Le sommeille m'avais emporté bien loin, sans trop de difficulté. Malgré que ma mémoire n'avait cessé de rejouer sans cesse la journée, le sommeille l'avait vaincu. Le pays des rêves m'offrait une échappatoire à cette sombre réalité. Furieuse, la mémoire, pouvait bien me rappeler ce cadavre ou encore bien les mots de natsu. Dans ce monde, elle n'avait plus d'importance, la réalité ne pouvait m'atteindre dans ce de songe. Je flottais en parfait bonheur. Les fleurs, le ciel bleu, les différentes histoires qui se suive et se poursuive sans queue ni tête. Les fleurs flottaient dans le ciel sans que la gravité n'eue la moindre emprise. Le soleil brillait de mille feux, seul dans son étendu bleu. Il dispersait sa chaleur que je ressentie sur ma peau avec bonheur. Ma robe bougeait sous le doux vent et mes longs cheveux blonds en firent de même. Dans l'air, une musique jouait joyeusement. Heureuse, je m'élançai pour danser sous cette mélodie avant d'apercevoir ma mère assise là, au pied d'un arbre. Sans deuxième pensé, je la rejoignis avant de me blottir dans ses bras. Mon corps avait mystérieusement changé, j'étais de retours dans ma taille de fillette. Layla ainsi donc m'enlaça à son tour en me caressant doucement la tête. Les larmes coulaient librement le long de mes joues. La perte de ma mère malgré les années m'était toujours aussi pénible. J'ignorais encore la raison de sa mort et pourtant l'on m'avait dit que j'y avais assisté. Ainsi à ses cotée je ne pouvais m'empêcher d'y parler, comment aurais-je pue faire autrement ?
- maman, j'aimerais tellement que tu sois à mes cotées et que tu puisses me voir avec fairy tail!
Layla continua de me caresser la tête. Elle me regarda de ses yeux doux et de sa voix mélodieuse, elle me répondit.
- lucy, je vois déjà tout cela. Tu te rappelle quand tu tentais d'aller chercher les biscuits sur le comptoir ? Tu te plaignais que je savais toujours tout ce que tu faisais comme si j'avais des yeux partout … Maintenant on peu considérer que j'ai des yeux partout et qu'ils te suivent aux fils de tes aventures.
Ma mère avait toujours sue comment me réconforter. Ma tristesse avait bien diminué et ainsi à ses coter, je savourais chaque instant de sa présence. Son odeur de muguet remplis mes narines alors que je me collai à ses cotés de retour à ma taille de femme fatal.
Le vent changa brusquement et avant même que je ne comprenne trop pourquoi, je vue l'expression horrifier de ma maman.
-Non! il arrive ! Chérie écoute moi, il faut que tu sois forte ! Il y a tant de chose que je n'ai jamais eue la chance de te dire… Écoute moi, un grand danger arrive, il faut que tu trouve la force que j'ai caché en toi et que tu l'utilise avec ton cœur. N'oublie pas ton cœur ! Je t'aime ma grande…
Son visage trahissait une très grande frayeur, mais alors que j'allais lui demander en quoi cela retournait, le paysage devient rapidement bien lugubre. Les nuages noirs et une affreuse tempête nous entouraient avant de nous séparer.
- MAMAN! De quelle force parles-tu ?
Avant même qu'elle n'ait le temps de me répondre, tout avait disparue. Le ciel était bien sombre et seules les étoiles perçaient avec leurs lumières. Le sol qui fut boisée était maintenant en pierre. Le bruit du chant des oiseaux s'était transformé par des plaintes non, des rugissements macabres. La forêt avait laissé place à un désert, d'où une tempête avait lieu. Mes vêtements avaient eux aussi changés, je portais maintenant une robe de soie des plus gracieuses couleurs de feux. Le visage de ma mère ancré dans ma tête, je ne remarquai pas la présence de cet homme.
- vous ne devriez pas rester ici, les dragons sont de mauvaise humeur aujourd'hui.
Je me retournais jusqu'à ce que je vue l'interlocuteur. Ses cheveux si sombre et sa peau si blanche. Nul doute c'était bien encore le même individu. La lumière des étoiles le rendait encore plus beau. Il me tendit à nouveau une coupe remplis d'un liquide rouge couleur du vin. Je le bus finalement avant de le recracher. Cette boisson était immonde, le gout métallique ainsi que son odeur bien particulière ne me trompait point. Tout ce temps il m'offrait à boire du sang! Je jetai la coupe du bout de mes forces. Ses yeux bruns profond n'enlèveraient pas ma colère d'avoir été envoyé loin de ma mère. De ma voix la plus dégouter je lui parla.
- qu'es t'il arriver à nôtre rencontre si monotone et habituelle.
Il me regarda surprit avant de sourire. Puis un bruit aussi puissant que le tonnerre perça le ciel. Sans un mot de plus, l'homme me plaqua au sol. Alors que j'allais hurler de colère, je le vit. Cette énorme bête au dessue de nous claqué des ailes. Ses rugissements me glaçait le sang et sa tête observant de gauche à droite trahissait qu'il cherchait quelque chose. Puis aussi rapidement qu'il avait apparue, il disparue de ma vue. L'homme après s'être assuré que ce dragon était bien loin, m'aida à me relever.
- viens à l'intérieur c'est trop dangereux qu'il te trouve à l'extérieur. Je ne peu me permettre de te perdre.
Ainsi donc sans faire d'histoire je le suivi. Encore effrayer par cette découverte, je n'étais pas en condition pour me sauver avec cette robe. Sans oublier que l'idée d'affronter un dragon m'enleva toute motivation. Derrière nous se retrouvait un château, il était incroyablement immense. Dans un style gothique, cette construction de pierre était des plus imposantes. L'intérieur était luxueux et je me retrouvais dans une chambre d'où mes possessions m'attendaient. Enfin intuitivement je savais que C'était mes possessions, mais je n'avais jamais vue aucun de ses objets de ma vie. Puis sans que je m'y attende, il me serra dans ses bras.
- ne fais plus cela, je ne peu pas supporter penser que quelque chose de mal pourrait t'arriver.
Je ne comprenais rien à son charabia et d'une manière ou d'une autre cela ne m'intéressait guère. La saveur métallique était toujours présente et elle me donnait encore des frissons dans le dos. Ce monde était bien loin de ce que je désirais. Le pays des rêves devrait être joyeux et magnifique et puis bamn cet idiot ose m'enlever de mon petit nuages pour me ramener dans cet enduit lugubre! Ah alors là, il va apprendre à m'emmener dans un cauchemar!
- à quoi pensais tu en me donnant à boire du sang! Et puis pourquoi notre rencontre est' elle différente?
Malgré mon ton de voix hargneux et ma rage bien évidente, Son visage resta bien calme.
- Il le fallait, habituellement tu n'es pas en danger et je n'ai pas à te parler. Pour le sang c'est une longue histoire que nous en reparlerons peut-être jour, ou peut-être pas.
J'étais complètement perdu sans plus, je m'assis sur le lit. La robe était souiller de terre et j'étais toujours de mauvaise humeur. J'eue le choc de ma vie lorsque je me rendu compte que malgré la réalisation que je faisais un rêve et que je pouvais parfaitement contrôler mes mouvements, je fus encore endormis. Je me pinçai, me gifla et aucunes douleurs je dormais toujours et probablement très profondément… désespérer j'observai l'homme devant moi tout en me rappelant que j'ignorais encore son nom.
- Commence donc par me dire ton nom, au moins je vais savoir comment t'appeler.
- Mon nom tu le connaîtras en temps et lieux, mais tu peu m'appeler prince.
Malgré que j'aurais préférer qu'il me dise son nom, celui qu'il m'avait donné me satisfit du moins pour l'instant et puis, pourquoi s'intéresser à ce personnage sortis de mon imaginaire. Les plaintes des dragons au loin ne semblaient point l'effrayer et ses yeux brun profond me charmaient encore une fois. Prince était un homme magnifique. Il s'assit à mes cotées avant de me prendre dans ses bras. Il m'observa droit dans les yeux. Connectant nos lèvres ensemble. Mon corps fut criblé de frisson qui me parcourue de long en large. Sa main dans mes cheveux et son souffle chaud son mon coup me rendait dingue.
Je désirais plus que tout au monde me réveiller, malgré que mon corps aime ses attouchements, pour ma tête c'était de la pure souffrance. Je désirais qu'il se transforme en l'homme que j'aime natsu. C'était peine perdu de me le caché j'étais folle du dragon slayer. Mon cœur battait la chamade à l'apercevoir et je ne peu cesser de penser à lui. Cependant je savais aussi que mes sentiments n'étaient pas partagés après tout, pour lui je ne suis que sa nakama. Sans rien de plus, je repoussai prince. Avant de m'avancer vers la fenêtre en espérant pouvoir me réveiller, mais toujours rien. L'homme me retourna et me regarda droit dans les yeux, cette fois ci son regard était glacial et semblait me traverser. Comme si il arrivait a voir le fond de mon âme.
- encore lui ? Tu pense encore à lui!? J'ai passé des centaines d'année à t'attendre et évidement c'est encore lui qui m'empêche de t'avoir.
Il me lâcha de sa pogne avant de marcher vers le coin de la pièce puis il enchaina d'un ton plus doux.
- pardonne-moi, je sais ce que tu ressens pour cet imbécile. Tu sais pourtant qu'il ne t'aimera jamais. C'est natsu je doute même qu'il sache ce que aimer signifie.
De sa démarche de félin il se rapprocha vers moi doucement déposa sur mon front un baiser et me caressa doucement le dos.
- je vais toujours te protéger. Je l'ai toujours fait d'ailleurs. Ce n'est pas un hasard si tu es vivante et que ta mère elle est décédée cette tragique journée. Quand tu va te réveiller, ce qui va bientôt arriver. N'est pas peur de kalos , il est peut-être affreusement laid, mais il ne te fera aucun mal. J'ai ordonné de te trouver, mais bon il est plutôt stupide alors… Il te donnera quelque chose pour que tu puisses me retrouver dans la vraie vie.
- te retrouver dans la vrai vie !?
Ma question avait sortis de ma bouche avant même que j'ai le temps d'y penser. Il était le fruit de mon imaginaire, il ne poudrait pas être réelle non impossible! Pourtant je me trouvais encore une fois face à l'inattendue. Mon petit doigt d'ailleurs m'avertissais que cette fois-ci, le danger serais bien plus grand qu'il m'était possible d'imaginer.
