Disclaimer : tous les personnages appartiennent à JK Rowling.
Pairing : HP/LM donc homophobes bye bye.
Notes de l'auteur : j'espère que ce chapitre vous fera plaisir
Merci beaucoup à Pensiluce d'avoir corrigé mon chapitre.
Chapitre 4
Dîners et révélations
Albus Dumbledore entra dans le salon du quartier de l'Ordre en même temps que Severus et les deux Malefoy. Il leur souhaita la bienvenue et leur annonça que le dîner était prêt avec un sourire énigmatique.
- Pourquoi ai-je l'impression que vous nous cachez quelque chose Albus ? Grinça Severus.
- Mais que voulez-vous que je vous cache, vous savez déjà tout, mon cher.
Sur ces paroles, le Directeur de Poudlard leur tourna le dos et s'avança vers la cuisine, endroit d'où provenait des odeurs plus qu'alléchantes les unes que les autres.
- Il sait, souffla Lucius, comment a-t-il su ? Vous êtes les seuls à savoir, toi et Draco.
- C'est de Dumbledore dont nous parlons.
Inquiet de ne pas avoir entendu son fils donner son avis sur la question, Lucius se tourna vers lui, et découvrit un Draco dévasté et inquiet.
- Draco, que se passe-t-il ?
- Je crois que j'ai trouvé mon compagnon, répondit-il d'une petite voix.
- Qui ? Demandèrent à l'unisson son père et son parrain.
Mais au moment ou Draco allait répondre à contre-cœur, n'étant pas sur lui-même de la réponse, Kreattur, vêtu de son abominable serviette nouée autour de la taille, apparut devant eux.
- Si c'est messieurs veulent bien se rendre dans la cuisine, le dîner est servi, déclara-t-il en s'inclinant respectueusement.
Snape aurait pourtant juré avoir entendu la voix nasillarde de l'elfe cracher « sale espion » à son passage. A leur arrivée, les trois espions eurent la non-surprise de sentir un silence froid et pesant s'abattre sur la pièce.
- Sirius, je vous remercie de m'avoir permis d'inviter la famille Malefoy à ce dîner, déclara Albus avec son éternel sourire bienveillant.
Sourire qui eut pour effet de faire sortir Sirius de ses gonds.
- Arrêtez donc de jouer avec nous, Dumbledore et expliquez nous pourquoi vous avez acceptez ses sales Mangemorts dans nos rangs.
Toute la table retenait son souffle et fixait Dumbledore. Remus quant à lui, fixait les Malefoy espérant déceler un indice sur leurs intentions, mais à la place du regard de Malefoy senior, il rencontra celui de Draco rempli d'incertitude, de joie et de désir. Mais ce qui troubla le plus le lycanthrope fut que c'était lui que le jeune homme fixait aussi intensément. Ce fut la voix de Dumbledore qui l'empêcha de se noyer dans ses yeux de métal en fusion.
- Je pense plutôt que c'est à monsieur Malefoy de nous expliquer sa présence parmi nous.
- Comment, c'est vous-même qui les avaient acceptés et sans nous demander notre avis en plus.
Malgré ses paroles, Sirius se tourna tout de même vers les Malefoy qui arboraient leur masque hautain.
- Et qu'est ce qui vous fait dire que j'ai des raisons autre que la survie de mon fils et moi-même à l'esprit ?
- Mais votre question en est l'illustre représentation mon cher ami.
Lucius ragea intérieurement de s'être fait avoir aussi facilement par le directeur.
- Lucius dit-le c'est le seul moyen…
- Non, ça ne concerne que moi et le deuxième, en aucun cas je ne mêlerai cette bandes d'écervelés à ma vie privée.
- Et depuis quand un Malefoy a t 'il une vie privée ? Demanda sournoisement Sirius faisant allusion à l'étalage de sa vie privée avec Narcissa dans la presse.
- Sirius, non… intervint Albus sentant le danger que commençait à représenter Lucius.
Mais à peine eût-il prononcer ses mots que Sirius se retrouva acculé au mur de la cuisine tenu par un Lucius tous crocs sortis. Aussitôt Severus et Draco bondirent pour faire céder Lucius, pour empêcher le meurtre devant témoin du cabot, Severus dégaina la potion qu'il gardait dans sa poche depuis l'arrivée de Lucius au quartier général, il se déplaça à l'opposé de Lucius et Sirius, qui devenait de plus en plus rouge, il déboucha le flacon et le tint légèrement au-dessus de sa tête. Instantanément, une odeur fruitée et envoûtante, s'engouffra dans la pièce et remonta jusqu'à Lucius. Mais celui ci était dans un état de colère tel que le Vampire mit quelques secondes pour reconnaître l'odeur qui ne pouvait qu'appartenir qu'à son calice, oubliant alors l'affront de Black, Lucius fit volte face et scruta le public qui lui faisait face. Le fait que tout le monde s'étaient statufiaient aida grandement le vampire à trouver Severus et la potion, l'envie de mordre son calice était plus que présente dans l'esprit de Lucius, mais il se contenta de se jeter sur la potion coupe-faim que le maître des potions avait conçue a partir d'un échantillon du sang de Harry. Lucius ferma les yeux pour mieux apprécier les effets de la potion qu'il venait d'ingurgiter avec empressement. Tout d'abord ses crocs se rétractèrent et ses yeux reprirent leurs couleurs grises si particulière, jusque là rien ne différenciait des autres fois où Lucius s'était nourri. La seule évolution, et non des moindre, fut l'onde de chaleur et de bien être qu'il sentit traverser son corps. Bien que son Vampire ne trouverai l'apaisement qu'après avoir mordu son calice, sa partie humaine ne put que se réjouir que le gamin ne soit pas présent. Quand un Vampire mord son calice, celle ci s'accompagne d'un plaisir sexuel pour les deux protagonistes, c'est par ce moyen que la plupart des Vampires trouvaient leurs compagnons d'éternité. Lucius n'était donc pas insatisfait d'échapper à cette gène. Il était occupé à récupérer les dernières gouttes de sang quand la voix de monsieur Weasley qui tenait sa femme dans ses bras se fit entendre, hésitante.
- Qui… qui êtes-vous ?
Sachant qu'il ne pourrai échapper à cet interrogatoire, Lucius réajusta ses vêtements et de rassit repoussant l'assiette qu'il avait à peine touché.
- Très bien je ne vois absolument pas pourquoi il est nécessaire que vous soyez au courant de tout cela mais soit.
Il prit une respiration pour finir de se calmer, l'air était encore saturé de l'odeur de Potter.
- Que savez-vous de ma famille ? S'enquit-il.
- Que vous êtes une famille de Mangemorts plus hypocrites les uns que les autres !
Sirius laissa échapper un jappement de douleur. Remus qui pouvait sentir la colère de Lucius à l'encontre de son ami l'avait fait taire à coups de pied dans le tibia.
- Je parlais de ma descendance magique, grinça Lucius.
Draco s'était rapproché de son père et Severus avait carrément agrippé le bras du Vampire pour l'empêcher de bondir. Devant l'air interloqué des convives, Lucius en déduit qu'il ne savait rien, il fut surpris que son père ne se soit pas vanté de la nature si spéciale, quasi-mythique, de son fils au commun des mortels.
- Comme vous avez pu le constater je suis un Vampire. Un Sang-Pur, ajouta-t 'il avec un sourire supérieur. Mon père en était un, bien qu'il ne l'ait jamais accepté, et m'a transmis les gènes. Mais à ma naissance, il s'est avéré que je possédais également des gênes Veela…
- Impossible… lança Sirius. Pour que le mélange des deux gênes soit possible il faut que soit un Veela qui reconnaisse son compagnon en un Vampire ou que soit un Vampire qui reconnaisse un Veela comme calice, ce qui ne c'est jamais vu.
- C'est ce que je croyais aussi, mais après des recherches acharnées pendant trois longues années, j'ai appris que mon arrière-grand-mère maternelle était le mélange parfait des deux races mais n'acceptant pas ses particularités elle les refoula, refusant ses instincts qui lui dictait de prendre pour compagnon un homme qu'elle détestait. Les gènes se sont transmis sans jamais se réveiller du moins avant ma naissance.
- Comment est-ce possible ? Demandant Remus subjugué à contre cœur par ce récit.
- Le mélange des deux races et quasi-instantané après avoir était expérimenté au moins une fois, ma mère a appris sa nature Veela uniquement à ma naissance.
- Bon d'accord, vous êtes une espèce de super créature magique, mais cela n'explique pas votre présence ici, vous devrez être capable de vous défendre.
- Je suis ici pour mon compagnon, espèce d'imbéciles.
- Votre compagnon ? Demanda incrédule Patmol.
Sentant que Lucius n'en pouvait plus de l'ignorance sur le monde magique de ces soi-disant Sang Pur, Severus prit le relais et expliqua d'un ton froid et détaché.
- Les Veela et les Vampires ont un compagnon qui leur est propre, un Vampire Veela a un compagnon mais qui est aussi son calice.
- Et comment le rencontre-t 'il ? Demanda Shakelbot.
- Si la personne qui est amener a devenir son compagnon est un proche, alors le Vampire le sentira en premier quelque soit son âge, mais seul son instinct de protection sera présent bien que l'odeur sera déjà très puissante le Vampire saura se contrôler pour le bien de son calice. Les choses se compliquent quand son compagnon atteint ses seize ans, l'instinct Veela se réveillant, le Vampire et le Veela n'ont qu'une envie trouver, protéger et s'unir à leur compagnon.
- Et qui est votre compagnon ? Demanda la voix de Ron.
Cette question Lucius voyait que tout le monde brûlaient de la lui poser, seul le rouquin était assez courageux pour la lui poser. Seulement Lucius décida de jouer un peu avec eux.
- Je l'ai rencontré pour la première fois il y a quatre ans mais je le connaissait déjà depuis longtemps. Normalement les Vampires ne reconnaissent leur calice qu'à la morsure, mais le simple fait de sentir son odeur m'a convaincu de qui il était. Nous ne sommes pas du tout proche j'ai même du le combattre, et avant de dire quoi que ce soit, j'en paye le prix tous les soirs en sentant sa douleur comme si c'était la mienne…
- Lucius je pense qu'il ne vaut mieux pas continuer cette conversation… essaya d'interrompre Albus voyant un événement qu'il n'avait pas prévu se profiler.
Mais sa demande fut couverte par le grondement d'impatience de Sirius.
- Qui ?
- Harry Potter, répondit Lucius avec un sourire s'apprêtant déjà à savourer les mines étonnées ou dégoûtées.
Mais ce qu'il n'avait pas prévu fut l'éclat d'une voix encore ensommeillée.
- Quoi ? Mais c'est pas vrai !
Alors, ça vous a plut ?
Ça vous dit un severus/sirius ?
