Chapitre 8: Memories

Un énorme merci à ma fille d'amour, sans qui ce chapitre ne serait pas là. Elle a faillit me bouffer à cause de mes virgules Oo loul x)

.:."Jimmy Eat World - Get it faster" .:. (Merveilleux groupe, je vous le conseil ^_^)

Leurs lèvres bougeaient à l'unisson, tendrement et rempli d'amour. Les mains de Bella glissaient sur les joues d'Edward jusqu'à sa nuque, et fondaient par moment dans les cheveux de celui-ci, elle se rapprocha de lui d'avantage, se donnant sans aucune retenu à l'homme de sa vie. Il passa sa langue sur la lèvre inférieure de Bella, avant de la prendre entre ses dents et la mordilla et suçota. Elle lâcha un gémissement et se raidit quelque peu. Il traça des cercles sur sa joue, se qui détendit aussitôt Bella. Elle ouvrit sa bouche. Sa langue alla aussitôt retrouver celle d'Edward. Elles s'entouraient ensemble, se chamaillaient et dansaient ensemble. Ce baisé avec l'air tellement magnifique, alors qu'en fin de compte, c'était comme un baisé d'adieu pour Edward, il se donnait à se baisé comme si sa vie en dépendant. C'était encore ces quelques secondes où il pouvait se sentir en vie… A contre cœur, ils déliaient quelque peu leur bouche, haletants.

« Plus jamais… » Murmura Bella, contre les lèvres de son amant.

« Bella… » Chuchota-t-il en lui caressant la joue.

« S'il te plait… » Le supplia-t-elle. Une larme coulée le long de sa joue. Le regard d'Edward s'adoucis.

« Pardonne-moi. » Susurra-t-il doucement.

« Alors, embrasse-moi. » Bredouilla-t-elle.

Tendrement, il reprit possession des lèvres de sa douce. Ils rompaient le baiser, à bout de souffle. Il posa son front, sur celui de Bella. Caressa, tendrement, ses cheveux et sa joue. Bella ferma les yeux, appréciant ce doux contact, qu'elle avait tant rêvé, elle aurait damné n'importe quoi, pour que ce moment, ne s'arrête jamais. Son cœur était rempli de joie. Un sourire, timide s'étira sur ses lèvres. Comme au collège…

« Ne trébuche pas, ne trébuche pas, regarde bien tes pieds Bella, pensa une jeune brunette.

« Mais quel conne ! » s'injuria-t-elle, elle-même dans un murmure. « Mais qu'es-ce qui m'a pris bordel ? » Elle se tapa le front théâtralement. « Nul, nul, et nul ! Rash ! » Marmonna-t-elle.

Elle marcha a toute vitesse dans les couloirs du collège, regardant bien ses pieds, pour éviter de trébucher, ce serais le pompon, de son humiliation. Elle s'était assez humiliée pour aujourd'hui a son goût. Elle avait surement brisé une amitié. Une amitié, entre elle et son meilleur ami. Elle lui avait avouée son amour, que ses sentiments, n'avais plus rien avoir avec de l'amitié, la fraternité. Chaque jour, cela lui pesait de plus en plus. Dès qu'elle le regardait, elle avait une envie folle de se jeter sur ses lèvres…Elle soupira, elle avait tout brisé. Il s'était figé, il n'avait rien dit, ou fait. Elle avait attendu, comme idiote, elle avait attendu désespérément une réponse de sa part. N'importe quoi, mais une réponse, n'aurait pas été de refus. Mais rien, il n'avait rien dit, il l'avait regardé, mais n'avait rien dit. Elle était alors, partie en courant, les larmes aux yeux.

Elle arrêta de marcher, et s'appuya contre le mur. La tête en arrière, elle ferma les yeux. Des larmes coulaient. Elle se haïssait tellement à ce moment là. Il était son tout… Elle avait tout foutu en l'air. Elle respira bruyamment, n'essaya même pas de contrôle cela. Elle avait tout perdu, rien n'avait plus de sens. Il devait surement se foudre de sa gueule à ce moment même. Elle pleura d'avantage en pensant à ça. Il était tellement désiré auprès des filles… Des magnifiques filles, des blondes, brunes, à forte poitrine et bien foutu. Elle le savait, elle était tellement naze à leurs côtés. Elle ne ressemblait à rien, elle n'était pas belle, pour elle. Avec ses lunettes de vue, qu'elle porte par moment. Ses fringues, qui ne l'a mettait pas en valeur. Ses yeux de cochon, chocolat. Et lui… Il était tellement beau, tellement, digne d'un dieu grec. Il a dû être crée par les mains des dieux, de la beauté. Alors, qui voudrait-elle ? Qui voudrait d'une pauvre fille minable, qui n'a rien à être désiré.

Un sanglot sortit de sa poitrine. Putain, elle n'était qu'en troisième, que des peines de cœur commençaient déjà. Mais pour elle, se n'était pas que des peines de cœur, c'était son véritable amour. L'amour de sa vie. Celui qu'elle allait aimer, chaque jours passaient. Il était son oxygène. Jamais elle ne pourrait vivre sans lui. C'était bête, mais c'était son prince charmant. Seul lui, la fera sourire et rire, jusqu'à en pleurer. C'était lui, tout simplement. Rien ne changera. Personne ne lui fera enlever cette idée de sa tête.

Des larmes noyaient, ces si belles joues, rosées. Elle n'arrêtait pas de pleurer, elle ne pouvait si résoudre. Qu'allait-elle faire ? Si…si… Il ne voulait plus la voir… Un sanglot, lui déchira la poitrine. Elle ne pouvait si résoudre. Elle s'en démêlait. Plus de quinze minutes, c'était écoulée et toujours. Elle le savait, elle avait fait une énorme boulette. Non, elle avait fait la pire erreur de sa vie.

Deux mains, se posaient sur chaque côté de son visage. Elle sentit un souffle chaud, contre son visage. Elle ouvrit ses yeux, larmoyant. Il était là. Ses yeux verts, fixé Bella. Il la fixa, avec des millions d'émotion dans ses iris. Elle le regarda, n'en croyant pas ses yeux, qu'a-t-il lui dire ? Ou faire ? Elle avait mal au ventre, elle avait peur de la suite… Il essuya de ses pouces, les larmes de Bella. De la tristesse passa dans ses prunelles. Elle avait pleurée par sa faute. Parce que messieurs, avait était incapable de dire quelque chose.

« Je…Je suis désolée… merde… » Bafouilla Bella. « Je… »

« Bella… » Murmura Edward.

« Pardon… Je n'aurais pas dû… » Continua-t-elle. « Tu sais quoi ? »

« Attends Bella… » Essaya Edward.

« Faut, juste oublier… comme ça… »

« Je t'aime. » souffla-t-il.

Bella arrêta de parler, à court de mot. Son cœur tambourinait dans sa cage thoracique. Elle le regardait avec passion. Il venait vraiment de lui dire ça ? Ou elle délirait ?

Elle ouvrit la bouche mais rien ne sortit… Merde, il venait de lui qu'il l'aimait, elle ne faisait rien en retour, trop…bouche bée, pour ça. Ses yeux s'écarquillaient. Elle venait vraiment de comprendre le sens de cette phrase. Il ne l'aimait pas en tant que meilleur ami, mais…

Oh mon dieu, pensa-t-elle.

« Edward. » Susurra-t-elle.

« Je t'aime Bella. Depuis tellement longtemps, que ça devenait douloureux. » Fit-il en battant des cils pour enlever les larmes qui lui brulaient les yeux. « Pardonne-moi… » Supplia-t-il e déposant un baiser contre la tempe de Bella. « Depuis le temps que je t'attend… » Rajouta-t-il dans un souffle, en caressant du dos de sa main la joue de Bella.

« Alors, embrasse-moi.»

Il déposa ses lèvres sur celle de Bella. Elles étaient aussi douces que dans ses rêves. Mon dieu, dieu sait combien il avait rêvé sur Bella. Combien il l'aime comme un fou, depuis des années. Un doux ballet, commença entre eux. A travers se baiser, tout leurs sentiment passaient. Leurs langues, s'emboitèrent ensemble, magnifiquement bien. A bout de souffle, ils rompirent leur doux baiser. Leurs front, se collèrent, il caressa la joue de Bella, d'une manière tendre. Elle se laissa fondre dans d'aussi belle caresse. Leurs regards se croisèrent. Il lui fit son fameux sourire en coin. Elle fondit encore plus, elle lui rendait un sourire timide en change… »

Les yeux de Bella brillaient. Ce souvenir, était tellement magnifique. Combien, elle aimerait retourner à cette époque, où tout était si simple entre eux. Leurs amours, vivaient au grand jour. Elle pouvait, respirait, vivre, sourire, et rire, sans se forcer. Elle le voulait tellement. Edward la serrait dans ses bras, ses grands bras, musclée, dur comme du marbre, l'encerclait tendrement. Elle se sentait à son aise. Elle respira enfin, tellement bien.

« Edward » Intervient la voix de Fallone, Edward se raidit, son cœur eut un raté, il tourna la tête vers celle-ci. « Je te cherche depuis… » Elle s'arrêta net, en voyant Bella, dans ses bras. Ses yeux brillaient, elle comprenait ce qui venait de se passer. Ses poings se contractèrent. Elle fulminait sur place. « Merde. » jura-t-elle en fermant les yeux quelques secondes pour essayer de se calmer. Il venait de lui donner de faux espoir. Il allait la tuer, de plus en plus à force de faire ça. « On doit y aller. » sa voix était sèche. « Tout le monde te cherche, et Tanya avec. » Elle ancré son regard dans celui d'Edward. « Elle a besoin de toi. » Dire cela écorcha la gorge de Fallone. Il la regarda, mais ne fit rien. « Maintenant ! » Ordonna-t-elle, d'une voix, dur. Les bras d'Edward tombaient moelleusement contre son corps, Bella releva la tête, le visage déformé par la douleur. Il passa sa main dans les cheveux de Bella et embrassa son front une dernière fois, avant de partir, en lui jetant un dernier regard.

Celle-ci avait les larmes aux yeux. Elle avait mal. Elle venait encore une fois de le perdre

Fallone déposa son regard sur Bella. Son regard s'adoucit. Elle s'en voulait à mort, d'avoir fais partir Edward. Mais si il serait resté, les dégâts aurait été bien pire…

« Excuse-moi. » Souffla Fallone.

« On s'excuse pas soi-même. » Contra Bella dévastée avec une pointe d'humour dans sa phrase. Fallone eut un rire bref.

« C'est vrai. » Acquiesça-t-elle avec un petit sourire.

« Merci. » Remercia Bella.

« Pardon ? » S'étonna Fallone.

« Pour toute à l'heure… » Elle renifla. « Et…Maintenant. » Marmonna-t-elle.

« Je comprends pas… » Fit Fallone perdu.

« Tu…Comment dire » Réfléchit Bella. « Tu m'as empêchée de faire naitre de faux espoir. Tu m'as empêché, de me faire mal moi-même. Même si… » Grimaça-t-elle. « J'en suis pas très contente. J'étais tellement bien, dans ses bras. Si envoutant. Je me sentais en sécurité. » Fit-elle avec un mince sourire. « M'enfin c'est la vie » Les larmes envahissent ses yeux. « à bientôt Fallone » Dit-elle, avant de tourner les talons.

Elle marcha vite dans les rues de Boston. Evitant les personnes sur son passage, elle traça sa route. Ses jambes trembler, mais elle n'y fait attention. Elle voulait juste, avoir des bras réconfortant. De l'amour. Des larmes coulaient, elle les essuya violemment du revers de la main…

Bella aira dans les rues de Boston bondé de gens . Il faisait froid, comme il faisait froid dans son cœur. Trois petits jours, c'était écoulé depuis qu'elle l'avait revue. Ces jours lui paraissaient interminable. A pleurer sur son cousin, sangloter jusqu'à se déchirer les cordes vocales, à utiliser des boites de mouchoir. Trois long jours, affreusement horrible. Il avait neigé, maintenant la neige s'évaporait en glace, laissant un temps atrocement, glacé.

Elle traversa la route, les mains près de sa bouche, elle soufflait dessus, en essayant de se réchauffer, elle ne regardait même pas si une voiture passait ou pas. Un taxi, allait la percutait rudement. Il leva les yeux, vers la route. Et la vit… Il freina aussitôt, les pneus créent une trace noire, fessant un bruit sourd, Bella tourna la tête horrifié vers la voiture. Le devant de la voiture, entra en contacte avec les jambes de Bella. Elle fléchit se rattrapait au capot. Le chauffeur du taxi, était encore choqué. Il avait faillit écraser une pauvre jeune femme… Elle leva les yeux vers lui, à travers le pare-brise, il vit le visage de Bella dévasté. En plus d'être damné, par dieu, elle était maudite. Même l'enfer, ne voudrait pas d'elle

Elle se releva avec difficulté, le chauffeur descendit de son taxi. Il prit son portable et commençait à composé un numéro.

« Je suis désolé… » S'excusa le chauffer, Bella hocha simplement la tête, mais ne dit rien. « J'appelle les secours. » S'exclama-t-il.

Bella écarquillais les yeux. La panique la submergea.

« Quoi ? » Paniqua-t-elle. « Non, non. Pas les secours ! Pas l'hôpital ! » S'écria-t-elle. Le chauffer la dévisageait. « Je vais bien, je vous assure. N'appelait pas, je vais bien. » Répéta-t-elle.

« Mais madame, regardez-vous. Vous avez failli vous faire renverser par moi, puis vous n'allez vraiment pas l'air dans votre assiste. » Contra le chauffeur.

« Non, pitié. Pas les secours, ni l'hôpital. » Marmonna-t-elle. « Je… je vais bien, je vous en prie, n'y faite pas attention. Aucun bobo, je m'en suis sortis indemne, et puis, ce n'est pas comme si, j'avais volé à des kilomètre de la voiture. » Fit-elle remarqué. Il hocha la tête et raccrocha le téléphone, il le rangea dans sa poche de son jean. Elle regarda autour d'elle. Beaucoup de personnes, c'était arrêter pour voir la scène. Derrière le taxi, des embouteillages monstres s'étaient formé. Des klaxons sonnèrent à gogo. Elle soupira, se frotta le visage avec ses mains, avec de les passer dans ses cheveux.

« Quel merdier. » Murmura-t-elle la voix dégoulinant de tristesse. Elle se pinça l'arête du nez, un toc, prit d'Edward… « Hé, vous » élança Bella, au chauffeur qui s'apprêter à remonter dans son taxi. « Vous pouvez me déposer quelque part ? » Demanda-t-elle.

« Naturellement, madame. » Répondit le chauffeur, avec un petit sourire.

« Mademoiselle. » Marmonna-t-elle en ouvrant la portière.

Elle claqua la potière, et s'installa sur la banquette, adressa l'adresse au chauffeur. Celui-ci, s'installa à son tour et démarra. Les klaxons s'arrêtèrent, laissant place à la circulation, qui reprenait. Bella observa le conducteur. Elle remarqua que c'était le même que la dernière fois, elle souffla. Elle espérait qu'il ne l'avait pas reconnut. Non en faite, elle s'en fichait, elle avait déjà perdu sa dignité, alors un peu plus…

« Comment vous appelez vous ? » Demanda subitement Bella.

Le chauffeur parût décontenancé par sa question, mais semblait flatté qu'une aussi belle femme s'intéressait à lui.

« Jacob. » Répondit-il en souriant. Bella hocha la tête. Il était plutôt bronzé, des yeux en forme de bille, marron foncé. Ses cheveux, était noire et long. A travers son tee shirs, on pouvait voir, qu'il avait une imposante musculature. Beaucoup trop au goût de Bella. Il avait l'air d'un gamin. « Et vous ? » Retourna-t-il la question.

« Bella… » Souffla-t-elle. « Enfin, Isabella, mais… J'ai toujours… Préférée Bella… » S'embrouilla-t-elle dans ses paroles. Il acquiesça avec un large sourire. Elle soupira. Ne dit plus rien durant le trajet, plus la voiture avançait vers la maison, puis les larmes coulaient à flot. Jacob, jeta un regard au rétroviseur, vie que la demoiselle pleurait.

« Vous…Allez bien ? » Osa-t-il. Bella soupira intérieurement, il avait l'air d'un pot colle en plus de ça. Mêle-toi de ton cul ! Voulu rétorquer Bella, mais ne fit rien.

« Oui. » Chuchota-t-elle.

La voiture s'arrêta, elle tendis un billet à Jacob, et sortit à toute vitesse du taxi. Elle inspira l'air frais. Il faisait nuageux, limite, si la pluie ne menacer pas. Une première à Boston. Elle avança, vers la maison, se mit à courir, elle monta quatre à quatre les marches du porche. Elle appuya expressément sur la sonnette. Elle sanglota sur place, elle avait peur et avait tellement envie d'avoir ce réconfort qu'elle avait tant besoin. Elle inspira, et expira. La porte s'ouvrit sur…Esmée. La respiration de Bella, s'accéléra. Elle suffoqué presque. Elle ne pouvait aligner aucun mot.

Esmée, écarquilla les yeux. La joie remplissait son cœur. Elle était là, elle était enfin revenue. Elle avait tant attendu ce moment, depuis la dernière fois, que Bella était revenu. Les larmes lui montait aux yeux, elle sortit de sa trappeur, en voyant Bella, suffoquée littéralement. Son visage envahis de pleure, des sanglots lui déchirant la poitrine. Elle ne pouvait pas parlé, rien. Sa gorge était cloutée. Elle tomba à terre. Esmée se laissa tomber à genoux et prit Bella dans ses bras.

« Oh, ma fille. » Pleura Esmée dans les cheveux de Bella.

Elle la serrait, doucement et tendrement. Lui murmurait des mots doux, malgré, ses pleures. Elle la maternisait comme si, c'était sa fille. Elle la couvrait.

Bella pleura dans le cou d'Esmée. Elle huma son odeur, de vanille/fraise. Elle pleura d'avantage. Les mots doux, qu'elle recevait de sa part, les caresses, la réconforter tellement. Elle se sentait tellement bien.

Elles restaient comme ça. Dans les bras de l'une et l'autre. Ce faisant bercer par Esmée.

Bella serra sa tasse de café dans ses mains. Elle regarda Esmée, avec grâce, mettant du lait, dans son café. Elle trouvait cette femme, tellement splendide, et gracieuse. Elle fronça les sourcils. Elle devait être la tâche des Cullen. Tout les Cullen, avaient une grâce inouïe. Ils sont tous beau et tellement… Bella grimaça. Elle était amplement mal à habille à côté d'eux.

Esmée observa Bella faire son débat intérieurement. Un sourire s'étira sur les lèvres d'Esmée, elle n'avait donc pas changé ses habitudes. Toujours aussi surprenante serais le mot. Son sourire disparaissait dès qu'elle vit Bella les larmes aux yeux.

« Bella. » Appela-t-elle doucement. Bella sursautant sortant de sa léthargie.

« Oui ? » Répondit-elle.

« Es-que tout va bien, ma chérie ? » Interrogea-t-elle.

« Heum, oui. » Fis Bella, en fessant un mince sourire, qui sonner tellement faux. Esmée souffla.

Esmée emmena sa tasse de café, vers ses lèvres. Bella la regardait, elle n'aurait jamais cru, pouvoir, voir encore une fois ce spectacle. Combien de fois, elle avait contemplait Esmée, buvant son café ou faire quelque chose.

« Tu sais Bella. » Commença Esmée, en reposant sa tasse de café sur la table. « Je ne sais pas ce qui sait passer… » Dit-elle doucement. « Et je ne veux pas savoir par moi-même ou par mes enfants ou par curiosité. » Le sang de Bella se glaça. « J'attendrais que ce sois toi. » Murmura-t-elle, en la regardant droit dans les yeux. « Je patienterais, autant de temps qu'il faut… » Sa voix se brisa, une larme coulée sur sa joue. Son cœur se serra. Elle avait mal, d'imaginer se qu'il avait pu arriver a Bella, se qu'elle avait pu subir. Elle ne pouvait s'imaginer qu'une personne fasse du mal, a Bella… C'était qu'une enfant, qui avait besoin d'être couverte, même à l'époque. Elle était tellement…douce, gentille et amante, comme Esmée. Elle se demandait sincèrement comment une personne avait-elle réussi à autant brisé Bella. Elle espérait que cette pourriture moisirait en taule.

« Oui, il l'est… Pour la vie » Fis Bella. Esmée, venait de se rendre compte, qu'elle avait parlé à voix haute.

« J-Je suis désolée, de mon indiscrétion. » S'excusa Esmée.

« Ce n'est rien. »

« Si tu le dis… » Chuchota Esmée en hochant la tête.

Bella but son café qui avait commençait à refroidir. Un vague souvenir, lui traversa l'esprit.

« Elle explosa de rire. Emmett fit les gros yeux.

« Genre, tu vas me dire que tu bois ça ? Fit Bella en arquant un sourcil.

« Bien sur ! » s'exclama la voix forte d'Emmett. « Pour qui tu me prends ? » S'écria-t-il faussement offensé.

« Heum… Je ne sais pas… laisse moi réfléchir » Fit-elle en fessant mine de réfléchir. Elle était entrain de jouer un jeu dangereux avec Emmett. Elle allait se brûler. « Pour mini l'ourson ! » S'exclama-t-elle. Elle éclata de rire, devant sa bêtise qu'elle venait de dire. Emmett ouvrait la bouche, étonné et à la fois outré. Un large sourire s'étira sur ses lèvres, avant de bondir du comptoir, où il était assis. Bella arrêta subitement de rire et partie de sa chaise en courant. Emmett essaya de la rattraper, ils firent plusieurs fois, le tour de la table.

Elle fit un dernier tour de la table, avant de foncer vers la porte de la cuisine, Emmett sur ses pas, elle accéléra la cadence. Elle fonça dans quelque chose, de dur et chaud. Deux bras l'encerclèrent avant qu'elle ne tombe sur les fesses. Elle leva les yeux vers son sauveur. Un large sourire s'étira sur ses lèvres. Elle déposa un baiser sur sa joue, puis un deuxième, puis un troisième sur le front. Elle l'embrassait partout.

« Edward, mon amour… » Fit-elle en déposant un baiser sur ses lèvres. « Tu sais combien je t'aime. » Chuchota-t-elle en remontant ses baisers jusqu'à la tempe... « Aide-moi, à échapper à ce grizzli » Susurra-t-elle avant de mordre délicatement l'obe de l'oreille d'Edward. Il grogna.

« Edward, laisse-moi donner une bonne leçon à ta chérie ! » S'exclama la voix forte d'Emmett.

« Bella ? » L'appela Edward.

« J'ai rien fais… » Fit Bella en battant des cils.

« Edward dégage, si tu tiens à être dans le lot » Tonna Emmett.

Edward écarquilla les yeux sur le coup. Mais, qu'es-ce que sa fiancée avait pu faire pour mettre Emmett dans cet état ? Il baissa son regard vers Bella, elle le regarda avec des yeux de chien battu, à la Alice Cullen. Il secoua la tête amusé. Il adressa un sourire désolé à Bella, avant de se détacher d'elle. Bella ouvrit la bouche estomaquée. Ses mains sur ses hanches, son regard sévère, tout en tapant des pieds. Un vague sourire s'étira sur ses lèvres, avec une pointe de défi dans ses yeux. Elle tourna la tête subitement vers Emmett, se rappelant sa présence. Elle lui fit un sourire aguicheur, avant de partir en courant dans le salon vitesse grand V. Emmett le suivit de près, fessant un bruit pas possible avec ses pas affreusement bruyant, la maison en tremblerait presque.

« Bellis bell's » Brailla-t-il.

Bella grogna, ses mains se posa sur le dossier du canapé, Emmett été de l'autre côté du canapé. Carlisle et Jasper étaient au milieu, assis sur le canapé, les regards amusés. Carlisle regarda Emmett limite mort de rire, Bella venait surement de lui foutre la honte ou un truc du genre pour qu'Emmett lui cours après comme ça…

« Rêve pas Mémett ! » Rigola Bella. « Déjà que je me rends jamais avec Edward, alors avec toi, même pas en rêve ! » Elle essaya tant bien que mal, de ne pas éclater de rire une deuxième fois.

« Bellis Bello, va tomber dans la piscine sans qu'elle ne comprenne quoique ce sois. » Chantonna Emmett. Bella leva son majeur gracieusement, elle n'était pas du genre à être vulgaire, mais quand des menaces de ce faire balancé dans la piscine un mois d'hiver, dans de l'eau gèles pas question de rester polie. Un majestueux fuck était adressé à Emmett. Il rouspéta. Carlisle et Jasper éclataient de rire sous le regard foudroyant d'Emmett…

Bella en profitait du moment d'hilarité de son beau père et de Jasper pour partir en courant vers les escaliers, elle les monta quatre à quatre. Elle courait à toute vitesse dans le couloir, la porte était juste au fond. Des gros pas ce fit entendre. Elle tourna la tête pour voir Emmett lui courir après le sourire aux lèvres. Elle glissa, tombant sur les fesses.

« Aïe ! » Grogna-t-elle en essayant de se relever le plus vite possible. Elle re-glissa avec ses pompes. « Merde ! » Rouspéta-t-elle. Elle marcha à quatre pates. Deux mains ferme encercler ses chevilles. Elle eut un crie de surprise, avant d'essayer de se débattre. Il la traina en arrière, ses mains essayèrent tant bien que mal de lui résister, mais rien à faire contre cette force d'ourse. Il la retourna mort de rire. Ce mit sur Bella, sans y mettre tout son poids.

« Alors, mon petit cochon de lait. » Il éclata de rire de sa propre bêtise. « Dis-le, va. » Rit-il d'une voix enjouée.

Il chatouilla les hanches de Bella, elle riait aux éclats, jusqu'à en pleurer. Elle avait beaucoup de mal à respirer.

« Hahaha…E… emmett… » Bafouilla-t-elle sous les chatouilles d'Emmett.

« Alors ? Dis-le ! » S'esclaffa-t-il fière de lui. Bella secoua la tête négativement. Elle ferma les yeux fortement attendant les prochaines chatouilles, mais rien ne vient. Elle ouvra un œil, puis le deuxième et vie Emmett avec une banane jusqu'aux oreilles. Ce sourire, sentait pas du tout bon, au goût de Bella, elle ouvrit la bouche pour dire quelque chose, mais n'eu pas le temps, qu'elle fut soulever et mit sur l'épaule d'Emmett comme un vulgaire sac à patate.

« Emmett ! » Tonna Bella. « Repose-moi, tout de suite. » Ordonna-t-elle en lui frappant des poings sur son dos. Il riait aux éclats, avant de claquer une main sur les fesses de celle-ci. Bella criait, tapais des poings, l'injuriait, rien ne changer, il ne la reposait toujours pas.

L'air frais envahit ses narines, elle releva les yeux. Elle crut qu'ils allaient sortir de leur orbite. Emmett l'emmener dans le jardin où la neige tombait à gogo. Elle frappa encore plus le dos d'Emmett, il n'eut pas mal, vu que ses rires redoublèrent.

« Emmett ! Non ! Il fait froid ! » S'écria la voix d'Esmée.

« T'inquiète pas maman. » La rassura-t-il. « Edward sera la réchauffer. » Pouffa-t-il. Bella grogna devant cette phrase plein de sous entendu.

« Je te préviens mon fils, si elle tombe malade, tu devras t'arranger avec Charlie, andouille ! » Prévient Esmée, les mains sur les hanches. Il hocha simplement la tête avec un sourire sur les lèvres.

Elle ferma les yeux, elle avait froid, mais ne dit rien, elle voulait surtout garder sa dignité. Enfin, le peu qu'il lui reste. Elle serra les poings s'attendant au choc de l'eau gelés. Emmett l'a larguée sans aucune douceur dans la piscine. Bella hurla avant de s'engouffrer dans l'eau froide, qui avait quelques morceaux de neige, transformée en glaçon. Elle remonta à la surface en colère. Emmett se marrait comme un gosse de quatre ans.

« Emmett ! » Hurla Bella la voix sèche, tellement qu'elle avait froid. « J'te jure que le petit cochon de lait, va te faire bouffer du lait ! » Le menaça-t-elle pas du tout contente. Il se contenta de rire en haussant les épaules. Il tourna les talons hilarants, vers la maison. Bella sortit tant bien que mal de l'eau froide, avec l'aide d'Edward. Il l'enroula dans une serviette et la pris dans ses bras comme une princesse. Il rentra dans la maison, le contraste de chaleur fit claquer des dents Bella. Elle avait les lèvres bleues. Emmett vit Bella tremblante, il explosa de rire, Edward grogna sévèrement. Emmett stoppa son rire, essayant bien que mal, de le cacher.

Edward monta à l'étage avec Bella dans ses bras.

« Lâche-moi. » Fit Bella. Il fronça les sourcils, ouvrit la bouche et la referma plusieurs fois, avant de la déposer sur ses pieds. « Merci. » Murmura-t-elle, avant de partir dans la salle de bain.

Elle déposa la serviette au bord du lavabo, elle enleva ses vêtements mouillés, avant de se glisser dans l'eau chaude. Elle soupire d'aise. Deux bras l'encerclait des lèvres se posaient dans son cou. Le torse d'Edward se collait contre son dos, elle posa sa tête sur son épaule, lui donnant accès à son cou. Il déposa des baisers et suçota la peau de Bella. Elle gémit. Elle se retourna pour lui faire face.

« Je dois te réchauffer… il parait » Susurra-t-il la voix remplie de désir.

« Humm… Il parait, oui » Murmura-t-elle la voix enrouée.

Son regard descendit vers le sexe d'Edward, fièrement dressé. Elle se mordit la lèvre inférieure, son bas ventre était en feu. Elle passa ses mains dans la tignasse, maintenant mouillé d'Edward. Les yeux verts profond émeraude, transperça ceux de Bella. Elle gloussa devant une telle beauté encore une fois. Il mit sa main sur la joue de Bella, son autre main descendit le long de ses côté, avant de ce placer au creux de sa hanche, la rapprochant de lui. Son torse contre sa poitrine. Il baissa la tête doucement, avant de fondre sur les lèvres de Bella. Leurs bouches dansaient sensuellement ensemble. Il suça la lèvre inférieure de celle-ci, elle gémit contre sa bouche. Leurs langues se retrouvèrent pour un baiser sauvage. Il la plaqua contre les parois de la douche. Empoignant violemment les fesses de Bella. Elle enroula ses jambes autour de son bassin. Leurs bouches se retrouvèrent… »

Les larmes menaçaient de couler, elle leva les yeux au ciel. Elle serra fort bien sa tasse de café dans ses mains, ses jointures devinent blanche. Son reflet la transpercait à travers le liquide noir du café. Elle inspira.

« J-j'ai faillis finir à l'hôpital toute à l'heure. » Souffla Bella. Esmée faillit s'étouffer avec son café. Elle toussota avant de lever son regard rempli d'inquiétude vers Bella. « J'ai traversé la rue et bam. Une voiture… » Elle fronça les sourcils. « E-enfin, un taxi, m'est rentrée dedans, enfin il la freiner avant hein. » Elle eut un rire nerveux. « Il s'est proposé d'appeler les ambulances, j'aurais fini à l'hosto. » Marmonna-t-elle. « Mais bien sur, j'ai refusée. » Elle apporta sa tasse de café maintenant froide à ses lèvres et bu une gorgée, elle grimaça de dégoût en reposant sa tasse. « Peut-être que j'aurais dû accepter ? » Demanda-t-elle, sans vraiment avoir un avis. « J'ai peur en faite. » Révéla Bella. « Oui c'est sûrement ça. » Chuchota-t-elle pour elle-même. « Je décevrais ma famille…enfin, c'est déjà fais. » Elle se pinça l'arête du nez, en fermant les yeux. « Mais… Ce serais encore pire je pense… » Elle arqua un sourcil avant de secouer la tête. « Finir à l'hôpital, serais le pompon. Ça causerais encore plus de problème qu'il y en a. » Elle baissa la tête vers la gauche. « J'ai brisée un couple… » Enonça-t-elle. « Beaucoup trop de fierté pour allez m'excuser, enfin, beaucoup trop envers eux… » Elle cligna des yeux plusieurs fois. « Ou peut-être… » Elle se tut. « Non… » Chuchota-t-elle pour elle-même. « C'est vrai quoi ? Je suis minable, misérable. Une loque surement. » Elle se mordit la lèvre inférieure. « Je déçois mes parents. » Marmotta-t-elle. « J'ai tellement déçue Charlie… »

« Bella regarda les gens déposaient leurs valises sur le tapis roulant. Elle suivit du regard ce fameux tapis roulant, qu'elle n'aimait pas du tout. Il avait l'air mauvais, il embarquait les valises… Elle secoua la tête, elle déraillait complètement. Ses yeux dénudés de sentiment, blafard, grands ouvert, presque aucun battement cil. Sa valise dans ses mains, elle regardait les personnes airer dans cet aéroport de Seattle. La dernière fois qu'elle avait prit l'avion, n'étais qu'un mauvais souvenir. Elle fronça les sourcils, elle se trouvait pathétique à pensait comme ça et ne rien faire, mais en faite…Elle s'en contre fichait royalement. Elle avança à pas lourd vers le tapis. Elle vérifia que sa valise portait bien l'étiquette avant de la déposer délicatement sur le tapis. Elle suivit du regard sa valise se faire engouffrer dans leurs truc. Elle tourna la tête vers la foule, cherchée du regard Charlie. Elle marcha vers lui, évitent soigneusement les contactes physique avec toute personne passant près d'elle. Elle se posta devant Charlie. Il ferma son journal et le mit dans sa main. Il regarda Bella avec amour et tristesse.

« Quand ? » Demanda Bella.

« Bientôt… »

« Mais… » Elle leva les yeux au ciel en retenant ses larmes, tout en se pinçant les lèvres. « Pourquoi ? » S'écria-t-elle au bord des larmes.

« P-parce que, je ne saurais l'expliquer. »

« C'est faux ! » Récria-t-elle. « Tu le sais. ».

« Je ne sais rien Bella ! » S'écria-t-il à son tour. « C'est bien ça le problème ! Je ne sais rien ! Tu ne me dis rien ! » Pesta Charlie.

« Je… »

« Ne dis rien. » L'interrompit Charlie. « Je suis désolé, mais… C'est comme ça, ma fille. »

« P-Pourquoi je n'ai pas le droit de revenir ? Pourquoi tu étais si indifférent ce matin ? Pourquoi je ne peux jamais faire ma vie ? Pourquoi tant de pitié pour moi ? » Beugla Bella d'une voix faible, mais rauque. Il fronça les sourcils, ses yeux se remplièrent d'eau.

« Pour toi Bella. » Souffla-t-il. « Pour toi » Répéta-t-il. Bella remuait la tête, les larmes commençaient a coulée, elle les essuya du revers de sa main.

« Je ne veux… » Annonça-t-elle.

« Tu devras Bella… » Dit-il avec conviction.

Bella baissa la tête, elle se tourna, tournant le dos à son père. Elle releva la tête et le regard avec une pendule. Les secondes s'écoulaient très vite, les minutes avec… Elle lâcha un soupir profond. Son regard se porta sur un crie enfantin. Ses yeux s'adoucirent aussitôt. Ils brillaient littéralement. Une petite fille riait aux éclats avec es parents. Elle était toute jolie, quatre ans surement, des cheveux châtain lisse, qui tomber en cascade sur son dos. Son rire était magnifique, dévoilant ses petites dents. Ses yeux pétillaient de mille éclats. Un mince sourire s'afficha sur les lèvres de Bella. Elle s'imaginait elle et lui… Elle aurait dû, avoir des moments pareils, chaque minute, heures, jours. Elle aurait dû être maman, tenir la main d'une petite fille, toute en riant aux éclats, avec le papa de l'autre côté. Elle aurait dû porter une jolie bague à son annuaire. Tout ça…Elle aurait dû l'avoir… Sa respiration devenait irrégulière, elle posa sa main sur sa poitrine.

Elle suffoquait presque. Elle partit en courant aux toilettes de l'aéroport, bousculant du monde au passage. Elle ferma la porte brusquement, mettant un bout de bois pour coincer la porte. Elle marcha jusqu'au lavabo. Elle appuyait ses deux mains dessus. Ses cheveux sur chaque côté de son visage. Elle releva la tête, regardant son reflet. Elle était…un cadavre. Ses yeux observer avec attention le miroir…Son reflet d'elle-même. Prise d'une colère indescriptible, elle envoya valser tout ce qui ce trouver sur son passage, elle frappa des poings contre le miroir. Elle passa ses mains sur son visage et ses cheveux, essayant de se calmer. Elle s'enferma dans une cabine de toilette. Ce laissant glisser le long du mur. Repliant ses genoux sur sa poitrine. Elle respira fortement Son cœur battait très fort contre sa cage thoracique. Elle inspira et expira calmement. Peine perdu. Les images de la gamine lui revint en mémoire elle donna un coup contre le mur de la cabine, puis un deuxième. Elle se leva du sol, se mit à frapper la cabine. Donnant des coups de pied, des coups de poing, toute en criant de rage. Elle s'en fichait, elle voulait juste évacuer cette putain de jalousie qui la bouffait petit à petit, qu'il l'étainiait chaque jour à petit feu.

Un sanglot lui transpercé la poitrine. Elle était fatiguée de se battre, fatigué d'avoir autant de jalousie en elle. Fatigué de la vie toute simplement. Elle ferma les yeux, sa tête appuyait contre le mur de la cabine. Sa poitrine se souleva, se rabaissa, à mesure de sa respiration irrégulière. Elle frotta ses mains sur son visage, puis passa ses mains dans ses cheveux. Elle sortit de la cabine, sans jeter un seul regard au dégât qu'elle avait causé dans les toilettes. Elle enleva le bout de bois qui coincée la porte et sortis de cette pièce qui était désormais pour elle…Maudite. Elle marcha à pas lent, à travers cette foule, bien trop heureuse à son goût. Elle retrouva Charlie assis sur un banc, à côté de la presse, le journal du jour sous les yeux. Elle soupira, avança vers la vendeuse.

« Excusez-moi » S'exclama Bella doucement.

« Oui ? Mademoiselle » Répondit la vendeuse avec un sourire accueillant.

« Auriez-vous des journal de Forks qui date du vingt un janvier deux mille huit ? » Demanda gentiment Bella.

« Ouah, sa date. » Marmonna la vendeuse. « Je vais voir ça. » Sourit-elle en allant dans une pièce.

Bella regarda l'horloge de l'aéroport…Ses yeux brillaient, quelques peu encore… Elle se demanda qu'es-ce qu'elle foutait dans cette foutu presse. Elle voulut partir, là maintenant, laissant en plant, cette foutu vendeuse qui a toujours une banane horrible sur sa tronche peinturait. Elle fronça les sourcils, se frotta le front. La vendeuse revient avec des journaux en main.

« Les voici, mademoiselle. Ce sont les seuls que j'ai trouvais. » S'adressa poliment la vendeuse à Bella.

« Merci » Fit Bella en les prenant. Y avait au moins plus de cinq journaux. « Je vous dois combien ? » demanda-t-elle en sortant son porte monais de son sac à main. La vendeuse fit non de la tête.

« Gardez-les, c'est gratuits… » Annonça la rousse. Bella hocha la tête. « Et puis…C'est vous non ? sur la couverture… » Quémanda-t-elle d'une petite voix. Bella leva brusquement la tête vers elle. Ses yeux chocolat, étais devenu vide. Elle était liquéfiée sur place. On l'avait reconnut après deux ans… malgré tout. Les larmes lui brûlaient les yeux, un grognement puis un sanglot sortis de la poitrine de celle-ci. Elle tourna les talons et sortit très vite de cette presse. Elle rangea précieusement les journaux dans son sac à main et parti s'asseoir côté de Charlie.

Il lisait son journal à poing fermé, beaucoup trop concentré, il fronça plusieurs fois les sourcils contrarié.

« Abrutie soit-il le journal » Grogna Charlie en tournant la page du journal. Bella leva les yeux au ciel.

- Les passagers du vol 2236, sont priés de rejoindre leurs places.-

Bella se leva machinalement du banc, de ce banc froid… Elle se pinça l'arête du nez et les lèvres. Elle suivit du regard toute les personnes s'engouffrant dans le couloir pour accèdes à l'avion. Beaucoup de monde…Beaucoup trop au goût de Bella. Charlie plia son journal et se leva du banc. Il suivit Bella, jusqu'à l'hôtesse de l'air. Son sang été froid, sa peau été froide, toute était froide, comme la…mort. Elle se tourna vers Charlie, il la regarda les yeux rempli de remord.

« Et là ? Bye papa à bientôt ? C'est ça ce que je dois dire ? » Demanda Bella amèrement.

Charlie hocha la tête malgré lui, mais c'était une ultime vérité. Bella plissa les yeux. Elle regardait à travers ses longs cils, noir, fin, Charlie. Elle sortit de son sac à main le billet d'avion. Le donnant à l'hôtesse qui fit ce dont elle devait faire. L'hôtesse lui redonna le billet. Elle regarda Charlie une dernière fois.

« Ben…A bientôt Papa » Fit Bella doucement. Elle tourna bien vite les talons, voulant que cette scène finie au plus vite. Ô dieu sait combien elle avait mal. Combien elle voulait juste rester sous la couette, dans son lit, entendre la pluie taper sur les vitres de sa fenêtre, les arbres qui bouge à cause du vent. Combien elle aimerait entendre ça, et pourtant, elle est dans un couloir, blanc, brillant comme de la neige avec du bleu. Elle avança vers la fin du couloir, derrière elle l'hôtesse commença à fermer la porte. Bella se retourna.

« Attendait ! » Cria-t-elle en courant. L'hôtesse se dégagea du passage, Bella accourut dans les bras de Charlie. Il la serra fortement contre lui. Humant son odeur. Bella pleurait sur l'épaule de son papa. Des larmes coulées le long des joues de Charlie. Des sanglots transpercer la poitrine de Bella. Elle pleura à fleur de peau.

« S-s'il te plait… » Pleura Bella.

« Je… Tellement désolé ma fille » Chuchota-t-il la voix enrouée de larme.

« J-je… »

« Chuut » Fit Charlie en lui frottant le dos. « On n'a pas le choix ! » Dit-il doucement. « Je te promets, dès que tu iras mieux, tu viendras ici, autant que tu veux, ma maison c'est ta maison. Mais, il faut que tu ailles mieux pour ça ma chérie. » Avoua-t-il à contre cœur. « Promet le moi, bébé. » L'implora-t-il.

Bella releva la tête vers lui, il passa ses pouces le long de joues pour enlever les larmes qui coulée, chaque battement de cil de sa part, une larme coulée.

« J-Je te le promets » Promit Bella à larme.

« Tu dois y aller maintenant. » Dit-il en regardant l'hôtesse qui commençait à s'impatienter. Bella hocha la tête. Elle serra très fort Charlie contre lui. Il déposa un dernier baiser sur son front.

« Je t'aime Papa. » Déclara Bella sincèrement.

« Je t'aime aussi ma fille. »

Un raclement de gorge les ramena à la réalité. Elle se détacha de Charlie à contre cœur et partie dans le couloir, suivit de l'hôtesse. Elle se retourna une dernière fois vers lui, une larme coulée le long de la joue de Charlie, tendit que celle de Bella tomber à flot. Le long du couloir, la lumière briller de mille feu comme… Pour aller au… Paradis. »

Les larmes coulées le long des joues de Bella, jusqu'à tomber dans la tasse de café, qu'elle n'avait presque pas touché. Esmée la regardait avec attention, elle écoutait Bella sans dire quelque chose. Cette petite avait juste besoin de parlé et de ne pas recevoir de leçon de moral.

« Un jour je finirais à l'hôpital psychiatrique si ça se trouve… » Dit doucement Bella. « Je suis folle… » Des larmes allaient sur ses lèvres, elle passait sa langue dessus. « Ou peut-être pas… » Elle renifla disgracieusement. « Je suis pathétique… » Souffla-t-elle comme une affirmation. Elle passa ses mains dans ses cheveux, avant de se frotter le visage rempli d'eau. « Phil avait raison…Sur toute la ligne » S'exclama-t-elle en soupirant. Esmée fronça les sourcils. « Putain. » Injuria-t-elle. « Je suis vraiment nul n'est-ce pas ? » Demanda-t-elle en relevant son regard vers Esmée.

« Non, bien sur que non ! » S'écria Esmée.

« Pourquoi ? » S'enquit Bella. « Donne-moi, une seule raison de me dire que je ne suis pas piteuse… » L'implora-t-elle du regard.

« Tu es encore là… » Répondit Esmée. « Le faite que tu sois encore là, dans ce monde, parmi nous. Nous prouves que tu es forte Bella. » Elle avait dit ces mots avec tellement de tendresse et conviction. Bella secoua la tête négativement, elle n'était pas du tout d'accord avec elle…

« Co… Comment peux tu avançais ceci ? » Elle regarda Esmée, avant de baisser le regard, elle se sentait tellement insignifiante.

« Tu sais Bella… Je ne connais pas tout, peut-être un peu trop à mon goût… » Fit Esmée. « Enfin, j'aurais aimée l'apprendre venant de toi… » Confia-t-elle doucement.

« Mais je ne suis pas forte ! Je ne suis rien ! » S'exclama Bella en coupant Esmée.

« Tu es forte ma douce. » La contredisait Esmée d'une voix tendre. « La preuve, tu es là. »

Bella lâcha un soupire profond. Elle se sentait bien trop protégé et aimé. Elle n'avait pas l'habitude de ça. Pourtant…Une part d'elle aimait ça. Etre aimée comme ça, n'était pas quelque chose dont elle avait le droit chaque jour. Surtout depuis que Phil ne vit pas vraiment à la maison, entre elle et Renée ce n'est pas vraiment l'amour fou. Elle aimait sa fille, en même temps qu'elle l'a haïssait. Elle était en colère que Bella ait fuit comme ça, quand elle voulait lui parler. Elle était tellement triste de voir son lit à deux places vide, non elle n'était pas triste, plutôt dévaster. Mais elle ne pouvait rien y faire, elle avait choisi d'or et déjà son camp. Sa fille. Son bébé, l'amour de sa vie. Jamais elle n'aurait pu choisir autre qu'elle. C'était bien trop lui demander, ce dont Phil à eu tort sur toute la ligne. Il croyait que l'amour éprouver sa femme envers lui, sera plus fort que lui… Mais l'amour d'une mère, et bien plus fort que tout. Même si… Elle aurait aimée revenir en arrière, éviter tout se bordel.

« Je ne sais pas ce que tu pense de toi Bella… » Souffla Esmée. Bella essuyait les larmes qui avaient coulée sur ses joues, rosée. « Mais tu as tort. » Affirma-t-elle en se levant et mettant sa tasse à café dans le lave vaisselle, elle le ferma et se retourna vers Bella qui était toujours assis à table. Elle prit appuie sur le plan de travail.

« Peut-être. » Murmura Bella en serrant fortement sa tasse de café froide, froide comme son cœur… Esmée regarda Bella, elle l'a trouvée vraiment faible, vulnérable.

« Tu as manquée à plus d'un… » Chuchota Esmée. « Ça fait du bien, que tu sois là… » Elle se pinça les lèvres en levant le regard vers le plafond.

« Plait-il ? » Marmonna Bella. Un mince sourire s'étira sur les lèvres d'Esmée. Elle n'avait pas changé, toujours aussi têtue comme une mule.

Bella se leva, apporta sa tasse à l'évier pour la vider, du café non bu, remplie de larme salée. A travers le liquide noir qui coulait dans l'évier, elle revoyait les minutes écoulées avec Esmée, quand le café glissa dans le tuyau, elle voyait se moment s'envoler et ne plus exister. Elle se mordit la lèvre inférieure, rinça sa tasse, la rangea dans le lave vaisselle et se tourna pour faire face à Esmée. Elle admira son ex belle mère du regard. Elle était une femme tellement belle, tellement désirable, une vraie déesse. Une grimace s'installa sur les lèvres de Bella. Elle avait dû faire tellement tâche à l'époque. Une Swan, misérable avec les Cullen. Oh non de dieu ! Comment les Cullen on put cautionner ceci ? Avoir une tâche dans les anciennes photos qu'ils avaient prise. Elle baissa sa tête, son regard ce porta vers ses converses, noire. Qui date d'un siècle, elle les avait depuis tellement longtemps. Elles étaient restées chez Charlie. C'était une paire de chaussure symbolique pour elle. Elle les avait achetés avec lui

« Un énième soupire traversa les lèvres de Bella, et encore un ! Elle était à deux doigts de la crise de nerf. Une chose était sur, elle allait tuer Alice Cullen.

« Alice, je ne crois pas… » Elle fut couper dans son élan par des lèvres douce et chaude s'écrasant sur les siennes. Elle répondit aussitôt à se baiser conciliant. Elle ferma les yeux appréciant cette saveur douce et calme. Pas comme la journée qu'elle avait eu. La prise autour de ses hanches se raffermi, la rapprochant un peu plus de lui, ses mains se baladaient dans la tignasse satiné d'Edward. Leurs langues dansées avec harmonie, jusqu'à en perdre haleine. Elle s'éloignait de lui, à court de souffle. Elle leva son regard avec une perd de yeux vert émeraude qu'il la crusté avec un sourire en coin.

Un raclement de gorge les fièrent sortir de leurs bulles d'amour. Ils se retournèrent vers la petite lutine, qui avait les mains sur les hanches, un regard noir, tout en tapant du pied impatiente.

« C'est pas tout, mais les chaussures nous appelles ! » S'exclama-t-elle en levant les bras vers le ciel, comme désespérée. Edward éclata de rire en approuvant. Bella se renfrogna et avança à contre cœur dans le magasin qui sera désormais son…enfer.

Elle observa les chaussures d'une manière accablée et découragée. Edward tenait Bella par la taille, il abaissa sa tête vers ses cheveux, et huma son odeur avant de déposer un baiser sur son crâne. Un mince sourire s'étira sur les lèvres de celle-ci, elle tourna la tête vers une lutine entrain de sautiller entre les raillons, un panier en main, déjà à moitié rempli de boîte de chaussure. Bella écarquilla les yeux devant cette horreur, elle lâcha un soupir profond qui se fit entendre. Alice releva la tête vers Bella, un sourire malicieux s'installa sur les lèvres de celle-ci.

« Bella ! » S'écria-t-elle, alors que Bella commençait à partir vers le fond du magasin pour échapper aux griffes de celle-ci, Edward sur ses talons. « Ramène ta fraise, si tu ne tiens pas que tout le magasin sache ce que tu as déjà fais, dans le magasin qui n'est pas très catholique… » Elle fut interrompue par Bella qui avait accourut dès que celle-ci avait commencé son chantage verbal, et qui avait fini par plaquée sa main sur la bouche d'Alice pour la faire taire.

« C'est bon… » Se résigna Bella démoralisée au plus au point. « J-je suis là. » Bégaya-t-elle devant la mine d'Alice qui se transformait petit à petit à un diable. Elle souriait de toute ses dents, ça sentais pas bon du tout. Bella soupira une énième fois avant de suivre la lutine qui avait déjà commencé à cavaler en parlant tout vite. Bella se pinça l'arête du nez, une manie pris d'Edward, elle ferma les yeux avant d'inspirer très fort et d'expirer. Elle se rappela sans cesse que c'était son dernière magasin, qu'après c'était fini, elle pourra enfin retrouver son amour.

Bella n'avait jamais était vraiment comme toute ses filles, qui ruine leur parent pour acheter des vêtement inutile, qu'elles ne mettront qu'une fois, avant de passer à la mode suivante. Elle, elle s'en fichait, elle avait même horreur de ça. Ce pouvait pas être une fille d'après les dires d'Alice, n'importe qu'elle fille, que ce sois les coincées, les frigides ou encore les intellos, tout le monde aimaient le shopping, c'était presque…Obligatoire ou naturel. Chez Alice c'était naturel, elle voulait toujours aller faire les centre commerciaux, si Bella n'était pas là, elle aurait dévalisée tout les centre commerciaux depuis perpette. Bella avait toujours su freiner les envies de shopping d'Alice, enfin quelque fois, avec l'aide de son chère et tendre Edward. Du haut de ses un mètre cinquante trois, Alice faisait très peur quand elle était contrariée ou énervée. Il ne valait mieux pas, la contrarier au risque d'attirer les griffe du gourou…

« Et celle-ci ? » Demanda Alice en interrompant Bella dans ses pensées, celle-ci sursauta avant de baisser son regard vers la paire de chaussure qu'Alice montrait. Elle soufflait avant d'hochait la tête pour faire plaisir a ce petit diable en face d'elle. Alice sautilla sur place, en mettant la paire de chaussure dans son panier. Bella chercha du regard son homme, dans l'espoir de sortir dans cet enfer. Elle le vit, un sourire s'étira sur ses lèvres, elle avança vers lui, sans qu'il ne la remarqua, il était prit dans sa contemplation pour une très belle paire de chaussure. Bella enlaça délicatement par derrière la taille d'Edward, posant sa joue sur son dos. Celui-ci, posa ses mains sur celle de Bella en les entrelaçant. Bella soupira d'aise. N'importe quel endroit où elle pourrait être, tant qu'il était là, ce serais le paradis. Allez comprendre pourquoi…

« Tu regardes quoi ? » Souffla doucement Bella. Edward eu un léger rire, Bella fronça les sourcils avant de s'enlever et se mettre à côté de lui, il se tourna vers elle.

« Des chaussures, mon amour voyons. » Fit Edward en levant les yeux au ciel, c'était tellement évident.

« Rigole pas de moi, toi ! » Menaça Bella en le pointant du doigt. Elle posa son regard sur les chaussures, qu'il observait, elle était toubonnement magnifique. Une pair de converse, noir, rock'n roll. Tout à fais le style de Bella. Elle fleura du doigt une chaussure, elle était comme conçue pour… elle.

« Elles sont magnifique. » Murmura Bella.

« En effet. » Répondit Edward en déposant un baiser sur l'épaule de Bella.

Bella regarda le prix des chaussures, c'était tout à fait exorbitant, comment un tel prix pouvait exister pour une paire de chaussure ? c'était bien trop chère ! Jamais Bella n'aurait les moyens de se les payer. Son père lui arracherait la tête, si il apprendrait qu'elle est dépensait un somme digne d'un loyer d'appartement pour des chaussures. Bella soupira résigné, elle secoua la tête avant de commencer à rejoindre Alice. Une poigne lui tira le bras, elle fut tirée vers le torse d'Edward, elle leva les yeux vers lui.

« Edward… » Commença Bella.

« Je te les prend Bella. » Dit-il.

Bella écarquilla les yeux, avant de secouer vivement la tête négativement.

« C'est hors de question ! » Grogna Bella.

« Je ne te donne pas le choix Bella. »

« J-je… te rembourse alors ! »

Edward ne fit pas attention a ce qu'a dit Bella, il s'enleva de leur étreinte et empoigna la boite de chaussure et marcha jusqu'à la caisse, paya et sortit du magasin. Bella n'avait toujours pas bougée de sa place, elle n'avait pipait mot. Elle reprit bien vite ses esprits et, traversa le magasin à grande vitesse avant de sortir. Elle rattrapa Edward qui avançait vers la sorti du centre commercial, entrain de ranger son porte feuille dans sa poche arrière de son jean, elle trouvait cela, incroyablement sexy, surtout avec la belle paire de fesse qu'il a. Elle observa les filles le mater, un sourire fière s'étira jusqu'à ses oreilles, il était à elle et à personne d'autre, seule elle avait le droit de se lever chaque matin à ses cotés et personne d'autre. Elle avança fièrement vers Edward. Toutes les filles avaient la jalousie qui bouffait leurs traits de visage. Elle mit son bras autour de sa taille et plaquer ses lèvres sur celle d'Edward, il n'avait même pas pu dire un mot. Il laissa tomber le sac plastique a ses pieds et prit le visage de Bella en coupe, pour approfondir le baiser, elle suça la lèvre inférieur d'Edward, il ouvrit sa bouche, leur langue se retrouvèrent sensuellement. Elle gémit contre sa bouche, Edward descendit ses mains sur les hanches de Bella, il fit plusieurs aller-retour sur sa chute de rein, jusqu'à passer ses mains sous le t-shirt de celle-ci. A bout de souffle, ils rompirent leur baiser à contre cœur.

« Ca ne va pas dire que tu es pardonné » Haleta Bella, Edward secoua la tête. Un sourire en coin s'étira sur ses lèvres.

« Quelle tête de mule ».

Son cœur c'était refroidis. Elle va mal, pour la énième fois dans la journée. Mais elle aimait ça, elle aimait pouvoir revivre dans ses souvenirs si beau, quitte à souffrir, elle ne voulait pas se passer de si beau souvenir. Rien à faire, elle était overdosée en douleur, mais elle s'en fichait encore une fois, un peu plus un peu moins ? Qu'es-ce que ça changerait ? Rien, ça n'influencerait rien sur le monde, rien de changerait, la vie sera comma d'habitude très normal, pour des milliards de gens. Bella avait les larmes aux yeux, c'est bien ça le truc, c'est que jamais rien changerais pour les gens, par contre pour elle, tout change, chaque décisions qu'elle prend, son mauvaise et sa vie change en même pas deux minutes. C'est juste… injuste pour elle…

« Forks me manque… » Souffla Esmée, Bella relâcha ses muscles et se laissa glisser le long du plan de travail, jusqu'à que ses fesses touche une surface froide et lisse, le sol. Repliant ses genoux contre sa poitrine, elle passa une de ses mains sur son visage et l'autre dans ses cheveux, les ramenant en arrière.

« A-a-a moi aussi… » Bégaya Bella en perdant tout à coup ses moyens en parlant de Forks. « P-pourquoi êtes-vous partie de Forks dans ce cas ? » Osa-t-elle demander, alors qu'elle connaissait très bien la réponse. Elle posa sa tête sur ses genoux, espérant fuir la réponse qu'elle allait lui donner.

« Des souvenirs… » Répondit Esmée lointaine. « La vie été magnifique là bas, je crois que c'était les plus années de ma vie. Tout été si beau, tous le monde été heureux et tout aller pour le mieux. » Confia-t-elle. « Et puis, tu n'étais plus là… » Esmée avait les larmes aux yeux, son dos appuyé contre le plan de travail, ses mains sur le bord de celle-ci, elle serra fortement, jusqu'à que ses jointures devienne blanche, levant la tête vers le ciel pour ravaler ses larmes. « Je ne pouvais pas rester là bas…A regarder mon fils, mourir de fil en aiguille. Il passait ses journées dans la forêt, où ? je ne saurais te dire. Mais il revenait, encore plus dévasté. Il ne pleurait pas devant les autres, il voulait se montrer fort et viril. Il a passé des journées, des semaines, des mois, même des années, à te rechercher. » Révéla-t-elle le cœur au bord des larmes. « Mais il ne t'a jamais trouvé… » Murmura-t-elle. « Quand il a dû se résigner à… à te laisser « partir », c'était le pire moment de ma vie. » Elle se pinça fort bien la lèvre inférieur, que quelques goutes de sang, coulaient dans sa bouche. « Le soir, il s'est tranché les veines. » Des larmes coulaient le long de ses joues, son cœur se serra en repensant à ce moment. « I-il a faillit y rester… » Haleta-t-elle, y repenser pour elle, s'était comme se couper le cœur en deux, alors qu'il est toujours en vie. Elle pleura silencieusement, sans même s'en rendre compte, elle fixait Bella. Celle-ci pleura sans gêne, elle n'arrivait plus à contenir, la douleur qu'elle ressentait, s'en était beaucoup trop pour elle en une journée, elle avait beaucoup encaissée, et ne pouvait sûrement pas en encaissée d'autre, tout ça dépassé ce qu'elle pensait, elle n'arrivait plus a respirer correctement c'était tellement affreux… Même, elle se dégoûtait soi-même, elle voulait e plus jamais avoir à faire à elle dans un miroir, il se briserait tellement qu'elle…

Elle se sentait encore brisée, qu'elle ne pouvait l'être…Elle se demandait même si c'était possible… Elle devait en vouloir à Esmée, d'avoir dis ça, mais elle ne pouvait s'y résoudre… C'était sa faute, elle avait cherchée la vérité et l'avais trouvée. Comme quoi, la vérité n'ait pas toujours bonne à savoir…

« Bloc, blouc, bloc, blouc… Bella lâcha un énième soupire d'exaspération, pencha sa tête en avant et se pinça l'arête du nez. Elle voyait rouge, ce gamin l'irritait, à fermer et ouvrir le hublot de l'avions. Elle releva la tête, passant sa main dans ses cheveux. Le petit ré-ouvrit le hublot et le ferma. Bella ferma les yeux, en serrant les poings. Il refit la manœuvre deux fois encore. Bella ouvrit les yeux, agacée par ce petit chieur. Il s'apprêtait à refaire pareil, quand Bella posa brusquement sa main, sur celle du gamin, l'empêchant de s'amuser avec le hublot. Il tourna sa petite d'ange vers elle, fronçant les sourcils en la regardant.

« Stop. » Souffla Bella. « Arrête ça. » Ordonna-t-elle en enlevant sa main de la sienne et se remettre correctement sur son siège.

« Mais ma maman à dit… » Commença le petit d'une voix capricieuse.

« Je me fiche, de ce que tas maman t'as dit. Moi je te dis, arrête de jouer, avec ce truc bruyant, c'est tout, gamin. » Le coupa Bella d'une voix contrariée.

Le petit la défia du regard et baisa bien vite, le regard, il croisa les bras sur son petit torse, mit sa tête haute et se tourna vers le hublot, ouvert. Il ne fit rien, le regarda juste.

Bella soupira de soulagement, elle remercia intérieurement, un peu plus, elle aurait massacré le gosse. Elle se leva de son siège, sous le regard de son petit voisin qui été intrigué, mais détourna bien le regard, en voyant qu'elle prit un sac, à elle. Elle s'assit en soufflant un bon coup, ouvrit doucement son sac et regarda distraitement dans son sac. Le papier journal, blanc, se vit avec la lumière du jour. Elle fronça les sourcils. Elle n'avait pas envie de les lires, de peur, de ce qu'elle va pouvoir lire… Et pourtant, la curiosité la piquer à vif. Abdiquait, elle mit sa main dans son sac et empoigna violemment les quelques journaux, présent. Elle posa son sac à ses pieds et ouvrit le premier journal. Le cœur battant à la chamade elle posa ses yeux, sur ses feuilles recyclé.

« Isabella Swan : Porté disparu, depuis quatre ans, à été retrouvée dans un miteux appartement à Seattle. Elle était nue, attachée au lit et bâillonnée d'après la police. Elle aurait fait parti d'une secte de son plein gré. Elle en avait marre de sa vie pitoyable et si monotone, qu'elle aurait rencontrée « James Orthone », quand elle faisait les courses. Ils se seraient tout de suite bien entendu et son bien vite devenu amant, jusqu'au jour, où Bella supplie James de la faire rentrée dans sa secte. Il accepte. Depuis aucune trace d'Isabella… La vie que mène Bella après être partie avec James, aurait été un pur rêve. Une vie sexuelle épanouis (assez fort par moment), des rires et des sourires à gogo. James lui aurait souvent proposé de passer des coups de téléphone à ses proches, mais Bella à toujours refusée. Elle voulait radicalement coupée les ponts, avec sa vie de merde, donc, sa famille. Bella à commençait à se droguer quelque temps après, contre le gré de James, qui n'aimait pas cela. Tenant beaucoup à la vie d'une de ses femmes. Elle l'aurait poussée à se droguer aussi, ainsi que toutes les femmes de la secte. Etant une femme très colérique d'après James, elle aurait mit les filles sur le trottoir. Elle ne supportait pas de partager James, elle a donc, prostituée des jeunes femmes fragiles… Le must du must, elle aurait elle-même appelait la police. Aurait demandée à James, après une partie de jambe en l'air, de l'attachée et de la bâillonnée, il a accepté sans savoir pourquoi. Mais qui est donc Isabella ? Qu'elle est cette manipulatrice opère ? Est-elle une menteuse née ? Pourquoi a-t-elle fait toute cette mascarade ? Toute les réponses à ces questions et bien plus, dans le prochain numéro ! »

Bella se décomposa sur place. Les larmes lui montaient radicalement aux yeux. Sa main libre, sur sa bouche, entre-ouverte de stupéfaction. Elle se croyait sincèrement dans un cauchemar, ne demandait qu'a se réveiller maintenant. Elle sentait son cœur flanchait, elle avait autant mal que lui. Elle essayait de se dire, que ce n'était qu'un torchon sale et que tout ça, c'est qu'un trousseau de mensonge, montaient par eux, pour faire plus d'audience. Mais malgré tout, elle n'y arrivait pas. Elle n'arrivait certainement pas à croire que ses personnes on put écrire un mot de cela et surtout l'accusée d'une manipulatrice opère et d'une menteuse. C'était juste… absurde. IL l'a enlevée ! IL l'a violée ! IL l'a forcée à se droguer ! IL l'a prostituée ! Et jamais il n'y a de secte ! Elle avait du mal à tolérer qu'ils aient pu, non seulement écrire ça et en plus prendre la défense de cet enculé d'Orthone… Sa respiration s'achée, elle fut prise de tremblement incessant. Elle lâcha le tas de merde, qui tomba à ses pieds. Et posa sa tête en arrière, sur le fauteuil. Elle ferma les yeux et souffla doucement, essayant de ce calmé. Mais des souvenirs, de ce qu'il lui a fait subir, fusèrent dans sa tête. Des gémissements de douleur sortirent de sa bouche. Ses mains s'étaient entrelacées. Ses ongles, entrèrent dans la chair de ses mains.

Elle ouvrit brusquement les yeux, en même temps, les larmes en profitée pour couler abandonnement sur ses joues, blafarde. Des sanglots silencieux la secouée un peu. Elle s'abaissa doucement et prit le torchon qui était à ses pieds, dans ses mains. Elle le déchira en mille morceaux et fit une boule de papier, avant de le jeter dans son sac. Ses larmes continuèrent malgré tout à couler, ils émigraient sur ses joues, sur ses lèves, son menton, son pull. Un couinement doucement, sortit de sa gorge. Elle ferma les yeux, sous la pression de la douleur que son cœur lui fit. Une avalanche d'eau salée coula, en même temps que ses paupières se fermèrent. Elle essaya de calmer sa respiration, ne voulant pas se faire remarquer.

Une pression sur son bras, la fit ouvrir les yeux. Elle tourna légèrement la tête, rempli de larme et les yeux larmoyant, vers le gamin qui avait posé sa main sur son bras. Le petit changea de position, ce mit sur ses genoux, pour être à la hauteur de Bella. Ce pencha vers Bella, il mit une de ses main sur le menton de celle-ci et déposa un léger baisé de ses petites lèvre, sur une des joues trempé de Bella. Il recula sa tête, passa sa main sur la joue trempé de Bella pour essuyer toute cette eau.

« Faut pas pleurer, tu sais… » Lui dit-il doucement, de sa petite voix d'enfant. Bella acquiesça avec un petit sourire.

« Tu as raison bonhomme. » Murmura Bella.

« Alors, ne pleure plus. » Sourit-il. « Je n'aime pas, voir les gens pleurer. Surtout les filles. » Rajouta-t-il d'une voix enfantin avant de se remettre correctement sur son fauteuil.

Bella passa ses mains sur son visage et le secoua doucement, légèrement amusé par le petit. Il avait raison. Elle n'allait certainement pas pleurer, pour un torchon pareil !

« Excusez-moi. » Interpella d'une voix douce Bella, une hôtesse.

« Oui ? » Répondit poliment celle-ci.

« Y a-t-il une poubelle ? » Demanda Bella en rougissant sous le regard de l'hôtesse.

« Juste là-bas, au fond. » Sourit l'hôtesse, avant de partir dans les autres rangs.

Bella hocha la tête pour elle-même, prit son sac entre ses doigts et se leva engourdi du fauteuil. Elle avança vers la poubelle. Elle prit les journaux et les déchira un à un dans la poubelle. Prenant malin plaisir à massacrée ses torchons de merde ! Ces gens qui écrivaient ça, été juste des ordures, qui n'avaient aucune figure. Elle les déchira comme elle avait déchiré y a quelques jours, un journal, en millier de parcelle, comme des confettis. Une fois terminé, elle se pencha vers le sac poubelle, contenant le cadavre… de ses journaux. Elle en avait lut qu'un et pourtant il en restait d'autre à lire. Mais elle s'en fichait. Elle tournait le dos à la poubelle et repartit vers son siège, avec un sourire aux lèvres.

Elle n'allait certainement pas pleurer pour des ordures… »

Elle releva la tête de ses genoux. Regardait Esmée qui avait le regard lointain et les larmes au coin des yeux, elle renifla disgracieusement.

« Edward ne parle plus à sa sœur… » Révéla subitement Esmée. Bella se raidit.

« Pardon ? » Murmura Bella abasourdit.

« Il en veut à Alice, de lui avoir caché… enfin voilà. » Fit Esmée maladroitement. « Alice est complètement dévastée. Elle ne sait plus quoi faire, quand elle tente de lui parler, il s'éloigne. Il est tellement froid. Il a encore changé. Il n'arrêta donc jamais de changer de masque ? » Baragouina Esmée. Bella écarquilla les yeux, le temps d'encaisser un énième choque, son cœur s'arrêta un millième demi seconde de battre, sa respiration avec, avant de reprendre brusquement. La respiration complètement achée et rauque.

« Co-comment Alice a su ? » Elle avait murmurée cette question, en évitant soigneusement de parler d'Edward.

« Elle… elle a cherchée, je suppose. » Répondit Esmée, en choisissant méticuleusement ses mots. Bella hocha simplement la tête.

« Je vais m'effacée… » Chuchota Bella doucement, mais avec beaucoup d'aplomb. Esmée tourna brusquement la tête vers Bella, les larmes qui étaient resté au coin de ses yeux, coulaient d'un brusque battement de cil.

« Ce n'est pas la solution… » Manifesta apeuré Esmée.

« C'est vrai. » Admit Bella. « Mais c'est la meilleur, pour vous. » Continua-t-elle aplomb. Esmée secoua la tête en toute réponse. Elle essuya ses larmes, du revers de la main et regarda Bella, les yeux suppliant.

« Ne nous abandonnes pas… » Murmura-t-elle. « Pas après, qu'on t'est retrouvait. » Bredouilla-t-elle suppliante, le cœur serrait. Elle s'imaginait déjà l'effet dévastateur qu'aurait si Bella décidait de s'effacer. Certes, c'était la première fois que Bella revient depuis y a quelques semaines. Elle ne voulait plus la perdre, elle ne voulait pas ça non. Alice revivait un peu, même si elle savait que Bella ne ferait pas le premier pas, elle était tellement heureuse, de l'avoir revue et de savoir qu'elle habite là…

Devant un tel regard, Bella se résigna bien vite, à cette solution et reposa sa tête sur ses genoux. Elle ferma les yeux quelques secondes et souffla doucement. Elle se concentrait sur les battements de son cœur, qui battait assez fort. Il s'était réchauffé aux mots d'Esmée. Elle voulait qu'elle reste… C'était tellement magique d'entendre des mots pareil et réconfortant, ce que Bella avait besoin en ce moment-même.

« Que faire alors ? » Demanda Bella la voix implorant Esmée de donnée une réponse.

« Je ne suis pas toi, ma chérie. » Opposa doucement Esmée. « Tu devrais écoutée, ce que te réclame, ton cœur. » Tenta-t-elle de faire comprendre à Bella, que seule elle, savait, ce qu'elle devait faire.

« Tu es sérieuse ? » S'offusqua Bella. « Là, maintenant ? » Elle demandait cela pour elle-même. « Mettre fin à cette torture, souffrance, douleur, que j'ai en permanence, voilà ce que réclame mon cœur. » Bella se sentait légèrement offusquait qu'elle lui ait dis, surtout qu'elle sait très bien, qu'elle lutte, chaque secondes écoulées, pour ne pas écoutée son cœur, qui ne souhaite qu'une seul et une unique chose.

« Sauf ça, bien sûr… » Fit Esmée avec un rire nerveux.

« Bien sûr, sauf ça, que suis-je bête. » Murmura sarcastiquement Bella. Esmée leva les yeux au ciel, désespérer.

« Tu tiens donc si peux que cela, à ta vie ? » S'écria Esmée en se décollant du plan de travail. Bella avait sursaut sur la voix forte, qu'Esmée avait prit.

« Je ne sais pas. » Répondit-elle d'une voix à peine audible.

« Non ! » Trancha Esmée d'une voix ferme. « Tu tiens à rien, même pas à la vie. » Eluda-t-elle. « Regarde-toi ! Il suffit juste qu'on pose un millième de regard sur toi, qu'on voit que tu te fiches de la vie. Encore moins, de ceux qui t'aime… » Elle disait cela violemment et durement. Elle voulait tant faire réagir Bella, la faire comprendre que le monde tourne autour d'autres personnes. La respiration de Bella se fit plus bruyante, devant la violence des mots. Elle se leva doucement, du sol et prit appuie sur l'évier. Elle se tourna vers Esmée, en fronçant les sourcils.

« Par-parce que tu crois que c'est facile ? » Souffla Bella crispée. « Parce que tu crois que j'aime ça ? » Les poings de Bella se serrèrent violemment.

« Bella… » Commença doucement Esmée, en voyant l'état de Bella.

« J'essaie, tu sais… » La coupa Bella irritée. « J'essaie ! » Souffla-t-elle une deuxième fois. Ses muscles se contractèrent brusquement. « MAIS J'Y ARRIVE PAS ! » Hurla-t-elle en colère. Quelques larmes dégoulinaient sur ses joues.

« Je comprend… » Marmonna Esmée.

« Non, non, tu ne peux pas comprendre ! » Débita Bella. « Toi, tu as une famille, des personnes qui t'aiment, tu as l'homme de ta vie, à tes côté. Tu te réveilles auprès de ton princesse charmant. » Elle disait cela, les yeux brillant. Les larmes coulaient doucement, allaient sur ses lèvres, elle passa sa langue sur celle-ci. « Moi pas. » Gémit-elle, le cœur brisé en morceaux. Esmée baissa la tête, comprenant que oui, elle ne pourra jamais, au grand jamais comprendre. Elle avait son mari, Carlisle. Bella n'avait personne… Elle… Esmée écarquilla les yeux, sous le coup de la brusque révélation. Les larmes lui brûlaient les yeux, elle s'en voulait de ne pas avoir comprit plutôt. Elle passa sa main sur son visage, puis regarda Bella.

« Tu… tu l'aimais vraiment… » Souffla-t-elle doucement. « C'était lui, n'est-ce pas ? » Demanda faiblement Esmée. Bella leva les yeux humides vers celle-ci. Avala de travers sa bave, elle hocha simplement la tête, en guise de réponse. Elle n'allait certainement pas étaler une réponse. Esmée avait comprit, alors à quoi bon ? Bella souffla d'un air blasé, ses épaules se détendirent. Elle fixa le carrelage, blanc, de la cuisine.

« Encore… » Inhala Bella, la lèvre inférieur tremblante.

« Pardon ? » Releva Esmée.

« Je l'aime toujours. » Dit Bella les yeux brillants. « Encore et toujours, plus que jamais » Haleta-t-elle, la main sur le ventre.

« C'est donc lui… » Confirma Esmée.

« Pour toujours. » Enchérissait Bella

Un souffle traversa les lèvres de Bella. Elle était mal l'aise, surtout pour ce genre de discutions. Révéler ses sentiments au grand jour, et tant d'autre chose, qu'elle n'aimait pas en parler. Elle passa nerveusement ses mains dans ses cheveux, remonta son regard Esmée, qui nettoyait la table avec un chiffon. Un mince sourire s'étirait sur les lèvres, toujours aussi propre. Ça se voyait dès que l'on posait un pied chez elle, tout était propre, brillant. Une qualité de plus chez Esmée. Bella se sentait tellement pitoyable. Le ménage n'était pas son fort, elle le faisait, mais ce qu'il fallait, pas plus… Elle détourna le regard, qui se posa sur la pendule de la cuisine. Il était déjà tard, Renée allait s'inquiéter. Déjà qu'elle s'inquiétait dès que Bella posait un pied dehors, alors si elle rentrait tard, ça allait rien arranger.

Elle fronça les sourcils, en se rendant compte que personne n'était à la maison, à part Esmée. Il était pourtant plus de vingt-heure.

« Il n'y a personne ? » Demanda-t-elle curieuse. Esmée se tourna vers elle.

« Carlisle a beaucoup de travail à l'entreprise à rattraper, avec l'absence d'Edward ses derniers temps et les enfants, son tous chez eux, je suppose. » Sourit-elle tendrement à Bella, en allant rincer son chiffon. Bella hocha la tête difficilement.

« Il se fait tard. » Enonça Bella. « Je vais te laisser. » Continua-t-elle en se décollant du plan de travail, elle avança vers la chaise, où sa veste trainer dessus, elle l'empoigna rudement et l'enfila. Esmée acquiesça et marcha jusqu'à la porte d'entrée, Bella sur ces talons. Elle ouvra la porte, Bella devant le seuil et se retrouva en duo avec le froid, un frisson la parcourus.

Elle se tourna vers Esmée, les mains enfouis dans les poches de sa veste, les épaules contractèrent sous la violence du froid. Elle se mordit la lèvre inférieure. Esmée passa sa main doucement sur la joue de Bella, celle-ci ferma les yeux et soupira d'aise.

« Tu reviendras ? » Demanda Esmée suppliante.

« Je…euh…d'accord. » Balbutia Bella.

Esmée sourit lui sourit tendrement, déposa un baiser sur le front de Bella et l'observa. Celle-ci, fit un bref signe de la main, avant de descendre les escaliers du porche.

Le froid était ahurissant pour Boston. Bella ne s'attendait certainement pas à une froideur pareille. Elle pensait qu'en quittant Forks, elle trouverait un minimum de chaleur, mais c'est quasi pareil pour elle. C'était l'hiver, la neige était tombait, laissant place à de la glace. Bella observa le reste de neige, qui s'était logé sur les bords de la route et des murs. La nuit Boston était magnifique, surtout en période hivernal. Bella leva les yeux vers les lumières, qui était dans les arbres, sur des lampadaires ou encore accroché entre deux immeuble en face. C'était tout simplement sublime, elle n'avait pas vraiment connu ça à Forks, enfin, qu'avec la maison des Cullen. Ils la décoraient toujours, de mille et une lumières. C'était bien plus joli, qu'un feu d'artifice. La nuit était fortement tombée, les étoiles brillaient de mille feux et la lune était entière. Elle marchait assez vite, ayant toujours la peur au ventre d'être seul, dans une rue, la nuit surtout. Juste quelques personnes rentrèrent du boulot, d'autre était sortis en urgence à l'épicerie du coin, aller acheter de la nourriture. Quelques voitures qui roulaient vite et déraper légèrement au coin de la rue.

Les pieds de Bella glissèrent sous la glace rude, et commençait à tomber, elle se rattrapa de peu sur un lampadaire. Des sifflements retendirent du trottoir d'en face. Non seulement d'avoir faillit se prendre la gamelle de sa vie, des gens l'avaient aperçues. Son cœur tambourina très fort, avant de se calmer, le rouge lui montait au joue.

« Putain, de glace ! » Injuria Bella dans un souffle.

Elle attendit que ses pieds soient prêt à marcher correctement, vue sa poisse légendaire, avant de reprendre le chemin pour rentré chez elle. Elle pressa le pas, le froid lui donner des picotements a ses membres, elle souffla de froid et grelota légèrement. Elle se fustigeait mentalement de ne pas être sortis assez couverte. Vêtu d'un jean, d'un t-shirt, sa veste et de ses converses, maintenant tremper avec le vers glas. Ses yeux brillaient dans chaque rue où elle passait, les décorations éliminée était de plus en plus magnifique à chaque fois.

Elle arriva bien vite au coin de sa rue. Elle souffla de soulagement, elle avait vraiment très fort, elle se mordit violemment la lèvre inférieur, en même temps qu'un coup de vent glacial la fessait légèrement glisser sur le côté. Elle grogna et avança vers sa porte. La rambarde était remplie de neige et les escaliers était comme des glaçons, elle soupira irrité et monta très doucement les marches, de peur de tomber. Elle arriva enfin sous le porche, ses yeux se posait sur la miteuse plante qu'elle avait mit, pour pouvoir cacher une clé, si un jour elle venait à perdre ses clés. Elle avança jusqu'à la porte, sortit son trousseau de clé de sa poche, sa main était glacé et tremblait. Elle trouva la clé et essaya tant bien que mal, de l'insérer dans la serrure, mais ses tremblements l'empêcha. Abdiquer, elle rangea en marmonnant des insultes, ses clés dans sa poche, elle mit sa main sur la poignet, et leva sa deuxième main vers la sonnette, mais n'eu pas le temps, elle avait appuyé tout son poids sur la poignée, que la porte s'ouvrit sans aucune difficulté, en revanche Bella partit en avant sur le coup. Elle fronçait les sourcils que la porte soit ouverte, peut-être sa mère qu'il l'avait laissé par pure erreur ouverte. Elle haussa simplement les épaules, enlevant sa veste glacée et la pendue. La différence de chaleur, lui donnait des frissons qui parcourus chaque fibre de son corps. La maison était sombrer dans le noir, elle alla dans la cuisine et jeta ses clés sur la table. Elle sortit de la cuisine et marcha jusqu'au escalier.

« Maman ? » Cria Bella en bas des escaliers.

Aucune réponse. Elle n'avait pas l'habitude, généralement elle était toujours là quand Bella rentrait et toujours la première à la grondait de rentrée tard, mais là y avait personne. Et la porte était ouverte, serait-elle sortit et zappé de fermer la porte ? Ce serais biens son genre en effet. Bella roula des yeux, avant de monté les escaliers, la moquette des escaliers s'imbiber d'eau, des chaussures de Bella. Celle-ci grimaça quand elle aperçue que l'eau dégoulinait sur la moquette, mais n'en fit rien. Elle arpenta le couloir, avec le velux, qui dégageait la lumière de la lune.

« Maman ? » Tenta-t-elle une seconde fois. Aucune réponse. Elle haussa les épaules et s'abaissa pour enlever les lassées de ses chaussures. Elle commença à enlever la première chaussure, elle perdit légèrement l'équilibre en gigotant dans tout les sens, jusqu'à que son dos s'entrechoque avec le mur. Elle couina en serrant les dents. Et retira d'un geste rageur ses chaussures. Elle ôta aussi ses chaussettes trempées, les balança près de ses pompes. Elle soupirait d'aise, de ne plus sentir quelque chose de mouillé la coller.

Elle se tourna vers la porte de sa chambre. Une fine lumière coulissa sous la porte. Elle arqua un sourcil. Avant de secouer la tête, et posa sa main sur la poignée de celle-ci et la tourna doucement, et poussa légèrement la porte, qui grinçait sous le coup. Elle entra dans la pièce, finement éliminée et se figea de stupéfaction. Les larmes lui montaient brusquement aux yeux. Son cœur manqua un battement.

« E-edward ? » Bégaya-t-elle, la respiration achée et les larmes au coin des yeux, près à couler au prochain battement de cil.