Chapitre 8 : Confrontations !

- Tu seras son instructeur !

- Nan mais t'es malade ? Ça ne fait pas parti de mon boulot. On m'a envoyé ici en temps qu'agent de liaison, je ne m'occuperais pas de cette gamine.

- Cette gamine comme tu dis c'est la fille du directeur …

- Raison de plus, marmonnais-je entre mes dents.

- Alors t'as pas intérêt à merder Dinozzo !

- Tu te rends compte de ce que tu me demandes j'espère ?

- Fais ton job, c'est un ordre direct.

Je le fixais un instant, balançais mon café dans la corbeille et partie rejoindre la salle d'entrainement. Évidemment, à mon arrivée tous les regards se dirigèrent vers moi. J'étais toujours considéré comme le nouveau après deux mois ici. Mais en plus de ça, j'étais du NCIS, j'étais un américain qui n'avait strictement rien à faire ici. J'entamais mon entrainement quotidien quant un officier vint à ma rencontre.

- Dinozzo, le directeur veut vous voir !

- J'arrive.

Je raccrochais mes gants et sortie de la salle sous le regard des autres. Je pris le temps de me changer et pris l'ascenseur en direction du bureau de celui qui se prenait pour mon nouveau patron.

- Shalom, j'hochais la tête pour seule réponse. Je suppose que l'agent Walker a du vous parler de votre nouvelle affectation.

- Je refuse, dis-je précipitamment. Ça ne fait pas partie de mes qualifications.

- Je ne vous ai pas demandé votre avis agent Dinozzo, c'est un ordre que vous n'avez pas à discuter ! L'entrainement commence demain matin, à cinq heures. Vous n'y voyez aucun inconvénient je suppose ? Son ton était sournois et ma réponse parut le surprendre.

- Je ne suis pas trop du matin, mais je vais essayer de m'arranger. Au pire vous pourrez toujours me renvoyer à Washington si je suis en retard.

- Arrêtez de jouer avec moi agent Dinozzo. Vous obéissez à mes ordres.

- Je ne suis pas du MOSSAD, la seule raison de ma venue ici vous la connaissez aussi bien que moi directeur David. Avec tout le respect que je vous dois, mon patron ce n'est pas vous.

Je quittais la pièce sans une parole de plus. Marre de toutes ces conneries ! Marre de cette chaleur. Marre de cet appartement !

La nuit fut courte, a peine réveillé je passais sous la douche, but une cafetière de café et rejoignis le QG du MOSSSAD. Il était 4h55.

Je me dirigeais vers la salle qu'on m'avait réservé quand j'entendis un bruit. Mon arme à la main j'ouvrais la porte à la volée et fit face a une jeune fille haute comme trois pommes. Elle ne devait pas avoir plus de seize ans. J'abaissais mon arme comprenant qu'elle ne m'avait pas encore vue et pris place en arrière d'elle. J'observais.

Elle frappait fort, sans relâche, sans réelle raison de le faire. Son visage était entièrement concentré sur sa cible – le pushing-ball- son souffle était irrégulier, sa technique était loin d'être parfaite mais elle était déterminée. Comme si elle avait quelque chose à prouver. Elle se tourna vers moi. Le sourire aux lèvres.

- Oh shalom, je ne vous avais pas vue. Je suis Tali. Vous devez être l'agent Dinozzo ?

- Exact et tu dois être ma nouvelle recrue.

- En chair et en os, répondit-elle fière. Oh pardon je … Je ne devrais pas parler de cette façon, veuillez m'excuser.

- Aucun problème, tu peux même me tutoyer.

- Mon père … euh, je veux dire le directeur n'apprécierait sans doute pas.

- Il n'a pas besoin d'être au courant, répondis-je en souriant. Au boulot.

…..

- Je n'ai jamais réellement aimé entrer dans ce bureau je dois dire.

- Je n'ai jamais aimé vous y voire, répondit-il sarcastique. Ma fille ne répond pas au téléphone …

- Le réseau est toujours très mauvais lorsque l'on prend l'avion. J'ai jamais compris pourquoi, ajoutais-je sarcastique a mon tour. Elle est partie il y a une heure.

- Pourquoi ? Il se leva de sa chaise.

- Pourquoi ? Vous osez me demander pourquoi elle est partie ? Dois-je vous rappeler ce que vous lui avez dit ?

- La vérité, hurla t-il. La vérité sur sa sœur.

- La vérité sur votre fille. Dites le, dites que c'est de votre fille dont il est question. Tout ce que vous avez voulu faire, c'est la séparer de moi, la rendre malheureuse. Vous n'avez toujours pas compris que ce n'est pas comme ça que vous la récupèrerez.

- A l'heure actuelle j'ai plus de chance de récupérer ma fille que vous n'en avez de récupérer votre … Du dégout paru sur son visage.

- Ma femme, hurlais-je à mon tour. C'est de ma femme dont vous parlez !

- Ziva n'a jamais été votre femme et elle ne le sera jamais. Il était violent. Votre enfant n'est qu'un batard, ajouta t-il virulemment.

Mon sang ne fit qu'un tour et j'abattais mon poing sur son nez. Comment osait-il parler de mon enfant de cette façon ? Je quittais son bureau non sans avoir aperçu du dégout et du mépris dans son regard et rejoignais le parking. Il fallait que je retrouve Ziva au plus vite.

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Un retour en arrière avec une confrontation qui ne sera pas la dernière, croyez-moi. Encore merci de me suivre =) Le chapitre suivant sera très …. Comment dire cela ? Féérique ? huuum …. Peut être ? …. A vous les reviews !