Chapitre 7
Il ouvrit la bouche pour parler et le temps sembla se remettre en marche.
Dès l'instant où sa bouche s'entrouvrit, une lueur sembla émerger du plus profond de ses prunelles. Elle scintillait comme cette étoile qui brillait à des années lumière de nous, cette étoile qui portait son nom, aussi pur, aussi éblouissante. Puis l'espace d'un infime instant de réflexion, toute lumière s'évanouit. La lueur partit aussi vite qu'elle était apparut de ses prunelles, là où je ne pouvais espérer la revoir. Me laissant seule. Seule avec l'espoir de ce qui aurait put se produire si elle avait persister. Si Sirius Black avait fait comme à son habitude, agis sans réfléchir.
Je vis Sirius se sentir pantois, abasourdit par ce qui ne s'était pas produit. Par ce qui aurait put se passer si la lumière aveuglante n'avais pas quitter ses yeux. Son regard divagua vers un lieu lointain où seul lui pouvait pénétrer, et il s'y perdit le temps d'un battement de cil.
Quand il revint à lui son regard se fit plus net, moins vitreux et moins absent. Sa bouche toujours ouverte attendait le message qu'elle devrait délivrer. Pendant l'espace d'un instant ses yeux bougèrent rapidement en regardant vers le haut, signe qu'il réfléchissait.
Quand il parla enfin, aucun mot ne semblait à sa place. Comme si ils étaient sortis de force de sa bouche.
- Tu as froid ?
Cela semblait sonner faux. Ce n'était pas les mots qu'il devait prononcer au départ, pas ceux qui avait fait naître la lueur pure dans ses yeux. C'était ceux qui l'avaient fait disparaître.
- Non, sa va .. merci.
Ses yeux se firent alors presque suppliant, comme s'il voulait que je le pardonne. Mais de quoi ? Lui seul savait de quoi il s'était privé, moi, je ne le saurais jamais.
Je détourna les yeux, fuyant son regard. Je me mis à détailler le ciel noir comme j'aimais tant le faire, à regarder chaque étoile avec un soin particulier.
L'excitation qui avait disparut quelques instant auparavant repointa le bout de son nez. J'étais seul avec Sirius, et rien ne pouvait ternir mon humeur.
Les étoiles scintillaient et mes yeux tombèrent sur la plus lumineuse de toute.
- Dit Sirius, pourquoi tes parents t'ont donner le nom d'une étoile ?
Ses yeux se mirent à scintiller de malice. Il afficha son plus beau sourire prétentieux et lança d'un air arrogant
- Et bien je pense que c'est avant tout car ils savaient que j'allais devenir quelqu'un d'exceptionnel , je rayonne non ?
Je lui donna un petit coup d'épaule qui le fit basculer de côté le temps d'une seconde et souris. Il pouffa à son tour et quand il se redressa, nos épaules se touchaient.
Je préférais le voir ainsi. Je veux dire prétentieux, arrogant, sur de lui. Ça ne lui allait pas vraiment d'être pensif et soucieux, ce n'était pas vraiment Sirius s'il n'affichait pas un large sourire.
- Bon, comme nous somme condamné à rester ici jusqu'à ce que la lionne enragée se calme, je propose un jeu, dit-il avec un sourire malicieux.
Devant mon regard sceptique il ajouta
- T'en fais pas, je ne parlais pas du jeu de la bouteille.
J'eus un rire amusé. « Aha ! Ça c'est une super idée ! »
- De toute manière on ne peut pas y jouer à seulement deux, sinon, ça n'a aucun sens, rétorquais-je.
- Bien sur que si, renchérit-il.
- Mais .. dans ce cas ce sont toujours les même qui ..
Je laissa en suspend ma phrase car je venais de comprendre. J'allais demander à Sirius si ma théorie était juste, histoire de voir si je ne me trompais pas mais je n'en eut pas besoin. Son petit sourire en coin moqueur disait tout.
- Tu es vraiment irrécupérable ,dis-je en mettant ma tête dans mes mains.
Il rigola et me fit un clin d'œil.
- Donc sérieusement - lui sérieux ? Laissez moi rire !.
- Je ne pense pas que tu puisse être sérieux un seul instant, le coupais-je.
Il soupira bruyamment avec néanmoins un petit sourire qu'il n'arrivait pas à camoufler.
- C'est toi qui n'est pas du tout sérieuse, ronchonna t-il.
- Mais moi au moins, je n'ai jamais prétendu le contraire, répliquais-je en mettant mon index sur son torse de façon accusatrice.
« Ouaah c'est bien dur tout ça ! » Oui c'est normal ça s'appelle un torse. « Non ça ma chère, ça s'appelle des pectoraux. » Oui bon .. concentre toi sur autre chose je te prie. « Non mais c'est la meilleure ! C'est toi le cerveau je te rappelle, alors arrête de fixer son torse avec la bouche ouverte ! On va être découverte ! » Facile à dire ..
C'est vrai que c'était sacrément dure quand même.. Je me demande à quoi il ressemble sans son tee-shirt, peut être qu'il ressemble un peu à ces mecs dans les magasines moldus, vous savez les mannequins avec de l'huile solaire sur le torse, tout en muscle, le visage fiévreux et qui .. « Hey ! Tu t'égares là ! Tu ranges tes hormones et tu te concentre sur le visage du mannequin en herbe, OK ?»
Sirius poussa un nouveau soupire exaspérer devant ma remarque et je me mis à rougir en l'imaginant sans quelques-uns de ses vêtements. « Pense à autre chose ! » Ah ouais ? Comme quoi par exemple ? « Je sais pas .. imagine que c'est Rusard qui est à poil. »
Ça comme mesure d'urgence c'était plutôt radical. Je crois que je vais vomir. « Ouais ben évite de dégobiller sur Sirius. »
Sirius prit le doigt que j'avais encore sur son torse et l'enleva délicatement pour tapoter avec ma main qu'il tenait dans la sienne, ma tête l'air de dire t'inquiètes, je t'en veux pas.
« Maaaais ! Le torse ! Le torse ! Le torse ! » Chut ! « Les pectoraux ! Les pectoraux !Les pectoraux ! »
- Je disais donc, qu'on pourrait peut être faire un jeu ?
« Les pectoraux ! Les pectoraux ! Les pectoraux ! »
- On joue à pectoraux ?
Il me regarda comme si j'avais dit un truc extrêmement bizarre et je ne compris pas tous de suite la gaffe que je venais de faire. Ce n'est qu'en entendant la voix hurler de rire que je me rendis compte que j'avais lâcher le mot pectoraux au plein milieu de la conversation.
Merde, merde, merde ! « Hahahaha ! hahaha ! » Tu pouvais pas te taire ! « Hahahaha, hihihiii, huuuuhuuu ! » Rhaaaa ! Elle m'énerve !
- Qu'est ce que tu racontes ? Demanda Sirius avec un sourire amusé collé aux lèvres.
- Je .. heu .. non en faite je pensais à ce mot et .. je l'ai lâcher sans faire exprès ! Mais ça n'avait aucun rapport avec toi hein ! On ne peut pas délibérément t'associer au mot pectoraux – il haussa un sourcil. Je ne dit pas que tu n'en a pas hein, non loin de là sa se voit avec ton tee-shirt moulant mais juste que tu comprend c'était pas en rapport avec toi c'était ..
Plus j'essayais de m'expliquer plus son sourire s'élargissait.
- .. juste comme ça, ça m'ait passer par la tête alors je l'ai dit et donc..
« Franchement ferme là tu t'enfonces. »
- Oui et puis c'est cette stupide voix aussi,
« Il va te prendre pour une folle si tu lui dit qui que t'entends une voix. »
J'arrêta donc de parler et baissa les yeux sur mes mains que j'étais en train de tortiller dans tout les sens.
Quand je releva les yeux vers Sirius il souriait toujours et son regard débordait d'affection.
- C'est quoi ce regard, demandais-je avec une expression mis effrayer mis stupéfaite.
- Quel regard ?
- Ce regard là !
- Tu racontes vraiment n'importe quoi, lança t-il.
J'allais ouvrir la bouche pour répliquer mais il posa son index sur mes lèvres m'indiquant de me taire.
« Oooh ! Il a les doigts doux ! » Ouais, super, ce sont des doigts quoi. « Oui mais pas n'importe quel doigts vu qu'il appartiennent à Sir.. » Oui, oui c'est bon j'ai compris, laisse moi me concentré.
- Donc je disais, articula t-il avec exagération, avant que tu ne m'interrompe à maintes reprises – je fis une moue honteuse et baissa les yeux ce qui le fit sourire - qu'on pourrait faire un « jeu. »
Il enleva son doigt de mes lèvres pour me remonter le menton afin que je le regarde dans les yeux.
Je me figea et arrêta de respirer.
- Je te pose une question, tu est obliger d'y répondre, et après c'est ton tour de m'en poser une.
« Aha ! Il veut apprendre à te connaître ! »
Mais .. qu'est ce qu'il veut bien savoir ? On s'en fou de ma vie! « Oui ben apparemment pas lui, alors tu lui donne une réponse positive et tu te grouilles ! » Pff .. je te trouve vachement agressive en ce moment..
- Bon .. ok .. si tu veux.
Il me fit un sourire sadique qui ne signifiait rien de bon et se frotta les mains.
- C'est moi qui commence, affirma t-il.
- Quoi ? Mais pourquoi ?
- Parce que t'as déjà poser une question !
- Mais ça compte pas ! On avait pas encore commencer le j..
- Tss tss tss, me coupa t-il en secouant la tête de droite à gauche. C'est moi qui commence point final.
Je me contenta de grogner, impuissante. « Sale soumise. »
- Alors, débuta Sirius, quelle est ta couleur préférer ?
- Le vert.
- Le vert ? Personne n'aime le vert !
Irriter, je lui lança un regard noir.
- Et bien moi j'aime le vert !
Je croisa les bras sur ma poitrine et tourna la tête à l'opposer de lui.
- Et heu .. Pourquoi tu aimes le vert ?
J'arracha une brindille d'herbe et me mis à la contempler.
- Je sais pas vraiment .. La vert c'est la couleur de la nature alors forcément de la vie. Ça me rappelle un peu les bois. La fraîcheur, l'odeur de arbres, l'humidité. J'aime beaucoup tout ça. Oui .. ça doit être ça. Et puis ma sœur a les yeux vert, et comme c'est la personne que j'aime le plus au monde, forcément j'aime cette couleur.
- Moi aussi j'aime bien les yeux verts me dit-il.
« Il est un peu contradictoire ce type. »
- Tu viens de dire que t'aimais pas le vert !
- Oui mais j'aime bien les yeux verts ou les tiens tout du moins.
Mon cœur eut un raté et je rougis malgré moi. J'ignora néanmoins sa remarque et fis comme si de rien n'était.
- C'est à mon tour maintenant ? demandais-je.
- Je crois bien que oui.
- Parles moi de ton enfance.
Il fit une grimace.
- C'est pas une question ça.
- Tu peux me parler de ton enfance ?
- Oui.
Je ne dis rien croyant qu'il allait continuer puis après une trentaine de secondes, voyant qu'il n'avait aucunement l'intention de prendre la parole, je rompis le silence.
- Alors ?
- Alors quoi ? C'est à mon tour de poser une question !
- QUOI ? Mais t'as même pas répondu ! M'indignais-je.
- Bien sur que si j'ai répondu. J'ai dis oui.
J'ouvris grand la bouche dans un parfait O stupéfait. Le traître !
- Fais pas cette tête, pouffa t-il.
- Tu triches, bougonnais-je.
Il rigola et se passa la main dans les cheveux.
« Ouaa c'est super sexy ça ! »
S'il te plaît...
FERME LA !
- Alors voyons .. Quelle est l'odeur que tu préfère ?
- La pluie.
Il eut un sourire.
- Quoi ? Lui lançais-je.
- Tu sais que techniquement la pluie n'a pas d'odeur ?
- Tu sais que techniquement tu devrais être à Serpentard ?
« Et Vlah ! »
Il me jeta un regard peu amène et cela me fit rire.
- Quel est ton animal préférer ?
- Hum .. je dirais le chien.
Il eut un rire moqueur comme si il se faisait une blague à lui même.
- C'est peut être un peu prétentieux marmonna t-il. Bon.. et bien l'hyppogriffe alors.
Un animal fier et digne .. Ça lui correspondait bien ça ! « Je suis super étonné ! » Il y a pleins de gens qui aiment les hyppogriffres ! « Je parle pas de ça !Tu trouves pas ça étrange toi ?, il a encore posé aucune question ambigus ! » Maintenant que tu le dis ..
C'était à lui de poser une question aprésent et un drôle de sourire naissait sur ses lèvres.
- String ou culotte ?
« Ouais, non je retire ce que je viens de dire. »
J'ouvris grand les yeux mais pour une fois je n'eus pas besoin de mimer que j'étais choquer. Je l'étais vraiment. Le rouge mon monta aux joues et mon corps de réagissait plus. J'étais totalement stupéfaite.
- Ben quoi c'est une question comme une autre, lança t-il avec un grand sourire moqueur.
- Mais .. je .. que .. non ... bégayais-je
Son sourire s'élargit encore plus et il se mit franchement à rire quand je mis mon visage dans mes mains pour cacher mes rougeurs.
- Bon alors ? Tu sais t'es obligé de répondre, pouffa t-il.
Je sortit ma tête de mes mains et il me fit un clin d'œil.
Hey la voix ! Pour une fois que j'ai besoin de toi sa serais bien que tu te manifestes !
« Qu'est-ce que tu veux ? C'est beaucoup moins drôle quand tu consentis à ma présence. » Oui ba là j'ai pas très envie de rire. Je répond quoi ? « Et bien en générale c'est bien d'opter pour la vérité. » Oui mais là, la vérité c'est que je met encore des culottes. « Et ? » Ça fait pas gamine ? « Tu sais ma vieille si t'es pas capable d'assumer tes sous-vêtements il faudrait que tu ailles t'en acheter des plus osés ! » Mais j'oserais jamais porter des trucs pareil ! « Arrête de me taper sur la baguette alors ! »
- Culotte, répondis-je enfin.
Il eut d'abord un air étonné puis très vite un sourire goguenard apparut sur ses lèvres.
- Je sais pas à quoi tu pense, mais enlève vite cette image de ta tête ! M'écriais-je.
Il mit les mains en l'air avec un sourire coupable ce qui me fis rougir encore plus violemment que précédemment.
- Comment s'appelle ta copine actuelle ?
« C'est quoi cette question ? » Je veux voir s'il sait au moins le prénom des filles avec qui il sort, j'ai le droit non ?.
- Heu ..
Il prit un air honteux et il fronça les sourcils sous la concentration.
« Non il est sérieux là ? »
Il eut un rire nerveux et me regarda l'air de chercher du secours, comme si j'étais au courant.
- Je crois qu'elle s'appelle ... Cindy. A moins que ça ne soit Lizzie .. ajouta t-il après hésitation. Oui bon en tous cas ça finit par un « i »!
« En général les poupée trop maquillée et les pouff on un prénom qui finit en « i ». » Je te remercie. « Mais je parlais pas pour toi ! J'ai dit en général ! » Essaye pas de te rattraper. T'es grillée, c'est mort.
- Et puis c'est pas vraiment ma copine, continua t-il, c'est juste pour...
Il s'interrompit et me fit un grand sourire coupable.
Je suis totalement choquer. « Dis moi pas que t'étais pas au courant !Tu t'attendais à quoi ? C'est Sirius Black ! » Oui mais bon, entre le soupçonné et le voir se confirmer, il y a un assez gros écart quand même !
- Bon.. heu.. qu'est-ce que ça fait d'avoir une sœur jumelle ?
Ouais nase hein la pirouette de rattrapage.
- Qu'est-ce que tu veux savoir exactement ? Demandais-je.
- Les avantages, les inconvénients..
Ça risquait d'être long alors je m'installa plus confortablement contre l'hêtre, me laissant un peu plus tomber dessus.
- J'ai toujours admiré ma sœur, je l'ai toujours aimé à un point fou et la réciproque est vrai aussi. C'est vraiment un soutien de se sentir aimer énormément. Surtout pour moi, j'ai besoin de beaucoup d'affection. Alors quand elle est là je me sent bien, je me sent moi. J'ai pas besoin d'être une autre, parce qu'elle m'aime pour ce que je suis et pas pour celle que j'essaie d'être. On s'est toujours très bien entendu, on rigole souvent pour rien et on est vraiment très complice. Mais forcément il y a toujours une part de jalousie.
Je me tus quelques instants, respirant un bon coup. Je m'apprêtais à lui dire ce que je gardais pour moi depuis des années et j'appréhendais un peu.
Voyant que j'avais un peu de mal à continuer, il me prit contre lui et je posa ma tête sur son épaule. J'étais beaucoup mieux comme ça.
- C'est vrai qu'elle a toujours eut des meilleurs notes que moi et même si je voulais pas me l'avouer, quand j'avais une note j'espérais toujours en avoir une meilleur qu'elle. Elle sait incroyablement bien jouer de la musique, elle attire la sympathie, elle est drôle et intelligente. Et elle est très belle également. Alors quand elle joue un morceau de piano ou qu'elle revient avec une note excellente je ne peux que l'admirer et la félicité. Mais après je m'en veux tellement car derrière mes encouragements et mes félicitations et il y a un petit sentiment d'amertume en me disant que quoi que je fasse elle me surpasse toujours. Et puis les gens nous comparent beaucoup et je dois dire que c'est ça le plus terrible. Souvent à Beaux-bâtons nous avions les même amies. Alors ils comparent encore et toujours. Dès qu'on arrive quelque part c'est Oh vous êtes jumelles ! Qui c'est la plus intelligente ? Ils nous pose des questions pour savoir qui est la meilleur, la plus fréquentable. Et dans leurs yeux je peux voir une espèce d'excitation comme si on étaient des bêtes de cirques, il nous regardent avec cette avidité sadique en nous demandant de nous mettre en valeur pour rabaisser celle à qui on tient tant. Il m'est arriver de me dire que les gens restaient avec moi car j'étais un pâle reflet, une copie grotesque, de ma sœur qui est tant aimé. Et devant tous ces gens qui l'admiraient moi je me sentais comme rien, comme une chose qu'on a laisser dans l'ombre en attendant de voir si elle va finir par rayonner autant que sa sœur.
Je les détestais tellement ces gens qui nous comparaient ! Mais à force de les entendre j'ai finis par le faire aussi. J'ai beau dire, je me compare à elle dans chaque chose que je fais, comme une course que je sais perdu d'avance. Je voulais tellement être aussi bien que ça a finit par m'étouffer. Je me sentais seule et délaisser. Mylène, elle, elle était toujours là pour moi à dire que quand j'écrivais un poème il était magnifique, ou alors elle s'extasiait devant mes dessins. C'était mon seul réconfort. Et puis un jour, une amie proche est venue vers moi et m'a dit tout fort ce que les autres pensaient tout bas. Elle m'a dit la vérité que je terrait en moi, refusant d'y croire entièrement. Elle m'a dit que les autres pensaient que si ma sœur n'était pas là, je n'aurais peut être aucun amis.
Je ne sais plus vraiment comment j'avais réagit mais la chose en moi qui se fissurait à chaque comparaison c'est définitivement brisé. Je disais que je me fichais de ce que disais les autres mais ça me rongeait quand même. L'indifférence n'empêche pas la souffrance.
Et puis un jour nous avons dût déménager pour le boulot de mes parents et nous sommes arrivées à Poudlard.
L'année précédente je ne peux pas vraiment dire que tout mes sentiments frustrés se sont dissipé mais ils ont commencer à se faire moins régulier. Et puis cette année j'ai rencontré Dora, Lily et Nikita. Elles m'apprécient moi pour ce que je suis et Mylène pour ce qu'elle est. Elle ne nous comparent jamais et nous aimes toutes les deux de manières différentes. C'est là que mon amertume envers « mon infériorité » s'est dissipé à la vitesse du son.
Un jour j'ai décidé de parler à ma sœur de tout ce que je pensais car tout ça pesait trop lourd sur mon cœur fragilisé.
Je lui est dit tout ce que je pensais, tout ce qui faisait que je l'aimais, à quel point je me sentait égoïste de souhaiter être meilleur qu'elle. Alors elle m'a prise dans ses bras et m'a avouer que c'était elle qui était jalouse et qui était égoïste de souhaiter être meilleur que moi.
Depuis ce jour, je ne dirais pas que je ne la jalouse plus pour la faciliter qu'elle a à être avec les autres et à tant rayonner parmi eux, mais j'essaye de m'améliorer dans tout ce que je fais et de ne plus prendre en compte le fait qu'elle est plus doué que moi. Je pense que mon principal problème est que je n'ai aucune confiance en moi et qu'il m'arrive de me dégoûter moi même. Mais j'y travaille, et un jour je parviendrais à être simplement moi, sans essayer d'être comme celle que j'aime le plus au monde.
« T'es un vrai moulin à parole ! » Oui peut être.. mais franchement.. ça fait un bien fou !
- Ça y est, t'as terminé ? me demanda Sirius.
- Oui, chuchotais-je. Merci d'avoir écouter.
- Enfin ! Est-ce que je peux dire quelque chose ?
- C'est ce que tu viens de faire non ?
- Tu sais je ne pense pas que qui que se soit ici, pense que ta sœur est mieux que toi. Vous êtes si différentes ! Moi j'adore être avec toi et j'adore être avec ta sœur. Et pas un moment que j'ai passer avec l'une de vous deux n'a été semblable.
J'eus un pâle sourire. Est-ce qu'il essayait à sa manière de me réconforter ?
- T'es gentil, répondis-je simplement.
Puis je me rappela d'un détail
- Vous avez passer du temps ensemble avec Mylène ?
« Jalouse ? » Non j'étais pas au courant !
- Ben oui je l'avais croisé et on avait parler de t... Heu .. on avait parler quoi.
Je rêve ou c'est suspect ? « C'est suspect. »
Un courant d'air froid passa et je fus parcourus d'un frisson. Sirius resserra son étreinte autour de moi et ma tête se retrouva sur son torse. Il mit mon bras autour de lui ce qui fit que cela ressemblait plus à un câlin aprésent.
« Touche les pectoraux ! » Chut, j'entends son cœur qui bât.
- T'as moins froid comme ça ? Me demanda t-il.
- Oui sa va mieux mais si tu continue à serrer si fort, je vais plus pouvoir respirer.
Il rigola et comme ma tête était contre lui elle se mit à bouger en même temps que ses soubresauts.
- Sirius, tu me fait vibrer.
Il baissa la tête vers moi et sur son visage je pouvais voir l'incrédulité.
Pourquoi il fait cette tête ? « Je sais pas comment te dire ça.. mais ta phrase .. peut avoir plusieurs sens. »
Ma mâchoire se crispa et j'ouvris grands les yeux.
- Heu .. T'as bien compris que c'était parce que tu rigolais et que du coup ça me faisait bouger, hein ? Lui intimais-je inquiète.
- Je trouvais ça un peu ambigus, rigola t-il. Surtout venant de toi.
- Arrête de rire ! J'arrête pas de vibrer !
Comme il ne s'arrêtait pas je me décida à m'extirper de ses bras mais quand il perçut mon geste il me retint et affirma qu'il arrêtait de rire.
Quelques minutes passèrent où je ne bougea pas. Blottit dans ses bras je me sentais si bien ! Je ne savais pas à quoi il pensait mais je ferma les yeux sachant qu'il ne pouvait pas me voir avec les cheveux qui me tombaient sur le visage.
- Sirius ?
- Hum ?
- Pourquoi ton frère, Regulus je crois, il a l'air de tant te détester ?
Je le sentis se raidir.
- T'es pas obliger de répondre, m'empressais-je d'ajouter.
- Tu sais ma famille est pas facile facile. Comme tu me la fait remarquer la première fois qu'on s'est parler, je suis de sang-pur.
Je rougis. Je me rappelais trop bien comment je m'étais énerver et comment je m'étais mise à crier.
- Je trouve ça débile la façon dont la plupart des sangs-purs se croient supérieur. Ils pensent être tellement important. Mon frère à les même idéologie que mes parents, qu'une seule obsession la pureté de la race comme ils disent. Et souvent dans les familles comme la mienne, ils pratiquent la magie noir. Je déteste ça. Cette atmosphère m'insupporte, m'oppresse. C'est pour ça que maintenant je squatte chez James. Ses parents sont eux aussi des sangs-purs mais ils ne se prennent pas la tête et n'ont rien contre les moldus. Ils m'ont accepté comme leur propre fils et pour l'instant je ne cherche pas trop de solutions car cette situation me convient bien.
Il fit une petite pause puis ajouta
- Quand on rencontre une personne on s'en fiche d'où elle vient, l'important c'est où elle va.
- Ouaa, c'est beau ce que tu viens de dire ! dis-je admirative.
- Arrête de te foutre de moi, lança t-il.
- Non non je suis sérieuse. C'était vraiment beau.
- Ah .. ba merci alors.
Je releva la tête pour voir son expression et j'y vis une chose que je n'avais encore jamais vu sur son visage. Un sourire. Mais pas n'importe lequel. Il était étrangement semblable à celui de Mylène quand je lui disais qu'elle était belle ou que le morceau qu'elle venait de jouer au piano était magnifique. Un sourire simple, sans arrière pensée. Un sourire plein de reconnaissance et de gratitude, presque timide. Ses yeux pétillaient, comme si à cet instant il aurait voulut pleurer de reconnaissance. Comme si un moment tant attendu venait de produire.
Je rebaissa vite la tête ayant l'impression de le déranger dans un moment intime.
Je me demandais pourquoi il avait l'air si heureux. Que c'était-il passer de si extra-ordinaire ?
Un silence s'installa qu'aucun de nous ne brisa. J'étais tellement bien en cet instant que j'aurais voulu qu'il dur toujours. Une chaleur incroyable émanait de ses bras et cela me procurait la même sensation que si j'avais été au coin d'un feu. Son souffle chatouillait mes cheveux à chaque expiration et ses cheveux tombant sur mon visage sentaient le shampoing à l'amande et au miel. Mon deuxième arôme préférer.
Cet instant parfait aurait put durer une éternité que je n'aurais jamais voulu qu'il s'arrête.
Puis ma curiosité revint à la surface et je ne pus m'empêcher de poser une question
- Depuis combien de temps êtes vous amis avec James, Remus et Robin ?
- James ça remonte à loin. On était dans le même compartiment dans le Poudlard Express lors de notre première rentré et on a tout de suite sympathisé. On était aussi avec Lily et Servilus.
- Plus communément appelé Severus Rogue c'est bien ça ?
Il acquiesça avec un sourire.
- J'en est entendu parler. Lily ne veux plus lui adresser la parole, apparemment c'est devenu un adepte de la magie noir et ça ne lui a pas plu.
- Oui il paraît que mon frère et lui s'entendent bien.. Bref pour en revenir à ta question, depuis ce jour là James est mon meilleur ami et peu de temps après on a rencontré Remus. C'est un peu la conscience du groupe. S'il ne nous sauvait pas la mise la plupart du temps, on aurait déjà fait nos valise depuis un sacré bout de temps pouffa t-il. Et Robin ça a été au cours de notre deuxième année. Il était dans les nuages comme à son habitude et à clou le bec à Lucius Malefoy d'une manière assez impressionnante. Depuis ce jour on forme un quatuor de choc !
- C'est le moins qu'on puisse dire en effet.
- Qu'est-ce que tu veux dire par là ? Demanda t-il suspicieux.
- Que vous n'êtes pas très discret.
- Mouais .. en tous cas il sont pas mal changer depuis qu'on vous côtoient.
- Comment ça ?
Je me redressa pour pouvoir le regarder.
- Ouais ils sont plus .. cool.
Je souleva un sourcil lui indiquant de poursuivre et il eut un sourire étrange.
- Remus qui est la majeur partie du temps sérieux et calme, devient de plus en plus spontané, moins réfléchis, plus blagueur. Je crois que Dora déteins beaucoup sur lui rigola t-il. Robin se comporte de manière étrange.. Encore plus que d'habitude ! Souvent il se prend des murs s'écroule et se relève 15 secondes après comme si rien ne c'était passer. Il semble encore plus absent et dans la lune qu'auparavant. C'est à peine s'il à l'air de nous remarquer. Tiens écoutes, ce matin une jolie blonde aux yeux bleu est venue lui demander de sortir avec lui et il à répondu je le cite
- Non merci, en ce moment j'aime bien une certaine brune aux yeux vert. Son prénom commence par un M, étrange non ? Ma mère avait un ami qui élevait des veracrasses et lui avait aussi un nom qui commençait par un M. En faite à la base il devait s'appeler brosse à cheveux mais avant d'accoucher sa mère a casser cette brosse à cheveux et elle a crut à un mauvais présage. Du coup elle l'a appeler Mousse-Qui-Pique en hommage à son mari qui fabriquait du shampoing à base de confiture pour les chiens.. Mais le plus dingue c'est que les chiens qui se servaient du shamp..
- J'ai arrêter d'écouter à partir de ce moment. Je crois que cette fille l'a prit pour un dingue. Compréhensible non ?
Je me mis à rire. J'imaginais que trop bien Robin qui parlait des effets secondaires du shampoing à base de confiture. C'était étrange son esprit fonctionnait un peu comme une balle rebondissante. Si il pensait à une chose pendant qu'il racontait une histoire il partait sur cette idée et le sujet de base était très vite oublié.
- James et bien .. je ne pense pas qu'il est vraiment changer vu qu'il est tout le temps joyeux. C'est juste que maintenant son immense sourire semble figé sur ses lèvres. Hier soir je me suis lever vers 3h00 pour aller boire et dans son sommeil et souriait aussi. C'était super flippant !
Je souris et me recala contre lui.
- Et toi ? Demandais-je.
- Moi ?
- Oui. Qu'est ce qui à changer chez toi ?
Il y eut un silence que seul le martèlement de son cœur contre sa poitrine rompait.
- J'en sais trop rien, répondit-il simplement après plusieurs minutes de réflexion.
Voyant qu'il n'avait rien l'intention d'ajouter je me ferma les yeux et me laissa bercer par la rumeur du vent.
- Ophélie ? Dit-il après plusieurs minutes de silence.
- Hum ?
- C'est quoi ton pêché mignon ?
- Les macarons .. et les olives vertes ... et toi ?
- La glace à la châtaigne. Huum !
« Nous aussi on adore ça ! Coïncidence ? Je ne crois pas. »
- Dis, pourquoi tu est-ce que tu te laisse les cheveux longs ?
- T'aimes pas ? Demanda t-il suspicieux.
- Non non c'est pas ça ! Regarde autour de toi, tout les autres on les cheveux courts ou alors un peu long mais aucun ne les a aussi longs que les tient.
« Ce que tu ne dis pas c'est que tu as un certain béguin pour les cheveux longs. » Je suis pas obliger de tout lui dire non plus
- J'aime bien avoir les cheveux longs. Je me dis que j'ai la chance de les avoir lisses alors autant en profiter. James tuerais sûrement pour pouvoir se les laisser pousser sans qu'il est l'air de ressembler à un lion, pouffa t-il. Et puis mes parents détestent c'est une raison largement suffisante. Je crois que le côté rebelle les insupporte plus que tout, rajouta t-il.
- Et .. c'est juste pour ça ?
Je me doutais bien qu'il devait y avoir autre chose.
- Qui te dit qu'il y a autre chose ?
- Aller, tu peux bien me le dire !
- Bon ok .. Ça fait motard, céda-il sur un ton de confidence.
A bas voilà ! Si je n'avais pas peur qu'il se renfrogne j'aurais ris. Il y avait encore un petit garçon en Sirius Black.
- Tu aimes les motos ?
- Je sais pas j'en est jamais fait, lança t-il avec amertume. Mais j'adorerais !
- C'est vrai que c'est super quand même.
Il se raidit.
- Quoi t'en as déjà fait ?
Il me prit par les épaules et me redressa afin qu'il puisse voir mon visage.
Une drôle d'excitation s'était emparer de lui. Ses yeux brillaient d'enthousiasme et un immense sourire fendait ses lèvres. On aurait dit un gamin découvrant ses cadeaux le jour de noël.
- Aller raconte !
- Quand j'étais plus petite j'allais en colonie de vacance avec ma sœur et nous prenions un stage moto. Évidemment il n'y avait pas beaucoup de fille, 8 exactement pour 64 garçons. Mais bon on rigolais bien et au moins on avait le choix si on voulait sortir avec l'un d'eux, ajoutais-je avec un sourire. Je ne conduisait que des petites motos car j'étais vraiment trop petite en âge et surtout en taille pour en avoir des plus grosses. Celle que je prenais tout le temps était une betta 50, c'est comme ça qu'on l'appelait. J'adorais la prendre car c'était la seul sans vitesse et c'était beaucoup plus simple de ne pas toujours avoir à penser à les passer ! Je m'éclatais ! Dès qu'il y avait un endroit du sol plus au que les autres j'allais à tout allure dessus pour pouvoir un peu décoller du sol. En atterrissant je pressait la manette du frein arrière et ma roue se baladait dans tous les sens. A chaque fois j'avais peur de tomber mais à chaque fois je recommençais car la sensation de liberté était trop intense.
Je souris à ce souvenir.
- Et puis le Samedi la prof' de moto nous emmenait en forêt pour qu'on puisse un peu plus s'éclater avec les motos. On revenait plein de boues avec les jambes toutes brûler par le pot d'échappement mais on avait toujours le sourire jusqu'aux oreilles tellement ont s'étaient éclatés.
- Quand j'en aurait finis avec Poudlard, je m'en achèterais une énorme, dit-il des étoiles pleins les yeux.
- Tu m'emmèneras en ballade ?
Il relâcha mes épaules.
- Bien sur !
Tout sourire je me lova contre lui et ses bras se refermèrent autour de moi.
Au cours des heures qui suivirent nous parlâmes de tout et de rien jusqu'à ce qu'à une heure avancer de la soirée, le moment tant redouter arriva
- Il faudrait peut être penser à rentré non ? Demanda Sirius.
Je resta silencieuse.
- Alors ? Persista t-il.
- Je suis en train d'y penser très fort.
- Aha très drôle. Demain on a cours je te rappelle. C'est pas à moi qu'il faut 10h de sommeil par nuit.
Je m'assis et lui tira la langue.
- C'est quoi le plan ? demandais-je.
- Comment ça ?
- Pour pas se faire repérer. T'es sensés être un expert je te rappelles.
- On va se contenter de raser les murs.
- Et la Grosse Dame ?
Il eut un sourire et je me leva.
- J'ai de quoi la faire céder.
Je leva un sourcil en même temps que je m'époussetais la cape.
- Secret de Maraudeurs, expliqua t-il.
Je grogna et il se leva à son tour. Pourquoi sa cape à lui n'était pas pleine de terre ?
« Qu'est ce que tu veux ma fille, on a la classe ou on l'a pas. » Merci pour tes encouragements si précieux, Ô grande voix.
Il me prit la main sans réfléchir et m'entraîna à travers l'obscurité en direction du château.
Après avoir traverser le parc, raser les murs et avoir passer le portrait de la Grosse Dame – qui s'était passer de commentaire et nous avait laisser passer docilement à mon plus grand étonnement – nous étions en train de pénétrer dans la salle commune.
Sous l'œil amusé de Sirius, je regarda dans tout les recoins si Lily ne s'était pas planquer derrière un canapé pour nous sauter dessus à notre retour, mais ne trouva aucune trace d'elle.
Je me retourna alors vers Sirius pour lui dire bonne nuit.
- J'imagine que c'est le moment où on se dit au revoir ? Demandais-je.
Il haussa les épaules avec un sourire
- J'imagine que oui.
Il se rapprocha alors tout près de moi. Si près que je dut lever la tête pour pouvoir le regarder dans les yeux. Si près que je pouvais sentir son souffle glisser sur ma peau.
Si près que je me figea et arrêta de respirer.
- Je me demande si .., chuchota t-il tout en regardant mes lèvres. Ou du moins c'est ce qu'il avait l'impression d'observer.
Il replaça lentement une mèche rebelle derrière mon oreille.
- Si.., reprit-il.
Cette fois-ci il caressa ma joue avec le bout de ses doigts d'une façon infiniment tendre.
Ses yeux remontèrent doucement jusqu'à croiser les miens et je pus voir qu'ils étaient d'une claireter incroyable.
Je le regardais, impuissante. Totalement sous l'emprise de son regard. Comme si j'étais envoûter.
Puis il souria de manière espiègle et se détourna de moi pour monter les escalier qui menaient à son dortoir et disparaître.
Je ne bougea pas. Laissant l'électricité qu'avait fait naître ses doigts sur ma joue se répandre.
Une minutes, puis deux, puis cinq.
8 minutes d'immobilité plus tard, la voix sembla elle aussi reprendre ses esprits.
« Ouaa... »
9 minutes. Puis la voix réagissa;
« Aller, on sort de sa torpeur ! On va se coucher, demain est une grande journée ! »
Hey doucement, tu me fait tomber de haut là. Ce que venait de faire Sirius m'avait totalement déstabiliser. J'en était toute tremblante.
Je gravis néanmoins les quelques marches qui m'éloignait de mon dortoir en titubant.
Quand j'arriva au dortoir je vis que Lily s'était endormis par terre derrière la porte, armer de sa baguette et d'un truc qui ressemblait vaguement à une batte de base-ball. Je l'avais échapper belle. Je la fit léviter jusqu'à son lit et l'installa sous les couverture espérant que cela jouerait en ma faveur le lendemain matin, quand elle se souviendrait de toute la colère qu'elle avait à mon encontre.
J'alla enfiler mon pyjama et me brosser les dents pour enfin aller me glisser dans mon lit où je rêva d'un certain brun aux yeux bleu clair avec un sourire espiègle et charmeur.
Quand je me réveilla le lendemain matin je fus d'humeur particulièrement joviale. J'alla directement à la douche et quand j'eus finis je m'habilla rapidement. Lily, Dora et Mylène dormaient toujours tandis que Nikita préparait ses affaires de cours.
Je m'approcha d'elle sur la pointe des pieds pour ne pas réveiller les autres et m'assis sur son lit.
- Comment tu t'en es sortit hier ? Demandais-je
- Je me suis enfermer dans les toilettes, chuchota t-elle en rigolant. Au bout de 2-3 heures Lily a daigner s'enlever de devant la porte pour t'attendre toi et du coup j'en est profiter pour aller me coucher silencieusement. Mylène ne t'en tient pas rigueur, elle ne t'en veux pas du tout et James non plus. Lily c'est une autre histoire. Mais bon je l'ai entendu dire à Dora qu'elle ne nous en tiendrait pas rigueur si on promettait de ne pas recommencer donc .. je crois que c'est la meilleure chose à faire.
J'acquiesca d'un signe de tête et entrepris de réveiller Dora avec douceur. Quand j'en eut terminer avec elle j'alla réveiller Mylène. Je laissa Lily se réveiller toute seule pour éviter qu'elle est une nouvelle raison de m'en vouloir.
Je m'étira un bon coup et alla faire mon sac.
Une fois la tâche accomplis je bailla pas très élégamment et m'écroula sur mon lit.
- Fatigueer .. ronchonnais-je dans mon oreiller.
- Tu es rentré à quelle heure au faite ? Me demanda Nikita.
- Aucune idée..
- Vous êtes aller où avec Sirius ?
- Dans le parc. Sous un arbre.
- Qu'est-ce que vous avez fait ?
- Non mais oh, c'est un interrogatoire ou quoi ? M'énervais-je.
Nikita rigola et poussa de force Mylène dans la salle de bain pendant que Dora et Lily en sortaient toutes habillées et préparées.
Quand Mylène eut finit on la prépara comme chaque matin de semaine et 5 minutes après nous fûmes toutes prêtes à descendre.
Toute les filles commencèrent à descendre les escaliers sauf Lily qui restait un peu en arrière. Je pressa le pas soucieuse de me retrouver seule avec elle, mais elle me bloqua le passage.
- J'ai décidé, commença t-elle, de provisoirement te pardonner.
- Ah ? Répondis-je ne sachant pas quoi dire d'autre.
- Seulement si ..
- Si ?
Je crains le pire là.
- Si tu promet de ne pas recommencer.
Ah non sa va en faite.
Je le va ma main droite et lança d'un air solennel
- Jamais !
Elle eut un sourire et me laissa passer.
« Mais avoue que passer une nouvelle fois plusieurs heures dans les bras d'un grand brun aux yeux bleu sous le ciel étoilé ne te dérangerait pas ... »
Peut être ... Peut être que bientôt j'aurais de nouveau l'occasion de lui poser des questions...
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Encore un chapitre que j'ai tant aimer écrire!
J'aime tellement rigoler toute seule devant mon ordinateur
quand j'écris mes chapitres ^^
Que pensez-vous qu'il se passera par la suite ?
xoxoxo - Votre web-miss
