Fin novembre 1936

Romano POV

L'italien était habillé dans ses habits militaires à savoir un uniforme kaki. La raison à cela, elle était très simple il était en guerre. Non pas contre quelqu'un mais plus pour l'aider ou tout au moins essayer de le faire. Antonio s'était occupé de lui durant des années malgré le fait qu'il avait l'air de nettement préféré le cadet à l'aîné, cela lui importait peu à cet instant il comptait bien lui donner un coup de main. Bien qu'il ait signé un traité de non intervention, il s'en moquait bien à cet instant de le respecter ou non.

Il fixa la porte devant lui et comme toujours il ressentit une once de nostalgie. Nostalgie lié à l'époque où il vivait encore dans cette maison. Lâchant un soupire, il finit par frapper se disant bien que c'était le passé et donc révolu. La porte s'ouvrit au bout de quelques instants avant de laisser place à un espagnol plus qu'enjoué qui lui sauta dessus tout en criant son nom.

« Romaaaaaaaaaaaaa, Qu'est ce que tu fais là ? » lui demanda t il tout le serrant contre lui

« Aaah lâche moi, merde! » se qu'il fit tout au moins un peu « …... J'suis venu voir comment tu allais avec ta putain de guerre civile et tout »

Antonio le resserra dans ses bras et plus fort cette fois ci « Awwww Roma se faisait du soucie pour moi, c'est trop mignon »

L'italien n'en croyait pas ses oreilles il se préoccupait plus du fait qu'il soit venu que celui qu'il était dans un état déplorable à cause de la situation que traversait son pays surtout depuis que la guerre civile avait été déclarée en Juillet. Le poussant un peu il réussi à lui dire

« Y a des trucs à parler et de toutes importances »

« Ah oui? C'est quoi? Hein? Dis, dis. Au fait Feli va bien? »

Bien sûr Feli... Pourquoi ça ne m'étonnes pas? Même après tout ce temps c'est toujours Feli qui compte le plus pour lui...

Ludwig POV

Il avait accepté de participer uniquement parce que son chef, qu'il n'appréciait guerre le lui avait ordonné. Il ferma brièvement les yeux, se souvenant de ce qu'il s'était produit quelque temps auparavant.

Flashback

C'était le mois d'Octobre, il avait entendu son chef lui parler d'une réunion avec le dirigeant italien et donc en toute logique l'Italie et il était bien certain que son ancien captif aussi.

Lorsqu'ils furent arrivés, il afficha une mine un peu déçu, pas de trace de l'italien qu'il avait connu, peut être serait-il là plus tard. Il fixa l'autre qui se présenta comme étant Feliciano ou l'Italie du Nord, il ressemblait à deux gouttes d'eau à Romano excepté le fait que sa mèche était de l'autre coté, que ses yeux étaient bruns avec les cheveux plus claires que ceux de l'autre ainsi que le fait qu'il était plus souriant. La question qu'il se posait finit par sortir de sa bouche

« Est-ce que Romano va arriver bientôt ? »

« Ve ~ Fratello ? Non, il ne vient pas »

L'allemand cacha la peine qui ressentit en entendant ses paroles, se demandant si c'était à cause de lui ou de ce qu'il s'était passé durant sa captivité

« Fratello est en train de s'occuper à réunir une armée pour aider grand frère Espagne »

Il comprit ans trop de difficultés, pourquoi il faisait cela. Lorsque la nuit tomba, il eu une drôle de visite. En effet le jeune italien vint le rejoindre dans son lit, le tout sans aucun vêtement. Le voyant ainsi il ne peut que se remémorer les quelques fois où cela était arrivé avec l'autre.

« Ve~ J'arrive pas à dormir » lui dit il tout en se mettant dans les draps. Il le regarda faire gêner et le laissa dormir dans son coin sans tenter de le serrer contre lui. L'expérience se réitéra tout au long du séjour du jeune home.

Quelques jours avant il reprit espoir de croiser Romano pour la signature du Pacte anti-Komintern entre lui, l'Italie et le Japon, mais tourna de nouveau en déception en voyant l'autre frère.

1938

Ludwig se mit encore plus à haïr son dirigeant actuel. Ce dernier venait de lui demander non plutôt lui ordonner d'annexer l'Autriche et il était bien obliger à obéir même à contre cœur. Ce qu'il fit malgré les protestations de l'Italie du Nord et de la Hongrie. Mais toujours aucune trace de l'autre Italie, il soupira se disant bien qu'il le reverra bien un jour, et ouvrit la porte en grand pour voir l'autrichien en train de siroter tranquillement son thé pendant que lui hurlait qu'il devait être annexé et que si il refusait il utiliserait la violence. Ce à quoi l'autre lui répondit, sans perdre son calme qu'il s'en moquait. Chose qui stupéfait les trois autres qu'il est accepté aussi facilement l'Anschluss sans rechigné ou autre juste ... comme s'il n'en avait absolument rien à faire.