Bonjour à tous, voici la suite de ma fic' sur Star Wars qui vous proposera une fin alternative du troisième film, la Revanche des Siths.

J'espère que vous prendrez autant de plaisir à la lire que moi à l'écrire et bien entendu j'accepte tous les commentaires et critiques s'ils sont constructifs :) BONNE LECTURE :D

L'univers de Star Wars ne m'appartient pas.

Je tenais également à remercier les quelques guest reviews et reviews normales que j'ai reçues, ça m'a fait très plaisir. MERCI MERCI MERCI :D

Bon fort heureusement, j'ai eu des profs absents aujourd'hui alors j'ai eu la possibilité d'écrire. Ce devrait être encore le cas demain ce qui veut dire que je pourrais peut-être poster le chapitre 7 très rapidement :) Mais bon je reste en Terminale avec beaucoup de boulots alors je ne fais pas de vraies promesses. XD

Petits commentaires sur le chapitre : Voilà un nouveau chapitre terminé rapidement, avec la mise en place de mon intrigue politique et la première opposition Bail Organa - Palpatine qui devrait prendre de l'épaisseur dès le prochain chapitre. Pour ce chapitre 6 j'ai tenu à apporter un peu de douceur au couple Padmé/Anakin, ils vont tellement en baver prochainement que c'est le moins que je puisse faire... *soupirs* J'ai mis en scène son premier cauchemar, qui va le conduire à son désir de pouvoir -ne me frappez pas-... J'ai essayé de fidèlement retranscrire les dialogues de l'épisode III mais vu que j'y suis allée de mémoire sans revoir les scènes aux préalables -okay je confesse, j'ai regardé le film la semaine dernière- alors ne m'en voulez pas si je me suis plantée par endroits ! :D

Je vous annonce d'ores et déjà que j'ai pour projet de faire intervenir une scène du II par flash-back très prochainement -soit dans le chapitre 7 ou dans le chapitre 8-, que je vais modifier pour faire plaisir à mon côté guimauve-romantique et que je vais également introduire une scène de la guerre de clones, mais qui n'apparaît pas dans la mini-série animée, mais ce sera un peu plus tard.


Star Wars 3 : fin alternative.

L'équilibre – Chapitre 6.

« Il est certain que ce qu'il s'est passé sur Naboo est très préoccupant... Soupira le chancelier Palpatine.

Padmé se tenait assise en face de lui, les bras croisés. Le vice-chancelier était également présent et le sénateur Organa d'Alderaan avait insisté pour assister à l'entrevue et se tenait derrière la jeune sénatrice, les mains posées sur le dossier de sa chaise.

-Préoccupant ? Répéta Padmé. Je crois que le mot est faible pour décrire l'ampleur de la catastrophe.

Palpatine leva la main en signe de paix.

-Paix ma chère, paix. Je comprends que vous soyez particulièrement en colère alors si vous le voulez bien, nous allons convoquer une réunion extraordinaire du sénat durant laquelle vous témoignerez. Vous conviendrez, en tant que leader du mouvement pacifique, qu'il faut à tout prix que la guerre cesse rapidement. En tant qu'homme fort de la République, je vous promets de faire tout mon possible pour que nos gagnions cette guerre...

-Qu'êtes-vous en train de suggérer chancelier ? Demanda Padmé, suspicieuse.

-Il faudrait que vous déposiez une motion pour que mes pouvoirs et mon influence soient renforcés. Ainsi je pourrais faire en sorte que cette guerre se termine rapidement. Je serai plus à même de protéger les nôtres...

Il lui lança un regard perçant, guettant sa réaction. La jeune femme, encore un peu fatiguée, s'apprêtait à donner son approbation quand elle sentit la main chaude et ferme de Bail Organa sur son épaule. Il la pressa doucement. Les deux sénateurs, membres du mouvement pacifique, se connaissaient depuis longtemps et avaient établi un ensemble de signes pour pouvoir se comprendre sans utiliser de mots. Cette pression signifiait « non ». Troublée, Padmé se leva. La nuit tombait sur Coruscant. Elle était venue s'entretenir avec le Chancelier à peine arrivée de Naboo, elle était donc morte de fatigue.

-Il se fait tard, chancelier. Je vais rentrer me reposer et vous transmettrait ma réponse demain.

Palpatine hocha la tête. S'il était mécontent, il le cacha très bien.

-Entendu. Reposez-vous bien sénatrice, à demain. »

Padmé s'appuya sur le bras de Bail Organa et ensemble ils sortirent. Maître Yoda, Obi-Wan et Anakin les attendaient à l'extérieur.

« Sénatrice, un plaisir vous revoir c'est, lui dit Yoda.

-C'est un plaisir partagé ! Répondit-elle en inclinant la tête.

-D'un grand courage face au comte Dooku vous avez fait preuve, la complimenta-t-il.

-Je n'ai fait que mon devoir. Elle sourit. Je ne pouvais tout de même pas laisser mourir deux grands héros de la République, fit-elle en désignant Obi-Wan et Anakin qui prirent soin de regarder à travers la fenêtre.

Yoda lui lança un regard plein de respect et d'amitié. Elle rougit de plaisir quand elle se rendit compte que le maître jedi l'appréciait vraiment.

-Sénatrice Amidala, déclara alors Bail. J'aimerais m'entretenir avec vous ne revoyiez le chancelier Palpatine, si vous n'y voyez pas d'inconvénients.

Padmé hocha la tête.

-Cela ne me pose aucun problème, disons... Demain matin ?

-Ce sera parfait. À demain, portez-vous bien jusque là ! Il lui baisa la main. Maîtres jedis. Il inclina la tête.

-Pour sa sécurité s'inquiéter il ne faut pas, lui assura maître Yoda.

-En tant que reine provisoire de Naboo et aussi celle qui a ôté la vie à deux leaders séparatistes, les jedis auront à cœur de la protéger, renchérit Obi-Wan.

-Me voilà pleinement tranquilisé alors, dit Bail avant de partir.

-Ce ne sera pas la peine, déclara Padmé, les sourcils froncés. Je suis certaine que je ne risque rien ici sur Coruscant.

-Rien n'est moins vrai sénatrice, la contredit Obi-Wan. Anakin restera avec vous afin de s'assurer qu'il ne vous arrive rien.

-D'accord je suis, approuva Yoda.

Apprendre que son mari serait chargé de sa protection enleva tous ses doutes à la jeune sénatrice qui leur exprima son accord pas un petit sourire faible.

(…)

Sur la terrasse de leur appartement de Coruscant, Padmé se brossait les cheveux, le regard tourné vers la ronde de vaisseau qui jamais ne cessait sur la ville-planète. Un sourire se dessina sur le visage de la jeune femme quand elle sentit le bébé lui donner un coup de pied.

« Tu sais, commença-t-elle, quand le calme sera revenu sur Naboo j'aimerais que notre enfant voit le jour là-bas.

Anakin sourit.

-Nous irons dans la contrée des Lacs, personne n'en saura rien. Je m'y sentirai en sécurité. Et puis j'irai à Salavance pour préparer une chambre. Je sais exactement où... Son regard se fit rêveur. Dans la chambre près des jardins, juste à côté de la fontaine. Le bébé grandira avec le bruit de l'eau, tout comme moi...

-Tu es tellement belle ! Finit par dire Anakin, les yeux pleins d'admiration.

Elle se tourna vers lui.

-Je suis belle parce que je suis amoureuse ! Fit-elle espiègle.

-Non... Tu es belle parce que je suis amoureux !

Son sourire s'évanouit, elle prit l'air offensé.

-Alors c'est l'amour qui t'aveugle ?

-Non. Non, je ne l'entendais pas comme ça.

-Il n'empêche que c'est quand même un petit peu vrai. »

Et tous deux se mirent à rire. Sûrs de leur amour et inconscients encore de tous les dangers qui les guettaient et qui étaient plus proches qu'ils ne le croyaient.

(…)

Des cris. Du sang. De la douleur. Des pleurs.

« Anakin, aide-moi ! »

Des cris. Du sang. De la douleur. Des pleurs. Le beau visage de Padmé en train d'agoniser, un ultime cri de souffrance mêlé aux pleurs d'un nouveau-né.

Anakin se réveilla en sursaut, son cœur battait une chamade désordonnée. Tout allait bien, tout était calme. Il se tourna vers Padmé et la découvrit près de lui. Sa respiration tranquille ne réussit pas à apaiser ses nerfs à vif. Perdu, il se prit la tête entre les mains avant de se relever et d'aller dans le salon.

Padmé l'entendit partir et alla le rejoindre. Il était assis sur le rebord d'un sofa, le regard rivé vers les vaisseaux qui volaient, comme sa femme quelques heures auparavant.

« Qu'est-ce qui te préoccupe ? Demanda-t-elle en s'approchant doucement de lui.

Il se tourna vers elle et vit qu'elle portait le collier qu'il lui avait offert des années auparavant, alors qu'ils venaient à peine de se rencontrer. Déjà à l'époque, il était amoureux d'elle. C'était quelque chose qu'il n'avait pas pu éviter.

-Rien. Il prit le collier entre ses doigts. Je me souviens de quand je t'ai offert ça.

-Quand serons-nous enfin sincères l'un envers l'autre ? Dit-elle, une pointe de lassitude dans la voix.

Il soupira.

-J'ai fait un rêve...

-Un cauchemar ?

-Comme ceux dans lesquels je voyais ma mère juste avant qu'elle ne meure... Sauf que cette fois, c'était toi.

Padmé posa une main réconfortante sur son épaule. Elle se rappelait très bien de cette terrible période et le fait qu'il l'ait vue mourir ne la rassurait pas du tout.

-Raconte...

-Ce n'est qu'un rêve.

Il se leva et s'éloigna d'elle. Il s'arrêta juste devant la baie vitrée avant de se tourner à moitié vers elle, le regard perdu. Voir son ventre rond ne lui faisait plus autant plaisir. Désormais, ça lui arrachait le cœur.

-Tu mourais en donnant la vie.

Padmé eut un mouvement de recul et posa une main protectrice sur son ventre, l'instinct maternel plus fort que son inquiétude pour sa propre vie.

-Et le bébé ?

-Je ne sais pas, répondit-il.

-Tu as raison ce n'est qu'un rêve, finit-elle par dire tout en se précipitant vers lui et en passant une main derrières sa nuque.

-Cette fois, je ne le permettrai pas.

-Ce bébé va tout changer dans nos vies. Je ne pourrais sûrement pas rester au Sénat et si le conseil découvre que tu es le père, tu seras renvoyé...

-Oui, je sais, je sais, murmura-t-il en levant son bras mécanique pour la calmer.

-Crois-tu qu'Obi-Wan pourrait nous venir en aide ?

Le visage de son mari se ferma.

-Nous n'avons pas besoin de lui. Cet enfant qui va naître est une bénédiction. »

Il prit une profonde inspiration avant de prendre Padmé dans ses bras. Oui, cette fois, il ne laisserait pas la mort lui ravir celle qu'il aime.