Titre : Hallo, ihr habt'n Problem (Coucou, vous avez un problème)
Auteur : Sahad.
Note : Allez, pas de devoirs pour demain (c'est archi rare), je continue sur ma lancée !
Note 2 : Réponses aux reviews !
Aelin ueal : Je le suis, sadique ! Bwahaha !
Vanille : Voilà la suite tant espérer. Finalement, la petite guerre de Bill et tom durera peut-être un peu moins longtemps que prévu, à moins qu'il y ait un retournement de situation. Héhé...
Alia : Oui, je te rassure, cette review est passée. Tu n'as plus à te le demander : voilà la suite !
Panda : Hm, ton idée est à creuser ! Lol. Pour la suite, je ne vais pas te la raconter, en bonne sadique que je suis. Muahaha !
Vanity : J'espère que ma rapidité ne se perd pas. Voilà le chapitre 7 pour ces m'sieurs dames !
Suboshi : Merci pour tes superbes dessins, Suboshi ! Je t'enverrai mes esquisses dès que je le pourrais : j'ai du temps pendant les cours où les PCs sont interdits. J'espère que cette suite de donnera des idées.
AdErIn : Lol ! Reste là ! Je t'attrape et je te colle devant le PC : voilà un ch'tit cadeau, le chapitre 7 !
Kamikaze no Tenshi : T'inquiète pas, Tom aussi peut être rancunier. Héhéhé...
Rocher : Oui, c'est vrai que les grumeaux, c'est chiant, mais je me suis dit que le pot de miel qui était devant moi était très tentant, et comme tu le sais : je déteste ça.
Crystal d'avalon : Voilà la suite !
Bonne lecture !
Chapitre 7 :
Les deux garçons avaient eu la permission de se débarbouiller et se trouvaient à présent dans la cuisine, corvée vaisselle. Tom ne disait rien, se contentant de laver les assiettes et autres pendant que Georg les séchait ; il ne prononçait pas un mot mais l'atmosphère qui planait autour de lui était suffisamment parlante. Le grand brun préféra le laisser ruminer en paix, ne voulant pas se retrouver entre deux tirs, pris dans une guerre qui ne le regardait pas. Il délaissa le jeune châtain, lui abandonnant deux assiettes ; Tom soupira et se sécha les mains avant de s'occuper des deux assiettes...
Mais s'il ne disait rien, son esprit bouillonnait : il ne pouvait pas laisser une telle attaque sans réponse ! C'était au dessus de ses forces, il fallait qu'il trouve à répliquer. Son regard glissa dans la cuisine, cherchant un endroit où laisser son torchon, lorsqu'il s'arrêta sur un point bien précis, un sourire mauvais étirant ses lèvres.
OoOoO
Bill était très satisfait de ce qu'il avait fait. Cela n'avait pas été facile de tout préparer sans réveiller les deux habitants du bungalow mais, d'après les cris qu'il avait entendus, cela en valait le coup. Il rejoignit Gustav à la piscine : c'était une petite piscine agréable, pas très profonde mais suffisamment pour essayer quelques sauts ; le jeune brun enfila un short de bain et un t-shirt : il faisait chaud et le soleil tapait dur, mieux valait ne pas tenter le diable. Il plongea et s'approcha de son aîné :
« Yop ! »
« Salut, Bill. T'as l'air de bonne humeur. » remarqua-t-il.
« Oui. » sourit l'androgyne.
« Tu mets un t-shirt. » nota Gustav.
« Pour les coups de soleil, j'ai tendance à en attraper très facilement... » soupira son vis-à-vis.
« Vraiment que ça ? » insista son ami.
« Non... » avoua Bill. « Tout le monde est persuadé que je suis une fille alors si je veux me baigner, il faut que je mette un t-shirt... »
« Tu ne crois pas que tu aurais moins de problèmes si tu disais simplement à tout le monde que tu étais un garçon ? »
Seul le silence lui répondit : le jeune brun affichait un air pensif. Bien sûr qu'il pouvait le dire... Mais cela allait empirer les choses. Quoique ce serait une manière simple de retourner à la solitude. Il soupira et haussa les épaule avant d'aller sous l'eau ; il commençait se demander comment il pourrait arranger les choses avec Lorenz : il pouvait très bien le larguer en beauté, mais il ne se sentait pas le cœur à le faire, au fond Lorenz n'était pas si méchant et stupide que ça, il était tout simplement maladroit. Bill l'avait compris en acceptant cette relation qu'il commençait à regretter et cela lui pesait : quoiqu'il fasse, c'était un mauvais choix à ses yeux.
Ils barbotèrent pendant une bonne heure avant qu'un moniteur ne vienne les chercher pour organiser un jeu, leur demandant de se changer et de rejoindre tout le groupe sur le terrain de football. Les deux garçons acquiescèrent et retournèrent dans leur bungalow ; Gustav enfila rapidement un t-shirt simple et un pantalon de sport. Il sursauta en entendant un petit cri de la part de son colocataire :
« Qu'est-ce qui se passe ? »
« Mes fringues... C'est tout gluant... ! » répondit Bill avec une mimique de dégoût.
« Fais voir... » le blond-châtain attrapa la jambe d'un jean. « Ça mousse... Ah ! Regarde ! »
Dans un coin du tiroir, on pouvait voir dépasser une bouteille de liquide vaisselle vide. Le jeune brun l'attrapa et ne put s'empêcher de lâcher un soupir en découvrant une autre bouteille :
« Il a aussi vidé ma bouteille de shampoing... » grogna-t-il.
« ''Il'' ? » répéta son colocataire.
L'androgyne hocha la tête : la guerre avait commencé. Il alla rincer quelques uns de ses vêtements et demanda à Gustav de lui en prêter, ce que ce dernier accepta : même si Bill flottait dedans et que ces habits lui donnait un petit côté un peu plus viril, il demeurait un parfait androgyne. Les deux garçons se rendirent au terrain de football pour retrouver les autres ; le jeune brun passa à côté de son ancien colocataire sans faire mine de le voir.
Tom voulait la guerre, il l'aurait. Bill s'avança jusqu'à Lorenz qui ne se trouvait pas loin et prit son air le plus adorable possible pour demander :
« Qu'est-ce qu'on va faire ? »
« J'en sais trop rien... » avoua son vis-à-vis.
« Apparemment, c'est un jeu à quatre équipe. » répondit Georg qui se tenait non loin, lançant un regard réprobateur au jeune androgyne qui fit superbement mine de ne rien voir.
« Quatre équipe ? » s'étonna Lorenz.
« Ouais... » approuva le grand brun. « D'après ce que j'ai compris, il y a l'équipe des poules, des renards, des loups et des serpents. Chacun a une équipe à attaquer pour faire des prisonniers et une autre à éviter. »
« Comment ça ? » Gustav avait du mal à suivre.
« Ben, par exemple, les renards attrapent les poules, mais il se font attraper par les loups. » expliqua Georg. « Les loups, eux, se font attraper par les serpents qui, eux, se font avoir par les poules. »
« Ah, ça fait une boucle, quoi. » opina Bill.
« C'est ça. » acquiesça Georg.
Le moniteur appela tous les adolescents et réexpliqua les règles du jeu ; il fallait ensuite construire les équipes. Bill se retrouva chez les renards, il était avec Lorenz, Gustav était chez les poules, Tom chez les loups et Georg chez les serpents. Ils étaient tous dispersés. Le jeune brun regarda autour de lui et reconnut l'une des filles avec lesquelles il mangeait au début de la colonie de vacances ; un sourire étira ses lèvres et il s'approcha :
« Salut, Linda ! »
« Ah, Billie. » sourit l'intéressée. « Tu sors avec Lorenz, il paraît. »
« Heu... Ouais... » balaya Bill, se demandant pourquoi tout le monde l'appelait Billie. « T'es un serpent, toi, non ? »
« Ja. Et toi ? T'es quoi ? » demanda la fillette en se laissant mettre des traits verts sur les joues par les moniteurs.
« Je suis renard. » l'androgyne se laissa mettre du orange sur les joues et attendit que les moniteurs soient plus loin avant de poursuivre. « Ça te dit une alliance ? »
« Une alliance ? » demanda la jeune rouquine.
« Ouais. Quand je suis poursuivit par un loup, je cours dans ton camp pour que vous l'attrapiez et inversement quand t'es poursuivie par une poule, ça te va ? » demanda Bill.
« Hmm... Ok ! » sourit sa vis-à-vis. Je vais en parler au reste de mon groupe.
« Ok. Je vais en parler au mien. »
Le jeune brun retourna vers les siens, un large sourire aux lèvres : ce jeu promettait d'être drôle. Il y avait un moniteur par groupe, chacun emmenant les adolescents dans un coin de la forêt ; Bill lança rapidement un regard en direction de Linda pour savoir vers où elle allait avant qu'un arbre ne lui coupe la vue. Ils marchèrent un long moment avant de s'arrêter à côté d'un arbre massif, un chêne peut-être, l'androgyne haussa les épaules et se concentra sur les bruits environnants, cherchant à capter la voix des autres. Une main sur son épaule le fit sursauter et se retourner :
« Ah, Lorenz... »
« Tu cherches quelque chose ? » demanda-t-il.
« Hm... Non, en fait je me demandais quand est-ce que j'allais vous en parler... » sourit le petit brun.
« Nous parler de quoi ? » s'étonna son vis-à-vis.
« Ecoutez-moi. » lança Bill en direction du groupe comme s'il n'avait pas entendu.
Il attendit patiemment que tout le groupe se rassemble autour de lui pour expliquer l'alliance qu'il avait passée avec les serpents. Tous l'écoutaient avec beaucoup d'attention, approuvant avec des hochements de tête : c'était un plan qui plaisait à tout le monde sans exception. La partie débuta, le jeune brun se détacha rapidement du repaire de son groupe, cherchant le camp des serpents ; il s'appliquait à demeurer caché et à marcher sans bruit, ce qui était difficile dans les feuilles mortes. Il parvint toutefois à voir Linda, elle attendait près de son arbre, surveillant les prisonniers : il suffisait qu'un loup vienne toucher les captif pour les libérer. Il fallait veiller au grain. Le sourire aux lèvres, il retourna vers son propre camp pour en informer ses alliés, lorsque son regard croisa quelque chose qui capta son attention : deux lacs couleur noisette...
« Scheiβe ! Tom... »
Le jeune châtain n'en attendit pas plus pour se lancer sur lui, Bill fit un saut de côté et partit en courant le plus vite possible, les bruits de pas qui le suivaient l'informaient que son ancien colocataire le talonnait de près. Le jeune brun se maudit d'être revenu en arrière : il n'avait plus la possibilité d'aller vers le camp des serpents, courant à en perdre haleine jusqu'à son propre camp ; il comprit sa deuxième erreur lorsqu'un loup se dressa devant lui, l'attrapant sans difficulté. Tom esquissa un sourire vainqueur, remerciant son vis-à-vis pour sa collaboration ; mais le jeune brun n'avait pas du tout l'intention de finir comme cela :
« LES SERPENTS !!! Y A DEUX LOUPS ICI !!!! »
« Scheiβe ! On court ! » grogna le loup qui accompagnait le jeune châtain.
Le brun, lui, était très satisfait en voyant des serpents surgir derrière eux et se lancer à leur poursuite : il avait presque réussi. Il se laissait emporter par le garçon qui était avec Tom, celui-ci étant plus grand et plus fort que lui, mais c'était sans compter sa capacité à imaginer les pires plans : Bill lança son pied sur le côté, faisant un superbe croche-pied à son ancien colocataire qui heurta violemment le sol en laissant échapper un cri de douleur. Le loup qui le tenait hésita quelques secondes, ce qui se révéla fatal pour lui ; l'androgyne remercia vivement les serpents qui venaient de l'aider. Ces derniers étaient contents d'avoir de nouveaux prisonniers qu'ils amenèrent à leur camp. Linda les accueillit avec un grand sourire mais il disparut bien vite lorsqu'elle aperçut Tom : un mince filet de sang s'échappait de sa bouche pour perler le long de son menton ; il s'était mordu la lèvre en tombant. Elle s'inquiéta de son état mais le jeune châtain n'était visiblement pas d'humeur à discuter.
Bill retourna joyeusement au repaire des renards, un large sourire aux lèvres, ce qui attira l'attention de son coéquipier et petit ami :
« Billie ? T'as l'air heureuse... »
« Je viens de nous débarrasser de deux loups d'un coup. » répondit fièrement l'androgyne.
« Les autres renards sont partis faire une battue. » l'informa son aîné.
« Ah, d'accord. » répondit simplement le jeune brun en s'asseyant sur une pierre pour se remettre de ses émotions.
« ... ça nous laisse un peu de temps, non ? »
« Hein ? »
Bill leva les yeux vers Lorenz, ses dernières paroles tournant dans son esprit : un peu de temps ? Le regard de l'androgyne fit un tour autour d'eux : ils étaient effectivement seuls. Il se sentit déglutir, comprenant qu'il n'avait pas d'échappatoire. Son vis-à-vis s'approcha dangereusement, fixant ses lèvres avec envie, ses mains attrapant ses épaules ; le cœur du jeune brun fit un bond, accélérant d'un seul coup ses battements.
Qu'y avait-il de mal à cela ? Il n'y avait rien de mal à embrasser son petit ami, n'est-ce pas ? Bill le voyait se rapprocher encore et encore... Son visage n'était plus qu'à quelques centimètres à peine du sien... Quelques millimètres...
« NON ! » le jeune androgyne le repoussa violemment, ses deux mains appuyant sans douceur sur son torse.
A peine l'adolescent l'eût-il lâché que le jeune brun prit ses jambes à son cou. Il ne pouvait pas. Il ne voulait pas ! Pour une obscure raison, son cœur s'était affolé et la peur le dominait : il pouvait entendre les pas de Lorenz derrière lui, sa voix l'appelant. Il se retourna instinctivement, mais c'était probablement la pire erreur qu'il pouvait faire...
OoOoO
Tom grommelait intérieurement : un loup était parvenu à le libérer mais il l'avait encore en travers de la gorge, s'approchant du camp des renard avec la ferme intention d'attraper son adversaire. Il pouvait entendre au loin les cris des autres, savoir où ils se trouvaient à peu près par rapport à lui et avancer sans risquer de se faire attraper. Son menton était encore douloureux, mais il s'en remettait : c'était surtout son amour propre qui en avait pris un coup.
Il s'approchait du camp des renards lorsque tout à coup, un cri attira son attention : il avait reconnu la voix de son ancien colocataire. Pourquoi criait-il ainsi ? On pouvait se faire attraper, mais là, il s'agissait d'un cri de terreur. Ne cherchant pas plus loin, Tom se rapprocha rapidement de là où provenait le cri ; en écartant un dernier buisson, il les vit : ''Billie'' semblait fuir, les yeux désorientés, comme terrorisée. Lorenz apparut derrière elle, il l'appelait... Mais que faisaient-ils ? Le jeune châtain fronçait les sourcils, cherchant à comprendre ce qui se déroulait sous ses yeux, un peu plus en hauteur.
Le jeune brun courait visiblement la peur au ventre, il se retourna pour voir la distance qui le séparait de son vis-à-vis lorsque, tout à coup, son pied se pris dans une racine, le faisant trébucher. Les yeux noisette du garçon aux dreads menacèrent de sortir de leurs orbites : l'androgyne fit une chute libre dans la pente qui les séparait, roulant tout le long, sa tête heurta violemment un arbre, et l'enfant tomba sur le plat dans un grand fracas.
« Billie ! » s'écria Tom en s'élançant.
Il le rejoignit en quelques enjambées à peine, s'agenouillant auprès du corps inerte de son ancien colocataire ; Bill ne bougeait pas, allongé face contre terre. Le jeune châtain le secoua d'abord doucement puis plus violemment :
« Billie ? Billie ! »
Lorenz descendit la pente comme il le put, rejoignant Tom qui essayait toujours de tirer un mot de la part du brun. Ils décidèrent de le retourner, peut-être arriverait-il mieux à parler ? Lorsqu'ils soulevèrent son corps, ils ne purent retenir un cri d'effroi :
« Du sang ! »
Une pierre sous sa tête était couverte d'un liquide carmin, le même qui s'échappait de son front, juste au commencement de ses cheveux couleur de nuit, se répandant sur son visage. Lorenz pâlit à vue d'œil, ne parvenant que difficilement à articuler quelques mots :
« Elle... Elle est morte... ! »
« Dis pas n'importe quoi, crétin ! » s'emporta son cadet. « Va chercher quelqu'un ! Vite ! »
Voyant que son vis-à-vis ne réagissait pas, il se leva d'un bond et lui donna un violent coup de point dans la mâchoire, le faisant tomber au sol sous la force de son coup :
« Magne-toi ! Scheiβe ! Elle est blessée ! Dépêche-toi ! »
Lorenz cligna des yeux plusieurs fois avant d'obtempérer, retrouvant ses esprits, il partit en courant et en hurlant pour attirer l'attention des autres. Tom retourna à côté de son amie. Sa peau pâle se dissimilait sous un manteau carmin, le sang glissait à travers les mèches de ses cheveux, se mélangeant à ses colorations rouges. Le jeune châtain la prit dans ses bras, priant pour que les autres arrivent rapidement. Ils s'étaient disputés et il lui en avait voulu... Mais elle ne méritait pas ça. La serrant contre lui, il priait pour la première fois un Dieu en lequel il avait toujours affirmé ne pas croire, faisant mille promesses en échange de la survie de son amie.
Georg fut le premier arrivé, suivi de près par Linda et un moniteur, puis Gustav, Lorenz et d'autres. Le moniteur arriva à sa hauteur, portable en main, appelant les urgences ; il prit l'enfant dans ses bras et repartit vers la colonie de vacances, talonné par les adolescents inquiets. L'ambulance arriva plusieurs minutes plus tard, emmenant le blessé et la directrice du camp de vacances ; Tom avait supplié les moniteurs pour qu'on le laisse y aller mais il avait essuyé un cuisant refus.
Le jeune châtain demeura debout, au milieu de l'allée, regardant le véhicule disparaître derrière le muret. Il serra les poings et baissa la tête, se mordant la lèvre inférieure ; un bras se glissa autour de ses épaules : c'était Georg. Le grand brun le serra un peu contre lui, le secouant amicalement ; Gustav, lui, esquissa un sourire compatissant, lui donnant une gentille accolade :
« T'en fais pas... Elle est coriace. » murmura-t-il.
« Ouais ! » renchérit Georg. « Je suis sûr qu'elle va revenir et te coller une grosse baffe parce qu'elle aura pas oublié votre petite guerre ! »
« Vous croyez ? » demanda timidement Tom, l'image de tout ce sang hantant encore son esprit.
« Mais oui, t'en fais pas ! » rit le grand brun. « Allez ! Chiale pas ! T'es un mec, non ? »
« Ta gueule. » grogna le jeune châtain en relevant dignement la tête. « Je chiale pas. »
Les garçons éclatèrent de rire, mais le cœur n'y était visiblement pas pour leur cadet qui les laissa et partit, prétextant vouloir rester seul. Lui parti, Gustav et Georg s'entreregardèrent, inquiets : ils n'étaient pas aussi sûrs d'eux qu'ils voulaient bien le faire croire. Leur ami allait-il seulement bien ?
A SUIVRE !
