Bonjour à tous !

Merci à tous ceux qui continuent de lire cette fiction/qui arrivent en cours de route, et particulier merci à Altyia, Camille, Evie-san, Rosaliepanda, Tenshi D Clara, et Xuxu-chan pour leurs reviews ! Vous ne pouvez pas savoir à quel point ça me fait plaisir :)

(Camille : des bonnes surprises, je ne sais pas... du suspense et des rebondissements oui, c'est sûr que je vous en réserve ! Ne t'en fais pas, Koala va bien s'occuper de Sabo ;))

Voici l'avant-dernier chapitre, bonne lecture !


Chapitre 4 : Soigner le corps et le coeur

Sabo fut réveillé par une douleur brûlante qui courait le long de son bras. Il gémit faiblement et ouvrit difficilement les yeux.

- Reste tranquille, je n'ai pas fini.

Il tourna la tête vers sa coéquipière, qui épongeait le sang au niveau de son épaule gauche.

- Où est-ce qu'on est ? Marmonna-t-il en détaillant la salle blanche dans laquelle ils se trouvaient.

- Dans l'infirmerie, lui expliqua-t-elle doucement. Il y en a toujours une dans les villas des Dragons Célestes. C'est là que les esclaves se soignent mutuellement, puisque les Nobles ne veulent pas faire venir un médecin pour soigner un vulgaire serviteur…

Il voulut se redresser mais elle le maintint sur le lit d'une main ferme. Encore trop faible pour résister, il se laissa faire sans protester. La main froide de sa coéquipière sur son torse nu lui apportait une fraîcheur bienvenue. Il avait sûrement de la fièvre.

- Combien de temps suis-je resté inconscient ?

- Deux heures, à peu près. J'ai eu le temps de t'enlever les deux balles dans la cuisse et celle au niveau du biceps. Malheureusement celle qui est logée dans ton épaule est bien enfoncée dans le muscle, j'ai du mal à l'extraire…

Elle lui tendit une bouteille de cognac.

- Prends quelques gorgées. Ça devrait diminuer la douleur. Je suis désolée, je n'ai pas trouvé de morphine, ni de désinfectant… J'ai dû faire avec les moyens du bord.

Le blond suivit son conseil avant de reposer la bouteille sur le plateau roulant à côté de la jeune femme. S'il trouvait risible le fait que la jeune femme ait désinfecté ses blessures avec une bouteille de très bonne qualité qui avait presque cent ans d'âge et qui valait le prix d'un esclave, il s'abstint de le lui faire remarquer. La rousse était visiblement à fleur de peau, le visage fermé, très concentrée sur ce qu'elle faisait. A l'aide d'une pince stérile, elle triturait dans la blessure, essayant d'extraire la balle, épongeant le sang à l'aide d'un coton. Il étouffa un cri alors qu'elle enfonçait un peu plus la pince dans la chair à vif.

- Je suis navrée, fit-elle en se mordant la lèvre.

- Fais ce que tu as à faire, Koala. Ne t'occupe pas de moi.

Elle hocha la tête et continua son exploration en silence, après avoir soufflé un bon coup pour évacuer son stress.

- Je n'ai pas un bon angle, marmonna-t-elle finalement au bout d'un moment. Redresse-toi, s'il-te-plait.

Il lui obéit et la laissa placer son bras blessé derrière son dos. De cette manière, l'épaule plongeait vers l'avant et les muscles étaient plus accessibles.

- Essaye de ne pas t'appuyer sur le matelas avec ce bras, ou tu vas être contracté.

Il acquiesça, serrant à nouveau les dents tandis qu'elle reprenait son opération à vif. Même s'il se sentait un peu engourdi grâce à l'alcool et que la douleur était un peu plus supportable, elle n'en demeurait pas moins atroce.

- ça y est, je la tiens, souffla Koala au bout de longues minutes.

Il lui fallut encore un bon quart d'heure pour réussi à faire sortir la balle de la blessure. Après s'être épongé le front, la rousse se leva pour prendre un nouveau rouleau de fil pour les points de suture. Il détourna la tête tandis qu'elle enfilait le fil dans le chas d'une grosse aiguille. Il avait une peur bleue de ces petits outils piquants, même s'il ne l'avouerait jamais à quiconque. Il se crispa alors qu'elle désinfectait une dernière fois au cognac la blessure avant de la recoudre.

- Tu m'as fait une transfusion ? S'étonna-t-il en voyant un petit pansement sur son bras droit et le bras gauche de sa coéquipière.

- Oui, confirma-t-elle tout en recousant sa peau. Tu avais perdu trop de sang, j'ai été obligée…

- Comment tu as su, pour mon groupe ?

- Je ne le connais pas, mais ça n'a aucune importance.

- Tu es donneuse universelle, comprit-il soudain.

- Oui, S-… répondit-elle d'un air contrit. C'est notamment pour ça que j'ai été vendue très cher pour une gamine de 4 ans… Les Nobles s'arrachent les esclaves avec ce groupe sanguin. Ils remplissent leurs chambres froides de poches de sang, pour avoir de quoi se transfuser si jamais ils s'entaillent un doigt…

L'ironie dans la voix de la jeune femme était palpable. Sabo eut mal au cœur à l'entente de cette partie du passé de Koala, qu'elle n'évoquait jamais. Il comprenait mieux maintenant les multiples cicatrices qu'il avait déjà aperçues auparavant dans le creux de ses coudes…

- Combien de sang est ce que tu m'as donné ?

- L'équivalent d'une poche. Il t'en aurait fallu une voire deux de plus à cause de l'hémorragie au niveau de ta cuisse... Mais je me suis dit qu'il valait mieux que je garde mes forces pour te soigner.

- Tu as bien fait...

La rousse palpa la blessure pour vérifier que les points tenaient à peu près et la désinfecta une dernière fois avant de la recouvrir de compresses et de pansements.

Le blond n'avait cessé d'observer sa coéquipière tandis qu'elle le soignait et était surpris. Il avait attendu anxieusement le moment fatidique où elle allait s'énerver contre lui parce qu'il avait encore une fois pris des risques inconsidérés lors d'une mission. Mais quand il se rendit compte que les remontrances habituelles n'auraient pas lieu, son appréhension avait été remplacée par de l'inquiétude. Koala évitait clairement son regard, ses mains tremblaient légèrement et même si elle gardait un visage absolument neutre, il sentait que ce n'était qu'une façade. Façade qui se fissurait un peu plus dès qu'elle lui tournait le dos.

- Merci, lui dit-il doucement alors qu'elle allait jeter toutes les compresses et cotons souillés qu'elle avait utilisés.

Elle ferma la poubelle d'un geste sec et partit se laver les mains dans un lavabo près du lit.

- Pourquoi tu me remercies ? Demanda-t-elle finalement alors qu'elle lui tournait toujours le dos. Pour t'avoir charcuté comme un boucher et t'avoir recousu à vif ?

- Non, continua-t-il en fronçant les sourcils d'incompréhension. Pour m'avoir sauvé la vie, appuya-t-il.

- Tu parles, grinça-t-elle en continuant de se savonner soigneusement pour faire disparaître le sang qui avait séché sur ses mains. Avec la fièvre que tu te traines, sans antibiotiques, tu peux être quasiment sûr que tu vas te manger une surinfection qu'on ne pourra pas soigner !

C'était lui ou il y avait des sanglots étouffés dans sa voix ? Il la stoppa avec son bras valide tandis qu'elle refaisait un aller-retour dans la pièce.

- Koala, regarde-moi.

Elle tenta de se dégager mais il la força à tourner la tête vers lui. C'est bien ce qu'il pensait, elle pleurait. Son cœur se serra à cette vision. Le blond la fit s'asseoir à côté de lui et la serra contre lui de toutes ses forces. Elle se raidit un peu, surprise par cette étreinte.

- Je préfère être vivant mais pas en excellente forme plutôt que d'être mort, reprit le révolutionnaire. Et c'est sûrement ce qui me serait arrivé si tu ne m'avais pas secouru…

- Si tu meurs toi aussi, je ne pourrai jamais me le pardonner, s'écria-t-elle en sanglotant contre son épaule.

- Koala, tu as fait tout ce que tu as pu avec les moyens du bord et je ne peux que te remercier pour ça. Tu n'as aucune formation à part les cours de secourisme bidon qu'on nous a inculqués pendant notre entraînement, pourtant tu as réussi à me maintenir en vie malgré les conditions critiques dans lesquelles nous nous trouvons ! Ne t'en veux pas de ne pas pouvoir m'aider plus, je t'en prie, tu en as déjà tellement fait…

L'abcès était crevé, et elle ne pouvait plus s'arrêter de pleurer. Sabo raffermit sa prise sur elle, lui caressant doucement le dos tandis qu'elle vidait son sac. Il ne l'avait jamais vue craquer ainsi, mais en même temps ils n'avaient jamais effectué une mission aussi dangereuse… Mission qui avait horriblement mal tourné. Ils auraient tous pu mourir plus d'une fois. Même si c'était affreux de le penser, ils avaient eu beaucoup de chance de ne perdre que Jack.

Le blond se demanda un instant comment allait Hack. Bien qu'il soit inquiet pour celui-ci, il avait l'intuition qu'il était toujours en vie et son instinct ne le trompait jamais. L'homme-poisson était fort et intelligent, il avait certainement réussi à échapper à la Marine avec tous les esclaves qu'il avait libérés…

- J'ai eu si peur quand tu as perdu connaissance, gémit la rousse contre lui, le sortant de ses pensées. Tu étais couvert de sang… C'était la première fois que je te voyais dans cet état, tu étais si pâle ! Ne me refais plus jamais un coup pareil …

- Je suis sincèrement navré, souffla-t-il en lui embrassant les cheveux tandis que les pleurs de sa coéquipière redoublaient, je ne voulais pas t'inquiéter.

- Pourquoi tu m'as protégée quand les soldats nous ont tiré dessus dans le side-car, imbécile ? S'énerva-t-elle entre deux hoquets. Tu prends toujours des risques pour les autres alors que tu sais très bien que tu es la tête pensante du groupe, celle qui ne doit absolument pas tomber… Qu'est-ce qui se serait passé si tu étais mort hein ? Est-ce que tu y as seulement réfléchi ?

Il se tendit un peu à cette réflexion.

- Et toi, si tu étais morte à ce moment, tu crois que ça aurait été moins grave ?

- Tu es commandant, Sabo. J'ai juré de te protéger jusqu'à la mort. Il en va de la survie de notre organisation, pourquoi tu ne veux pas le comprendre ?

- Et moi je ne peux pas regarder mes amis mourir devant moi sans réagir, tu peux le comprendre ça ? S'indigna-t-il en serrant les poings de colère. Si je vous laissais être tués sous mes yeux sans chercher à vous secourir, je ne vaudrais pas mieux que le Gouvernement Mondial et les Nobles qui sacrifient des vies humaines sans compter. Moi aussi j'ai le devoir de protéger ceux qui comptent pour moi et je m'en contre-fous si pour ça je dois enfreindre les règles hiérarchiques. Jack est mort en nous poussant à nous mettre à l'abri… Tout ce que je ressens après cet acte jugé héroïque par les nôtres, c'est la douleur d'avoir perdu un proche et la sensation cuisante d'échec. Et tu aurais voulu que je te laisse mourir aussi ?

La colère du révolutionnaire s'atténua lorsqu'il se rendit compte que Koala était prise d'une nouvelle crise de larmes.

- Koko, murmura-t-il en lui prenant le visage entre ses mains et en soutenant son regard, tu comptes trop pour moi pour que je te laisse souffrir à cause de mes erreurs. Que ce soit cette mission suicide ou n'importe quelle autre, je ne peux pas ne pas te protéger. Si je te perdais, je ne sais pas si je m'en remettrais…

Il en disait trop, il le savait. Mais il ne pouvait empêcher ses mots de sortir. Il avait trop de choses sur le cœur après tout ce qui leur était arrivé aujourd'hui.

- Idiot, souffla-t-elle en s'agrippant à lui comme si sa vie en dépendait, la tête nichée dans son cou.

Il lui rendit son étreinte, la tête posée contre ses cheveux.

Ils restèrent un long moment dans cette position. Koala avait pleuré tout son saoûl, évacuant ainsi tout le stress et l'angoisse qu'elle avait accumulés lors de cette mission. Lorsqu'elle cessa de sangloter, épuisée d'avoir trop pleuré, Sabo se détacha d'elle et essuya les sillons causés par ses larmes sur ses joues.

- ça va mieux ?

- Oui, répondit-elle en détournant le regard, les joues légèrement rosies de gêne.

- Tant mieux, lui sourit-il avant d'agripper la table roulante pour la faire glisser vers eux. Maintenant, reste assise, tu en as assez fait là. Laisse-moi soigner tes blessures.

Elle ne protesta pas, trop vidée pour tenter de l'en empêcher, se contentant de fermer ses yeux rougis fatigués.

Le blond posa les pieds par terre et tenta de se lever. Sa cuisse le lança douloureusement, mais il parvint à faire quelques pas en boitant fortement jusqu'au lavabo, où il remplit une bassine d'eau. Prenant garde à ne pas appuyer sur ses points de suture tout frais, il revint sur le lit et s'y assit, humidifiant une serviette avant de la passer sur les zones dénudées du corps de sa coéquipière. Avec le fin kimono court qu'elle avait enfilé pour l'infiltration de la salle des ventes, son corps n'avait pas été très protégé lors de leurs différents combats… Mais heureusement, elle n'avait que des contusions et des écorchures, rien de grave.

Il nettoya soigneusement toutes ses blessures avant d'imbiber un coton de cognac et de les désinfecter. Concentré dans sa tâche, il essayait de masquer son trouble. Même si ça partait d'une bonne intention, ce n'était pas très futé de sa part de s'être proposé pour la soigner. La peau de la jeune femme douce comme une pêche et le kimono très ajusté qui ne laissait guère de place à l'imagination le perturbaient. Il avait chaud, et ce n'était pas à cause de sa fièvre…

Espérant qu'il ne s'était pas trahi en laissant traîner ses yeux sur le corps de la jeune femme plus que de raison, le révolutionnaire finit de s'occuper de son buste, évitant soigneusement de toucher à sa poitrine.

- Voilà, j'ai terminé, fit-il en désinfectant une dernière fois la blessure la plus sérieuse de la rousse, qui courait le long de sa tempe.

- Merci, répondit-elle simplement.

Sentant qu'elle l'observait, il baissa les yeux, se noyant dans ses prunelles océan. Il y avait tellement d'émotions, tellement d'intensité dans le regard de sa coéquipière qu'il ne pouvait s'en détacher, comme hypnotisé. Ce n'est que lorsqu'elle ferma les yeux qu'il se rendit compte qu'elle était en train de l'embrasser.

Le cœur de Sabo s'emballa brusquement tandis que des dizaines de pensées s'imposaient en même temps dans son esprit. Sa raison lui dictait de s'éloigner tout de suite, son honneur de ne pas profiter d'une situation de faiblesse, son corps de céder à ses pulsions et son cœur de ne plus lutter contre ses sentiments. Qu'est-ce qu'ils étaient en train de faire ? Comment devait-il réagir ?

Sa coéquipière sourit tendrement devant son air complètement perdu. Quand elle passa ses mains autour de son cou pour approfondir le baiser, le blond eut un déclic et prit pleinement conscience de la situation. Koala, qui l'avait embrassé et qui semblait tout à fait l'assumer, puisqu'elle venait de recommencer avec plus d'ardeur. Koala, qu'il aimait et qu'il ne laissait visiblement pas indifférente. Koala, qu'il avait failli perdre aujourd'hui…

Il était fatigué de lutter. Fatigué de se mentir à lui-même, de se censurer parce qu'il avait peur des répercussions que cela aurait d'avouer l'amour ardent qu'il éprouvait pour sa camarade. Le seul obstacle à son bonheur, c'était lui-même qui l'avait érigé, croyant se protéger alors qu'il ne faisait que retarder l'inévitable et perdre des instants précieux. Le cœur allégé d'un grand poids suite à ces révélations, des papillons au creux du ventre, il sourit contre les lèvres de la rousse et passa sa main dans ses cheveux, répondant ardemment à son baiser.

Leurs souffles s'accélérèrent tandis que leurs langues entamaient un ballet sensuel. Les mains de Koala caressaient maintenant le dos musclé et dénudé du jeune homme, le faisant frissonner. Elle se redressa et se plaça à califourchon sur lui, prenant garde à ne pas appuyer sur ses points de suture à la cuisse. Le blond la tira alors vers lui, plaquant sa poitrine contre son torse tandis qu'ils continuaient à s'embrasser. Il avait l'impression que de la lave en fusion coulait dans ses veines, leur proximité le rendait fou.

- Si tu savais depuis combien de temps je rêve de ce moment, lui murmura-t-elle tandis qu'ils rompaient leur baiser, le souffle court, front contre front.

- Je suis désolé, souffla-t-il en nichant sa tête dans le creux du cou de la jeune femme. Je n'avais pas osé espérer que mes sentiments soient partagés. Tout ce temps perdu, et maintenant que nous sommes piégés ici nous n'en avons plus …

Elle sentait pleinement les regrets dans sa voix et sa colère envers lui-même. Rien n'avait marché comme il fallait dans cette mission et à présent il ne leur restait plus qu'à attendre le moment où les Marines allaient lancer leur offensive sur la villa... Elle lui caressa la joue pour l'apaiser.

- Quoi qu'il arrive, lui déclara-t-elle à l'oreille, je serai heureuse parce que je serai restée avec toi jusqu'à la fin. S'il me faut mourir demain, je n'aurai aucun regret, parce que j'aurai vécu la vie que je souhaitais. Je n'ai plus peur, Sabo. Tu es à mes côtés, alors tout se passera bien.

Il l'embrassa à nouveau avec plus de tendresse avant de se laisser tomber doucement sur le dos dans le lit, l'attirant avec lui.

- Je t'aime, Koko… déclara-t-il en se blottissant contre elle. Je ne les laisserai pas te faire de mal, je te le promets.

Ils restèrent un long moment allongés tous les deux, partageant une douce étreinte. Vu les blessures et la fatigue qu'ils avaient accumulés tous les deux, ils ne pouvaient guère s'offrir plus que des baisers et de chastes caresses, mais cela ne les dérangeait pas. Ils profitaient largement de leur premier moment intime, sachant que ce serait sans doute leur dernier.


Et voilà pour ce chapitre ! J'espère qu'il aura été à la hauteur de vos espérances, et que le rapprochement de Sabo et Koala ne fait pas trop cliché ni guimauve...

En ce qui concerne le prochain (et dernier) chapitre de cette fiction, je ne l'ai pas tout à fait terminé, et j'arrive dans ma dernière semaine de révisions, donc je risque d'être à la bourre et un peu juste pour poster vendredi prochain comme d'habitude... Du coup, par précaution, je reporte le post au lundi d'après. Comme ça je prendrai le temps de donner une fin digne de ce nom :) (et si jamais je peux poster plus tôt, ça vous fera une bonne surprise !)

A bientôt !

minimilie