Bonjour les gens et bienvenue sur ce 2ème chapitre!
Tout d'abord, je me dois de vous dire que j'ai trouvé une super beta avec plein de patience ( que ce soit pour me supporter ou pour corriger toutes mes horribles fautes). Je vous invite donc à aller relire le premier chapitre avant de lire celui-ci, ainsi qu'à remercier Abeille ( oui oui, elle écrit des fanfic sur ce fandom aussi ;) ) pour son temps.
Ensuite , bah, bonne lecture? ^^'
Gauvain se réveilla d'un seul coup. Gémissant il essaya de comprendre où il était. Le chevalier était couché sur le ventre sur un matelas de plume, un bâillon en bouche et les mains attachées derrière son dos. Sa tête lui faisait mal. Du coup qu'il avait reçu ou de la bière bue plutôt, il n'en savais rien. De douleur Gauvain reposa sa tête contre le tissu doux sur lequel il était couché et ferma les yeux quelques secondes. Il n'avait rien fait cette nuit à la taverne qui aurait pu donner envie de l'attaquer. La bagarre de la semaine précédente avait été réglée par un Arthur mécontent mais poussé au cul par Merlin. Une vengeance plus lointaine? Non cela ne semblait pas personnel. Peut être Morgana…..ou sa soeur dont il avait oublié le nom? Un mouvement brusque à sa droite le fit reprendre contact avec la réalité. Bien sûr qu'il n'était pas seul, on l'avait assommé, enlevé et bâillonné! Mon dieu, il n'aurait pas dû boire autant, le monde tournait trop autour de lui pour qu'il puisse se battre convenablement.
Entrouvrant les yeux, il vit des oreillers rouges à la tête du lit sur lequel il était couché. Le mur de pierre bleue derrière les coussins lui rappelait celui de sa propre chambre. Et les lourds rideaux tirés du baldaquin de couleur rouge comme l'étendard des Pendragon lui confirma l'idée selon laquelle il était retenu dans une des pièces habitées du château. Pourquoi diable voudrait-on l'enlever dans l'enceinte même du château?
Son kidnappeur bougeait tranquillement dans la pièce sans s'occuper de lui. Gauvain ne voyait même pas d'ombre derrière les tentures qui aurait pu lui donner un renseignement sur le lieu où il était ou sur qui l'avait capturé. Etait-ce un mari jaloux? Un ennemi qui aurait voulu des renseignements? Une nouvelle idée farfelue d'entrainement de la princesse blonde? Une femme en grand manque de compagnie? La dernière possibilité le fit sourire, si c'était le cas, il lui donnait un point pour la volonté et un autre pour l'originalité mais il lui en retirait aussi cinq pour la brutalité. Il aimait l'acte avec un peu de douleur mais de là à l'assommer avant même les préliminaire….il avait des limites tout de même!
Prenant confiance, le noble se tortilla pour se retourner. Il essaya d'être discret mais ne pu s'empêcher de faire un peu de bruit. Cela ne sembla pas gêner son hôte qui continua à faire ce qu'il ou elle faisait. Merde, ce n'était pas juste! On n'assommait pas quelqu'un pour l'enlever et finalement pour la laisser de coté comme une vieille chaussette après! Furieux rien que d'y penser, il ne tenta même plus d'être discret et se tortilla pour ouvrir les rideaux du lit avec ses pieds et pour ainsi pouvoir se relever. Gauvain se fit mal pendant le processus et jura dans son bâillon mais réussi à s'assoir au bord du lit. Le choc du froid qu'il ressentit lorsque ses pieds nus touchèrent le sol le fit frissonner et relever la tête. La vue qui l'accueillit était bien loin de celle qu'il s'était imaginé.
Le capitaine des chevaliers d'Arthur, Sir-je-suis-parfait-et-même-plus-que-Lancelot, c'est à dire Léon était agenouillé sans son armure devant un âtre et allumait un feu dans la cheminée. Un rapide tour des yeux de la pièce décorée avec justesse lui fit comprendre qu'il était dans la chambre du blond-roux. Mais qu'est-ce que? Cette situation n'avait aucun sens! À moins que Léon ne l'ait secouru? Oh mon dieu, si c'était le cas, le vieux chevalier ne le laisserait jamais oublier cette soirée. Mais alors, qui l'avait assommé? Un autre chevalier? Et pourquoi était-il toujours attaché?
Perdu dans ses pensées, Gwaine ne vit pas Léon s'approcher tranquillement de lui jusqu'à le dominer de toute sa taille. Ce n'est que lorsque le chevalier lui tira les cheveux d'un coup sec pour le forcer à le regarder dans les yeux qu'il comprit que le plus âgé était furieux contre lui. La situation lui échappait de plus en plus, il y comprenait de moins en moins. Que ce passait-il ici? Il essaya de parler, de poser des questions mais le bâillon dans sa bouche l'empêcha de produire quelque mots que ce soit. La poigne du capitaine se resserra derrière sa tête et commença à lui faire mal. L'héritier caché du royaume de Lot n'avait jamais vu son compagnon d'arme aussi furieux contre lui. Et il en avait eu des occasions pour le faire sortir de ses gongs. Pour la première fois depuis qu'il avait rencontré le capitaine, il commençait à avoir peur de lui. Que s'était-il passé pour que Léon soit dans cet état? Que s'était il passé pendant qu'il était à la taverne? Non parce qu'il était sur qu'ils s'étaient quitté en bon terme à la fin de la patrouille.
Oh par l'ancienne religion et la triple déesse, que les autres membres de la table ronde soient sain et sauf, s'il vous plait.
Et voilà, on commence à posée la scène. Nous avons déjà la pièce où toute l'action va se passer. ;)
Dites moi ce que vous en pensez!
Bisous à tous et à la prochaine!
Caki
