Bonjour à tous, voici la suite de ma fic' sur Star Wars qui vous proposera une fin alternative du troisième film, la Revanche des Siths.
J'espère que vous prendrez autant de plaisir à la lire que moi à l'écrire et bien entendu j'accepte tous les commentaires et critiques s'ils sont constructifs :) BONNE LECTURE :D
L'univers de Star Wars ne m'appartient pas.
Je tenais à remercier toutes les personnes qui continuent à me suivre et à poster des reviews ! Vous n'imaginez pas à quel point cela me fait plaisir, ni à quel point ça m'encourage ! Vous êtes vraiment tous géniaux, je vous adore ! :D :D :D :D
Petits commentaire sur le chapitre : Désolée pour l'attente. J'ai commencé ce chapitre il y a un moment déjà mais je ne savais pas trop comment le terminer. J'ai une assez bonne idée de comment l'histoire va se finir mais je dois avouer que j'ai des difficultés à accrocher les wagons de mes idées tous ensemble (voilà que je parle comme un poète... Aïe!)
Enfin, j'espère que cela vous plaira quand même :)
En ce qui concerne les commentaires sur le contenu du chapitre et bien... Le Grand Retour d'Obi-Wan Kenobi ! *bruits de fanfare* Obi-Wan est un de mes personnages préférés dans Star Wars et c'est donc un grand plaisir pour moi de le ramener dans l'histoire.
Je préfère ne pas faire de promesses pour quand viendra le prochain chapitre, il faut vraiment que je pose mes idées !
Quoiqu'il en soit MERCI MERCI MERCI encore à vous tous ! :D
Star Wars 3 : fin alternative.
L'équilibre – Chapitre 14.
Padmé faisait les cent pas chez elle. Sa mère, assise dans un canapé les bras croisés sous sa poitrine, l'observait, une expression sévère et désapprobatrice sur le visage.
« Padmé, arrête de t'inquiéter comme ça, finit-elle par dire. Dans ton état, ce n'est pas recommandé.
-Mère, la session du Sénat devrait être terminée maintenant. Elle a commencé ce matin !
-Ma chérie, j'ai peur que ton inquiétude ne la fasse pas se finir plus rapidement.
-Si les débats sont aussi longs, cela veut dire que mon discours n'a pas été assez bon pour tous les convaincre. Je n'arrive pas à croire que j'ai échoué !
-Padmé, tu n'as pas échoué ! Peut-être que si cela prend autant de temps c'est parce qu'ils étaient tous déterminés à augmenter les pouvoirs du Chancelier et que tu leur as donné matière à réfléchir.
-Si j'avais été vraiment efficace, je les aurais convaincus tout de suite.
-Mais tu n'es pas là-bas pour défendre ta position. Il faut que tu laisses la Coalition du sénateur Organa faire sa part du travail. »
Padmé arrêta de marcher.
« Et ce n'est pas en accouchant prématurément que tu vas continuer à servir la République, ajouta-t-elle en se levant. Elle prit sa fille par le bras et la força à s'asseoir près d'elle.
-Je suis très inquiète mère. Les enjeux sont plus importants que ce que vous croyez.
-Tu as raison. Je n'entends pas grand chose à la politique. En revanche, je sais ce qui est bon pour ma fille : le repos. »
Padmé leva les yeux au ciel. Elle ne pouvait pas se reposer, on avait besoin d'elle. Elle avait déjà accepté de rester tranquille chez elle. On ne pouvait pas non plus exiger qu'elle reste allongée dans son lit à ne rien faire. C'était vouloir la tuer et elle avait eu son lot de passage près de la mort ces derniers temps.
La jeune femme posa une main sur son ventre rond. Depuis qu'elle était enceinte, elle s'était aperçue qu'elle avait pris l'habitude de toucher son ventre. La présence de ses enfants avaient un effet très positif sur elle. Cela l'aidait à se calmer et la rassurait d'une certaine manière. L'un des jumeaux lui donna un coup. Elle sourit. Il y avait toujours un peu d'espoir.
Un peu plus d'une heure plus tard, le sénateur Organa fut annoncé. Il entra dans le salon.
« Alors ? Demanda Padmé. »
L'expression de son visage était impossible à décrypter.
« Je suis désolée, commença-t-elle. Mon idée était très mauvaise... Je suis vraiment désolée, je pensais vraiment que j'arriverais à les convaincre. »
Un mince sourire se dessina sur le visage du sénateur.
« Ne vous excusez pas, la rassura-t-il. Votre discours a eu l'effet que nous attendions. Les Sénateurs ont voté contre la nouvelle motion. »
Padmé, qui s'était levée, sentie ses jambes flageoler. Elle avait réussi, elle l'avait fait. Elle avait temporairement réussi à préserver la démocratie.
« La République a de la chance de vous avoir, enchaîna le sénateur. Je dois cependant vous mettre en garde. Le Chancelier suprême n'a pas du tout apprécié votre petit discours. Lorsqu'il a quitté le Sénat, j'ai ouïe dire qu'il était furieux.
-Vous pensez qu'il pourrait tenter quelque chose contre moi ?
-Il serait bête d'essayer. Si jamais il vous arrivait quelque chose, tous les soupçons se tourneraient vers lui.
-Alors vous pensez qu'il ne fera rien ?
-Je pense que c'est un homme qui a soif de pouvoir. Et que ce genre d'hommes est très dangereux. »
Sur ces mots, il se retira. Le soulagement de Padmé fut rapidement remplacé par l'inquiétude. Elle n'arrivait pas à sortir les mots de Baïl Organa de la tête « Ce genre d'hommes est très dangereux, » avait-il dit. Sa vie était-elle encore plus en danger qu'elle ne l'était auparavant ? Elle avait frôlé la mort de nombreuses fois récemment. Elle n'était pas certaine de réussir à lui échapper éternellement.
Elle décida de chasser ses sombres pensées en se plongeant dans la consultation des rapports de l'enquête qui avait été menée après le mystérieux assassinat d'un des assistants du Chancelier Suprême Palpatine, alors simple sénateur. En consultant le relevé des holo-messages qu'il avait envoyé peu avant sa mort, elle vit qu'il avait plusieurs fois tenté d'entrer en contact avec le Temple Jedi. Mais pourquoi ? Pourquoi est-ce qu'un jeune assistant du sénateur aurait-il cherché à entrer en contact avec les protecteurs de la paix ? Cela n'avait pas de sens.
Elle chercha dans les rapports, qui étaient peu nombreux et très brefs, si les enquêteurs avaient découvert le pourquoi de ces appels mais elle ne trouva rien. Padmé soupira. Elle avait la très nette impression que l'enquête avait été bâclée. Il fallait donc qu'elle découvre par elle-même si ce jeune assistant, Raï Mendah, avait réussi à parler à un jedi. Le cas échéant, il faudrait qu'elle découvre de quel jedi il s'agissait. Elle pouvait bien entendu demander l'aide d'Anakin mais il lui demanderait pourquoi est-ce que ça l'intéressait tant et elle ne voulait pas à avoir à lui expliquer qu'elle enquêtait sur la mort d'un assistant de Palpatine.
Le Chancelier suprême, grand ami d'Anakin, était devenu un sujet très sensible entre eux, à éviter à tout prix. Il était une perpétuelle source de tensions et de querelles. Aussi, et bien qu'il lui répugnait de devoir cacher quelque chose à son mari, Padmé choisit de demander de l'aide à son maître, Obi-Wan Kenobi.
Comme il ne pouvait venir en personne, il la contacta par holo-message quelques heures après qu'elle lui a envoyé un message. Elle s'enferma dans son bureau pour être plus tranquille.
« Sénatrice Amidala, la salua-t-il. Je suis content de voir que vous allez mieux, ajouta-t-il.
-Merci beaucoup Obi-Wan. Je me sentirai cependant beaucoup mieux quand cette guerre sera enfin terminée. »
Il hocha la tête.
« Ne vous en faîtes pas ! J'y travaille ! »
Elle ne put retenir un sourire.
« Je sais que vous avez beaucoup de choses à gérer en ce moment maître Kenobi aussi je vais faire en sorte de ne pas vous retenir trop longtemps. »
Il hocha une nouvelle fois la tête. Padmé prit une profonde inspiration.
« Il se trouve que récemment, j'ai été amenée à repenser à une vieille et très sombre affaire de meurtre. Un assistant du Chancelier suprême Palpatine, qui était sénateur à l'époque, a été retrouvé mort sur Naboo.
-Pourquoi est-ce que vous pensez à cette histoire ? L'interrompit Obi-Wan.
-C'est moi qui ait trouvé l'accord, lâcha-t-elle. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai l'impression que cette affaire est plus grave qu'elle n'en a donné l'air. J'ai consulté les rapports des enquêteurs et il se trouve que cet assistant a contacté le Temple Jedi plusieurs fois avant sa mort. Et le robot-médecin chargé de pratiquer l'autopsie a été formel dans ses conclusions : l'homme a été tué avec un sabre-laser.
-Qu'est-ce que vous insinuez Padmé ?
-Rien du tout ! J'aimerais juste comprendre pourquoi un simple assistant aurait cherché à contacter les jedis. S'il a réussi, n'y aurait-il pas un moyen pour nous de le savoir ? Peut-être que le jedi avec lequel il s'est entretenu, s'il a réussi à s'entretenir avec quelqu'un, est toujours en vie. »
Obi-Wan ferma les yeux, comme s'il cherchait quelque chose caché au fin fond de son esprit. Il rouvrit les yeux et demanda :
« Cet assistant, il ne s'appelait pas Raï Mendah par hasard ? »
La mâchoire de Padmé manqua de se décrocher. Obi-Wan devait être un apprenti padawan à l'époque des faits... Mais était-il possible qu'il ait été en contact avec l'assistant de Palpatine ?
« Comment le savez-vous ? L'interrogea-t-elle.
-Parce qu'il était mon ami. Nous étions originaires de la même planète, Stewjon. Je n'ai pas gardé beaucoup de souvenirs de mon enfance là-bas, mais je me rappelle plutôt bien de Raï. Il était plus âgé que moi et m'a appris tout un tas de bêtises à faire ! »
Il rit doucement à l'évocation de ce souvenir. Padmé se sentit toute drôle. Elle connaissait Obi-Wan depuis très longtemps maintenant. Elle avait beaucoup de respect pour lui ainsi que de l'affection et cela n'était pas entièrement dû au fait qu'Anakin le tenait lui-aussi en très haute estime mais elle n'avait cependant jamais réussi à le voir autrement que comme un maître jedi. Maintenant, elle se rendait compte qu'il était aussi un être humain, qu'il avait eu une vie avant d'être un sage guerrier. Elle était la personne la mieux placée au monde pour savoir que les jedis n'étaient pas que des protecteurs de la paix mais quand même... Elle avait tendance à oublier l'humain, ou l'être vivant, qui pouvait se cacher derrière la longue cape. Elle se promit de ne plus faire cette erreur à l'avenir.
« Ses parents sont partis s'installer sur Naboo quelques temps après mon départ, enchaîna-t-il. Nous ne nous sommes pas parlés ni vus pendant un moment mais quand il a eu des ennuis, c'est moi qu'il a contacté.
-Quel genre d'ennuis ? S'enquit la jeune femme.
-Il n'a pas été très clair. Il m'a dit qu'il avait découvert des choses très inquiétantes mais qu'il ne pouvait en parler librement parce qu'on l'écoutait sûrement. Il a ensuite insisté pour parler à un maître jedi. Je ne pouvais cependant le mettre en contact avec un maître comme ça. Le temps que j'y parvienne, il était déjà mort.
-Et vous n'avez jamais cherché à savoir pourquoi ?
-Si, bien sûr. Mais l'affaire a très rapidement été classée sans suite et comme je n'étais qu'un padawan à l'époque, il n'y avait pas grand-chose que je puisse faire. Il fronça les sourcils. Envoyez-moi tout ce que vous avez sur cette affaire, dit-il.
-Pourquoi ?
-Nous allons rouvrir l'enquête.
-Obi-Wan, je ne veux pas vous déranger dans votre mission...
-Vous ne me dérangez absolument pas. En plus de cela, je préfère ne pas mettre en doute votre instinct. Votre sensibilité à la Force est temporairement accrue. Nous serions des idiots si nous ignorions ce qu'elle vous souffle.
-Très bien. Je vous envoie donc tous les documents.
-Parfait. »
Avant de terminer la conversation, Padmé ajouta :
« Merci beaucoup Obi-Wan. Vous êtes vraiment quelqu'un sur qui l'on peut toujours compter.
-C'est ma vraie mission, répondit-il. »
