Chapitre 7 : La vie continue …
- Tante Ira, je te présente Tony.
- C'est un réel plaisir de vous rencontrer, répondit-elle souriante, entrez entrez, je viens de faire du thé. Les garçons sont en train de se battre avec la télécommande. Pourrais-tu aller les résonner ? Jessica et Rachel ont jetés l'éponge et moi aussi.
- Je m'en occupe, dis-je en souriant. Mais n'en profite pas pour questionner Tony !
- Oh jamais, non jamais.
- Menteuse. Je pressais la main de Tony un instant et filait au salon.
Gabriel et Aaron étaient par terre à se chamailler tels deux gamins de cinq ans.
- Stop !, hurlais-je.
Ils firent comme si je n'existais pas. Alors, le plus simplement du monde j'allais récupérer mon arme dans ma chambre et revint au salon.
- Ne me faites pas répéter les garçons !
L'arme pointée vers eux les fi réagir. Aucun des deux n'osa bouger. Je récupérais la télécommande et les fient assoir sur le canapé.
- Le premier qui bouge je lui tire une balle entre les jambes. Et alors, adieu la descendance ! Les garçons serrèrent les jambes comme si j'allais réellement tirer. Cependant, Gabriel ne pu s'empêcher d'ajouter quelque chose.
- Tu sais Ziva, techniquement parlant, ma descendance est déjà assurée puisque Jessica est enceinte.
- Si tu veux un enfant unique alors pas de problème, dis-je en enclenchant mon arme.
- Non, non, non, non … Stop ! Je veux une famille nombreuse !
- C'est bien ce qui me semblait, répondis-je en abaissant mon arme. Bon maintenant vous allez vous comporter comme des hommes, et vous tenir a carreaux. Nous avons de la visite !
- Qui ça ?
- Quelqu'un d'important ?
- Le rabin ?
- Dieu ?
- Fermez là ou je récupère mon arme ! Tony est là, dis-je en jubilant de l'intérieur.
- Tony ?
- Le Tony ?
- Celui là même, répondis-je en hochant la tête. Alors faites bonne impression, je n'ai pas envie de l'effrayer à cause de vos bêtises.
- Donc on est censé bien l'aimer, pas vrai ?
- Oui Aaron, vous êtes censés bien l'aimer. C'est quelqu'un de bien alors aucune raison du contraire.
- Ils se sont réconciliée, ajouta Gabriel en se tournant vers son frère. Plus de raison de la plaindre désormais. Allons voir ce cher Tony.
- On parle de moi.
- Non, répondis-je en me tournant vers l'entrée du salon. Tony je te présente Gabriel et Aaron, les fils de tante Ira. Ne fait surtout pas attention à ce qu'ils pourront dire de débile.
- Bah merci, rétorqua Gabriel. Enchanté de faire ta connaissance. On a beaucoup entendu parler de toi. En bien !
- Il ment très mal, dit Tony en se tournant vers moi. Ziva a sans doute du vous dire que j'étais un idiot.
- Oh non, elle a dit bien pire.
- Aaron, hurlais-je vers lui. Tu vas me le payer !
Tony se mi a rire avec les garçons et tante Ira arriva accompagnée de Rachel et de Jessica. J'appuyais ma tête sur son épaule épuisée par ma journée mais surtout heureuse qu'il soit là. Quand l'interrogatoire fut terminé, j'attrapais la main de Tony et nous dirigeais vers la terrasse.
- Je suis heureuse que tu sois là.
- Et moi que tu acceptes que je sois là.
- J'ai trop besoin de toi, je ne pourrais pas t'écarter de ma vie même si je le voulais, même si j'avais une raison de le faire.
- Je suis désolé de t'avoir menti, de t'avoir caché la vérité depuis le début.
- N'en parlons plus, dis-je en me calant dans ses bras. On va se marier alors, ajoutais-je après quelques minutes.
- Hum hum.
- Quand ?
- Quand tu le désires. Il embrassa ma tempe.
- Le plus vite possible, je veux être ta femme. Ce sera toi, moi et notre enfant. On sera une vraie famille.
- Tu es déjà ma famille mon cœur.
- J'aime te l'entendre dire, dis-je en rougissant. Et si on se mariait ici ? ajoutais-je précipitamment. J'en ai marre de tout repousser, de devoir attendre. Sans arrêt ! Je veux t'épouser. Samedi ! Dans cinq jours !
Je le fixais intensément, attendant une réponse de sa part quant à ma demande complètement folle. Et s'il refusait ? Prendrais-je la fuite de nouveau ? Lui en voudrais-je ? Non. Alors que j'allais retirer ce que je venais de dire, lui faire comprendre que c'était complètement fou, qu'on pouvait attendre la naissance du bébé, que je …
- Alors ce serra samedi !
…..
- Tu te rends bien compte que tu me demandes d'organiser un mariage en cinq jours ?
- Quatre jours pour être plus précise. Tu sais on veut quelque chose de très simple, il n y aura que nous. Ce sera une toute petite réception, fais comme si tu recevais ta famille pour le diner.
- Tu veux ma mort c'est ça ?
- Non bien sur que non tante Ira, mais tu sais je comprendrais parfaitement si tu refusais ou si …
- Pas de ça avec moi jeune fille. Tu veux te marier ? Parfait, alors samedi tu seras mariée.
Je sautais au cou de ma tante et me promis de revenir plus souvent la voire. Nul besoin de passer par mon père pour revenir en Israel. Je la laissais a ses occupations, planifier la réception et tout le baratin et parti rejoindre mon fiancé qui était au téléphone.
- Abby va nous tuer.
- On pourra toujours lui faire un petit coucou sur la vidéo de mariage.
- Tu sais que si elle nous tue, il n y a aucune chance pour qu'on retrouve nos corps ?
- Ensemble pour l'éternité, ça semble tellement idyllique non ?
- Tu es bête, dis-je en riant de sa bêtise.
- Tu veux qu'on annule ? demanda t-il avec sérieux.
- Jamais de la vie. J'embrassais la commissure de ses lèvres. J'aurais aimé que Tali soit là.
Et la je compris. Toutes ces années ou j'avais souffert de la mort de ma sœur, pensant être a la seule a se sentir coupable, il était. Il était là et acquiesçais en silence, comme si lui ne souffrait pas, comme s'il ne l'avait pas connu. Pourtant dans son regard il y avait toujours eu cette lueur lorsque je parlais d'elle, ce sourire triste a l'évocation d'anecdotes de notre enfance et puis cette retenue de ne jamais rien dire. C'était sous mes yeux et je n'avais rien dit. Peut-être avais-je simplement peur des réponses à mes questions.
- Pourquoi des tulipes ?, demandais-je tout a coup. Pourquoi déposes tu toujours des tulipes sur sa tombe.
- L'amour éternel, répondit-il simplement. Ta sœur était une grande rêveuse, une amoureuse de la vie. Elle croyait en l'amour, elle ne l'avait pas encore rencontré mais elle disait souvent que lorsque son prince charmant viendrait la chercher, il lui offrirait des tulipes rouges.
J'aurais du être heureuse que ma sœur est eu le temps de rêver avant sa mort, de voir le monde d'une si belle façon et pourtant quelque chose m'en empêchait.
- L'amour éternel ? Le prince charmant ? Le …
- Ce n'est pas ce que tu crois, ajouta t-il en me fixant intensément. Tali était comme une petite sœur pour moi, il n y a jamais eu rien de plus. Je n'ai jamais été son prince charmant Ziva. Elle rêvait tellement qu'on lui offre ces fleurs que je ne résiste pas à l'envie de le faire chaque année.
- Je suis stupide.
- On mettra ça sur le compte de tes hormones.
J'enlaçais sa nuque de nouveau et il posa une main sur mon ventre rebondi.
- J'aimerais tellement en savoir autant à son sujet que toi. C'est ma sœur et je ne sais rien d'elle parce que j'ai été trop idiote pour comprendre que c'est prêt d'elle que j'aurais du être et pas au milieu du désert à la poursuite d'un ennemi imaginaire.
- Serais-tu en train de remettre toute ta vie en question ? Parce que tu racontes n'importe quoi là, j'espère que tu en es consciente ? Allez viens, on va aider ta tante. Y a du travail.
- Je te déteste Dinozzo.
- Moi aussi je t'aime.
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Un coté bisounours et très mielleux mais j'étais vraiment pas d'humeur a les faire souffrir … Bientôt bientôt … Mouahahahah … Encore merci pour vos reviews !
