Bonjour à tous, voici la suite de ma fic' sur Star Wars qui vous proposera une fin alternative du troisième film, la Revanche des Siths.
J'espère que vous prendrez autant de plaisir à la lire que moi à l'écrire et bien entendu j'accepte tous les commentaires et critiques s'ils sont constructifs :) BONNE LECTURE :D
L'univers de Star Wars ne m'appartient pas.
Voilà, je sais que ce chapitre a mis du temps à venir, mais comme certains d'entre vous l'avaient pressenti, j'ai du mal à tenir le rythme ! Je promets cependant d'essayer de poster un chapitre à peu près toutes les deux semaines, au maximum. Une de mes amies de l'université, à qui j'ai parlé de mes fic, me force à le faire et je pense qu'elle a raison.
En effet à chaque fois que je vois des reviews ou que je reçois un mail me notifiant qu'on vient de suivre mon histoire ou la mettre en favori, ça me fait chaud au coeur, vraiment. J'ai l'impression de ne pas mériter tout cela, parce qu'au départ cette fic, c'était juste un petit délire de fangirl dans ma tête et bon... Vous aimez ça, vous me le montrez et ça me touche au delà des mots donc bon... :')
Merci beaucoup à vous tous ! :D MERCI MERCI MERCI ! :D
Petits commentaire sur le chapitre : Donc, un chapitre du point de vue d'Obi-Wan Kenobi, mon maître absolu de tous les temps que j'adore :D écrire ce chapitre a été une bouffée d'air frais dans ma journée, même s'il n'est pas très drôle :s
Pour ce qui est de sa fin, je ne vais pas la spoiler je ne suis pas comme ça, elle m'est venue sur le moment et j'en suis plutôt satisfaite. Elle soulève beaucoup de questions auquel je prendrais un grand plaisir à répondre dans les chapitres suivants.
Pour le prochain chapitre, il paraîtra entre aujourd'hui et jeudi dans deux semaines (expression très française, n'est-ce pas ?). Et je vous conseille de prévoir les mouchoirs.
Votre fidèle mais irrégulière auteure de L'équilibre :D
P-S: J'aimerais répondre à toutes les reviews qu'on me poste mais ça me prendrait beaucoup de temps alors je préfère faire des petites remarques générales en début de chapitre (ne m'en voulez pas :s) :
Donc premièrement, non je ne donne pas des cours d'écriture ! La question me surprend parce que, vu que j'écris une fanfiction, j'ai honte de l'avouer mais... Je ne me donne pas autant, au niveau de mes capacités, que si c'était un de mes projets personnels. Après c'est vrai qu'avec ce chapitre 16, j'ai décidé d'être plus sérieuse dans la qualité de ce que je propose parce que les commentaires sur mon style m'ont fait très plaisir :D Après, peut-être que dans 30 ans je donnerai des cours d'écriture. Ce serait mon rêve *-*
Alors oui Anakin va prendre conscience de certaines choses... Il est ami avec Palpatine mais il aime sa femme. Et on ne menace pas sa femme impunément. Après sachez que Palpatine (ou Palpy XD ce surnom m'a tuée) est un maître dans l'art de la manipulation...
Pour la Délégation des 2000, je pense (j'insiste sur le verbe "penser") que je vais m'en tenir à ce qu'il y avait dans le trois.
MERCI ENCORE, YOU GUYS ROCK comme diraient nos amis anglophones ! :D
Star Wars 3 : fin alternative.
L'équilibre – Chapitre 16.
Sa conversation avec Padmé fit bouillir l'esprit d'Obi-Wan Kenobi. Oui, comme elle, il sentait que des événements tragiques se préparaient. Comme elle, son instinct lui criait que la solution était sous leur nez, que les preuves fleurissaient sous leurs pieds et qu'ils n'avaient qu'à les cueillir.
Depuis l'attaque du Temple des jedis, il avait parcouru la galaxie à la recherche des auteurs de cet odieux attentat. Des résidus des explosifs utilisés avaient été retrouvés. Ils avaient été le point de départ de son enquête. Ses investigations l'avaient conduit jusqu'à une petit planète de la bordure extérieure, surtout connue pour abriter des trafiquants en tout genre, notamment des trafiquants d'armes. Encore moins bien famée que Tatooine, Obi-Wan avait su dès que son vaisseau s'était posé sur son sol rocailleux que son enquête allait s'arrêter là. Il y avait beaucoup trop de suspects potentiels, qui allaient et venaient comme bon leur semblait.
Ses recherches étaient donc au point mort. Cela l'agaçait plus que tout au monde, c'est pourquoi l'appel de Padmé et sa conversation avec la jeune femme l'avaient particulièrement intéressé. Il n'avait pas réussi à trouver qui en avait après la République en enquêtant sur des événements récents. Mais peut-être qu'à force de questionner les événements du passé, il finirait par obtenir quelques réponses.
Les rapports promis par Padmé ne tardèrent pas à arriver. Obi-Wan était impressionné par la force de la sénatrice. Sa planète avait été attaquée, elle avait manqué mourir et elle avait quand même accepté de devenir reine par intérim. On lui avait tiré dessus, elle avait une nouvelle fois manqué mourir et elle continuait quand même à défendre la République. Et elle avait fait tout cela en étant enceinte. Obi-Wan la trouvait plus courageuse que certains jedis qu'il avait rencontrés. Beaucoup auraient abandonné, sauté dans un vaisseau et se seraient exilés, loin très loin. Mais pas Padmé. Elle était toujours là et avait même l'impertinence de rester debout face à ses ennemis. Il comprenait pourquoi son apprenti, Anakin en était tombé amoureux. Bien sûr, cela ne justifiait pas le fait qu'il ait enfreint les règles de l'ordre mais... Mais il savait que l'amour était un sentiment difficile à contrôler et que, tant que le cœur qui aimait avait de l'énergie, alors jamais sa flamme ne cesserait de brûler allant même jusqu'à consumer entièrement les amants. Obi-Wan espérait que cela n'arriverait pas à son apprenti. Il était l'Élu. Il ne pouvait et ne devait pas être détourné de sa mission.
Le maître jedi eut vite fait de parcourir les documents transmis par Padmé. Elle avait raison, l'enquête avait été bâclée. Il contacta alors l'ordre. Mace Windu et Yoda lui répondirent :
« Obi-Wan, le saluèrent-ils.
-Maître Windu, maître Yoda, répondit-il.
-Quelles nouvelles pour nous as-tu ? Demanda le plus sage des jedis.
-J'ai bien peur que mon enquête sur les résidus d'explosifs que nous avons trouvés s'arrête ici. Je ne sais pas qui a ordonné la fabrication de cette bombe mais je le soupçonne d'avoir choisi cette planète exprès afin que nous ne puissions retrouver cette trace.
-Pourquoi ne peux-tu retrouver sa trace Obi-Wan ?
-Il y a trop de suspects potentiels et à moi seul, je ne peux tous les interroger.
-Souhaites-tu des renforts ?
-Non. Les autres doivent protéger ceux qui sont toujours en train de guérir. »
Mace Windu et Yoda inclinèrent la tête.
« J'aimerais que vous m'autorisiez à me rendre sur Naboo, continua Obi-Wan.
-Et pourquoi t'autoriser nous devons ?
-La sénatrice Amidala vient de me transmettre des informations qui pourraient, je dis bien pourraient, me permettre de continuer mon enquête.
-De quel genre d'informations s'agit-il ? S'enquit Mace Windu.
-Je préfère ne pas m'étendre sur le sujet pour le moment. Tant que je n'aurais rien de concret à vous montrer, je préfère garder le secret.
-Hm... Fit Yoda méditatif. Si trop de secrets tu gardes, obscurcir ton esprit tu vas. Te libérer de cette noirceur tu dois, si les réponses à tes questions trouver tu veux.
-Oui maître. »
Obi-Wan inclina la tête et rompit la communication. Il sauta ensuite dans son vaisseau et partit pour Naboo. Il passa sans mal les vaisseaux clones chargés d'assurer la défense de la planète. Il connaissait en effet très le bien le commandant Rex, qui avait été charger de protéger la planète. Lorsqu'ils se rencontrèrent à bord du vaisseau de celui-ci, Obi-Wan insista bien sur le fait qu'il voyageait en toute discrétion. Personne, pas même les dirigeants de la planète, ne devait être informé de sa présence. Le commandant lui promit un silence absolu. Le jedi se mêla ensuite à un convoi de ravitaillement pour poser le pied sur la planète.
Une fois arrivé, il s'éclipsa. Il décida que ses recherches commenceraient avec une visite aux parents de Raï Mendah. Il avait demandé au commandant Rex de rechercher leur adresse sur Naboo et il s'était avéré que sa mère habitait toujours au même endroit.
« Madame Mendah, déclara Obi-Wan en abaissant sa capuche. Me reconnaissez-vous ? Demanda-t-il. »
Il lui fallut une bonne minute pour le reconnaître. Ensuite, elle dit :
« N'est-ce pas là le petit Obi ? Te voilà devenu un homme. Et même un jedi à ce que je vois. »
Il hocha doucement la tête.
« Madame Mendah, j'imagine bien que ma visite doit vous surprendre, surtout après toutes ces années. Mais il faut absolument que je vous parle. C'est à propos de Raï. »
Le visage de la pauvre femme, déjà bien marqué par l'âge, perdit le peu de couleurs qui lui restait. Elle ne semblait pas vouloir évoquer le passé. Bien que cela lui répugnait, Obi-Wan se servit de la Force pour apaiser quelque peu son cœur et la convaincre d'accéder à sa requête. Elle l'invita donc à entrer. Il alla s'asseoir dans le salon et elle lui servit une tasse de thé fumante, qu'il n'avait pas eu le cœur à lui refuser.
Tout en attendant que la boisson refroidisse, il observa les murs. De nombreux hologrammes de Raï, de son père et plus généralement de la famille Mendah, luisaient faiblement. Djale, c'était le nom de la mère de Raï surprit son regard et dit :
« Mon mari est mort quelques semaines après Raï. La perte de son fils unique lui a brisé le cœur.
-Mais pas à vous ?
-Je me suis promis de ne pas mourir avant d'avoir retrouvé l'assassin de mon fils. Au fil des années, cette promesse s'est transformée en rêve. Aujourd'hui, elle n'est plus qu'un songe auquel il me plaît de penser quand je n'ai plus la force d'avancer. »
La peine de la vieille femme serra le cœur d'Obi-Wan. Elle avait tout perdu et pourtant, elle se tenait toujours là, dans son salon vide devant une tasse d'un thé trop chaud pour être bu.
« Je me rappelle de la mauvaise influence que Raï avait sur toi Obi, continua-t-elle. Il était celui qui t'entraînait dans des bagarres et t'incitait à ne pas manger de légumes verts... »
Obi-Wan rit à l'évocation de ces souvenirs.
« … Et tu n'as pourtant jamais cessé de l'admirer. Même s'il était la raison pour laquelle tu te faisais toujours gronder.
-Il était comme un frère pour moi, assura-t-il.
-Et pourtant, tu n'es pas venu à ses funérailles. »
Obi-Wan ouvrit la bouche puis la referma.
« Je ne le pouvais pas, finit-il par murmurer. »
Djale ne répondit rien.
« Madame Mendah, reprit-il, si je suis venu vous voir, c'est parce que certaines personnes haut placées sont convaincues que l'assassinat de votre fils n'était pas qu'une simple acte de violence gratuite. Ces personnes pensent qu'on a voulu le faire taire et que si l'enquête n'a pas été concluante c'est parce que tout a été fait pour qu'elle ne le soit pas. »
Djale soupira.
« Peu de temps avant sa mort, Raï est entré en contact avec moi. Il disait détenir des informations capitales mais ne voulait les partager qu'avec un maître jedi. Étiez-vous au courant de quelque chose ?
-Je ne suis pas un maître jedi, Obi, répondit-elle.
-Mais vous étiez sa mère. Il aurait pu vous confier ses soucis. Ou même vous demander de garder quelque chose pour lui. Une disquette, un micro-ordinateur, peut-être ?
-J'ai déjà dit tout ce que je savais aux enquêteurs, il y a des années de cela.
-Je sais, j'ai lu les rapports, mais ils sont bien maigres si vous voulez mon avis. Je vous en prie madame Mendah, c'est très important. Tout à l'heure, vous étiez capable de vous rappeler notre enfance. Maintenant, j'aimerais que vous vous rappeliez les jours ayant précédés la mort de Raï. Racontez-les moi ! »
Djale soupira.
« Il n'a pas agi différemment... Il n'avait l'air ni nerveux, ni paranoïaque. C'est pourquoi son assassinat a été une telle surprise pour mon mari et moi. Nous ne nous y attendions pas. C'était un si gentil garçon. En grandissant, il avait beaucoup changé. Il avait décidé d'embrasser une carrière politique et son poste d'assistant au bureau du sénateur Palpatine le remplissait de joie ! Pour lui, c'était le début d'un rêve qui se réalisait. Il était très travailleur, il ne comptait pas les heures qu'il passait au service du sénateur, et encore moins les nuits blanches qu'il concédait. »
Obi-Wan médita ses paroles. Quand il l'avait contacté, Raï lui avait dit qu'il avait découvert des choses inquiétantes. Ces choses avaient-elles un lien avec le bureau du sénateur Palpatine ? Cela pourrait expliquer pourquoi Raï lui avait dit craindre être écouté. Quelqu'un de très riche et influent pouvait se payer le luxe de surveiller ceux qui travaillaient pour lui.
« Il m'a également écrit une lettre, ajouta Djale. Elle aurait apparemment été envoyée le jour de sa mort. »
Obi-Wan arqua un sourcil en signe de surprise. Les gens n'écrivaient quasiment plus de lettres à la main.
« Pourrais-je voir cette lettre ? S'enquit-il poliment.
-Oui bien sûr. »
Elle se leva et partit la chercher. Pendant ce temps-là, le cerveau d'Obi-Wan tournait à plein régime. Quand Raï l'avait contacté, il avait semblé très nerveux. Mais sa mère venait de soutenir le contraire. Peut-être avait-il bien caché son jeu, pour préserver ses parents ? S'il se savait écouter, il était normal qu'il ait voulu maintenir sa famille à l'écart des problèmes. Mais à ce moment-là pourquoi prendre la peine d'écrire une lettre à sa mère, le jour même de sa mort ? C'était certes adorable de sa part mais cela ne pouvait pas non plus être anodin. Pourquoi tout faire pour les maintenir en sécurité mais soudainement faire quelque chose d'aussi peu commun qu'écrire une lettre ? Cela n'avait pas de sens.
Djale revint bien vite avec la missive. Elle la tendit à Obi-Wan, qui l'examina avec attention. Elle n'avait rien de particulier, Raï ne racontait que des banalités. Le jedi soupira.
« Est-ce que je peux la garder ? Demanda-t-il. Je vous la rendrai à la fin de mon enquête, je vous le promets. »
Il crut un instant qu'elle allait refuser, mais elle accepta. Il resta encore un peu, le temps de finir sa tasse de thé et de parler avec elle de l'époque ils vivaient tous encore sur Stewjon. Il prit ensuite congé.
Alors qu'il marchait dans la rue, il eut l'impression qu'on l'observait. Étrange. Il s'engagea dans une ruelle et aperçut deux silhouette encapuchonnées qui le suivaient. Il fit encore plusieurs détours. Les silhouettes empruntèrent le même chemin que lui.
Il fit brusquement volte-face, son sabre-laser dégainé. Au même moment, ses poursuivants lui tirèrent dessus avec des pistolasers. Il para les tirs avec son arme et eut vite fait de se débarrasser de ses adversaires. Il s'approcha ensuite d'eux et souleva leurs capuches à tous les deux. Il se rendit alors compte avec horreur qu'il s'agissait en fait de deux soldats clones.
