CHAPITRE 3

Nous sommes mercredi. Je n'ai pas l'impression qu'il se soit passer beaucoup de temps depuis qu'un imbécile m'ai piqué mon bouquin hier matin. Quoi qu'il en soit après ce fâcheux événement la journée c'était dérouler à une vitesse hallucinante. Peut être est-ce par ce que le mardi nous n'avons pas Histoire de la magie ? Sans aucun doute. En tous cas je ne me suis plus risqué à zieuter en direction de Black et je crois que cela a en partie contribué à une journée sans encombre. En bref aujourd'hui il fait étonnement beau pour un début de Novembre. Je dois dire que ça me fait vraiment plaisir dans le sens où comme nous sommes mercredi nous avons notre après-midi de libre ! Bon libre n'ai pas vraiment le bon mot, vu qu'on va la consacré en grande partie pour nos devoirs mais auprès du lac c'est beaucoup plus « amusant » si je puis dire.

En sortant du cours de potion je m'étire pas très discrètement et me fait réprimander par Nikita qui ne trouve pas cela très élégant. Peu m'importais, les cours de la matinée son terminé et même mes deux amies modèles n'ont pu retenir un soupir de soulagement quand la cloche avait annoncer la fin du cours, et puis vu comme mon ventre s'était manifester pendant le cours, plus rien ne peut me ridiculiser davantage et surtout pas un étirement.

Nous allons donc vers la grande salle afin de se remplir le ventre et nous donner des forces pour l'énorme tas de devoirs qui nous attend cet après-midi. Installée, je sort mon livre. Vous devez sûrement vous demandez comment je peux avoir des amis alors que je suis toujours en train de lire, que je me met en colère très rapidement ou encore que j'envoie bouler – excusez moi pour le terme – une personne bien intentionné qui me rapporte un livre que j'ai oublié et qui sans cela serais sûrement en miette à l'heure qu'il est et bien la réponse est que je n'en sais strictement rien, je crois que je suis plutôt sympathique une fois que je connais la personne, c'est tout.

Une fois rassasiée on vote pour savoir où nous allons faire notre travail et finalement à 4 voix contre une nous nous dirigeons vers le lac. Je suis sur que Mylène voulait rester dans la salle commune car Robin Stone – le maraudeur – y est partis avec toute sa bande. Vous ne pouvez pas savoir mon soulagement quand Nikita et Lily on décréter que se serais beaucoup plus sympa d'être dehors pour une fois qu'il fait beau, je ne sais pas si j'aurais, aujourd'hui aussi, résisté à la tentation de regarder ce que faisait Sirius. Tiens voilà que je l'appelle par son prénom maintenant…

Une fois confortablement installée juste au bord du lac, nous commençons notre travail. Cela fais déjà 2 heures que nous avons commencé et j'ai presque terminer, il ne me reste plus qu'à rédiger tout un rouleau de parchemin pour la Défense Contre les Forces du mal. Malheureusement je reste un peu bloqué dessus. J'aurais bien demandé de l'aide aux filles mais .. ma fierté en aurait pris un sacré coût.

Je décide donc de m'octroyer une pause bien mériter et lève la tête pour contempler les personnes alentours; des garçons qui discutent à quelques mètres plus loin, un groupe de filles qui elles aussi font leurs devoir, un autre groupe de filles qui s'avancent sur la pointe des pied en gloussant vers un hêtres sous lequel est assis 4 garçon que je reconnais comme.. Les Maraudeurs.

Je ne sais pas depuis quand ils sont là mais pour le coup je fus un peu ébranler et le pire c'est que je ne sais absolument pas pourquoi.

Pour couronner le tous, Costin viens d'arriver et lance des : « Ophélinounette » à tue tête en se dirigeant vers moi. L'espace de quelques instants je me vois l'étrangler devant tous le monde mais un « Alors on m'ignore ? » me fis sortir de ma rêverie. Dommage.

- Costin j'essaie de travailler, s'il te plaît va t-en. Misant sur la politesse j'espère de tous mon cœur que cela puisse suffire ce qu'il déguerpisse. Se serais bien mal le connaître.

- J'ai bien vu que tu regardais ailleurs, j'ai pensé que tu avais terminé. On dit plus bonjour ?

Pour toute réponse je fis semblant de retourner à mon travail. Mais il n'abandonna pas là. Il essaya de m'embrasser sur la joue et j'eus juste le temps de reculer la tête.

- Tu viens d'essayer de faire quoi là ?

- De t'embrasser sur la joue. Comme tu ne me disais pas bonjour je me suis dit que j'allais m'en charger. Il commence à se rebaisser pour déposer un nouveau baiser sur ma joue mais cette fois je fus plus rapide :

- Levicorpus !

Il s'éleva alors dans les airs, suspendu par la cheville.

- Hey, fait moi descendre !

- Seulement si tu promets de me laisser tranquille !

- D'accord ! Aller fait moi descendre !

Avec un sourire triomphant je le laisse tomber.

- C'est pas sympa !

C'est lui qui dit ça ! J'éclate de rire et m'excuse quand même.

- Désoler mais tu l'avais cherché.

- Je te pardonne si tu me fais un bisou sur la joue.

- T'es pénible, tu le sais ça ?

Ce fus néanmoins avec un petit sourire – vraiment tous petit – que je m'approche pour le lui faire. Cependant à la dernière seconde il détourne la tête et ma bouche tombe pile sur la sienne, le repoussant vivement je lui hurle dessus

- NON MAIS T'ES MALADE !

- Soit pas furax, je suis sur que t'as adoré ça.

Son sourire en coin me fis exploser et ne pouvant me retenir plus longtemps mon poing s'abattit tous droit sur son nez. Un instant après je sentis une horrible douleur à mon poing. Aïe ! Je me suis fait super mal ! Mais à mon plus grand bonheur Costin semble en bien pire état que moi.

- Ophélie ! Qu'est ce qui t'as pris de faire ça ?

Lily s'avançait rapidement vers Costin et le releva avec difficulté.

- Tu as bien vu ce qu'il vient de faire !

Elle me lança un regard plein de reproche et me murmura qu'elle l'emmenait à l'infirmerie. Il ne mérite même pas de se faire soigner !

- Bien joué !

Mylène se lève et viens vers moi, elle me tape un tchek et me félicite amplement pour je la site « mon magnifique crochet du droit. » Nikita, elle, se contente de remuer frénétiquement la tête de gauche à droite avec un sourire exaspérer.

Après de nombreuses éloges sur la façon dont je venais de porté mon coup, je décida d'aller à l'infirmerie pour voir dans quel état était l'usurpateur. Ce n'est pas vraiment que je m'en inquiétais mais s'il s'averrais que je lui ai fait des dégâts difficilement soignable je pourrais avoir une lourde sanction.

Quand j'arrive enfin devant la grande porte une voix m'appelle, une voix affreusement familière. Je ferme les yeux espérant de toute mes forces être toujours à côté du lac où je me serais éventuellement endormis sur mon devoir de DCFM, mais quand je les rouvris j'étais toujours devant la grande porte. N'ayant plus le choix je me retourne et fais face à mon interlocuteur. Je ne sais pas exactement à quoi je m'attendais mais ce qui est sur c'est que je ne m'attendais pas du tout à ça !

Il m'adresse un sourire immense et me lança en pouffant :

- Joli coup de poing.

Qu'était-il arrivé au Sirius Black sur lequel j'avais crié avant hier ? Je profite de sa colère oublier pour répondre poliment et en lui rendant son sourire espérant rattraper mes bavures de l'autre fois.

- Merci. Tu me regardais ?

- Même si je ne t'avais pas regarder a cet instant, je pense que personne n'a pu ignoré tes éclats de voix.

Rougissant légèrement, j'acquiesçais.

Satisfait de mon silence il me propose de m'accompagner à l'infirmerie, ce que j'accepte quoiqu'un peu étonner.

- Tu dois me prendre pour une kamikaze.

Je l'avais dis sur le ton de la conversation mais j'étais vraiment curieuse d'entendre sa réponse.

- Non. En fait je pense que j'aurais fait la même chose, me répond t-il en fronçant légèrement les sourcils apparemment en pleine réflexion.

- Je n'aurais pas du le frapper.

- Tu plaisantes ? Bien sur que si ..

Il commence a agité les bras en l'air, surpris par ma confession, et hausse la voix puis continue

- .. il n'aurais pas du faire ça, à sa place je sais pas .. j'aurais demandé la permission !

Ah ouais ? Je ne crois pas que tu sois vraiment le genre de gars à demander la permission mais je préfère ne pas lui faire part de ma réflexion et répond :

- Tu as sans doute raison..

- Bien sur que j'ai raison, J'ai toujours rai..

Il s'aperçut que je venais de stopper net, et se retourna pour voir pourquoi je m'étais arrêté. Il ferma la bouche à la vue de mon expression qui signifie clairement « tu penses vraiment toujours avoir raison ? .»

Afin d'éviter une nouvelle dispute il me montra la porte de l'infirmerie en ajoutant précipitamment

- On est arrivé.

J'entre et me renfrogna un peu en voyant que Costin n'avait déjà plus rien. Pff ..

Je tourne les talons et assène un « viens » à peine perceptible à Sirius.

Cette fois je ne cherchai pas à faire la conversation mais marchai à grands pas pour retourner près du lac. Du coin de l'œil je regardai Sirius qui, les mains dans les poches, ne semblait pas du tous gêner de ce silence. Une fois arriver je vis que Sirius m'avait suivis vers mes amis et que tous les maraudeurs arrivaient. Il ne manquait plus que ça.

Ils restaient tous debout à observer chacune de mes amies – Lily venait de revenir – et James Potter se décida à faire les présentations

- Je suis James Potter et voici, il les montra du doigt en même temps qu'il citait leur nom, Sirius Black, Remus Lupin et Robin Stones.

Nikita souris puis parla d'une vois forte :

- Oui, on sait. Je suis Nikita Parker et voici Ophélie et Mylène Davies, Lily Evans et Nymphadora Tonks.

James souris à Nikita d'une drôle de façon et lança un « on sait » énigmatique.

- Tu n'as pas encore finis ton devoir de DCFM ?

Il me regardait avec une expression malicieuse.

- C'est une question piège ?

Il pouffa et me répondit que non. Cependant il échangea un regard avec Robin qui m'indiquait le contraire.

- Et bien comme tu peux le voir, non. Je bloque dessus, ça m'énerve tu peux pas savoir.

A ma réponse il eut un immense sourire triomphant.

- Tu sais Sirius il est très fort et il l'a déjà fait ce devoir.

Il donna une bourrade à Sirius afin de le pousser vers moi et ajouta avec un clin d'œil :

- Aller, va l'aider.