Déjà pardon de ne pas avoir updater cette histoire depuis un moment, les chapitres ont été écrits depuis un moment donc les prochains arriverons plus rapidement.

Quant à la traduction en anglais ... et bien ... ça sera à voir.

Et encore pardon pour mon absence ^^"""


Romano POV

La nuit passée, il rouvrit ses yeux avant d'être prit de stupeur. Même choqué. Se demandant ce qu'il s'était passé…. Avait-il essayé de… puis il se souvint de ce qu'il s'était passé avant de lâcher un soupir

« Merci mon Dieu, il ne s'est rien passé »

L'italien sentit ses joues devenir rouges. Il retira rapidement le bras qui l'entourait, se leva et couru dans sa chambre pour s'habiller prenant bien soin de fermer la porte derrière lui. Cela fait, il se laissa glisser contre la porte, essoufflé et toujours aussi rouge passant sa main près de son cœur, il le sentit battre la chamade.

Que ce passe t-il ? Pourquoi ? Pourquoi ? Il secoua sa tête avant de finalement se décider à se changer.

Ludwig POV

Étrangement, il pensait qu'il aurait été dans la même position que celle dans laquelle il s'était endormi c'est-à-dire enlaçant un italien blottit contre lui. Pourtant, ce ne fut pas le cas, il était bel et bien seul. Il se frotta plusieurs fois les yeux pour être bien sûr. Il ne le croyait pas, Romano avait été debout AVANT lui, cela tenait presque du miracle pour que ce soit vrai et pourtant ça l'était. D'une main il attrapa sa montre histoire de savoir si ce n'était pas plutôt lui qui avait fait la grasse matinée. Non, il lu bien 6h30.

Que ce passait il donc ?

Il se leva, alla dans la salle de bain et en profita pour prendre une douche pour bien se réveillé avant de s'habiller.

Finalement, il descendit les escaliers pour trouver le brun assis à la table.

Romano POV

Ça faisait déjà environ une dizaine de minutes qu'il attendait, les coudes posés sur la table en bois. Lorsqu'il vit l'autre, il répliqua immédiatement

« Petit déjeuner, j'ai faim merde ! »

Il voit l'autre grimacé probablement même grincer des dents

« Un bonjour, ça t'égratignerai la langue ? »

Ce à quoi l'italien fit la moue en hurlant « A toi, oui ! »

Tentent de se calmer, il lui demanda comme même « Hier soir, ça voulait dire quoi ? »

« Rien….Rien du tout ! Et arrête de m'embêter et fait plutôt à manger ! »

« Tu aurais pu mettre quelque chose sur toi c'est gênant »

« La ferme ! Je fais ce que je veux quand je veux !» cria-t-il cherchant à cacher le rouge qui était réapparu sur ses joues.

Novembre 1918

Ludwig POV

La guerre venait à peine de finir, le laissant perdant sur toute la ligne et donc à devoir payer pour se qui a été fait. Il jeta un bref coup d'œil à son captif qui allait devoir libérer. Non pas que cette idée l'attristait bien au contraire. Plus d'italien paresseux qui lui hurle dessus à tout bout de champs. Plus de pasta ou de pizza à chaque repas. C'était fini tout ça. Fini aussi de voir l'autre lui laissé apercevoir ses faiblesses et qu'il pouvait se montrer gentil voir vulnérable dans ces moments là. Il baissa les yeux regrettant un peu au fond de lui-même se qu'il s'apprêtait à faire.

« Ro...Romano »

Ce dernier leva les yeux vers son interlocuteurs « Qu'est ce que tu me veux espèce de bouffeur de patates ? »

« Tu peux partir » lui répondit l'allemand en ouvrant la porte d'entrée.

Romano POV

Dès qu'il vit la porte s'ouvrir, il se releva lançant un regard interrogateur à Ludwig qui ne fit qu'hocher sa tête. L'italien ne se fit pas prié, il couru vers l'extérieur et encore jusqu'à enfin passé la frontière italienne. Une fois fait, il s'arrêta reprendre son souffle et se remit à marcher pour arriver jusqu'à la maison qu'il partageait avec son frère à Rome.

A peine venait de franchir le palier de la demeure de deux étages qu'il sentit deux personnes lui sauté dessus. Tout ce qu'il entendit s'était « Roma ~ » et « Fratello ». Il n'avait pas à chercher de qui il s'agissait, cela était à coups sûr Antonio et Feliciano.

Encore ensemble, bandes d'imbéciles comme toujours tch

Romano leur lança un regard pour qu'ils le laissent tranquillement. Mais à la place son jeune frère le serra encore plus dans ses bras

« Tu m'as manqué fratello ve ~ "

« Tu te fous de qui là? Si je t'avais manqué pourquoi t'es pas venu me chercher hein ? Et toi Antonio pourquoi t'as rien foutu merde ? »

Aucun d'eux ne prit la peine de lui fournir une réponse « je vois » il poussa son frère et se dirigea vers sa chambre, fermant bien à clé. Puis s'allongeant sur son lit en pleurant.

Spagna bastardo, je croyais que toi au moins tu serais venu me délivrer, mais je vois bien je passe encore une fois derrière Feli.