Les Ténèbres se répandent

Chapitre 6


Pendant ce temps, Henry avait grandi et était devenu un homme adulte qui désespérait son père le Roi Neal. En outre, il était du mauvais côté politique. Il soutenait plus que tout son peuple. Il tenait tête à son père et essayer de lui faire entendre raison. Le Royaume courait à sa perte. Neal était strict et fermé, il ne voulait rien savoir ni entendre des bêtises de son fils.

Henry s'intéressait beaucoup à l'opinion publique, il lisait tous les articles qui parlaient de la famille Royale.

Au sein du Palais une grosse dispute éclata entre le Roi Neal et son fils Henry.

Henry était intelligent et brillant. Dès l'adolescence il affichait des idées libérales qui se renforceront à l'âge adulte et qui inquiétaient son père.

Neal était contre le fait de libérer le Royaume, il était comme son père le Roi Rumple un autocrate, un régime politique où un seul individu détenait le pouvoir, alors qualifié de pouvoir personnel et absolu.

Pour lui c'était impensable qu'une chose pareille se produise aussi il se devait de rester immuable.

Très vite le Roi allait se heurter à son héritier dont il redoutait les idées et ne lui confiait que des tâches de représentation sans vouloir l'associer aux affaires du Royaume, il le maintenait à bonne distance et cela ne plaisait pas à Henry, ça le blessait profondément.

Le jeune Prince voulait libéraliser comme il le souhaitait le vieux Royaume, et se moderniser. Il n'hésitait pas à s'en prendre à la politique de son père.

Ses relations avec ses parents étaient tendues, voire quasi inexistantes.

Le Roi Neal ne pouvait et voulait pas comprendre ce fils aux manières si particulières.

Le Roi mettait beaucoup de pression sur son fils, celui-ci sombré bien trop souvent dans de profonde dépression le poussant à se lier avec l'ange de la mort.

Emma avait certes de l'affection pour ce fils unique qui lui ressemblait tant, mais ses perpétuels voyages à l'étranger et son amour excessif et soif de liberté l'éloignaient d'Henry, qui en devenait presque jaloux.

Au milieu de toutes ces tensions familiales, Henry se retirait peu à peu de la Cour.
Il devenait dépressif et désespéré. C'est dans ces circonstances qu'il rencontra des révolutionnaires.


Une fois de plus Henry avait perdu la bataille contre son père, il avait subi des remontrances et s'était enfermé dans sa chambre déçu de lui-même, déçu de la vie, profondément déprimé par l'absence de sa mère.

Une ambiance lourde se faisait sentir autour de lui, Henry était assis sur le sol et Régina apparue derrière lui…

Régina : Maintenant que le temps du silence est enfin terminé

Nous pouvons parler
Vous me connaissez
Oui, vous me connaissez
Vous étiez jeune et vous étiez petit
Je suis venue et cette promesse de votre enfance,

Vous souvenez-vous en ?
Que je serai toujours à tes côtés
Si vous le demandez, cela peut devenir réalité

Si vous avez besoin d'elle, elle le peut, elle le réalise

Henry : Je n'ai pas oublié toutes ces années
Ma chère amie, je vous appelle
Quand je me noie et quand mes craintes me troublent
C'est juste que maintenant je suis tellement déchiré qu'elle pourrait me détruire

Régina : Vous avez appelé, et je suis venue, je serai à tes côtés

L'obscurité se répand
Les gens ne voient rien du tout
Quelqu'un crie
Leurs cris s'estompent
L'obscurité se répand

Bientôt, le soleil se couchera
La fin de ce monde est proche

Voulez-vous faire votre promesse ?

Henry : Quand le monde s'enfonce
Je ne peux pas prendre la barre

Si seulement je pouvais arrêter la roue de tourner
Je ne peux pas faire n'importe quoi

Mais les mains du destin gagnent
Le temps de voir le commencement du monde
Je suis lié

Régina : Pourquoi ne pas essayer de chercher la source de votre misère,

Et combattre l'obscurité grandissante
Votre Altesse, Roi de l'avenir?

Henry : La peur me mange vivant!

Et je ne peux pas supporter ça !

Régina : L'ombre est de plus en plus proche

L'obscurité se répand
On entend les voix aiguës des morts
L'emprise du diable se renforce
Et nous croyons que ce que nous voulons
L'ombre est de plus en plus proche

Danser la chanson de la révolution
Bientôt, le soleil se couchera
La fin de ce monde est proche

Régina attrapa Henry et l'aida à se relever et le força à regarder dans les ténèbres faisant miroiter son avenir

Régina : Qu'est-ce qui vous retient?
Avez-vous l'intention de faire l'idiot ?
Ou de vous redresser ?
Le moment est venu
Atteindre le pouvoir!
Donnez-vous la liberté!

Henry : Liberté ? Le trône ?!

Régina : L'obscurité se répand
Ce qui doit arriver n'est pas surprenant
L'emprise du diable se renforce
Et nous devons résister à leurs mensonges agréables
L'obscurité se répand
Il est maintenant temps de se lever
Le seul à sauver
Le monde de ce naufrage, c'est vous
L'obscurité se répand
Henry Roi du Royaume de l'Est !

Lève-toi !


Quelque part dans le Royaume, des partisans s'unissent…

Femmes: Quand allons-nous avoir du lait
Il n'y a toujours pas de livraison aujourd'hui!

Hommes: Toujours en vain
Les boîtes sont à nouveau vide
Nous attendons dans le froid et sous la pluie, pendant la moitié de la nuit

Foule: Quelqu'un nous ment

Quelqu'un le garde
De ce qui nous est du légitimement
Nous travaillons jour et nuit
Eux, ils mangent et jouent au Palais

Assez!

Hommes: Les enfants sont morts, car il n'y a plus de lait pour eux
Les rats royaux!

Foule: Arrêtons-nous de nous plaindre
Leur temps est venu
Il faut les chasser et se battre

Hommes: Traquez-les!

Foule: A bas tous ceux qui
Ne seront pas embrasser la nouvelle
Qu'ils sentent la morsure de la fureur

Homme: La fureur du peuple!

Foule: Les temps changent
Il est temps pour eux d'apprendre
Personne ne nous prend pour des imbéciles
Du pain pour la ville
Justice, pas de pitié
Renverser ceux qui gouvernent!

Hommes: Riches et pauvres
Prenez vos outils
L'égalité pour tous

Même un Roi doit gagner
Le droit de se prononcer
Ne laissons-nous pas ridiculiser !
Battez-vous pour vos droits!
Assaut au palais!
Liberté pour le peuple!

Foule: Frères écoutez l'appel
Nous devons garder la tête haute
Une fois pour toute, nous crions
Le temps qu'ils tombent est proche

Régina était là parmi la foule se mélangeant et engrainant le monde par son pouvoir.

Henry fit son entrée, la tête basse, il faisait souvent parti des réunions des conspirateurs. Il annonça aux partisans son échec face au Roi.

Ils ne savaient plus quoi faire, ils étaient tous désemparés. Ils comptaient tous sur le Prince Henry et ils lui mettaient une grande pression et plaçaient beaucoup d'espoir en lui. Henry était facilement influençable, il se faisait facilement mener.

Régina intervenu et fit apparaitre ses sbires et son monde des ténèbres. Henry n'avait pas le courage de prendre le trône et de trahir son père. Les partisans étaient sur son dos et lui montaient la tête.

L'ange de la mort utilisa ses pouvoirs et fit jouer une scène du futur à Henry le manipulant ainsi. Les partisans se figeaient et les sbires prenaient place.

Le Prince se voyait à genou devant sa mère la Reine acceptant son couronnement de Roi. C'était son plus grand désir, son rêve, sa mère Emma était à ses côtés, souriante lui ouvrant les bras. Ils régnaient ensemble avec fierté sur tout le Royaume fleurissant. La foule autour de lui était euphorique, son peuple était heureux, ils s'amusaient, dansaient, festoyaient à la gloire d'Emma et d'Henry.

Tout le monde même les enfants criaient et scandaient son nom.

Les sbires lui arrachèrent sa couronne de sa tête et s'amusaient à le faire courir après, jusqu'à ce que Régina intervient et le ramena à la réalité.

Il était temps pour lui d'agir… S'il voulait, s'il désirait ce que l'ange de la mort lui avait prédit, il devait se créer son propre futur…

Les partisans, la foule étaient en délire, ils clamaient le Prince, ils le nommaient Roi Henry !

Seulement des coups de feu retentissent, les gens fuyaient, c'était la garde du Roi Neal. Henry essaya de s'échapper mais se fit rapidement encercler par les soldats et emmenait devant son père…

Neal ne pouvait pas le croire, il s'était fait trahir par son propre sang, son seul héritier, son fils. Il entra dans une grande rage Henry avait complotait et trahit son père et son Royaume.

Le Roi Neal ordonna à sa garde d'enfermer Henry au Palais en attendant de juger son sort et de ce qu'il adviendra…


Emma était rentrée au Palais accompagnée de ses Dames de compagnies. Henry l'attendait.

D'un geste de la main elle ordonna à ses sujets de les laisser seul.

Le jeune Prince s'approcha de sa mère et souleva doucement le voile qui cachait son visage, il lui prit les mains voulant discuter un peu avec elle. Emma restait de marbre comme sans vie…

Henry :

J'attends toujours avec impatience votre retour

Je me sens bien seulement quand vous êtes au Palais
Combien de fois ai-je attendu pour que vous me parlez?

Juste nous deux
Comment ai-je l'espoir pour vous de briser le silence?
Mais vous avez peur parce que nous sommes tellement semblables
Si fatigué d'un monde qui commence lentement à mourir.
Si j'étais votre miroir vous pourriez vous voir en moi
alors il ne serait pas si difficile pour vous de comprendre
ce que je ne dis pas.

Nous sommes des gens semblables

Il n'y a personne d'autre dans ce monde

Avec qui je me sens à l'aise
Vous tournez autour de moi parce que vous vous voyez en moi
Vous voulez être proche de moi mais pas trop près
Quand je vous regarde, tes yeux regardent dans l'autre sens
Nous sommes deux étrangers et en même temps
Nous sommes si près
Je vous donne des signaux,
tente de vous atteindre, mais il y a cette
paroi qui se dresse entre nous.
Si j'étais votre miroir, vous pourriez vous voir en moi
Ensuite, il ne serait pas si difficile pour vous de comprendre
L'ensemble de mes pensées

Emma : Je ne comprends pas

Ça fait longtemps que nous nous sommes vus

La voix d'Henry était tellement chargée d'émotion qu'elle tremblait et montait dans les aigües comme un jeune adolescent.

Il se tourna face à elle et lui avoua comme un enfant avoue avoir fait une bêtise à sa mère.

Henry : J'ai confiance en vous

La situation, le pire est arrivé

Je suis isolé et sans défense

Il n'y a personne pour m'aider

Vous êtes la seule

Qui peut convaincre papa

Comme dans le passé

Emma : Vous parlez de politique, n'est-ce pas

Emma lui avait tourné le dos et s'éloignait lentement. Henry tendit sa main vers sa mère sa voix troublée par des sanglots

Henry : Vous avez sauvé le Royaume

Les conflits d'outre-mer

Emma : C'est du passé

Henry : Il n'existe aucun moyen pour être sauvé de cette chute

Henry ne pouvait pas contrôler les larmes qui coulaient sur son visage

Une fois encore, Henry jeta un appel à l'aide à sa mère dans une situation presque désespérée.

Il voulait son aide pour interférer et soutenir sa cause auprès du Roi Neal.

Mais Emma ignora tout bonnement cette requête. Elle ne s'était pas libérée de la cour pour y retourner comme une pétitionnaire.

Henry avait malheureusement compris, il était mort de l'intérieur…

Il se tenait droit, les bras le long du corps sans plus aucune réaction, sans vie.

Il fixait sa mère, ses yeux était rempli de larmes qu'il essayait de retenir car c'était un homme et il n'avait pas le droit de pleurer. Il ravalait sa peine et sa douleur devant sa mère qu'il aimait plus que tout au monde. Les paroles qu'elle lui adressait étaient comme du poison coulant dans ses veines et qui l'anéantissait. Il n'avait plus la force de dire quoique ce soit ni de protester ni de supplier son aide. Son cœur avait explosé. Il n'avait plus la force de lui dire combien il l'aimait, combien il était perdu, c'était trop tard, il se mourrait…

Emma : Je suis désolée Henry

Je ne demanderai pas des faveurs au Roi

Vous êtes un adulte maintenant

Vous pouvez résoudre cela par vous-même

Emma s'approcha de son fils et lui pris délicatement la main, Henry lui souriait et ramena la main de sa mère sur sa joue dans une douce caresse maternelle

Henry : Maman…

Emma retira sa main et s'en alla…

Emma : Bonne nuit Henry

Henry garda encore quelques instants cette position, imaginant toujours la main de sa mère sur son visage, puis accablé il se redressa, laissant tombé ses bras le long du corps. Il leva la tête vers le ciel

Henry : Je ne peux plus vivre comme ça, viens me chercher…

Son seul refuge l'ange de la mort, dont il connaît déjà depuis l'enfance. Il ne voyait qu'une issue.

Des voix aigües des morts se faisaient entendre autour de lui. Sa respiration s'accélérait, son souffle se saccadait, il avait peur, il était terrifié, il reculait essayant de s'échapper, des âmes errantes l'encerclaient et se jouaient de lui, il mettait le bras au-dessus de son visage essayant de se protéger. La folie s'emparait de lui, il arracha sa veste comme s'il était en train d'étouffer, il courait frénétiquement tentant de fuir, il courait encore et encore le plus vite qu'il pouvait, essoufflé à bout de force, il regardait la mort en face, elle le dévorait. Il trébucha et tomba sur le sol, là il se retourna…

Régina était là au sommet des marches. Elle l'attendait et lui tendait la main. Henry savait qu'elle était la seule à pouvoir le libérer de cette vie misérable remplie de souffrance. Oui il était prêt à quitter ce monde, il était prêt à être soulager de ce perpétuel poids qui l'accablait. Alors il courut montant les marches deux par deux et se jeta au pied de Régina, sa sauveuse. Il s'agrippait à elle, l'ange de la mort le repoussa. Henry se redressa et Régina lui tendit une arme à feu, Henry l'a pris l'a regarda, un sourire caressait son visage puis sans hésitation il déposa le canon sur sa tempe et tira. Régina rattrapa le corps sans vie et scella leur promesse par un baiser…


Elle était la reine, authentiquement la reine de ce Royaume qui repoussait la violence et méprisait la flatterie. Alors que les chants retentissaient, que les discours officiels se déchaînaient et s'enchaînaient, que des ovations se répétaient, elle se tenait toute droite, le visage blanc d'émotion, serrée dans sa robe de jais, les cheveux blonds dissimulés sous un voile de deuil, le cou orné d'un collier de perles noires; elle apparaissait comme la victime expiratoire offerte à la foule en liesse et aux dieux altérés. La cérémonie terminée, la reine du Royaume dira à son époux: "Il me semble avoir mille ans, moi aussi".

La salle était vaste et sombre seulement éclairée par des bougies dans une ambiance religieuse, Neal était là, seul, il priait.

Emma entra et s'avança, les sbires de Régina étaient au repos, présents partout dans la salle, posés, dissimulés dans des recoins. Seul Emma pouvait les voir.

Elle se figea quelques instants, on voyait un cercueil d'enfant scellé en pierre où reposait le cadavre de sa fille… Et non loin reposait celui d'Henry…

Sa douleur était tellement grande qu'elle n'arrivait pas à le regarder, en pleur elle voulut se jeter sur le cercueil de son fils pour le prendre dans ses bras, mais Neal s'interposa et la soutenait. Emma se dégagea doucement de son emprise et posa son visage sur le cercueil en bois de son fils le serrant comme s'il était encore là…

Les paroles d'Emma étaient trop dures à entendre, aussi Neal quitta les lieux laissant sa femme pleurer sur son enfant

Emma:
Henry, où êtes-vous? Pouvez-vous m'entendre? Avez-vous froid ? Ne craignez rien, je suis là
Vous étiez comme moi, Vous aviez besoin de moi
Je n'ai pas pu vous aider parce que je voulais me libérer.
Comment pouvez-vous me pardonner?

Dans ce cercueil il fait si sombre, tu dois avoir peur

Si j'étais votre miroir, vous pourriez vous voir en moi

Nous sommes semblables

J'ai failli et abandonné… maintenant je porte ma propre culpabilité.
Si seulement je pouvais t'embrasser une dernière fois
et vous défendre contre le monde
Mais il est trop tard, ils vous ont enlevé
Nous sommes tous les deux seuls

Emma s'écroula sur le sol, elle pleurait toute sa souffrance.

Emma : Nooooooooooon!

Régina apparue, elle était assise sur le cercueil d'Henry et écoutait les suppliques d'Emma. Celle-ci sentit immédiatement sa présence et s'adressa à elle

Emma : C'est vous, Vous m'avez pris mon fils
Venez à moi. Ne me laissez pas attendre.

Régina était choquée, elle ne pensait pas qu'Emma allait abandonner, elle était là à écouter Emma sans vraiment y croire, plongée dans ses songes, Emma lui offrait sa vie

Régina : Tu te souviens comme nous avons tremblé,
quand nous avons plané en dansant?
Tu as besoin de moi. Oui, tu as besoin de moi.
Admets que tu m'aimes plus,
que l'homme à tes côtés.
Même si tu lui donnes apparemment plus,
tu l'emmènes vers la nuit.
C'était déjà le soir avant que ta journée n'ait commencé.
Les ombres deviennent plus grandes.
Ce monde s'écroule, ne t'y accroche pas fermement!

Emma se releva et se jeta dans les bras grands ouvert de Régina qui l'attendait avec désespoir

Emma : Prends-moi. Je veux mourir
N'ai-je pas assez souffert?
Ayez pitié, venez douce mort, prenez moi maudite mort

Prenez ma vie !

La Mort d'un geste lent, invita Emma à la suivre dans ses bras. Le Reine s'abandonnait et s'offrait à l'ange de la mort. Régina prit le visage de la jeune femme pour lui déposer un baiser sur les lèvres mais au dernier moment elle se figea. Pourtant Emma lui avait dit tout ce qu'elle désirait entendre. Leurs lèvres étaient sur le point de se toucher, la tentation était trop forte. Mais Régina se rendit compte avec horreur ce qu'elle avait failli faire

Régina : Impossible ! Je n'ai pas votre amour!

Elle repoussa violemment Emma par terre

Régina : Je te veux pour ton amour et non pour apaiser tes souffrances, la mort n'est pas une échappatoire

Elle partit et rejoignit le royaume des ténèbres laissant une Emma anéantie

Régina : C'est une histoire ancestrale
Où Deux personnes aiment une femme
un vrai cliché
Vous avez pris votre décision
que vous pensez être la meilleure
Et à votre mariage, je suis juste une invitée
Vous me tournez le dos, ou
Au moins vous essayez
Vous vous dites que vous êtes fidèles
Et pourtant, me voici
Il vous tient dans ses bras
Mais votre sourire est pour moi
Et où cela nous mène
Vous verrez
Je patiente pour toi
Vous avez une dette
Quand je regarde au travers de l'obscurité,
vous danser au soleil
Bien que vous n' avez nommé le perdant
Je sais que j'ai gagné

Régina se mit à pleurer. Elle avait refusé de prendre la vie d'Emma.

Elle désirait être aimée plus que tout

Régina : Ce regard dans vos yeux

Il brûle dans ma poitrine

Ce regard
Me perce
Vous faites fondre mon cœur gelé
Juste une jeune fille
C'est tout ce que vous devriez être
Pourtant, tout en moi s'écroule
Juste un simple,
Être humain
Qui me fait frissonner
Maintenant je ne peux pas
Vous prendre votre vie
Je veux votre amour
Votre désir de vivre
Je suis comme blessée
Mon sang se déverse
Et vous êtes la seule

Qui peut guérir la blessure
Jusqu'à ce que je gagne
Votre amour,
Je te poursuivrai
Où que vous alliez
Je te suivrai

La ronde de l'amour et de la mort…