pairing : principalement Giotto x Cozart
Maso-chan, si tu trouves que ça manque de dialogue, c'est la faute de Del-chan !
Discussion
Giotto était assis sur le lit de Cozart, attendant patiemment que ce dernier finisse son travail et le rejoigne. Le Vongola n'avait quand à lui pas attendu de finir sa paperasse avant de s'enfuir en douce. Ses gardiens – surtout G. - risquaient de le massacrer quand il rentrerait, mais cela importait peu pour l'instant. Tout en trépignant d'impatience, le blond s'intéressa de plus près à la table de nuit de son ami. Il pouvait y trouver des choses intéressantes, qui sait ? Juste au moment où il s'apprêtait à ouvrir le premier tiroir, Cozart entra.
- Alors Giotto, prêt pour notre mise en commun hebdomadaire ? Lança ce dernier d'un ton joyeux.
- Oh que oui, je n'ai attendu que ça de toute la journée ! Répondit le blond d'un ton enthousiaste.
- Bon et bien tu peux commencer dans ce cas.
Giotto sortit toutes sortes de documents, remplis de sa fine écriture. Il les tria pour trouver le premier.
- Donc, une idée qui m'est venue...mardi : faire des phrases très ambiguës et compliquées pour les gens dont l'italien n'est pas la langue maternelle. À utiliser en priorité sur Ugetsu, et on peut aussi essayer Alaude.
Cozart approuva cette idée en hochant la tête. Effectivement, cela pourrait leur permettre d'arriver à leurs fins. Il sortit ses propres papiers, se préparant à son tour à exposer une idée.
- Alors...c'est une idée qui m'est venue mercredi quand on prenait notre bain ensemble...
- Ah parce que tu pensais à autre chose ? Commença à bouder le blond.
Son meilleur ami ricana et continua.
- Une idée qui a souvent été exploitée mais qu'on pourrait retenter...l'aphrodisiaque. Tu devrais demander à tes cuisiniers de mettre du gingembre dans tous vos plats... À la longue ça pourrait bien marcher...
Giotto lui lança un regard dubitatif.
- Mouais...ça marche plus sur moi que sur mes gardiens ce genre de trucs...
Il essaya de ne pas se rappeler de son dernier essai qui avait été un cuisant échec. L'aphrodisiaque avait très bien marché, il n'avait rien à redire là-dessus. Le problème était que ses gardiens s'étaient empressés de se barricader dans leurs chambres sans lui laisser la moindre chance, ne fût-ce que pour observer. G et Ugetsu s'étaient retranchés dans la chambre de G, Daemon et Alaude dans celle de Alaude, Lampo avait fait appel à une prostituée et Knuckle...ayant fait vœu d'abstinence, il avait dû beaucoup souffrir. Mais celui qui avait le plus souffert dans cette histoire, c'était indéniablement Giotto – de son point de vue tout du moins ! Il chassa ces douloureux souvenirs et proposa son idée suivante.
- Alors, j'avais pensé pendant une réunion que je pourrais instaurer des punitions pour les gardiens réluctants. Comme ça, ils auront peur de se faire punir et se laisseront faire ! Fit le Primo avec un air d'imbécile heureux.
Son ami roux secoua la tête.
- Toutes les règles que tu as inventées n'ont jamais marché Giotto... Ils ne se laisseront pas punir sans rien dire et...
Il se fit interrompre par un fracas assourdissant. Une femme de chambre paniquée entra en catastrophe, essoufflée.
- Signor Cozart ! L'intégralité des gardiens de Signor Giotto sont là et ils ont tous l'air de très mauvaise humeur... Qu'est-ce que je dois faire ? Dit la pauvre femme en tremblant.
Cozart et Giotto restèrent très calmes. Le Vongola se dirigea vers la cheminée, appuya sur une fioriture d'une statue représentant un aigle et disparut dans une antichambre cachée. Le Shimon se leva.
- Je vais aller accueillir mes invités comme il se doit, dit-il avec un sourire malsain.
...
- Giotto n'est pas ici, assura Cozart aux gardiens passablement de mauvais poil qui faisaient le pied de grue dans son salon. Enfin si, reprit-il, dans ma tête alors que je m'apprêtais à...
Le Shimon Primo indiqua d'un coup d'œil son entrejambe, provoquant le départ des hommes Vongola qui se posèrent la question de l'apparition première de l'oeuf ou de la poule version Vongola : qui de Giotto ou de Cozart avait perverti l'autre ?
Les gardiens de Giotto rentrèrent à leur base pour trouver leur boss confortablement assis les pieds sur son bureau, sirotant une tasse de café.
- Et bien, où étiez-vous passés ?
- À ta recherche ! Répondit (cria ?) Knuckle.
- À ma recherche ? J'étais au manoir toute la journée, affirma le blond.
Ses amis et gardiens ne le crurent pas. Après tout, la routine du samedi voulait qu'ils se lancent dans l'opération ''retrouver-Giotto-afin-qu'il-s'occupe-de-la-paperasse-autrement-qu'en-la-déléguant'' et ils ne pouvaient pas gagner à chaque fois.
