Breathingisboring : merci pour la review !

Émilie : Ce ne sont que des histoires de quiproquo, comme avec John, mais peut être que la façon dont j'ai écri les chapitres prête à confusion ?

Chapitre 7 : Hôtel California.

Harriet regarda sa montre pour la cinquantième fois. Il ne restait plus qu'une demie-heure avant le rendez-vous. Le détective avait été appelé par le Yard pour une étrange affaire de colis suspects et lui avait promis, lorsque celle-ci lui avait rappeler l'interview, de revenir à temps. Plus les minutes s'étaient écoulée et plus la jeune femme se disait que le détective lui avait menti pour avoir la paix. La jeune femme ronchonna puis attrapa son téléphone portable.

-Je vous rappelle que vous un rendez-vous dans moins d'une demie-heure. HW

La réponse fut longue à venir et ne convint pas du tout à Harriet.

-Je ne peux pas annuler. SH

-C'est un peu tard. Dépêchez vous de revenir ! HW

-Non. SH

-De toute façon votre victime est morte elle ne risque pas de s'envoler. HW

-Watson, mon forfait ne suffirait pas à vous expliquez la bêtise de votre dernier message. SH

Harriet soupira fortement, il ne lui restait plus que huit jours à supporter cette tête de lard, en espérant qu'il ne lui fasse pas péter un câble et qu'elle ne le transforme pas en une de ses expériences.

-je n'annule rien et j'accepte le cas ! HW

-Et bien vous le résoudrez toute seule !SH

-Et tout le monde sera que vous êtes un imposteur. HW

-Vous me cassez les pieds ! SH

-Vous revenez ? HW

-Non, je dois finir mon travail ici ! SH

-Très bien je fais donc une visio. HW

-Je n'aime pas parler au téléphone. SH

-Tant pis pour vous, vous n'aviez qu'à déduire plus vite. HW

Le dernier message à peine parti, la sonnette retentissait. Harriet accueillit un homme d'une quarantaine d'années et qui se présenta comme étant l'inspecteur Gibson.

-Mr Holmes n'est pas présent ?

-Une affaire urgente à régler et de toute façon c'est mieux ainsi.

-Pourquoi ?

-Parce que vous allez avoir envie de le frapper.

Harriet avait branché son téléphone à son ordinateur et composa le numéro du détective. Il commença à sonner dans le vide et la jeune femme pria pour que Sherlock arrête de jouer avec ses nerfs. Le visage du détective apparut alors à l'écran.

-Dépêchez vous j'ai un corps en décomposition à analyser.

Harriet fit un signe à l'inspecteur et celui-ci commença son histoire.

-Il y a eu une fuite de gaz dans un hôtel dans la ville où je travail et qui à fait trois morts. Le patron c'est tout bonnement volatilisé. Les derniers témoins à l'avoir vu se trouve être la brigade en cuisine. Les explosions ont été réalisées avec de petits détonateurs placés stratégiquement sur la conduite de gaz qui passait sous la chambre des trois victimes. On a fait des recherches sur le personnels de l'hôtel et ils n'ont rien à se reprocher. Et le plus étonnant c'est que trois jour après le même scénario se répétait. Quand aux victimes elles n'ont pas de liens entre elles. Nous avons besoin de vos compétences, la situation devient très tendu et nous craignons qu'une autre explosion ne se produise.

-Intéressant.

-Vous allez nous donner un coup de main ?

-Je ne disais pas ça pour vous, je viens de trouver un bleu sur la cuisse de la victime d'une forme étrange. Watson passer moi ma loupe.

-Je vous la fax tout de suite.

L'inspecteur fronça les sourcils.

-Voilà, vous la trouverez dans la poche gauche de votre manteau.

-Et pour mon cas ?

-Watson occupez vous des réservations.

Sherlock et Harriet était arrivés dans la petite bourgade où avait eu lieu la première explosion. L'hôtel était complètement éventré, des bouts de plancher pendaient lamentablement, les meubles gisaient sur le trottoir réduit en un amas de copeau de bois. Un long ruban jaune délimitait la scène de crime et les curieux se pressaient encore et toujours depuis qu'ils avaient appris la venu du détective. Sherlock passa en dessous et mit le cap sur l'hôtel suivit de l'inspecteur et d'Harriet.

-Mr Holmes ! Mr Holmes !

Le trio tourna la tête vers une jeune femme d'une vingtaine d'années qui sautillait derrière le ruban jaune en essayant d'attirer l'attention du détective.

-Je suis une de vos plus grande fan. J'ai suivi tous vos cas et je l'ai connais par cœur ! Vous voulez bien signer mon carnet ?

Sherlock lança un regard à Harriet puis disparut dans l'hôtel. La jeune femme s'approcha alors de la délimitation et dit :

-Je suis désolée mademoiselle, Mr Holmes ne signe pas d'autographe, ce n'est pas une star de cinéma.

-Oh ! Oui, je comprends.

Harriet allait s'éloigner mais la jeune fille lui attrapa le bras.

-Vous êtes sa nouvelle assistante ? Vous ne pourriez pas me faire entrer ? J'aimerai tellement l'accompagnez sur une enquête, savoir comment il déduit.

Le portable d'Harriet se mis à vibrer.

-Watson, loupe. SH.

-Monsieur Holmes à besoin de calme et de discrétion, je vous prierai de respecter cela durant l'enquête.

La jeune femme s'arracha de l'étreinte de la fan et rejoignit le détective. Celui-ci était accroupit devant un tuyau qui semblait avoir été arraché du à l'explosion. La jeune femme tendit sa loupe au détective.

-Vous avez réussi à vous débarrassez de la nuisance ?

-Non.

Sherlock tourna son regard « vous ne servez à rien »vers la jeune femme.

-Vous savez ce qu'est une stalker? Enchaîna celle-ci

-Il manquait plus que ça, soupira l'inspecteur.

-Bien sûr que oui et je vous rappelle que vous êtes mon assistante donc c'est à vous de gérer se genre de désagrément.

Harriet leva les yeux au ciel.

Une heure plus tard Sherlock resortait du bâtiment délabré suivit par Harriet et l'inspecteur. Le détective se tourna à demi vers son assistante et dit:

-Watson allez étudier les rapports et trouvez moi des similitudes entre les deux cas. Inspecteur conduisez moi à la deuxième scène de crime.

Harriet fut déposée au commissariat par l'inspecteur qui l'introduisit auprès de l'équipe. Sherlock était resté dans la voiture et attendait patiemment lorsqu'il entendit quelqu'un frapper à la vitre. Il tourna sa tête et vit la jeune femme tout sourire. Le détective resta de marbre puis attrapa son téléphone.

-Watson la Nuisance est encore là, comme d'habitude vous avez fait des merveilles dans votre rôle d'assistante. SH.

-J'ai 3 piles de dossiers devant moi, j'ai une envie subite de vous les foutre au travers de la figure ! HW.

-Ca ne change rien au fait qu'elle est encore là ! Elle essaie de me parler en plus !SH.

-Monsieur Holmes ? Pourriez vous m'accordez quelques instants ? S'il vous plaît ! J'aimerai participer à une de vos enquêtes !

Une furie sortit alors du commissariat et se dirigea vers la voiture dans laquelle se trouvait Sherlock.

-Je vous ai déjà dit de le laisser tranquille ! Allez ouste ! Du balais ! Ca ne sert à rien de s'intéresser à lui c'est un imbécile fini ! Il ne s'intéresse qu'à sa propre personne ! Allez jouer à la marelle !

-Je suis un sociopathe de haut niveau il faudrait...

-Taisez vous ! Ou je vous oblige à lire tous les rapports !

-J'irais sans doute plus vite que vous !

Harriet attrapa la poignée de la portière que Sherlock verrouilla. La jeune femme se releva et pointa un doigt accusateur vers le détective.

-Je ne suis pas John, Holmes ! Vous allez me le payer !

La jeune femme contourna la voiture et rentra dans le commissariat.

Harriet était penchée sur les coupures de presse que les policiers avaient collecté, elle scrutait les photos à l'aide d'une loupe qu'elle avait piqué au détective mais rien, pas de visage familier sur les photos, pas même ceux des deux tenanciers qui avaient disparut,on disait bien que les criminels revenait sur les lieux de leur crime mais là celui-ci s'était retenu. La jeune femme se passa une main sur le visage avec un soupire et passa au rapports d'autopsie. Après plusieurs heures passées sur les papiers, la jeune femme se rejeta en arrière et s'étira avec un grognement. Elle attrapa ensuite son téléphone, qu'elle avait posé à côté d'elle et décida de faire part des maigres résultats susceptible d'intéresser le détective. Il y eu un craquement derrière elle presque inaudible, Harriet tourna la tête et aperçu un homme emmitoufler dans un sweat-shirt capuche rabattu sur le visage. La jeune femme se leva mais trop tard l'homme était déjà sur elle.

Sherlock était accroupit dans la chambre en dessous de celle qui avait eu le droit aux explosifs, il n'y avait pas de trace de pas, ni de fibres susceptibles de lui donner un indice sur la marque de chaussettes qu'aurait pu porter le tueur, par contre le type de détergent utiliser pour nettoyer les empreintes. Le détective se pencha en avant et huma le bois brûler. Hydrochlorite de sodium, calcite, phosphate et une très légère odeur de pin, comme celui utiliser par les femmes de ménage de cet hôtel. Il attrapa son portable et envoya un message à Harriet. Il se releva et se tourna vers l'encadrement de la porte qui pendait encore par un gond et aperçu la jeune femme. Ils s'évaluèrent un instant puis la jeune femme esquissa un pas.

-Je vous conseille de rester où vous êtes.

-Pourquoi ?

-C'est une scène de crime, si vous avancez vous allez la contaminer.

-Mais vous y êtes bien vous ?

-Parce que je sais où poser les pieds ! Sortez maintenant.

Mais la jeune femme avait autre chose en tête et fit un autre pas dans la pièce.

-Si vous continuez, j'appelle l'inspecteur.

-Je l'ai assommé, je voulais être seule avec vous.

La jeune femme reprit sa marche et sortit un Taser de la poche de son manteau. Sherlock resta calme, il avait mis ses mains dans les poches de son manteau et envoyait messagse sur messagse à son assistante qui semblait faire la sourde oreille.

-Elle a bien choisi son moment pour être rancunière,celle là! Pensa-t-il.

La jeune femme en face de lui s'était arrêtée.

-Je veux juste savoir comment vous travaillez.

-Posez le Taser.

-Si je fais ça vous allez vous enfuir.

-Je dois finir mon investigation. Posez ce Taser.

-Je peux rester ?

-Non, je dois être seul.

-Mais pourtant, l'autre à le droit d'être avec vous.

-Watson ? C'est la remplaçante de mon assistant.

-Virez là et prenez moi à sa place, je vous connais beaucoup mieux, elle ne fait que vous gêner.

-C'est pas faux, pense Sherlock, ça seul qualité c'est d'être moins bavarde que son frère.

Puis ajoutant plus haut.

-Je n'ai pas besoin d'un pot de colle qui m'idolâtre.

La phrase fut un vrai choc pour la jeune femme qui se tenait devant lui. Ses yeux s'agrandirent un instant. Le détective cru qu'elle allait se mettre à pleurer mais son visage se déforma en un masque hideux de colère. Elle se précipita vers lui le Taser pointer en avant. Le détective l'évita et l'attrapa par le bras qui tenait l'arme. Il lui tordit le poignet mais la jeune femme tint bon et lui planta un coup de pied latéral dans les côtes.

-Je vous ai étudié, je connais votre technique de combat.

-Peu importe.

Sherlock la repoussa. la jeune femme tomba à la renverse et lâcha le Taser qui glissa sur le sol jusqu'au rebord éventrer du bâtiment et finit par basculer dans le vide. Le détective en profita pour se diriger ver la sortie il va pour l'atteindre lorsqu'il sent quelque chose heurter sa tête. Il bascula en avant et percuta violement le mur. Il essaya de se relever mais on lui assèna un autre coup à la tête qui l'assomma pour de bon.

Harriet repris conscience. Elle avait l'impression d'avoir la gueule de bois. Elle se trouvait dans les archives du commissariat, entre deux rangées d'armoires remplit de dossiers. La jeune femme essaya de bouger mais ses mains se trouvaient être entravées. On lui avait posé un morceau de Chatterton sur la bouche. Elle entendit alors un léger tintement, d'où cela pouvait-il provenir, elle baisse le regard et vit qu'on lui avait posé une bombe autour du ventre. Harriet émit un cri étouffer par son baillon. Elle regarda alors autour d'elle et tomba sur un homme entrain de lire un dossier. C'était lui le poseur de bombe? Il était plutôt petit et assez trapu. L'homme relèva la tête et voyant que la jeune femme était réveillée, reposa le dossier et s'approcha d'elle, sa capuche toujours rabattu sur le visage. Harriet essaya de distinguer quelque chose mais sa tête était dissimulée sous un voile noir.L'homme s'arrêta devant elle et sembla la regarder un instant puis il se mit à parler d'une voix étrange.

-Vous êtes l'assistante de Sherlock Holmes ?

Harriet hocha la tête et reconnu le son qui déformait sa voix: un transformateur de voix.

-Je le hais ! Comment faites vous pour travailler avec un homme aussi arrogant ?! Mais peu importe bientôt il ne sera plus. Je l'ai fait pour elle, parce que je l'aime tellement, elle ne voyait plus que lui, je l'ai fait pour elle. Il fallait que je retrouve son attention.

L'homme se pencha vers Harriet et actionna le mécanisme de la bombe. La jeune femme entendit distinctement le minuteur égrainer les secondes qui lui restait à vivre.

-J'ai mis assez de C4 pour faire sauter le commissariat, vous allez littéralement vous vaporisez.

Il émit un rire sonore puis tourna les talons. A peine a t-il disparut au coin de la rangée qu'Harriet esseya de se détacher. Le scotch qu'il lui avait enroulé autour des poignets et qui la maintenait attaché aux accoudoirs lui arracha la peau mais qu'importait elle devait se détacher s'il ne voulait pas vinir en chaire à saucisse. Elle s'escrima à le rendre plus lâche mais elle perdait son temps. Elle se rapprocha alors d'une des étagères en métal. Elle tira de toute ses forces et parvint à décoller un de ses pieds. Elle commenca à la jetta un coup d'oeil au décompte. 4min 56. L'assistante redoubla d'effort et fit trembler l'étagère.

Sherlock ouvrit un œil. Il se trouvait toujours dans l'hôtel, mais dans une chambre épargnée par l'explosion. Il essaya de se relever mais ça tête semblait gonfler comme un ballon et il avait quelque chose qui lui coulait le long de la joue. Il regarda autour de lui. Il était seul, allongé sur un lit et ses bras étaient attachés à la tête de lit. Il commenca à tirer sur ses liens,le bois émit un gémissement sonore. La tête de lit n'était pas très solide et en tirant un bon coup dessus il pouvait la déboîter . Il se tortilla dans tous les sens lorsqu'un frôlement se fit entendre. Sherlock tourna la tête en direction du bruit, un peu trop rapidement et vit des points blancs danser devant ses yeux. Enfin, se qu'il vit surtout c'est la Stalker, appuyer au chambranle du reste de la porte de la salle de bain. Elle c'était changée et à la stupeur du détective elle ne portait plus que ses sous-vêtements. Il faut qu'il sorte de là au plus vite, cette folle furieuse ne doit pas le toucher . Elle s'approcha doucement en roulant des hanches et grimpa bientôt sur le lit en se prenant pour un chat. Sherlock essaya de tirer discrètement sur ses liens qui firent grincer la tête de lit.

-Les liens ne sont pas trop serrés ? Demanda la jeune femme qui s'assit à califourchon sur le détective.

-Un peu.

-Tant mieux.

Elle promèna ses mains sur le torse du détective et se lècha les lèvres d'une façon langoureuse. Elle commenca alors à déboutonner la chemise de Sherlock. Le cerveau du détective tourne à plein régime, et il se mis à tirre sur ses liens, un peu plus fort. la tête de lit émit un grincement lugubre. La jeune femme à terminer de déboutonner sa chemise et s'attaque maintenant à son pantalon. Sherlock sait maintenant qu'il faut tenter le tout pour tout. Il tira un grand coup et la tête de lit finit par se démembrer. C'est à ce moment là que la détonation se fit entendre. Le cerveau du détective analyse à toute vitesse. Vent, répercutions sur les immeubles, distance, commissariat.

-Watson, pensa-t-il puis juste après. John.

Il réussit à se dégager et envoya un coup de pied dans le ventre de la Stalker pour la repousser. La jeune femme partit en arrière et tomba du lit avec un grand fraqua. Le détective en profite et se précipita dehors encore tout débrailler.

Harriet commencait à fatiguer, il semblait que le commissariat soit devenu soudain désert et, alors qu'elle commançait à desespérer, la porte s'ouvrit. La jeune femme se mis à crier derrière son bâillon moderne et elle vit bientôt débarquer deux flics. Ils se précipitèrent vers elle et lui enlevèrent le morceau de scotch qu'elle avait sur la bouche. Ils avisèrent ensuite la ceinture d'explosifs. Il ne restait que deux minutes. L'un des deux policiers sortit son téléphone et commença à passer des coups de fil.

Après quelques secondes seulement qui parurent durer une éternité pour Harriet, les démineurs débarquèrent carrapassoner. Ils examinèrent la bombe artisanale, du travail d'amateur qui ne devrait pas prendre trop de temps à désamorcer, si tant est que l'on ne se trompe pas de fil. La pince coupante s'approcha d'un filament jaune. Harriet avait fermé les yeux, ce qui était somme toute stupide vue qu'elle serait aux premières loges de l'explosion. Elle entendit le bruit de la pince qui coupe le fil puis le flic se relèva.

-Vous pouvez respirer, la bombe est désamorcée.

Harriet était trempée de sueur, mais soulagée, elle se permit même un rire. Le flic la débarrassa de son carcan en C4 et ils regagnèrent tous la sortie. La jeune femme était escortée par deux flics le long du couloir qui mènait aux escaliers pour rejoindre les bureaux. Ils passèrent les portes à battant, grimpèrent les marches et se trouvèrent à la surface. Les bureaux étaient vide du à l'évacuation du commissariat. Harriet voit la sortie, elle voit la lumière pâle du jour qui traverse les vitres, elle y presque lorsque...

Sherlock était enfin arrivé, il s'était rhabillé en hâte boutonnant sa chemise n'importe comment et en rabattant son manteau qu'il avait pris au vol. Le détective se trouvait devant les ruines du commissariat entourer par le fameux ruban jaune et sa horde de policiers. L'un d'eux le repèra et se dirigea vers lui.

-Mr Holmes, où est l'inspecteur Gibson ?

-Je l'ai laissé à l'hôtel, dit-il, avec une folle furieuse, faillit il ajouter.. Où est mon assistante ?

-Sous les décombres.

-Elle est vivante ?

-On ne sait pas.

Le détective pris alors son téléphone tout en s'approchant des gravas. Il tendit l'oreille en se déplaçant pas à pas. Il se tenait sur une pile de briques lorsqu'il entendit une faible sonnerie.

-Décrochez ! Hurle-t-il.

-Mr Holmes je vais vous demandez...

Mais le détective lui fit signe de se taire. Il entendit une faible voix à l'autre bout du fil, une voix féminine.

-Watson décrivez moi où vous vous trouviez juste avant l'explosion.

Le détective se boucha l'oreille pour mieux entendre. Il se déplaça lentement sur les bouts de bois et de pierres puis s'arrêta et se tourna vers l'armada de policiers qui l'avait regardé faire son cirque.

-Elle est ici avec deux de vos collègues.

Une voix stridente s'élèva alors de la foule de curieux qui s'était massée pour admirer le spectacle. Ils virent débarquer une jeune femme à moitié dévêtue et que le froid ne semblait pas atteindre, elle passa le ruban jaune, évita les policiers qui lui coururent après et allait pour se jeter dans les bras du détective lorsqu'un coup de feu retentit. La foule émit un cri de stupeur et comme des pigeons, s'éparpilla dans les rues adjacentes en se protégeant de balles imaginaire. La jeune femme stoppa sa course quelques secondes, elle semblait tendre l'oreille en attente d'autres coups de feu, puis elle repris brièvement sa progression d'une démarche titubante et finit par s'écrouler. Une tache sombre commenca à s'étendre sous elle. Sherlock réagit alors très vite. Il courrut se mettre à l'abri derrière une voiture de police qui fut immédiatement criblée de balle. Il savait exactement où se trouvait le tireur. Immeuble en face du commissariat, quatrième étage, troisième fenêtre en partant de la gauche. Il lui restait trois balles, deux, une. La dernière n'atteint pas sa cible et la détonation fut assourdi. Le détective se risqua un coup d'oeil par dessus le capot. Une troupe de policier avait réussi à s'approcher de l'entrer de l'immeuble qu'ils firent sauter avec un bélier.

Harriet avait enfin été tirée de sous les gravats avec son escorte. Elle était pleine d'égratignures mais dans l'ensemble s'en tirait sans dégâts. Les ambulanciers dépêchés sur les lieux lui appliquèrent désinfectants et bandages et la jeune femme pu ensuite retourner à ses occupations.

-Dieu merci vous vous êtes débrouillé pour rester en vie, ça va m'éviter d'annoncer votre mort à John.

-Moi aussi je suis contente de vous voir !

Un brancard passa à côté d'eux, dessous le sac gris à glissière se trouvait le corps de la fan toucher par la balle du tireur. Harriet frissonna en passant que cette balle était destinée à Holmes. Plus loin, le tireur fut sorti de l'immeuble lui aussi dans un sac mortuaire. Les premières fouilles de l'appartementrévélèrent du matériel pour faire des bombes et il s'avèra que celui-ci connaissait bien la victime puisque c'était son petit ami. Quand aux deux tenanciers, ils furent retrouvés ligoter et mort de peur dans la cave du détraquer.

-Qu'est-ce qui vous est arrivé, pour être aussi débrailler ? Lui demande Harriet.

-Ce n'est pas vos oignons. Je rentre au 221B.

-Bonne idée, vous allez pouvoir découvrir la surprise qui vous y attend.

Sherlock plissa les yeux et Harriet ajouta avec un sourire en coin.

-J'ai vendu votre très cher violon pour 140£.

-Quoi ? MON Stradivarius, pour 140£ !

-Je vous avais prévenu que vous alliez me le payer.