Chapitre 5 : Audit forever.
Le détective se réveilla en sursaut et regarda autour de lui. Il était allongé dans son lit, ses habits avaient été posés sur le rebord en bois du pied de lit, mais il n'avait aucun souvenir de s'être déshabillé, ni couché d'ailleurs, et il avait une drôle de pellicule sur les lèvres. Que c'était-il passé hier soir? Il avait du mal à se souvenir. Sherlock réussit à s'extirper de son lit après un effort surhumain et attrapa sa robe de chambre dans laquelle il s'enveloppa. Il avait encore la tête lourde et cette pellicule sur les lèvres qu'il n'arrivait pas à enlever et qui l'énervait prodigieusement. Il réussit à sortir sur le palier et pivota vers l'escalier. Il posa un pied sur la première marche, doucement comme pour prendre la température. Tout avait l'air de bien fonctionner, il décida donc de soulever le deuxième et le posa sur la marche du dessous. Le détective répéta l'opération et arriva au salon où se trouvait Mme Hudson et Harriet entrain de prendre leur petit déjeuner.
-Je vais y aller, dit soudainement Mme Hudson, j'ai des tonnes de chose à faire.
Et la logeuse disparut sous le regard encore mal réveiller du détective. Celui-ci se tourna ensuite vers son assistante qui sirotait une tasse de thé. Il s'approcha et s'assit en face d'elle. La jeune femme leva les yeux des notes qu'elle était entrain de lire et avec un sourire malicieux ajouta:
-Vous avez bien dormi?
Le détective se contenta de lui jeter un regard noir. Ses souvenirs restaient flou mais il avait le sentiment que quelque chose s'était passé pendant sa demie-conscience. Harriet se leva, déposa sa tasse dans l'évier puis monta dans sa chambre pour récupérer ses affaires et fila dans la salle de bain. A peine avait-il entendu le claquement de la porte et la fermeture du verrou, que le détective se précipita dans la chambre de la jeune femme. Il se posta devant la porte de la chambre et joignit ses mains en signe de réfléxion. Après quelques secondes il attrapa la poignée et entra dans la pièce. Le détective observa attentivement la disposition des lieux puis se dirigea vers la commode. Il ouvrit un premier tiroir mais ne trouva que les affaires de John. Il s'attaqua au second mais la recherche fut infructueuse. Où est-ce qu'elle avait bien pu mettre ses affaires? Le regard de Sherlock tomba alors sur le lit. Mais bien sûr! Sous le lit comme en colonie de vacances. Il s'agenouilla et trouva la valise qu'avait ramené son frère Mycroft. Il la tira et l'ouvrit. Chemisiers, pantalon, jupe, mais où était passée sa trousse de maquillage? Elle ne l'avait quand même pas prise avec elle? Ah, non elle était là. Le détective s'assit sur le lit et l'ouvrit. Il y trouva une profusion de crayons. A quoi pouvaient -ils bien servir vu qu'ils étaient presque tous de la même couleur ? Il finit par trouver un tube de rouge à lèvre, le détective s'en saisit et tourna la molette qui fit apparaître le cône de couleur. C'était celui-ci que la jeune femme portait hier soir. Il ne lui restait plus qu'à l'essayer. Le détective porta le bâton à ses lèvres et s'en étala généreusement. Il joignit ses deux lèvres pour l'étendre. La texture était légère et douce, mais elle ne lui laissait pas cette pellicule bizarre qu'il avait sentit en se réveillant. Sherlock s'essuya la bouche d'un revers de main , continua sa fouille et trouva un gloss transparent. Il ouvrit le capuchon et en sortit un pinceau applicateur qu'il se passa sur les lèvres. Il les joignit encore une fois. La texture était visqueuse et rendait les lèvres collantes. C'était ça qu'il avait senti, il s'essuya énergiquement les lèvres et regarda le dessus de sa main qui était rouge et brillante. Harriet ne portait pas de « gloss », ses lèvres n'étaient pas aussi brillantes hier soir. Sherlock fit la moue. Que lui restait-il comme souvenir? Le détective joignit ses mains et s'enferma dans son palais mental, mais le chemin jusqu'à ses souvenirs de la soirée manquait de cohérence du très certainement à la drogue. Deux autres éléments lui revinrent alors en mémoire : Les grains de beauté et l'odeur de vanille.
Harriet était entrée dans la salle de bain pour prendre une douche, donc elle avait avec elle le savon qui lui permettrait d'identifié l'odeur qu'il avait senti et il aurait l'occasion de vérifier la présence des trois grains de beauté. Il se leva du lit de la jeune femme, c'était une mission suicide, mais il fallait qu'il en ai le cœur net. Il sortit donc de la chambre de la jeune femme et se planta devant la porte de la salle de bain. Il pouvait entendre le bruit de l'eau au travers du bois. Il sortit une carte qu'il introduisit dans la fente entre le mur et la porte et la remonta doucement jusqu'à rencontrer la résistance du verrou. Il la releva d'un coup sec et le fit sauter. Sherlock se saisit de la poignée, l'eau coulait toujours, il devait faire vite. Il entre bailla la porte et risqua un coup d'oeil. La jeune femme se trouvait dos à lui, bouteille de gel douche à ses pieds, une aubaine. Le détective entra dans la pièce et se dirigea à pas de loup vers la porte coulissante.
Harriet était entrain de se rincer la tête lorsqu'elle sentit un coulis froid dans son dos. Elle se tourna et aperçut une tête brune qui avait passé sa main par la fente de la porte coulissante. La jeune femme se mit à hurler. Elle brandit le tuyau de douche et aspergea abondement l'intrus. Sherlock du battre en retraite précipitamment.
-Espèce de pervers! Sortez immédiatement !
-Je voudrais juste votre gel douche!
Le détective se prit une bouteille de Shampoing en pleine figure et finit par trouver la sortie.
Mme Hudson alerté par les hurlements, grimpa les escaliers aussi vite qu'elle le pu et découvrit le détective qui sortait de la salle de bain en se protégeant la tête contre différents projectiles.
-Que se passe-t-il? Pourquoi Harriet cri comme cela?
-Il est entré dans la salle de bain, alors que je prenais ma douche!
-Oh! Sherlock! Vous n'avez pas honte ! Mais qu'est ce que vous avez sur le visage?
-J'avais besoin de vérifier quelque chose à propos de rouge à lèvres.
-Et c'est pour ça que vous vous êtes introduit dans la salle de bain alors qu'Harriet y était?
-Non, j'ai besoin de son gel douche.
-Mais pourquoi?
-Parce qu'hier soir quelqu'un m'a embrassé!
Mme Hudson devint rouge pivoine, marmonna quelque chose dans sa barbe et redescendit précipitamment.
-Mais qu'est ce qu'elle a?
-Et vous êtes censé être le génie, déclara Harriet en se dirigeant vers sa chambre, c'est elle que vous avez embrassé hier.
-Quoi? C'est impossible, vous mentez ! Je sais que c'est vous.
-Vous auriez préféré?
Le détective avait suivi la jeune femme jusque dans sa chambre.
-Qu'est-ce que ça vous coûte de l'avouer?
-Ca me coûte, que vous me cassez les pieds! Sortez maintenant!
-Très bien, mais dites vous que c'est pour le bien de la science.
Harriet n'eut pas le temps de réagir, le détective l'attrapa par les épaules et lui colla un baiser mouillé. Il finit par se reculer les sourcils froncés.
-Vous aviez raison ce n'était pas vous. Mme Hudson! J'ai besoin de vous pour une expérience!
Harriet était enfin prête pour son audit, elle descendit au salon récupéré son sac et son ordinateur portable. Elle attrapa ensuite son manteau accroché à la patère et l'enfila avec un soupire.
-Où est -ce que vous allez ? demanda le détective sans lever les yeux de ses notes.
-J'ai une audit.
-Je croyais que vous étiez mon assistante ?
-Le rendez-vous a été prit avant que vous n'arrêtiez d'être une girouette.
-Ca tombe bien je m'ennuie! Je viens avec vous, votre cas à l'air intéressant.
-Il n'en ai pas question! Et ce n'est pas un cas!
-Je vous conseille de relire les journaux.
Le détective enfila son manteau sous le regard effaré de la jeune femme.
-Vous avez découvert quoi?
-C'est vous l'auditrice je ne vais pas tout vous dévoiler.
Harriet et Sherlock arrivèrent devant l'entreprise où les attendaient deux collègues de la jeune femme, Daniel et Emma.
-Ah! Harriet on n'attendait plus que toi. Tu nous à ramener un stagiaire? Lança Emma.
-Et quel stagiaire! Sherlock Holmes en personne, je suis enchanté de vous rencontrer! S'enthousiasma Daniel.
L'homme tendit sa main, que le détective ignora.
-Bon on y va ou vous préférez voir si vous pouvez prendre racine? Déclara Sherlock.
Harriet soupira et se pinça les ailes du nez. la journée allait être longue, très longue.
Ils se dirigèrent vers l'entrée et son autre collègue féminine lui glissa à l'oreille.
-Pourquoi est-ce qu'il est là? C'est le boss qui te l'as collé dans les pattes?
-Oh! Il n'a pas eu besoin de lui pour se coller dans mes pattes.
Le groupe se présenta au comptoir de l'accueil.
-Bonjour, cabinet Ernst & Young, nous venons pour l'audit.
L'hôtesse posa alors son regard sur le détective.
-Mr Holmes, vous n'étiez pas annoncé.
-Non , on l'a ramassé sur le trottoir en venant, je trouvais qu'il présentait bien! Intervint Harriet soudain énervée.
-Ah! Mais...
-Vous essayez de gagner du temps?
-Je...non.
-Alors donnez nous les badges, qu'on puisse enfin travailler.
-Euh... oui, je vais vous demander une carte d'identité.
Les badges visiteurs accrédités notre groupe se dirigea vers les ascenseurs
-Vous voyez Watson, on leur a mis la pression, ils vont être tellement tendu qu'ils vont forcément faire une erreur.
-Je ne voudrais pas faire exploser la bulle dans laquelle vous vivez, mais la renommer du cabinet pour lequel je travail y est sans doute pour quelque chose.
Les portes en métal s'ouvrirent sur un gigantesque open space, le groupe fit quelques pas et fut accueilli par une femme aux cheveux noirs coupés court et habillée d'un tailleur gris foncé.
- Mesdames, messieurs.
Elle s'arrêta un instant sur le détective.
-Mr Holmes, c'est un honneur et une surprise de vous voir ici. J'ignorai que vous faisiez aussi de l'audit.
-Je suis consultant, si nous pouvions commencer je suis assez pressé.
-Bien, veuillez me suivre.
La femme les fit traverser l'open space et les mena droit au service de comptabilité. Ils entrèrent dans un premier bureau plutôt spacieux dans lequel deux hommes attendaient.
-Bill, Mark, voici l'équipe d'audit.
Ils échangèrent poignée de main et sourires crispés.
-Nous avons préparé les documents demandés, ici vous avez les comptes de l'entreprise et là les bilans. Si vous avez des questions n'hésitez pas, nous sommes dans le troisième bureau sur la gauche en partant de celui-ci.
Ils se mirent donc au travail. Sherlock attrapa une pochette et se mit à la feuilleté.
-Je peux savoir ce que vous faite? Demanda Daniel.
-J'ai ma propre enquête à mener, et puis estimez vous heureux vous pourrez finir plus tôt et peut être même passer prendre vos enfants à l'école.
-Mais comment savez vous que j'ai des enfants?
-Oh! Non pitié! S'exclama Harriet un peu tard.
-Le bas de votre veste à une légère décoloration vous avez du faire tomber du yaourt quand vous avez donné à manger à votre petit dernier...
-Ok! Ok! On a compris le principe. Prenez ces comptes de résultats et filer dans le bureau d'à côté.
-Je préférerais commencer par les bilans.
-Vous pourrez imposer votre opinion quand vous serez autre chose que consultant dans cette affaire.
Sherlock sortit de la pièce avec une moue renfrogner. Harriet, Daniel et Emma se répartirent ensuite le travail et commencèrent à plancher. Quelques heures plus tard :
-On aurait besoin des comptes de résultats, intervint Emma.
-Je vais voir où en est Holmes.
Elle sortit de la pièce et se dirigea vers le bureau adjacent. Elle attrapa la poignée et ouvrit la porte. Le bureau se trouvait vide. Elle fit quelques pas et ouvrit une troisième porte. Les documents étaient posés sur un bureau mais il n'y avait pas de trace du détective.
-C'est pas vrai, gémit Harriet, il va me rendre chèvre.
La jeune femme récupéra les documents et se dépêcha de retourner dans celui où l'attendait ses collègues.
-Alors il en ai où ?
-Et bien je ne sais pas, il s'est volatilisé.
-Tu crois qu'il a flairé une fraude?
-Je crois que c'est bien pire. Ca vous dérange si je vous laisse et que je vais le chercher?
-Pourquoi?
-Parce qu'il va nous retourner l'entreprise.
Harriet commença à déambuler dans les couloirs. Mais où avait-il bien pu disparaître en si peu de temps? Elle arriva alors devant une porte de couleur grise. Elle attrapa la poignée mais la porte refusa de s'ouvrir.
-Étrange, se dit-elle.
La porte ne comportait ni panneau indiquant les escaliers, ni salle de conférence, ni local technique. Le radar de la jeune femme se mit en marche. Elle retourna sur ses pas et tomba nez à nez avec la femme qui les avait accueillit.
-Vous chercher quelque chose?
-Plutôt quelqu'un, Sherlock Holmes.
-Je crois que je l'ai vu près de la machine à café.
Harriet s'éloigna en maugréant dans sa barbe. Elle tourna dans un couloir et arriva près de la machine mais le détective n'était pas présent. La jeune femme attrapa alors son téléphone.
-Holmes vous êtes où ? HW.
Elle attendit quelques instant puis n'ayant pas de réponse décida de retourner auprès de ses collègues.
-Alors tu l'as retrouvé ?
-Non, Sherlock Holmes est en total liberté dans une entreprise, et ça ne me rassure pas du tout.
La jeune femme se contraint à se replonger dans les bilans, mais elle du se rendre à l'évidence que le détective accaparait toutes ses pensées, et elle avait envie d'un verre de vin. La porte s'ouvrit alors et laissa passer Sherlock qui prit place dans une chaise sous le regard des trois auditeurs.
-Vous étiez où ? Demanda Harriet.
-Je me promenais.
-C'est bien ça qui m'inquiète, j'espère que vous n'avez pas fait de conneries!
-Vous n'auriez pas accès au frais des employés?
Il y eu un silence, Harriet sentait une bouffer de stress l'envahir et l'envie de boire se fit plus forte.
-Pourquoi voudriez vous voir les frais des employés? Demanda Emma.
-Vérification d'hypothèse, et la question s'adressait à Watson.
-Allez voir à la RH.
-Je vous rappel que je ne suis que consultant dans cette affaire.
Daniel et Emma s'échangèrent un regard et un sourire.
-Très bien, je vous y emmène, dit-elle de mauvaise grâce.
Ils sortirent du bureau, retraversèrent l'immense open space et arrivèrent enfin aux ascenseurs.
-Bon alors de quoi il retourne? Demanda Harriet en appuyant sur un bouton.
Les portes en métal se refermèrent et l'appareil commença sa montée.
-Recèle d'œuvres d'art.
-Je ne vois pas en quoi cela concerne l'entreprise, son domaine d'activité s'étend dans l'informatique.
-Le PDG à participer à un gala de charité et à fait des acquisitions au nom de la société, acquisitions qui ont mystérieusement disparu, il y a de cela trois semaines. Je vous avait dit de relire les journaux.
L'ascenseur s'arrêta brusquement, plongeant momentanément les deux occupants dans le noir complet. Les ampoules clignotèrent puis se stabilisèrent. Harriet attrapa le téléphone posé sur le coté des portes et appuya sur le bouton censé déclencher l'alarme. Elle attendit mais rien ne semblait venir. Une voix s'éleva alors du haut-parleur.
-J'espère que vous n'êtes pas claustrophobe car je crois que vous allez rester ici un petit moment.
-Qu'est ce que vous voulez? Demanda Sherlock.
-Que vous vous taisiez sur ma petite transaction.
-Au tant me demander de jouer les imbéciles.
-Dans ce cas là j'ai une petite surprise pour vous.
Une fumée épaisse et grise s'échappa alors de la fente formée par les deux portes métalliques. Harriet se recula instinctivement.
-On fait quoi maintenant ?
Sherlock était déjà grimpé sur la barre en métal et poussait le plafond pour trouver une trappe. Après quelques tentatives il trouva enfin ce qu'il cherchait. Il repoussa l'ouverture et disparut à travers elle. La jeune femme avait réussi à grimper à son tour sur la barre. La fumée l'environnait, la faisant tousser et pleurer. Elle vit alors les bras du détective repasser par l'aération, elle s'en saisit et fut soulevée. Harriet atterrit sur le toit de l'ascenseur. Il faisait un noir d'encre. Ils se mirent debout sur la plaque en métal et se dirigèrent vers l'échelle de secours. Ils grimpèrent quelques marches, puis le détective s'arrêta au niveau d'une porte qui menait à l'étage supérieur. Il se rapprocha le plus possible du bord de l'échelle et avec un élan atterrit sur le petit pallier qui servait à relier l'ascenseur à l'étage. Il engouffra ensuite ses longs doigts dans la fente et tira un grand coup. Le palier s'offrit à lui avec sa moquette bleue nuit et ses murs blancs. Sherlock s'assit sur le rebord.
-A votre tour.
Harriet prit une grande inspiration, ses mains tremblaient légèrement comme lorsqu'elle était en manque. Elle tendit sa jambe droite et toucha la bordure métallique puis avec une légère poussée se décolla complètement de l'échelle. Elle soupira de soulagement, elle était saine et sauve.
-Watson vous allez prévenir l'inspecteur Lestrade, je crois qu'il va être content de savoir où se trouve son voleur.
Sherlock s'était remis sur pied et commençait à s'éloigner.
-Où est-ce que vous allez?
-Tendre un piège à notre voleur.
-Alors c'était le commercial ? S'exclama Emma.
-Oui, il a attendu que les peintures soient à la banque, ensuite il s'est créé une fausse accréditation pour pouvoir s'en approcher et changer de coffre, il avait l'intention de les vendre sur le marché noir. Il n'en était pas à son premier coup d'essai, mais notre audit à tout fait basculer, expliqua Harriet.
-Et c'est grâce à Sherlock Holmes, intervint Daniel.
Harriet fit un geste agacer.
-On aurait trouvé la fraude sans son intervention.
-Tu crois ? Ca avait l'air bien ficelé.
-Comment ça...
-Watson, je rentre, dit soudainement le détective.
-C'est ça fichez moi la paix et allez vous occupez de vos yeux en gelé!
La jeune femme se tourna ensuite vers la voiture de flics qui emmenait le fraudeur et croisa ses bras avec une moue renfrogner. Sherlock regarda un instant Harriet puis haussa les épaules et tourna les talons.
