Je viens tout juste de le finir. Il m'a pris un peu la tête, je l'avoue, mais j'ai pris un putain de plaisir à l'écrire ! Enfin bref, le blabla, c'est à la fin,
Bonne lecture
La voiture garée à son emplacement habituel du parking, Reita sortit en claquant doucement la porte sans modération. Une main en poche, l'autre portée à l'oreille, il semblait dans une conversation téléphonique assez importante.
Vu son air, Kai supposa que ce ne devait pas être une discussion très réjouissante. Ces sourcils étaient tellement froncés qu'ils donnèrent l'impression de former un V particulièrement inquiétant. Ses lèvres ne bougeaient pas beaucoup, mais quand elles s'ouvraient, elles laissaient place à une ouverture peu commune, laissant bien paraître la colère du bassiste.
Le batteur n'eu pas le courage de descendre de sa voiture. Il savait très bien quelle proportion pouvait prendre les sautes d'humeurs de son ami, et préféra donc rester en sécurité dans sa « boite de conserve » comme aimait souvent l'appeler ainsi Uruha. Il resta alors plus de dix minutes à l'intérieur en regardant l'autre homme blond faire de grands mouvements de bras en criant.
Au bout de dix minutes, Reita raccrocha avec vivacité. Quand il commença à venir près de sa voiture, Kai s'enfoui instinctivement plus profondément dans son siège, au point qu'on ne vit plus que sa casquette dépasser du haut du volant.
Arrivé devant sa portière, il ouvrit brusquement la porte en vociférant :
- Bon tu sors ?!
- Euh… Oui…
Kai sortit timidement de la voiture en prenant bien soin de ne pas le regarder dans les yeux. Il ferma nerveusement les portières puis marcha derrière Reita en direction de l'entrée principal. Le blond ne prononçait aucun mot, signe de son énervement total, cependant, Kai tenta un début de conversation.
- C'est… Il est joli ton… Immeuble…
Le bassiste s'arrêta et le regarda droit dans les yeux. Un sourcil levé, il l'interrogea du regard.
- Tu me fais quoi là ? Ce n'est pas la première fois que tu viens chez moi !
- Oui mais… Fallait bien que l'un de nous deux disent quelque chose.
Reita le jugea et réprima un fou rire.
- Mouais… C'était mon père… Toujours le même problème de communication avec lui.
Ils rentrèrent tout les deux dans l'ascenseur après s'être fait saluer à la porte vitrée par deux hommes du service. Contrairement à Kai, Reita en voulait pour son argent. Si le batteur avait décidé de vivre dans un petit studio loin du regard des gens, l'autre s'était acheté un immense appartement dans l'un des quartiers les plus riches de la ville. Plusieurs personnes aisées, ou bien célèbres au Japon, logeaient dans cet immeuble. Comme par exemple l'exubérant et égocentrique miyavi, qu'ils rencontrèrent justement en sortant de l'ascenseur.
- Oh, mais qui voilà donc ! Le petit nain Joyeux et son ami le grand Geant-Vert au charisme d'un haricot des champs.
- Toujours aussi drôle à ce que je vois, rétorqua sèchement Reita.
- miyavi, ça faisait longtemps ! Tu ne devais pas faire un concert aujourd'hui ? J'ai lu ça dans…
- Si, si, justement j'y vais tout de suite, enfin… J'étais en chemin juste avant. Le problème c'est que j'avais oublié mon précieux portable… Après m'en être rendu compte lorsque je roulais, je suis retourné ici pour le chercher en sachant très bien que j'étais en retard, mais… Je m'en fous ! Tant pis pour les personnes qui m'attendent. Si ils m'aiment tous autant qu'ils le disent, ils peuvent bien patienter, non ? En plus, je me suis arrêté un petit instant pour discuter avec la ravissante petite copine de l'autre « écervelé du service ».
- Pourquoi vous m'appelez tous com… Ma petite copine ?
- Oui, Boucle d'Or qui attend à la porte son prince charmant! Un vrai conte de fée qui se réalise ici.
Et il prit congé des deux membres de Gazette en éclatant de rire. (- Complètement disjoncté le mec…-) Ces derniers le regardèrent partir en silence puis se retournèrent l'un vers l'autre.
- Je crois que je suis de trop, dit Kai. Je vais te laisser et dès que tu auras fini, tu pourras…
- Non, reste… Faut qu'on parle…
- Mais, on a rien à se dire. Puis Kaname-chan t'att…
- Attend cinq minutes ici que je lui parle et on s'intéressera ensuite à notre sujet.
- Je ne vois pas de quoi tu veux parler…
- Je te demande d'attendre juste cinq minutes, tu peux le faire ?
Kai
hésita. Mais avec tout ce qu'il avait endurer, il accepta et
lui confirma qu'il resterait ici le temps qu'il faudrait. Il
s'assit donc à une sortie d'escalier en regardant Reita
tourner à un coin et disparaître.
Le
batteur soupira en basculant sa tête vers l'arrière.
Qu'est-ce qu'il faisait ici ? Il ne devait pas être
là.
La
discussion qu'il avait eue avec Aoi n'avait donc servis à
rien ? Son égoïsme avait encore prit par de son
corps et l'avait conduit à suivre le bassiste ?
Il
enleva sa casquette et passa sa main dans les cheveux avec douceur.
Il réfléchissait. Beaucoup trop à son goût.
Si
Reita l'avait invité dans son appart, ce n'était
sûrement pas pour lui montrer sa toute dernière pièce
de sa collection sur les Sex Pistoles, mais bien pour parler des
sentiments qu'ils avaient l'un pour l'autre. Kai ne se leurrait
plus, son ami avait agis d'une façon révélatrice,
surtout avec ce qui allait se produire avec Kaname. Il était
clair, et sans prétention, que tout deux partageaient un amour
réciproque, cependant, même si il voulait s'en
réjouir, il fit un blocage sur les paroles du guitariste :
« J'ai assez bien réagis face à ça,
j'essaie même de l'accepter, comme je te l'ai déjà
dit, mais les autres… On ne sait pas comment ils prendront la
nouvelle. » - « Si ton histoire est
dévoilée au grand jour, se seront surtout les médias
qui seront contents de l'apprendre, mais pour ce qui est du groupe
et du staff… »
Oui,
il ne devait pas faire d'erreur, sinon…
- Kaname, attends !
Coupé dans sa profonde réflexion, Kai releva la tête pour découvrir une jeune femme blonde courir en direction de l'ascenseur. Sans savoir pourquoi, il essaya de cacher discrètement ses jambes assez voyantes en les prenant dans ses bras et plaçant ainsi ces genoux au niveau de son menton. Avec la dextérité d'une souris, il regarda furtivement la scène en silence et caché derrière le mur qui camouflait lui-même l'endroit où il se trouvait.
- Non, ça suffit ! J'en peux plus, tu es ignoble !
Reita qui venait d'arriver près d'elle, posa sa main sur son épaule en lui chuchotant quelque chose à l'oreille que Kai ne put réussir à entendre. La jeune femme regarda intensément son interlocuteur et à sa plus grande surprise, le gifla.
- C'était sensé faire quoi cette phrase ? ME RECONFORTER PEUT-ETRE ?
L'ascenseur arriva au bon moment. Kaname y entra à toute vitesse et adressa une dernière parole à l'homme au nez bandé.
- A ta place, j'irais tout de suite me regarder dans une glace, car j'espère, sincèrement, que tu te dégoûteras toi-même avec ton propre reflet.
Les
portes de l'appareille se refermèrent devant elle et
l'emporta à quelques étages en dessous. Reita
s'agenouilla en lâchant un faible « ça
craint » et déposa sa tête contre ses mains.
Kai
quand à lui, ne sut ce qu'il devait faire. Partir comme il
le jugeait bon, ou aller en direction de l'homme qu'il aimait
pour le consoler ?
Son
amour était plus fort que sa raison, et choisit donc la
deuxième solution.
- Reita, dit-il en posant sa main compatissante sur son ami. Je ne suis pas très fort pour ce genre de situation… C'est plutôt le rayon d'Aoi-san, mais…
Il n'eu pas le temps de finir sa phrase, qu'il senti les bras de Reita l'enlacer. Ne sachant pas quoi réellement faire, il le serra affectueusement contre lui sans prononcer aucun mot. Ils restèrent ainsi tout les deux durant quelques instants jusqu'au moment où une femme de ménage passa dans le couloir en les interpellant.
- Reita-san ? Kai-san ? Que faites-vous ici ? Quelque chose ne va pas ?
Les deux nommés se lâchèrent et regardèrent la femme déconcertée. Ils se remirent debout et Reita prit l'initiative de répondre.
- J'ai eu une crampe d'estomac et Kai a pris un peu peur. Vous savez, il est assez fleur bleu. Une vraie bonne femme quand il s'y met !
- Eh oh, ce n'est même pas vrai !
- Tu sais, t'es plus obligé de le cacher. Nous vivons actuellement dans une société qui accepte les hommes tels qui sont. Même ceux qui ont en eux une grande part de féminité.
- Mais ça ne va pas de mentir comme ça ?
La colère de Kai montait peu à peu. Qu'est ce qu'il lui faisait l'autre imbécile ? Même si son histoire était faite pour éloigner des possibles soupçons de la femme, ce n'était pas une raison pour lui mettre la honte comme il le faisait. Malgré tout, la femme de ménage l'encouragea en souriant :
- Comme c'est mignon. Pour une fois qu'un homme n'a pas honte de montrer ces véritables émotions ! Kai-san, vous êtes l'avenir de l'homme, vous compensez parfaitement avec le machisme de votre ami.
Le
batteur éclata de rire. Elle avait trouvé le mot
parfait pour définir Reita ; un macho.
Sur
ces mots, elle les salua et continua son chemin avec le sourire.
Quand
le brun posa ses yeux sur le visage de son collègue, il dut
tout de suite ce détourner de lui pour ne pas lui pouffer
dessus.
- Oh ça va, rétorqua Reita.
- Non mais c'est trop fort ! Elle t'a trop bien cerné ! Et je suis sûr qu'en plus, tu n'as aucune affinité avec elle. Soit elle a une capacité de déduction hors du commun, soit tu émets de fortes ondes de machisme à des kilomètres.
- Ouais, c'est bon, j'ai compris, tu veux bien arrêter ton fou rire pour qu'on puisse rentrer chez moi au lieu de rester dans ce couloir à porté des yeux de tout le monde ?
Le batteur s'arrêta net de rire. Il n'était toujours pas sûr que c'était une bonne idée. Mais Reita avait sûrement tout réglé avec Kaname, alors il ne pouvait pas…
- Bon, tu viens ?
Kai le suivit sans protester ; il verrait bien à l'intérieur ce qui allait se passer.
Dans l'appartement, comme à son habitude, le jeune homme enleva ses chaussures et alla tout de suite s'installer dans le canapé du salon. C'était sa pièce préférée. Grande et spacieuse, il avait dit un jour à Reita que dès qu'il y mettait un pied, il sentait une sérénité l'envahir. « Encore une de tes idées complètement débiles », lui avait-il dit en tant que réponse. Mais ce jour là, même en étant installé dans cette pièce, Kai se sentait toujours nerveux.
- Tu veux boire quelque chose ?
- Non, je n'ai besoin de rien, répondit le brun.
- Sûr ?
- Sûr.
Reita
se posa alors à côté de lui amenant par la même
occasion une gêne assez pesante.
Kai
ne trouvait rien de mieux que de regarder son reflet dans l'immense
télé en face de lui. Il ne voyait pas non plus quelle
autre chose à faire il aurait pu faire.
Puis
au départ, c'était Reita qui voulait lui parler, pas
lui, c'était donc à lui de commencer. (Voilà
une réflexion typiquement enfantine)
- Son souhait c'est finalement réaliser…
Le batteur détourna son regard de la télé et le dirigea vers Reita. Ce dernier regardait aussi l'écran géant, mais avec un air de dédain.
- Je me dégoûte.
- Non ne dit pas ça. Elle ne le pensait même pas quand…
- Soyons honnête, j'ai agis comme un salop du début jusqu'à maintenant… Tout ça à cause d'un stupide baisé soit disant innocent… J'ai fait n'importe quoi, n'est-ce pas ?
Kai ne savait pas quoi lui répondre. Qu'est-ce qu'il aurait pu lui dire de toute façon? Que c'était faux ? Malheureusement, c'était vrai. Reita avait raison sur toute la ligne !
- Oui…
- Je lui ai menti, je t'ai menti, je me suis menti à moi-même… En plus, je vous ai fait du mal à tout les deux. Je crains vraiment !
Il paraissait abattu. Il s'était penché en arrière et avait fermé les yeux.
- Je sais qu'il est un peu tard, reprit-il, mais, est-ce que je peux te dire la vérité ?
Voilà
le moment qu'appréhendait le batteur. Il n'avait envie que
de deux chose : Sauter en l'air pour exprimer sa joie et
sauter par la fenêtre pour montrer son désespoir.
Reita
se rassit correctement dans le canapé, tout en se positionnant
le mieux possible pour être face à Kai. Il continua donc
d'une voix basse :
- Cette soirée, je n'étais pas bourré.
Il s'arrêta. Il ne savait pas comment il allait pouvoir continuer.
- Avant d'aller plus loin dans le récit, il faut que tu saches que… L'attirance que j'ai pour toi ne datte pas d'aujourd'hui. Elle était en moi depuis plusieurs mois. Peut-être deux ou trois. Je me suis battu avec moi-même pour refouler ce sentiment, mais… Je n'ai pas été assez fort.
Il soupira.
- Ce soir là, pour une raison qui m'est encore inconnu, je t'avais en tête comme tu ne l'avais jamais été. Tu accaparais tellement mon esprit… J'en dormais plus ; Je n'arrivais plus à réfléchir à autre chose. Quoi que je pouvais faire, je te voyais à l'intérieur de ma tête… Finalement, ne pouvant plus tenir, j'étais sorti de ma chambre pour éviter de sombrer dans la folie et c'est à ce moment là que tu es sorti de la tienne.
Kai ne réagissait pas. Il était là, le regardant droit dans les yeux, sans dire aucun mot. Il ne voulait pas couper l'histoire que Reita lui racontait, il voulait tant savoir…
- Même si je n'avais pas bu d'alcool, j'étais tout de même pas dans mon état normal. Quand j'étais rentré dans la pièce avec le saké, c'était justement pour pas que tu devines la folie qui m'avait atteinte…J'avais honte, mais… Tu ne peux pas savoir à quel point je me sentais mal ! Tu étais là, en pyjama, mignon comme tout, jouant comme un enfant insouciant. A ma vue, tu m'as tout de suite sourit. La seule chose que j'avais eue envie de faire à ce moment là, c'était de te sauter dessus ; ce que je fis quand même. Tu m'as regarder d'un air perdu, alors je me suis dit « Mais qu'est-ce que tu as fait abruti ? Pourquoi tu l'embrasses comme ça ? Il va y avoir de gros problèmes maintenant ! », Pourtant, ta réaction fut bien meilleure que je ne l'aurais imaginé. Mieux encore, par la suite, tu m'as avoué que ce baisé était bien plus que mon soit disant 'délire'. Ce que j'éprouvais pour toi, tu le ressentais aussi ! J'étais heureux, vraiment, puis… J'ai pensé au groupe. J'ai pris peur.
- Tu as pensé que si on avait une vraie relation, ça aurait put mettre fin aux…
- Oui…
Il eut ensuite un silence à cette affirmation qui fut vite brisé par la voix grave de Reita :
- Comme tu ressentais la même chose pour moi, mais que j'avais vu un potentiel danger pour tout le monde, je t'ai finalement menti. Sur cette soirée là, comme sur Kaname. Je vous ai menti comme l'aurait fait un lâche…
- Ce que tu as fait…coupa Kai pour continuer avec détermination, ça m'a fait réaliser beaucoup de choses. J'ai ouvert les yeux et j'ai réfléchit à ce qui avait plus loin que le bout de mon nez. Et malgré que… Que… Je sois fou amoureux de toi et qu'actuellement je me bats intérieurement pour ne pas te sauter dessus, il ne faut pas que toi et moi ça aille plus loin.
Reita le regarda désespérément :
- Ne…
- Vous avez raison, toi et Aoi-san. On ne sait pas comment les gens vont réagir face à ça, et on ne peut pas se permettre d'être égoïste si facilement…
- On pourrait ne pas…
- Le révéler aux autres ? Toi, ça te plairait une relation cachée ? Pas moi en tout cas…
Il ne lui répondit pas, mais continua tout de même de le regarder dans les yeux avec un air désemparé.
- Reita, si tu savais comme je suis…
Le bassiste l'arrêta dans sa phrase. Il avait posé son indexe sur ses lèvres, et les siennes se posèrent sur son cou.Depuis le temps qu'il avait envie de le toucher, de l'embrasser… Il n'allait pas l'empêcher de le faire après ce qu'il venait de lui annoncer. Reita le désirait ardemment, plus que tout. Maintenant qu'il lui avait fait envoler tous ces espoirs, il lui demanda de sa voix la plus douce :
- Pour le reste de cette journée, laisse-toi m'appartenir.
Kai ne refusa pas, ni n'accepta. Il se laissa donc juste faire.
Il laissa Reita l'entraîner dans sa chambre, où il l'invita à s'allonger.
Il le laissa le déshabiller ; lui caresser le corps de ses grandes mains douces et froides.
Il le laissa l'embrasser sur les lèvres, le cou, la poitrine, le ventre. Il le laissa faire ce qu'il voulait de son corps.
Il le laissa faire, ce que lui-même voulait qu'il lui fasse.
Ils passèrent le reste de la journée sans prononcer beaucoup de mots. Ils avaient préféré laisser parler leurs corps à leur place.
Aucun des deux hommes ne pensa à ce qui allait se passer le lendemain. Tout ce qui occupait leurs esprits, fut de se prouver leur amour mutuel et cela, en ce coupant du monde juste quelques heures.
Oui, tout ce qu'ils voulaient, c'était de rester seul un petit moment ; rien de plus.
(Fin super nulle, je sais T.T)
Voilà, j'aimerais bien laisser la fic comme ça, mais je sais pas…, je trouve qu'il manque quelque chose… Je pense, (et je crois que j'en suis sûre XD), que j'écrirais juste un dernier petit chapitre, juste une sorte de « prologue de fin », parce que là, ça va pas du tout !
Sinon, je
suis contente ! Après un an d'existence, Un Amour
Gazettien va se voir achevée… Je suis toute émue
XD
Mais
encore quelques tout petits efforts et se sera la joie total.
J'ai pris un plaisir immense à écrire tous ces chapitres même si je ne les aime pas tous parfaitement. Ca m'a éclaté d'imaginer comment les membres pourraient réagir face à une telle situation, parce que, oui, au départ, cette fic n'était pas faite pour bien ce finir. Depuis le début, ça devait être impossible pour Reita et Kai! Niark ! Sadique ? Non, juste réaliste ! Mouhahahahha
M'enfin, sinon, j'ai bien aimé les interventions d'Aoi. Pour une fois que je l'apprécie… XD
Et miyavi, fallait que je l'inclus dedans, c'était obligé ! Je sais pas comment vous l'avez vu à travers ce chapitre, ou comment vous l'imaginez, mais ces répliques, je les vois réellement ainsi. Des phrases narcissiques et sans sens ! mdr
Ah lala, je parle, je parle, mais j'aurais tout le temps de saouler dans le prochain et dernier chapitre sous forme de prologue ou de résumé (verra bien)
En tout cas, avant de clôturer ce neuvième chapitres (p'tain, quand même !), je veux vraiment vous remercier pour vos reviews, elles m'ont trop touché, et ça vient du cœur ce que je dis ! T.T
(Je suis une sentimentale, hein :p)
Sur ce, à la prochaine fois :3 (Toute fois, si ceux qui suivent ne fuit pas )
