Bonjour ! Le petit et sympathique suspense du précédent chapitre va bientôt prendre fin, ouuuh ! ;) Et là j'ai peur d'être horriblement OOC. T_T Rassurez-moi donc à coup de reviews…

Enfin, comme annoncé au tout début, voici le troisième et dernier chapitre de l'histoire. (Préparez-vous à passer un moment débordant de « fluffiness » en compagnie des frères Holmes…)

L'univers et les personnages originaux appartiennent à Sir Arthur Conan Doyle, mais on doit (majoritairement) tout à Moffat et Gatiss pour l'adaptation moderne.


Que feraient-ils l'un sans l'autre ?

Chapitre 3


Si Mycroft ne savait pas maîtriser et dissimuler ses émotions derrière son habituel masque de froideur, sans doute aurait-il écarquillé les yeux de surprise. Il dévisagea son frère cadet sans rien dire. Il répondit finalement avec suspicion :

-Pas du tout. Que me vaut l'honneur de ta visite, cher frère ?

Sherlock, l'air surpris, fit un pas en direction de Mycroft.

-J'ai pourtant reçu un texto de ta part me demandant de te rencontrer ici, objecta le détective consultant. Nies-tu l'avoir envoyé ?

-Certainement, fit Mycroft avec vigueur.

Sherlock lui décocha un regard sceptique et Mycroft leva les yeux au ciel.

-Eh bien, montre-le moi, ce fameux texto, fit-il, impatient.

Le cadet secoua la tête.

-À quoi bon ? Tu ne me crois apparemment pas, de toute manière.

Mycroft plissa les yeux et brassa délicatement son verre. Il ne voyait pas du tout à quoi tout cela rimait. Puis, soudain, il comprit et eut un sourire en coin.

-Je sais que je ne t'ai pas envoyé de texto aujourd'hui, donc forcément tu mens. Tu as inventé cette petite comédie absurde et stupide. Tu sais, Sherlock, si tu voulais me rencontrer, tu n'avais qu'à le dire !

-Quelle imagination ! se moqua sarcastiquement Sherlock.

Mycroft pencha sa tête sur le côté, flegmatique.

-Ta pathétique tentative d'humour pour changer de sujet prouve que j'ai bien raison, triompha l'aîné. Allons, si j'ai tort, montre-moi ce texto.

Sherlock plongea la main dans sa poche de manteau et en sortit son portable. Il accéda aux derniers messages reçus et montra l'écran lumineux à son frère. Ce dernier, hébété, lut le message… pour finalement éclater de rire, car le texto allait comme suit :

Je passe la journée avec Jeanette. Ne m'attends pas ce soir. – JW

Sherlock roula les yeux et se justifia à vive allure, prenant à peine le temps de respirer :

-Bon, d'accord, c'était stupide. En fait, je voulais te dire que je voulais bien rendre visite à Maman. Ce dimanche.

Mycroft haussa un sourcil, inquisiteur. Il ignorait quoi penser en ce moment. Le comportement de Sherlock était inattendu, et même bien plus que d'habitude. Il but d'une traite le reste de son verre et fit remarquer en haussant les sourcils :

-Hum, c'est gentil à toi de t'être déplacé, mais tu aurais pu m'en informer via texto. Dernièrement, j'en ai reçu sept de toi; alors je ne vois pas en quoi cela te gênerait d'en envoyer un huitième.

Mycroft s'éloigna pour aller poser son verre vide et lorsqu'il fit volte-face pour reprendre la discussion, il sentit une main se poser soudainement sur son avant-bras. Surpris et peu habitué aux contacts physiques, il eut un mouvement instinctif de recul. Mais il n'avait pas à être alarmé : ce n'était que Sherlock, son petit frère. Mycroft, le corps rigide, fronça les sourcils et le dévisagea, les prunelles luisant d'incompréhension.

Sherlock déglutit malgré lui. Il avait l'impression d'avoir fait un saut dans le temps et d'être redevenu le petit garçon qu'il était alors, le mioche apeuré qui cherchait du réconfort auprès de son grand frère, le seul être au monde qui le comprenait et qui se faisait constamment du souci pour lui.

xxx

-Bonsoir, c'est moi ! lança Mycroft d'une voix forte en déposant son sac à dos par terre.

Il alla à la cuisine, certain d'y trouver sa mère, occupée à cuisiner quelque recette maison. Et en effet, elle y était. Elle se retourna à son arrivée. Ses cheveux brun foncé bouclés encerclaient son visage pâle et son expression faciale, habituellement de marbre, s'éclaira à la vue de son fils aîné.

-Bonsoir, Mycroft, l'accueillit Béatrice Holmes avec un sourire.

Elle abandonna un moment sa recette et s'approcha, lui passant une main dans les cheveux et les caressant avec affection. Mycroft, qui était âgé de treize ans, la laissa faire avec indulgence, puis la regarda dans les yeux. Béatrice comprit aussitôt et ses traits se crispèrent, contrits.

-Il est dans sa chambre, répondit-elle à la question silencieuse.

-Je m'en occupe, fit Mycroft d'une voix contrariée, mais décidée.

Béatrice lui sourit, reconnaissante, et retourna à sa recette. Mycroft, quant à lui, quitta la pièce et monta les escaliers. Au fur et à mesure qu'il approchait de la chambre de son jeune frère, des pleurs lui parvenaient clairement. Le cœur de l'adolescent se serra, mais il se força à continuer et à aller jusqu'au bout des choses. Lorsqu'il fut devant la porte, les sanglots cessèrent brusquement et Mycroft crut entendre quelques reniflements.

Décidé, il frappa deux coups et attendit. La voix enrouée de son frère s'éleva de derrière la porte :

-Qu'est-ce que tu veux, Mycroft ?

Sans répondre, l'adolescent poussa la porte et vit Sherlock recroquevillé sur lui-même sur son lit, les joues rougies par les larmes. Autour de lui régnait un vrai capharnaüm, mais pour cette fois, Mycroft voulait bien passer l'éponge étant donné les circonstances. Il s'approcha, mais Sherlock lui tourna le dos, orgueilleux.

-Je ne t'ai pas donné la permission d'entrer, fit-il remarquer, boudeur.

Mycroft ignora le commentaire et demanda plutôt, d'une voix admirative :

-Comment as-tu su que c'était moi ?

-Facile; la façon dont tu marches bien sûr, répondit Sherlock en croisant les bras. C'est toi-même qui m'as dit qu'il fallait y prêter attention la semaine dernière.

-Je suis content que tu t'en sois souvenu, dit Mycroft, sincère.

Il mit ses mains dans ses poches et demanda d'un ton léger :

-Alors, cette première journée d'école ?

Sherlock tourna la tête en sa direction et aussitôt, de nouvelles larmes vinrent embuer sa vision. Il les chassa du revers de la main, mais ils en vinrent d'autres et bientôt, il céda à cet océan qui menaçait de l'engloutir. Soudain, une main rassurante se posa sur le sommet de son crâne et il cligna frénétiquement des yeux. Il distingua la silhouette de son frère et la seconde d'après, un doux tissu emprisonnait ses larmes. Lorsqu'enfin, il y vit plus clair, Sherlock se mordit la lèvre inférieure pour ne plus se laisser aller. Mycroft s'assit à ses côtés sur le lit et lui tendit le carré de tissu blanc d'une main que le jeune garçon agrippa de ses deux mains, comme il l'aurait fait avec une bouée de sauvetage.

-Jeremy et ses amis t'ont fait du mal, c'est ça ? devina sans peine l'aîné.

Il avait compris qu'avec Sherlock, il ne fallait pas tourner autour du pot ni essayer de le faire parler. Il fallait dire les choses telles qu'elles l'étaient, avec franchise. Sherlock hocha la tête de haut en bas, sur le bord de verser de nouvelles larmes.

-Ils t'ont blessé ? demanda Mycroft en jetant un coup d'œil rapide sur les poignets et le cou de son frère.

Il gardait certes un ton de voix calme, mais une froide et sourde colère bouillait en lui. Il se jura mentalement que très prochainement, il aurait une sérieuse et franche discussion avec ce fameux Jeremy. Sherlock secoua finalement négativement la tête à la question et Mycroft claqua la langue, empathique. C'était donc de l'intérieur que son cadet souffrait.

Sherlock, la tête baissée, serrait compulsivement le mouchoir, honteux. Il s'était toujours senti si inférieur et faible comparé à Mycroft. Il sentait très bien qu'il n'était pas à la hauteur et que jamais on ne l'admirerait, lui. C'était Mycroft qui savait bien s'exprimer, c'était Mycroft qui savait comment se lier avec autrui. Sherlock, lui, n'était qu'un taré que tout le monde pouvait se permettre d'humilier.

-Je ne veux pas y retourner, articula-t-il avec difficulté.

-Sherlock.

La voix de Mycroft était sérieuse, presque grave.

-Regarde-moi, ajouta-t-il.

Le cadet obéit avec contrecœur. Il plongea ses yeux bleu clair dans ceux de son frère et ce dernier reposa sa main sur ses cheveux bouclés.

-Je ne te promettrai pas que tout ira bien, parce que ce serait te mentir. Oui, Sherlock, le monde est laid à ce point. Il est cruel, sauvage et dangereux. Je ne suis pas suffisamment rêveur ou naïf au point d'espérer pouvoir le changer un jour. Tout ce que je souhaite, c'est protéger du mieux que je peux le peu de personnes auquel je tiens.

Il fit une pause en caressant lentement les cheveux de Sherlock, qui buvait ses paroles, littéralement subjugué.

-C'est pour cela que tu pourras toujours compter sur moi si tu as un problème. Même si tu venais à me détester, pour je ne sais quelle raison, je serais là pour toi. C'est bien à ça que servent les grands frères, non ?

Sherlock sécha ses larmes en reniflant un peu et encercla la taille de son aîné dans un élan d'affection et de gratitude, le projetant presque sur le dos. Mycroft rit, amusé, et serra à son tour le corps frêle de son cadet. Ce dernier, sans rompre leur étreinte, finit par dire d'une voix bouffie d'émotions :

-Mais, My'… Jamais je ne pourrais te détester…

Le terre-à-terre Mycroft faillit répliquer qu'il ne pouvait l'affirmer avec certitude, mais se ravit en se disant que c'était peut-être trop dur à encaisser pour un enfant chagriné. Il opta plutôt pour changer de sujet.

-Comment tu viens de m'appeler, là ? « My' » ? releva-t-il d'une voix faussement outrée.

Sherlock ricana en se décollant un peu.

-C'est ton surnom ! chantonna-t-il. Tu préfères peut-être Croftie ?

Mycroft, toujours dans son rôle d'aristocrate fâché, gonfla comiquement les joues et laissa échapper un « Oh ! » vexé, faisant éclater de rire Sherlock.

-Je vais vous apprendre à me respecter, Monsieur Sherlock Holmes ! s'exclama Mycroft en le poussant sur le lit.

Sherlock s'enfuit avec agilité et en riant des griffes de son frère. Il dévala l'escalier en défiant « Croftie » de le suivre.

Les mauvais souvenirs de la journée venaient de passer aux oubliettes.

xxx

Sa main était toujours posée sur l'avant-bras de Mycroft. Une douce chaleur s'élevait entre leurs deux corps rapprochés. Sherlock, les yeux fuyants, finit par répondre avec incertitude :

-Oui, mais… mais tu ne répondais pas. Alors je… me suis dit que… eh bien, que face-à-face, tu…

Sherlock se tut, incapable d'exprimer ce qu'il voulait dire. Il se sentait toujours ridicule et maladroit lorsqu'il mettait à nu ses sentiments, ses émotions, ses envies; et plus particulièrement avec son frère. Car il avait beau s'affubler du titre de « sociopathe de haut niveau », il était capable de ressentir quelque chose. Oh, très rarement il était vrai et envers très peu de personnes aussi, mais preuve était faite que Sherlock Holmes pouvait être humain lorsqu'il le voulait vraiment.

Mycroft, quant à lui, observait son frère cadet avec étonnement. Jamais il n'aurait cru cela possible. Sherlock essayait-il donc de s'excuser ? Il était venu à lui, de son propre gré en plus et tentait d'établir le contact avec lui. Pour son frère, cela devait être difficile. Mais Mycroft n'était pas plus doué que lui en ce qui concernait les émotions. Il comprenait que l'être humain en soit doté, mais les considérait toujours comme un grand désavantage. Il grimaça malgré lui et répondit d'une voix presque rouillée :

-Entendu. Dimanche, ce serait parfait. Je t'accompagnerai… si tu n'y vois pas d'objections, naturellement.

Sherlock secoua la tête aussitôt, reconnaissant que son aîné ne l'oblige pas à éclairer sa pensée. Cependant, il ne s'éloigna pas de Mycroft et se passa la langue sur les lèvres.

Tout cela faisait resurgir en lui des souvenirs d'enfance; des tranches de vie qu'il avait refoulées au plus profond de son disque dur interne parce qu'ils lui rappelaient qu'à une lointaine époque, Mycroft et lui avaient été proches. Et qu'à cause d'une erreur qu'il avait commise, toutes ces belles années étaient désormais choses du passé. Comme un gamin, il en avait rejeté la faute sur son frère, alors qu'il était finalement le seul à blâmer. Après tout, il était parfaitement normal que Mycroft ait tendance à le couver ainsi : il avait bien failli se tuer une bonne demi-douzaine de fois… au bas mot.

-My'…, parvint à prononcer Sherlock.

Les yeux de Mycroft s'agrandirent de surprise. Sherlock ne l'avait pas appelé ainsi depuis belle lurette. La situation était tellement surréaliste. Il se tenait droit comme un I, n'osant pas bouger un seul muscle; et Sherlock tenait toujours son avant-bras comme si sa vie en dépendait. Le détective consultant répéta son surnom, cette fois plus faiblement, et Mycroft comprit qu'il essayait d'exprimer ce qu'il ressentait en ce moment précis mais qu'il en était tout simplement incapable. Finalement, au comble de l'embarras, Sherlock lâcha, la tête quasiment de profil :

-Je ne te déteste pas.

Après cette grande confession, Sherlock laissa enfin tomber son bras et attendit une réaction de sa part, sans toutefois oser lever les yeux vers lui. Mycroft ne put s'empêcher de sourire et plaça sa main à l'endroit où celle de Sherlock se tenait quelques secondes plus tôt.

-Moi non plus je ne te déteste pas, Sherlock, répondit-il comme si c'était une évidence.

-Alors pourquoi s'est-on bêtement disputé hier, dis-moi ? s'enquit brutalement le cadet en ancrant son regard dans le sien.

-Parce que tu es un enfant immature et désagréable, voilà pourquoi, répliqua Mycroft avec sérieux.

Sherlock fronça les sourcils et se détendit en voyant apparaître un rictus amusé et taquin sur le visage de son frère.

-Enfin, tu n'es pas vraiment mieux, rétorqua-t-il. Toi tu as un gros complexe de supériorité et ajoute à ça tes tendances voyeuristes !

-Mes tendances voyeuristes ? répéta le politicien, ahuri.

-T'appelles ça comment, toi, d'espionner les gens à leur insu avec toutes tes caméras ? ricana Sherlock.

-Sherlock…, soupira l'aîné en roulant les yeux.

-Mais bon, content de voir que tu assumes ton gros complexe de supériorité ! ajouta Sherlock, le narguant avec une joie évidente.

Le Sherlock qu'il connaissait était bel et bien de retour, et plus irritant que jamais.

-Ton humour est toujours aussi pourri, à ce que je vois, grinça Mycroft avec un regard néanmoins indulgent.

-C'est toujours mieux que de ne pas en avoir du tout, insinua l'autre avec un grand sourire ironique.

Mycroft ouvrit la bouche pour répliquer, mais son portable sonna et il dut remettre à plus tard leur petite joute verbale. Il répondit et après quelques secondes, confirma d'une voix froide et professionnelle qu'il arrivait dans moins de quinze minutes. Sherlock l'interrogea du regard, un sourcil haussé. Mycroft expliqua :

-Je suis attendu quelque part, comme tu l'as sans doute toi-même deviné. Les affaires sont les affaires.

-Du travail, donc, conclut Sherlock. Quelle chance…

Il fit la moue et Mycroft s'en amusa :

-Je doute que ce que j'ai à faire t'intéresse, Sherlock.

-Et tu as bien raison, grimaça le sociopathe.

Sans répondre, Mycroft alla chercher sa valise et son fidèle parapluie posés tous deux contre le mur et, d'un mouvement de la tête, invita son frère à quitter la pièce. Lorsqu'ils sortirent dehors, le soleil les laissa tous deux aveugles l'espace d'un instant, puis Mycroft se dirigea vers une voiture noire stationnée non loin.

Anthéa l'attendait, portable ouvert à la main. Elle tapait quelque chose à vive allure, mais prit la peine de lever la tête pour saluer son patron avec un sourire professionnel. Elle lui ouvrit la portière et posa un regard interrogateur sur Sherlock. Mycroft, qui s'apprêtait à prendre place dans le véhicule, se retourna et s'adressa à son frère cadet :

-Je verrai demain s'il n'y aurait pas une affaire urgente et insoluble à te confier.

-Une affaire intéressante, c'est tout ce que je demande, fit Sherlock en mettant ses mains dans ses poches de manteau.

-C'est à se demander ce que tu ferais si je n'étais pas là, railla Mycroft.

Les deux frères se regardèrent alors dans les yeux et comprirent soudainement qu'à cause de ce qui s'était passé à l'intérieur du club, ce qui n'était au départ qu'une simple boutade allait rapidement se transformer en un moment assez inconfortable l'un comme pour l'autre s'ils ne faisaient rien.

Anthéa vola involontairement à leur secours en toussant, leur rappelant subtilement que la présence de Monsieur Holmes était requise ailleurs dans les plus brefs délais. Mycroft toussa à son tour pour reprendre contenance et après avoir hoché la tête en direction de son frère, embarqua dans la voiture, aussitôt suivi par Anthéa. Sherlock recula, l'automobile démarra en trombe et disparut dans l'agitation londonienne.

Après quelques minutes de léthargie, le détective consultant sortit son portable et composa un texto qu'il envoya à son frère :

La réponse est simple; comme je te l'ai déjà dit, j'aurais la paix.

Il attendit un peu, puis en tapa un nouveau :

Mais je ne serais pas heureux.

L'étonnante réponse ne tarda pas à venir :

S'il te plaît, cesse de m'envoyer des textos, surtout s'ils sont autant mélodramatiques; tu sais bien que je déteste cela.

Sherlock laissa échapper un petit rire amusé et fixa l'écran lumineux, indécis. Il saisit finalement l'occasion qui s'offrait à lui sur un plateau d'argent. Ses longs et fins doigts frappèrent le mini clavier avec rapidité et dextérité :

Désolé, Mycroft.

À son frère d'interpréter ces deux mots comme il le voudrait, décida Sherlock, fier de lui. Puis, il tourna les talons en direction de Baker Street.

Note de l'auteure : Alors, c'était comment, sincèrement ? Vous avez mouillé le tapis avec vos larmes tant c'était émouvant ou vous l'avez sali avec votre dernier repas tant c'était trop out of character à votre goût ou encore trop fluffy ? Oh, et je viens de me rendre compte que j'ai tendance à terminer mes histoires par des textos. oO

J'ai dit qu'il n'y avait que trois chapitres, et c'est bien à la fin de celui-ci que j'ai arrêté d'écrire. Cependant, j'avais pensé à un épilogue, qui terminerait certainement l'histoire plus en douceur… Qu'en pensez-vous, vous ? Je l'écris ou pas, cet épilogue ?

S. Muffy.