Merci à ahotep84 et Breathingisboring pour leur review. J'espère que ce nouveau chapitre va vous plaire autant que les deux autres.

Chapitre 3: Who is it?

Harriet était installée confortablement dans un des Chesterfield du salon, entrain de lire un dossier que son patron lui avait envoyer un peu plus tôt dans la matinée, lorsque la sonnette de la porte d'entrée retentit. Harriet entendit des pas dans l'escalier et se leva pour accueillir le nouveau client.

-Monsieur Parker, Harriet Watson, je vous en prie prenez place.

-Vous n'êtes pas censé être un homme ?

-Je vous demande pardon ?

-Les journaux parle d'un coéquipier un certain John Watson. Vous le remplacez? Vous êtes de sa famille?

-Vous êtes venu pour discuter de John Watson où exposer votre cas ?

-Je parierais pour sa femme, vous n'avez aucun air de ressemblance.

-Bravo, vous devriez vous aussi vous lancer dans la carrière de détective consultant.

-Vous croyez ?

-Watson, virez le !

-Mr Holmes s'inquiète c'est bon signe.

Harriet fit un geste montrant la sortie au client mais celui-ci semblait avoir prit racine.

-Attendez ! Vous n'avez même pas écouter mon cas.

-Le cas de disparition ? Votre homme à ouvert un restaurant dans le village voisin avec sa maîtresse, vous devriez lire les journaux un peu plus souvent.

-Mais comment...

-Votre accent, l'acte de disparition et l'ouverture du restaurant intervenant à trois jours d'intervalle avec pour non « Sheep » référence non seulement aux prix pratiqués mais aussi à l'ancienne profession du patron.

Sherlock se leva et se dirigea vers la patère qui soutenait son manteau, il passa devant Harriet et Parker et sortit du 221b sans un mot de plus.

-Il a fini ?

-Il a résolu votre cas non ?

-Oui. Vous pensiez vraiment que je pourrais...

-Bonne journée Mr Parker.

Une fois débarrasser du client Harriet se réinstalla dans son fauteuil et retourna à son dossier pour peu de temps. Son téléphone portable ne tarda pas à vibrer. La jeune femme se saisie de l'appareil et lu le message qui venait de lui être envoyé.

-J'aimerai vous offrir un café. JM.

La jeune femme regarda le message intriguer puis répondit :

-Je crois que vous vous êtes trompé de numéro. HW.

-vous croyez Harriet Watson?JM

-On se connaît ? HW.

-Vous non mais moi oui. JM.

Harriet commença à avoir des suées froides.

-Qui êtes vous et que me voulez vous ?HW

-Je suis un ami de Sherlock Holmes et j'aimerai vous offrir un café. JM

Harriet n'avait pas du tout confiance, elle connaissait à peine le détective mais d'instinct elle se dit que celui-ci ne devait pas avoir beaucoup d'ami à part son frère.

-je dois décliner votre offre. HW

-vous voyez la tâche sur votre pull ?JM

Harriet baissa son regard et aperçut une tâche rouge en plein milieu de sa poitrine.

-C'est un viseur de sniper, si vous ne sortez pas d'ici deux minutes, je vous tue. JM

-Et qu'est ce qui me dit qu'il y a vraiment une arme au bout du viseur ? HW

Le point rouge se volatilisa pour aller se poser sur un bêcher qui vola en éclat. Harriet se baissa instinctivement.

-Prenez votre manteau et n'essayez pas de prévenir Holmes. JM.

La jeune femme s'exécuta. Elle enfila son manteau le cœur battant et sortit de la maison.

-Prenez la première à droite. JM.

Harriet déambulait dans les rues de Londres et se retrouva bientôt sur une place bondée. Il fallait qu'elle tente quelque chose. Elle tenait toujours son téléphone devant elle afin de lire les instructions que lui envoyait le mystérieux « ami ». Elle sélectionna le nom du détective dans la liste des contacts et commença à taper un message. Il y eu une légère détonation, la jeune femme venait juste d'envoyer son message lorsque la femme qui marchait devant elle s'écroula d'un coup. Harriet vit avec stupeur une flaque rouge s'étendre sous sa tête, la femme était prise de convulsions puis plus s'arrêta brusquement de bouger. Les gens pris de panique se mirent à crier et à courir dans tous les sens. Il y eu une autre détonation. Harriet tressauta, elle entendit l'impact juste à côté d'elle, un homme s'effondra à son tour. La jeune femme n'arrivait plus à bouger. Il y eu bientôt des hurlements de sirènes dans le lointain. Elle sentit alors quelqu'un la prendre fermement par le bras et la tirer en avant. La jeune femme se retourna une dernière fois et vit la femme qui se trouvait devant gisant sur le flanc, les yeux grands ouverts. L'homme qui la tenait par le bras la fit rentrer dans un immeuble par la porte de service, il traversèrent une cuisine, arrivèrent dans un couloir emprunter par le personnel, qui semblait visiblement ne pas les voir, grimpèrent un escalier et débarquèrent dans le hall d'un hôtel chic. Ils se dirigèrent vers le lounge où Harriet fut déposée dans un fauteuil club en face d'un homme brun habillé sur-mesure. Il était entrain de siroté une tasse de thé. Il reposa sa tasse regarda un court instant Harriet en silence puis ajouta.

-J'espère que vous êtes fière de vous.

Il se leva et tendit sa main vers la jeune femme.

-James Moriarty, consultant pour criminels. John nous avait caché qu'il avait une soeur aussi charmante.

-Il est entrain de faire du rentre dedans? Alors que quelques secondes plus tôt il voulait me tuer? Pensa Harriet complétement paniquer.

Ils furent soudainement interrompu par le vibreur du portable de la jeune femme.

-Je vois que vous avez eu le temps d'envoyer votre message. Donnez moi votre téléphone.

Harriet hésita une seconde.

-Dépêchez vous où je vous fait casser vos ravissants doigts un par un.

La jeune femme lui tendit l'appareil. Moriarty s'en saisit et lu le message que le détective avait envoyé. L'homme eu un sourire puis répondit.

-Je vais le garder jusqu'à la fin de notre entretien, j'ai envie qu'il s'inquiète un peu.

-Je ne crois pas que Holmes fasse grand cas de mon sort.

-Pas encore, mais quand il va savoir que je m'intéresse à vous, vous allez devenir Miss Sexy. Sherlock Holmes est comme un enfant se désintéressant d'un jeu, lorsqu'un autre camarade s'en approche celui-ci redevient soudainement le centre de l'attention.

-Vous allez m'engager?

-Ca vous plairait de travailler pour moi?

-Seulement si vous doublez mon salaire.

Moriarty émit un petit rire.

-Vous me plaisez Mademoiselle Watson, mais j'ai d'autres projets pour vous, avec une finalité plus grandiose.

-Plus grandiose?

-Détruire Sherlock Holmes.

Harriet fronça les sourcils et Moriarty ajouta:

-Ne soyez pas presser de savoir comment vous allez finir.

Il se leva et lui tendit son téléphone qui continuait de vibrer.

-Au plaisir de vous revoir Watson.

La jeune femme resta quelques minutes à réfléchir sur ce qui venait de se passer, et surtout à essayer de retrouver l'usage de ses jambes. Son portable n'arrêtait pas de vibrer mais elle semblait ne plus l'entendre. Tout ça à cause de John, mais ça rancœur n'était pas là, elle était juste fatiguée. Elle finit par se lever et rentra au 221b.

Harriet arriva enfin devant la porte du 221B. Elle prit une grande inspiration puis poussa la porte. Elle avait à peine mis un pied dans la maison, que Sherlock déboula du première étage.

-Je vous ai envoyé 127 messages, ça vous aurait brûlé les doigts de m'en envoyer un ?

-Je vais bien.

-Bien sûr que non, vous n'allez pas bien. Déshabillez-vous.

-Quoi ? Mais on est dans l'entrée.

-Peut importe, il faut que je vous examine.

-Holmes, calmez vous s'il avait voulu me tuer je ne serait pas devant vous!

Sherlock avait déboutonné le manteau d'Harriet et s'attaquait maintenant à son pull.

-Il vous aurait injecté le virus Ebola que vous n'auriez rien vu. Il ne vous à rien dit à ce sujet?

-Non, il ne m'a fait part d'aucun plan, il voulait simplement voir à quoi je ressemblais.

Sherlock attrapa le T-shirt de la jeune femme et le lui enleva d'un geste rapide.

-Vraiment? Est-ce qu'il a eu l'air de prendre des mesures? D'examiner une partie de votre anatomie où quoi que ce soit d'autre?

-Non, il m'a demandé si je voulais travailler pour lui.

-Vraiment? Mais pourquoi? Vous ne servez à rien. Vous avez accepté? J'espère que non, le pauvre.

Harriet émit un soupir d'offuscation et c'est à ce moment là que Mme Hudson, attirée par les éclats de voix, fit son apparition.

-Sherlock que faites vous à cette pauvre Harriet?

-Je l'examine, ça ne se voit pas?

-Moi tout ce que je vois c'est que vous êtes dans le vestibule et qu'Harriet est à moitié nue.

-Il ne faut pas perdre de temps.

-Holmes, votre logeuse est entrain de vous dire qu'il n'est pas décent de s'envoyer en l'air dans le vestibule.

-Combien de fois faudra-t-il que je répète que je suis marié à mon travail!

-Très bien, très bien, je vous laisse tranquille.

Après cinq minutes passer à examiner son assistante sous toutes les coutures Sherlock du se rendre à l'évidence que Moriarty n'était pas encore passé à l'action et c'est ce qui l'inquiétait. Qu'avait il en tête pour Présence Indésirable? Il remonta à l'étage suivit de la jeune femme dont le portable se mit à vibrer.

-Qu'est ce que je vous avait dit. JM.