Merci à tous les lecteurs de m'avoir suivi. J'espère que l'histoire vous à plu.

Et voilà le dernier chapitre ! Enjoy !

Chapitre 15 : Happy you're gone.

Sherlock ouvre les yeux, enfin c'est ce que son cerveau sédaté lui fait croire. Il se trouve en pyjamas en plein milieu du salon, il tient dans une main son archet et dans l'autre une brosse à dent. Comment ces deux objets avaient atterrit dans ses mains et qu'avait il l'intention d'en faire ? Depuis que Présence Indésirable avait mis les pieds au 221B tout allait à vaux l'eau.

-Watson ! Hurle-t-il.

Pas de réponse. Elle devait faire la sourde oreille.

-Watson, venez immédiatement !

Mme Hudson apparaît alors dans l'encadrement de la porte.

-Pourquoi hurlez-vous comme ça Sherlock ? Harriet est sortie tôt ce matin.

-Elle vous a dit où elle allait ?

-Elle m'a dit qu'elle allait se promener.

-Se promener ! Alors qu'elle doit me chercher des cas ! Elle va me rendre dingue !

Sherlock se tourne alors vers son bureau et se met à chercher son téléphone portable mais impossible de remettre la main dessus. Il fouilla son manteau, les canapés mais l'objet c'était volatilisé.

-Sherlock essayer de vous calmez, Harriet va bien refaire surface.

-Pas sûr, elle veut éviter la confrontation avec son frère et vu les ressent événements, elle doit certainement avoir envie de lui mettre un son poing au travers de la figure.

-Et bien il ne vous reste plus qu'à attendre sagement le retour de John.

-Non,non et non ! Si ça se trouve il y a un cas intéressant qui est entrain de m'attendre et je ne le saurait jamais parce que Watson ne me l'aura pas présenté !

Sherlock disparaît dans la cuisine et commence à ouvrir placards et tiroirs. Il le retrouve enfin dans le frigo, entre une tête en décomposition et une barquette de fraise et posé entre deux tranches de pain. Avait-il l'intention de le manger ? Peu importait, il attrape l'appareil, essuie le beurre dont il est enduit et se met à taper frénétiquement sur les touches.

-Watson revenez immédiatement au 221B. SH

Sherlock attend la réponse de son assistante qui tarde à venir.

-Ne faites pas votre forte tête. SH

Le détective pouvant être très impatient, il décida de harceler son frère.

-Watson à disparut, son contrat n'est pas terminé, retrouve là. S.

-Mon cher frère, je ne suis pas le Yard, demande à l'inspecteur Lestrade. M.

-Elle n'a pas disparut assez longtemps pour qu'il s'en occupe. S.

-Tant pis. M

-Tu l'as bien ramené par le fond de la culotte la première fois ! S.

-Tu m'agaces ! Elle est au Club. M.

Sherlock attrapa son manteau et se dirigea vers la sortie, il ouvrit la porte et se retrouva devant une foule compacte armée de caméra, micros et autres appareilles photos . Le détective fut littéralement assailli. Il referma la porte précipitamment.

-Je la hais!

Il monta à l'étage des chambres et entra dans la sienne,ouvrit la fenêtre et enjamba le rebord. Il sauta et atterrit dans une ruelle adjacente.

John avait déposé Sarah à son appartement et était maintenant sur le chemin du retour. Le taxi qu'il avait emprunté le déposa devant le 221B qui se trouva être encombré par une foule de journalistes. John fronça les sourcils et ça boule au ventre réapparut aussitôt. Il paya le chauffeur et descendit du taxi. Il se retrouva seul sur le trottoir, face à cette masse compacte de caméra, micros et d'appareils photos. Tout le monde se tourna vers lui, John fut éblouit par les flash qui commencèrent à crépiter, puis devint sourd sous la pluie de questions des journalistes. Il avança droit devant lui tendant une main comme un aveugle et toucha enfin le bois de la porte du 221B qui s'ouvrit paire de mains l'attrapa par le col de sa veste et le tira à l'intérieur. C'était Mme Hudson, lui souriant comme à son habitude.

-Qu'est ce qui se passe dehors ? Demanda le médecin encore sonner.

La logeuse lui tendit un journal que John saisit et lu le gros titre.

-Ma sœur... commença-t-il.

-Elle est partie se promener.

-Sherlock est là ?

-Il est partie sur les traces de votre sœur.

-Il se sont fâchés ?

-Pour cela il aurait fallu qu'ils s'apprécie un jour.

-Je vais attendre leur retour alors.

John monta à l'étage et déposa son sac dans sa chambre puis redescendit au salon et s'installa confortablement dans l'un des fauteuils. Il saisit ensuite son téléphone envoya un message au détective.

-Je suis rentré, où êtes vous ? J.

Il posa son portable à côté de lui puis décida d'aller faire un tour sur son blog pour voir s'ils avaient rencontré des cas intéressants.

Sherlock arriva au Club, le major d'homme lui ouvrit la porte. Le détective lui glissa un morceau de papier dans la main que l'homme déplia et lu. Il hocha la tête puis lui montra une porte et disparut ensuite dans le salon principal.

Harriet était entrain de lire un livre lorsque l'homme lui effleura l'épaule. Elle leva la tête et il lui remis le message. La jeune femme soupira puis reposa son livre sur la petite table à côté d'elle et suivit le major d'homme qui l'introduisit dans l'une des pièces réserver aux étrangers. Elle entra et vit le détective en pyjamas. Elle leva un sourcil.

-Que vous est-il arrivé Sherlock ? Vous vous ne vous souveniez plus comment ouvrir votre penderie?

-Et vous vous ne savez plus lire les massages?

-Je vous rappel que mon téléphone gît au fond d'une piscine.

-Je m'en fiche, votre contrat n'est pas fini.

-Je croyais que vous vouliez vous débarrassez moi ?

-Après que vous m'ayez trouver un cas.

Le téléphone du détective sonna. Il ouvrit son manteau et attrapa l'appareil. Il lu le message puis le remis dans la poche intérieure.

-John.

-Il est rentré.

-Allons y alors.

Sherlock et Harriet revinrent au 221B. Ils grimpèrent l'escalier et débarquèrent dans le salon. John était toujours assis dans le Chesterfield, son ordinateur portable sur les genoux, il était concentré et avait son fameux pli lorsqu'il était soucieux. Il releva la tête et aperçu sa sœur et le détective couvert de bandages.

-Qu'est ce qui vous est arrivé ?

-Nous avons jouer avec Jim Moriarty, et c'est un très mauvais joueur, répondit sa sœur.

John se frotta le front de son pouce en regardant son écran puis ajouta :

-Je suis bien content que vous ne soyez pas mort vous allez pouvoir m'expliquer ce qui c'est passé dans la salle de bain.

-J'ai oublié de supprimé les commentaires, pensa Harriet. Et bien c'est à dire...

-Ta sœur c'est retrouvée coincé à l'intérieure et j'ai du voler à son secours, soupira Sherlock.

-Sauver est un peu fort, mais c'est à peut près ça.

-J'ai vu que vous aviez rencontré pas mal de cas intéressants en deux semaines.

-C'est vrai qu'elle sait les trouver. C'est d'ailleurs la seule qualité que je peux lui accorder.

-Moi aussi j'en trouve mais tu ne veux jamais les écouter ! S'insurgea le médecin

-Alors peut être que tu ne sais pas t'y prendre pour m'y intéresser.

Harriet fit un sourire carnassier à son frère puis ajouta avant de tourner les talons.

-Bonne chance pour la suite frangin.

Harriet était enfin partie, le calme régnait dans l'appartement et le détective, comme à son habitude, était assis à son bureau, entrain de vérifier une hypothèse lorsqu'il se mit à crier :

-Watson !

-Tu as décidé de ne plus m'appeler par mon prénom ?

Le détective se retourna et regarda son ami d'un drôle d'air.

-Tu es rentré ?

-Tu plaisantes ? Ca fait deux heures que je suis là.

-C'est vrai, je t'avais oublié.

-Bon alors qu'est ce tu voulais ?

-Rien.

-Sherlock ce n'est pas parce que ma sœur est partie que je ne peux pas t'aider. Comment faisait on avant ?

-D'accord, est ce que tu pourrais perdre 20 kilos, entrer dans une robe de cocktail et enfiler les escarpins qui vont avec ? Il faut qu'on aille à un vernissage pour que je vérifie une hypothèse sur les conduits d'aération.

John marqua un temps puis dit :

-Ok j'appelle Harriet.