Et voici l'avant-dernier chapitre (oui, oui...). Je m'excuse par avance pour l'ENORME bond en avant. Je ne saurais l'expliquer, disons tout simplement que ça c'est fait comme ça. De nombreux points seront donc pas exploités, j'en suis désolée. Si je devais me justifier, je dirais que c'est de peur de voir l'histoire traîner en longueur, de devenir lourde voir redondante. En tout cas, bonne lecture et on se retrouve en bas !


De nombreuses semaines plus tard :

La fin approchait. Après avoir réduit à néant les espoirs de l'homme trouble, il fallait que l'on fasse au plus vite. La terre allait être le début de notre fin. Le commandant avait foi. Elle voulait arrêter notre extermination. Nous avions espoir. Elle représentait notre ultime échappatoire. Notre survie dépendait d'elle, il fallait coûte que coûte que nous arrivions à temps. Notre vaisseau allait le plus vite possible, mais la précipitation n'était pas la meilleure solution. On devait s'armer du mieux que l'on pouvait, afin d'affronter efficacement ces ennemis. Nous avions eu affaire à de multiples horreurs. Les zombies, les Banshee. Mais là, on passait au niveau supérieur. Au stade final. Ils souhaitaient notre anéantissement. A nous d'en faire notre renaissance.

- Garrus ?

Je relâchais mes calibrations pour me retourner. James me faisait face, l'air grave.

- Dernière réunion de groupe, le commandant nous attend.

- Merci Vega, j'arrive.

Bizarrement, notre désastre commun nous avait rapproché. Le fait d'avoir aimé. Non, d'aimer encore Shepard avait fait de nous des amis presque inséparables. On se comprenait. La même douleur envahissait notre cœur, broyait notre âme et nous vidait de toute force. Notre amour inconditionné pour le commandant nous poussait pourtant à ne rien laisser paraître. Son bonheur passait avant tout. James l'avait compris, après une séance de larmes qui m'avait profondément choqué. Derrière son physique se cachait un homme sensible. Shepard n'était pas allé de main morte avec lui, faisant rouvrir une plaie qu'il pensait guérit. Il était cruel que de comparer un amour présent avec un amour du passé. Et même s'il m'avait avoué que Lola était différente à ses yeux, cela ne discréditait en rien ce qu'il ressentait pour le commandant. Tout le monde aurait pu sentir la puissance de ses sentiments. Il avait souri face à mes vaines tentatives. Je n'étais pas doué pour remonter le moral. Galvaniser les troupes c'était quelque chose de simple, mais consoler une personne meurtrie en était une autre. Surtout quand le même mal nous touchait aussi. Il l'avait très bien compris, c'est pourquoi on n'en parlait peu. Nos regards en disaient assez. Le commandant était restée discrète. Sa relation avec Joker n'était pas connue. Elle voulait rester tranquille et c'était tout à fait compréhensible. De temps en temps, on voyait le timonier se balader dans le vaisseau. L'équipage pensait qu'il allait faire ses besoins. Je savais très bien qu'il allait faire tout autre chose. Les semaines étaient passées. James retrouvait des couleurs même si je le sentais encore touché. Tout allait bien, si on voulait. Les quelques fois on l'on voyait le commandant, on souriait, pour ne rien laisser paraître. On sentait qu'elle doutait, qu'elle savait qu'au fond nous étions encore au plus bas. Mais elle nous souriait en retour, pour ne pas nous enfoncer encore plus. Finissant mes calibrations, je quittais mon poste pour rejoindre les autres. Tout le monde était là, n'attendant plus que moi. Je m'asseyais à côté de Vega, qui me tapota l'épaule dans un élan d'amitié. Shepard commença son discours, nous dictant ce que l'on devait faire. Il n'y avait pas de plan. La seule alternative était de foncer, survivre et d'atteindre le cœur. La citadelle était devenue une arme, il fallait la détruire coûte que coûte. Ses mots étaient clairs. La rage se lisait à travers ses yeux. Elle bouillonnait, à l'inverse de Joker qui paraissait vidé. La peur prédominait sur son visage. Son corps tremblait. L'issu était incertaine, il le savait mais il n'arrivait pas à outrepasser sa faiblesse. Sentant mon regard sur lui, il leva les yeux en ma direction puis stoppa ses soubresauts. Mon attention se refit sur Shepard, tandis qu'elle regardait dans le vide, une ardeur dans son discours visant à encourager totalement ses troupes. La voix d'IDA vint nous prévenir que nous allions bientôt arriver sur terre. On se démobilisa, nous préparant convenablement pour la dernière fois. Arrivé dans mes quartiers, je regardais mes calibrations. J'en avais perdu du temps à les faire et refaire. J'avais du mal à croire que c'était la dernière fois que je mettais les pieds ici. J'avais l'impression que ma présence sur le vaisseau durerait pour toujours. Je me voyais bien faire ça toute ma vie. Que nenni. Je pris mes armes et sans me retourner, je sortais des lieux et alla rejoindre mes coéquipiers. Il était temps d'en finir.

A bout de souffle, je courrais, évitant les obstacles qui se dressaient face à moi. En ligne de mire se trouvait notre finalité, une arme de destruction massive. Elle signifiait notre fin si les moissonneurs arrivaient à nous vaincre. Il n'en était pas question. De temps à autre, je jetais un coup d'œil derrière moi, histoire de voir si mes compagnons me suivaient. Quel soulagement de me rendre compte que c'était le cas. Des banshees et des zombies nous attaquaient. On était pris d'assaut de tout côté. On se défendait comme on le pouvait, se cachant pour mieux contre attaquer. Courir pour survivre. Il nous fallait éviter ces ennemis, le temps comptait trop pour être perdu dans pareils confrontations. James balançait des grenades afin de stopper nos adversaires. Dès fois ça marchait, d'autre fois non et il fallait en venir aux armes. Mais ma troupe d'élite était forte. Très forte. Je n'en avais jamais douté et elle me le prouvait une nouvelle fois. La ville de Londres était ravagée. Les pertes étaient énormes. On le savait et pourtant on ne pouvait se permettre d'y penser. Notre mission était d'arrêter les moissonneurs. Ni plus ni moins. Au loin, on apercevait une solide barricade, preuve que les forces n'étaient pas totalement anéanties. Ce serait notre lieu de campement. On était exténué, une pause était de mise. On devait récupérer avant de se lancer dans notre ultime assaut. Liara et Kaidan passant en premier, les deux biotiques nous protégeaient afin que tout le monde puisse parvenir au camp. Puis, une fois à l'intérieur, on ordonna la fermeture des portes blindées. Je sentis des soupirs émaner de la bouche de mes coéquipiers. Je m'inquiétais pour eux, et même si nous savions que cela serait surement notre dernière bataille, l'envie de vivre était toujours forte. Et nous ne voulions surtout pas de sacrifices inutiles. Cortez m'appela pour me prévenir que tout allait pour le mieux là-haut. Il nous visionnait, nous ayant en ligne de mire. J'étais rassurée et le remercia. Pour tout. Il comprit le message et m'indiqua que ce fut un honneur pour lui que de servir à mes côtés. Honorée, je fis le salut militaire machinalement et mis fin à la conversation. Je sentais qu'il était temps de faire mes adieux. Avec tout le monde. Je pris contact avec mes anciens coéquipiers. Jack qui était partit se battre sur un autre front, Miranda qui avait retrouvé sa sœur et qui la protégeait malgré la menace, Samara qui avait mis en place une troupe d'élite pour combattre l'ennemi, Jacob qui était dans une colonie avec sa fiancée et qui repoussait du mieux possible l'adversaire. L'atmosphère était lourde mais les adieux étaient nécessaires. Cela me faisait plaisir de les voir pour une dernière fois. C'était déchirant mais il le fallait. Une fois les contacts visuels finis, je me dirigeais vers la sortie. Le chaos régnait dans le camp. Les troupes restantes s'étaient dispersées dans quelques bâtiments de la ville, qui peinaient à tenir face à l'offensive des forces ennemies. Des têtes inconnus me firent le salut militaire tandis que je m'aventurais, m'approchant indubitablement de la sortie. Je me dirigeais vers l'ultime confrontation. J'entrevis au loin Wrex galvaniser ses troupes, au côté de Grunt. Ils étaient une de nos meilleures chances de minimiser les pertes. Je ne me permis pas de les déranger. Wrex m'aperçut cependant et me fit un léger signe de tête. Il était un guerrier remarquable. Je lui répondis, nous n'avions pas besoin de parler pour nous comprendre. Je continuait à marcher, m'approchant inlassablement de la sortie du camp. Il ne me restait que plus que quelques personnes à voir, une à entendre. Puis, le dos plaqué près de l'entrée d'un immeuble, j'aperçus Kaidan. Sans réfléchir, je le pris dans mes bras. Surpris, il se laissa faire. Sans doute l'avait-il longtemps désiré. Je me mis à le remercier, pour tout. Je n'en serais pas là sans lui. Il rougissait à mesure que mon intervention durait, minimisant mes propos. Mais j'étais tout à fait consciente et je savais qui il était et ce qu'il représentait pour moi. Ses convictions inébranlables nous avaient peut être séparé mais au fond il était resté un ami fidèle. Sentant que l'émotion prenait trop de place, je mis fin à notre étreinte et quitta définitivement son champ de vision, lui souhaitant bonne chance avant. Une fois que je pénétra dans le bâtiment, le dernier, celui qui me permettrait de regagner le champ de bataille, Liara vint à ma rencontre. Les larmes dégoulinaient sur ses joues lorsqu'elle me parlait. Elle était pure, sincère. Je lui pris la main et lui renvoya l'ascenseur. Un sourire se dessina sur son visage, et elle clamait haut et fort que l'on allait réussir. Elle regagna son poste tandis que je montais les escaliers. James était assis, attendant mon passage. Il savait que je devais passer par là pour sortir. Il ne me lâchait pas du regard. Les bras croisés, ses yeux se voulaient charmeur. Je rigolais quand à cette nouvelle entreprise. Il se leva et vint me rejoindre.

- Commandant… Murmurait-il, ne finissant pas sa phrase.

- Oui, James ?

- Euh… Ecoutez… J'avais préparé un long speech, où je vous disais tout ce que j'avais sur le cœur, mais ce serait trop long et puis… Merde. Shepard, vous avez intérêt à réussir ok ? Parce que si jamais je reste en vie et que vous non, j'en crèverai d'accord ? L'oubliez pas, je vous aime et vous êtes notre ultime espoir. Voilà, je crois que maintenant, vous pouvez partir. Vous m'avez vu alors vous pouvez partir sans regret hein ?

Je riais. James me regardait, ne sachant pas comment prendre mon attitude. Puis il se mit à rire lui aussi, d'un rire merveilleux. Le plus beau que je n'avais jamais entendu. Il était sincère. C'était juste émouvant. Je m'approchais de lui sans inadvertance. Je pris sa tête dans mes mains et colla mon front contre le sien. Dans un dernier murmure, je le remerciais et mit fin à notre contact. Je continuais mon ascension, sans me retourner. Il ne me restait plus que deux personnes. Je réactivais mon micro afin de prendre contact avec le Normandy. La voix d'IDA parvenait à mes oreilles. Sans attendre que je le dise, elle me souhaitait bonne chance avant de laisser place à la personne que je souhaitais.

- Commandant ?

La voix de Joker résonnait dans mon cerveau. Avec ce qui s'était passé, je ne savais pas comment réagir.

- Joker… Comment allez-vous ?

- Ne vous en faites pas pour moi commandant, ici, tout roule ! Rétorquait-il, enjoué.

Mais sa voix trahissait sa tristesse. Je la sentais à travers le son enroué qui venait de parvenir à mes oreilles. La gorge sèche, je perdais mes moyens à mesure que les secondes passaient. Les adieux allaient être bien difficiles.

- Pour tout à l'heure…

- N'en parlons plus, commandant.

- Mais…

- J'ai compris. Enfin, je crois.

- Je suis désolée, Joker… Je vous aimais tellement, croyez-moi… Mais…

- S'il vous plait commandant… susurrait-il.

Je sentais que les larmes venaient de faire son apparition sur les joues de Joker. Jusqu'à la fin, je faisais souffrir les gens. Quelle connasse je faisais…

- Je comprends, commandant. Merci pour tout. Vous m'avez ouvert les yeux. Grâce à vous, j'ai trouvé un sens à ma vie. Plus qu'un simple timonier. Avec vous, je me sentais important. Ces derniers mois à vos côtés furent merveilleux. Et même s'ils sont finis, je ne regrette rien. Rien du tout.

- Merci à vous, Joker. Sans vous, je ne serais pas devenue ce que je suis. Merci d'avoir accepté mes sentiments. Merci d'avoir compris si facilement mes doutes. Merci pour m'avoir laissé partir. Merci Joker, vous resterez quelqu'un de spécial pour moi. Je vous aimais, ne l'oubliez jamais, je vous aime encore même si... En tout cas, je veux que vous soyez heureux. Car vous le méritez plus que quiconque. En fait, en y réfléchissant, nous n'étions pas fait l'un pour l'autre. Je n'étais pas la personne qui vous fallait, mais ces mois avec vous furent magiques. Je ne regrette absolument pas d'être tombée amoureuse de vous. Je vous sauverai de tout, quoi qu'il arrive, quel que ce soit le prix à payer. Car plus que quiconque je ne souhaite que votre bonheur. Adieu Joker, prenez soin de vous.

- Non Shepard, pas un adieu. Ce n'est qu'un au revoir, un au revoir vous m'entendez ?

Les yeux embués, je mis fin à la communication. Je ne pouvais pas lui mentir. Je ne pensais pas finir vivante. C'était quasiment impossible.

- Est… Est-ce vrai ? Entendis-je derrière moi.

Je me retournais pour lui faire face. Ses yeux étaient grands ouverts, ne croyant pas une seule seconde que les mots que je venais de prononcer puissent être vrais. Finalement, c'était l'heure du dernier adieu.

Lorsque j'entendis des pas monter les escaliers, je compris très bien de qui il s'agissait. Il était égoïste de ma part que d'être resté juste à côté de la porte par laquelle on devait repartir, mais je voulais être le dernier à lui parler. Mon cœur battait de plus en plus fort. Puis, les bruits de pas se stoppèrent. Je savais que James attendait à l'étage en dessous. Mais l'échange durait trop longtemps, et je ne pensais pas que James pouvait l'accaparait autant. Alors trop curieux, je descendis pour aller à sa rencontre. Puis j'entendis. Tout. Sa discussion avec Joker. Je ne pouvais pas y croire. La tournure que prenait les événements... C'était totalement impossible.

- Est… Est-ce vrai ? Arrivais-je à articuler, mes yeux s'ouvrant en grands.

Elle se retourna vers moi, surprise de me trouver là. Elle me demanda si j'avais tout entendu, mais la seule chose que je pus faire fut de répéter ces trois mots.

- Je pensais vous l'expliquer Garrus, mais comme vous avez tout entendu…

- J'ai peur de mal comprendre, commandant. Avec Joker… Vous…

- Oui.

- Oui quoi ?

- C'est fini Garrus.

- Mais comment ? Pourquoi ?! Criais-je, me surprenant moi-même.

Ma réaction choqua Shepard. Elle me regardait, incrédule. Puis elle s'approcha de moi, réduisant la distance qui nous séparait. Je la regardais faire. La situation me rappelait un autre moment, et à cette pensée je ne pus m'empêcher d'avoir un sourire niait. Elle comprit immédiatement à quoi je pensais car elle me prévenait de ne pas avoir d'idées déplacées. Mais comment ne pas en avoir ?

- Que dois-je comprendre commandant ?

- C'est pourtant simple Garrus, très simple…. Susurrait-elle avant de prendre mes mains dans les siennes.

Mon regard vint se planter dans le sien. Ses iris me scrutaient, lisaient au fond de mon âme. Elle savait que j'étais dingue d'elle. Que je l'avais toujours été. Que je l'étais toujours. Puis ses mains remontèrent, se perdant sur ma combinaison. Sans sentir pourtant son contact, mon corps frissonnait, se souvenant de notre ancienne étreinte. Puis ses mains se posèrent sur mes joues. Elles caressaient ma peau rugueuse. Je léchais ses doigts, et un sourire rare vint embellir son visage. Puis, ses lèvres vinrent prendre contact avec les miennes. N'attendant plus, mes mains se posèrent sur ses hanches afin de rapprocher son corps du mien. Ma langue jouait avec la sienne. Ses bras enveloppaient mon cou tandis que mes deux pattes venaient de se perdre sur ses fesses. Son bassin se mouvait à ce contact, faisant apparaître une légère bosse au travers de mon armure. Sentant mon excitation, Shepard jouait de cette donnée pour se coller à mon membre durci, faisant monter la température. Nos bouches se séparèrent. Je la sentis hésitante. Elle en avait gros sur le coeur et voulait se confier, cherchant les mots les plus justes.

- Je ne sais pas si vous voulez entendre des explications, mais il faut que je parle. Je vous aime Garrus Vakarian. Je sais que ça m'a pris du temps, que je vous ai blessé. Et croyez-moi je le regrette, ô comme je m'en veux pour vous tous. Quand j'étais avec Joker, j'étais heureuse. Bien sûr. Je l'aimais depuis tellement longtemps. Cependant, à mesure que les mois passaient, je sentais qu'il me manquait quelque chose. Je ne savais pas quoi. Puis, IDA était venue me voir. Et comme si les événements se répétaient, elle me demandait de l'aider à comprendre les sentiments humains. Un pincement au cœur, j'avais accepté. Et lorsque Joker était venu dans mes quartiers avant que l'on décide de s'élancer véritablement à l'assaut des moissonneurs, la situation m'avait fait rappeler la nôtre. Il avait entendu ma discussion avec IDA, et voyait que je l'aidais, une nouvelle fois. Et lorsqu'il m'avait demandé si je regrettais, ce fut votre visage que je vis. Non pas le sien. Le vôtre. Je me rappelais votre main sur ma joue. Puis, mes pensées avaient déraillé jusqu'à ce fameux jour. La chaleur de votre corps contre le mien. Notre ébat sensuelle et sauvage à la fois. Je ne pouvais plus feindre. Je comprenais que ce qui manquait à ma vie, c'était vous. J'aimais Joker. Mais sans vous, ma vie n'a aucune saveur. Vous êtes mon souffle, mon âme. C'est vous que je veux voir chaque matin en me levant, vous qui avez les armes pour me faire sourire, rire. J'ai besoin de vous à mes côtés pour vivre pleinement. Et cela tout simplement parce que c'est vous que j'aime profondément et pas un autre.

Dans une nouvelle étreinte, je la pris dans mes bras et repris ses lèvres pour miennes. Sa déclaration était la chose la plus merveilleuse que j'avais entendu, me faisant devenir totalement fleur bleue. Cela ne nous ressemblait pas, au fond. Nous étions deux personnes au caractère fier et aux traits marqués. La froideur nous caractérisait souvent et pourtant nous étions en réalité deux romantiques qui devaient se lier. Nos corps vinrent se poser à même le sol. Avant notre dernier combat, nous avions besoin de décompresser. Une ultime fois.


Après avoir entretenu un suspens de dingue (n'exagérons rien non plus), Shepard a fait son choix !

Si cela vous satisfait -ou non d'ailleurs- review review, et dans quelques jours publication de l'épilogue (et donc fin... séquence émotion...)