Tu vois, quand j'ai ouvert les yeux, la première chose que j'ai pensé c'est : est-ce que c'est vrai ? Et puis j'ai tourné la tête et je n'ai vu personne. Et j'ai cru que c'était un rêve.
Tu vois, quand j'ai ouvert les yeux, j'ai voulus t'embrasser et te serrer contre moi. Mais je n'ai pas pu. Parce que tu n'étais plus là. Et qu'à ta place, il n'y avait qu'une lettre sur un oreiller froid et une bague sur ma table de chevet.
Tu vois, quand j'ai ouvert les yeux, je me suis dit que j'avais enfin trouvé quelqu'un à aimer et que jamais, jamais on ne se quitterais. Je ne pouvais pas savoir que l'ont avait jamais été vraiment ensemble, comme tu es parti avant même que tout ne commence.
Je t'écris cette lettre, parce que, tu vois, quand j'ai ouvert les yeux, j'y ai vraiment cru. Je me suis imaginé passer le reste de ma courte vie dans tes bras à me blottir contre cette chaleur que tu prétends ne pas posséder, tout géant des glaces que tu sois.
Moi, j'ai compris que tu avais eu peur. Mais le parfum de miracle, je n'ai pas eut le temps de le respirer. J'ai simplement contemplé la dure réalité où tu n'étais plus là et où j'étais tout seul et où tu ne m'avais peut-être jamais aimé.
Mais je ne le sais pas ça, tu vois ?
Je t'écris cette lettre qui pleure l'amour que j'ai pour toi et le dégoût que j'éprouve pour moi de ne pas t'en vouloir. Parce que je me hais, et je te hais, et je doute toujours de ta présence à mes côtés. Jusqu'à me rappeler que tu n'as jamais vraiment été avec moi.
Tu es le feu qui m'a brûlé les entrailles et les ténèbres qui m'ont entraîné vers le fond où je me suis perdu. Et duquel je ne suis jamais remonté. Mais je t'aime tu sais ? Et on aurais pu faire bon ménage tous les deux.
Je t'écris cette lettre à toi parce que tu mérites du papier et une plume, et non pas ma technologie. Et des occasions, on en créera plein, tu verra.
Je t'écris pour te dire que, quand j'ai ouvert les yeux, j'ai arrêté de chercher parce que je pensais avoir trouvé. Mais j'avais perdu ce que j'avais réussit à gagner avant même de commencer à savourer ma victoire. Je t'aime et je t'ai retrouvé et on ne se quittera plus parce que je l'ai décidé, quoi que tu penses.
Je t'écris ces mots à toi, toi qui fuit et à cessé de se soucier de moi.
Je t'écris avec entre les lèvres la promesse. Je te retrouverai.
Je t'écris avec dans les yeux l'espoir . Je t'ai retrouvé.
Je t'écris avec sur la bouche une certitude. On s'aimera, tu verra.
Je t'écris à toi, toi qui fuit, pour te dire bonjour, te dire que je suis là.
Et pour te dire que je t'aime.
Sur le pas d'une porte de bois sombre où le « 2 » penche vers la droite. Sur le pas d'une porte où commence et se termine ce qui sera la plus belle histoire d'amour de tous les temps. Il y a un homme aux pommettes hautes qui tremble en ramassant la lettre posé sur le sol avec son nom dessus. Il y a un homme qui pleure des larmes amères en lisant ce qui marque un espoir avorté, une promesse non-tenue et un amour échoué. Il y a un homme qui y croit encore, juste un peu.
Sur le pas d'une porte vitrée où deux gardes s'écartent d'un même mouvement. Sur le pas d'une porte vitrée où une silhouette voûtée se découpe. Il y a un homme au sourire tremblotant et incertain. Il y a un homme au corps courbé par le malheur qui se relève au son d'une voix aux trémolos frémissants. Il y a un homme dont l'éclat du sourire éclipse la lumière du soleil.
Dans une ville où le temps semble s'être arrêté, il y a deux hommes qui s'embrassent et qui se jure de ne plus jamais écrire de lettre.
Voilà la dernière partie ! Bon, c'est pas joyeux-joyeux, mais ça finit bien ! Happy-end, vous vous rappelez ? J'ai horreur des histoires qui finissent mal. Bon, sinon, j'ai un projet de fanfiction qui déchire sa mère mais que je posterais d'abord sur mon blog pour voir ce que les lecteurs en pense avant de vous le soumettre. Je vous aime trop pour vous faire lire du caca en papillotes.
Reviews ? :D
Je vous embrasse,
Amako.
