Disclaimer: Les personnages et l'Univers appartiennent à J.K. Rowling
Auteurs:Syi-55 dans celui de Sirius (Melancholic-Wolf dans le rôle de Remus)
Rating: K+
Genre: Hurt/Comfort...Romance?
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NOTE : Cette fiction se situe au début du 3ieme livre et film, mais en modifiant certains éléments tels que :
- La communication entre Dumbeldore et Sirius,
- Le chemin parcourut par notre cher évadé (et donc le fait qu'il se réfugie chez Remus),
- La connaissance de celui-ci quant à l'innocence du fugitif.
Néanmoins, la plupart des moments importants de l'histoire originale seront respectés, bien qu'adaptés au déroulement de cette fiction. =)
Chapitre Troisième; "Tu m'as manqué..."
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Cher Remus,
La première chose que j'ai vue en me réveillant est ton regard, ce regard qui m'a tant hanté, comme celui de James, comme celui de Lily et celui d'Harry, ce regard qui m'a tant manqué, étrangement plus qu'aucun autre. Sûrement parce que je savais que tu étais encore en vie quelque part, que je te reverrais peut-être un jour. Je crois que j'ai été heureux comme je ne l'avais plus été depuis longtemps lorsque mes yeux ont croisés les tiens...
Tu l'as dit Remus, nous avons changés, la douleur et le temps ont laissés leurs marques sur nous. Mais tes yeux, Remus, tes yeux sont toujours tels qu'ils étaient autrefois, lumineux et sombres, brillants et profonds, miel et feu, tellement toi.
Cher Remus, je ne me lasse pas d'écrire ton prénom.
Parce que maintenant, je sais que tu vas me répondre. Cher Remus, je suis chez toi et j'ose espérer que la confiance se réinstalle doucement entre nous. Tu as répondu à ma première lettre et rien n'aurait pu me faire plus plaisir. C'est comme si la folie m'avait quittée pour toujours.
C'est formidable, il y a du papier et des plumes et de l'encre chez toi, c'est fantastique, Remus, c'est fantastique parce ce que je suis chez toi. Parce que tu es avec moi, que tu es redevenu mon ami, que tu ne m'abandonneras plus jamais, comme tu me l'as dit, que tu m'as soigné, que tu m'héberges, que tu es là. Moi non plus, je ne t'abandonnerai pas, Remus. Si tu veux bien de moi encore un peu, j'aimerai rester chez toi, au moins le temps de guérir entièrement. Je veux rester prés de toi, encore un peu, juste un peu.
Remus, dans ta lettre, tu as écrit des choses, des tas de choses, mais deux surtout ont marqués mon esprit. La première est la haine à laquelle tu t'es attendu. Tu t'attendais à ce que je te haïsse. Mais je ne pouvais pas, je ne peux pas. Je ne pourrai jamais. J'ai été en colère, oui, furieux même, je t'en ai voulu, horriblement, mais te haïr, je n'aurais jamais pu. Tu m'as trop prouvé quel ami tu étais, combien tu étais bon et doux et toi pour que je te haïsse. Cher Remus, c'est Peter que je hais aujourd'hui. C'est lui le traitre, le manipulateur, le lâche. Nous, nous ne sommes que des victimes, des pions dans un jeu que conduit Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom.
Je ne sais pas si je peux l'écrire. Je crois que si ? Je ne sais plus.
Il y a beaucoup de choses que je ne sais plus, Remus, beaucoup de choses que j'ai oublié ou dont j'ai perdu l'habitude. Mais avec toi, à ton contact je retrouve des gestes, des sentiments que je croyais disparus pour toujours, aspirés par les Détraqueurs, à jamais perdus...
Mais toi, tu es en train de me réapprendre à vivre.
Remus, la deuxième chose qui m'a marqué dans ta lettre est la façon dont tu m'as appelé.
Padfoot.
Est-ce que tu sais combien je me suis senti perdu et heureux en lisant ce surnom qui me semble vieux d'un millénaire ? C'était comme se réveiller après des mois, des années de sommeil envahies par les cauchemars. Reprendre contact avec la réalité, une magnifique réalité toute neuve où tu m'as soigné, compris et recueillis chez toi, où Harry va bien et à Poudlard, où je suis chez toi et loin de toute Horreur. Je ne vais pas disparaître Remus, ce n'est pas un rêve et je ne sais pas pour lequel de nous deux c'est le plus difficile à admettre.
Moony, si tu savais comme c'est bon de pouvoir à nouveau t'appeler ainsi.
Moony, mon Moony, si tu savais comme ce surnom m'est précieux, comme l'est chaque nouveau moment que nous passons ensemble, emmitouflés de silence souvent plus parlant que milles mots.
Ton sourire ce matin au petit-déjeuner, l'odeur du café et le goût de la confiture, la moindre petite chose à comme un arrière-goût de bonheur.
Et quoi que nous réserve l'avenir, j'espère qu'il me gardera encore près de toi.
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Suite vendredi prochain! \0/
Hé, toi là, toi qui lis mais laisse pas de review... Fais pas semblant, j'ai regardé les statistiques je sais que tu es là!
Allez..Un petite, review, ça coûte rien, si? =3
