3 Février 1943

Romano POV

L'italien était retourné provisoirement à Naples, là où il pouvait respirer un peu sans avoir son patron sur le dos. Après une brève ballade, il rentra dans une maison qu'il avait dans la ville. Il alluma la radio. Il eu à peine tourner le bouton qu'il entendit frapper à la porte.

« Tch, peux même plus être tranquille » et il alla vers l'origine du bruit, il ouvrit la porte et...

« Ludwig ? Mais... qu'est ce tu ? T'es arrivé quoi merde ?! »

Ludwig POV

Il était dans un piteux état, se retenant pour ne pas tomber. Ne lui répondant pas, il vit l'autre le rentrer et le mener tant bien que mal vers le canapé sur lequel il s'écroula.

« Hé ! Il se passe quoi ?! »

« J'ai perdu... contre le russe... à Stalingrad »

Pendant qu'il lui expliquait tout ça, il ne put s'empêcher de remarquer qu'il avait l'air très inquiet pour lui.

« Ça ... Ça va passer Romano ne t'en fait pas »

Romano POV

Le voir ainsi, ça le ramenait à bien des années en arrière. Il secoua sa tête, se disant que c'était pas la même chose et alla chercher la trousse à pharmacie. La ramenant il tenta de cacher son anxiété tout en commençant à lui enlever sa veste puis sa chemise pour désinfecter ses plaies. Il s'appliqua à la tâche sans dire un mot. Ce n'était pas la première fois voyait ça, il le savait.

« Romano ? ROMANO ?! »

« Hu ? Quoi? »

« Redescend sur terre, tu étais perdu dans tes pensées »

« Ah... pardon » Il s'appliqua à continuer ce qu'il faisait. Combien de cicatrices il avait déjà vu ? Il l'ignorait bien mais déjà beaucoup à son avis. Il reposa la bouteille de désinfectant sur la table une mine triste sur le visage. Il senti l'autre prendre dans ses bras et il écarquilla les yeux. Il le serra contre lui sauf qu'il laissa ses mains aller vers les cicatrices encore fraîches de l'allemand qui ne put que grimacer sous l'effet. Lui qui avait pensé lui remonter le moral, si il peut à peine lui toucher le dos, ça n'allais pas être facile...à moins que... Il le lâcha avant de se mettre à genoux devant lui.

« Romano, tu vas faire quoi là? »

Le dit italien se doutait bien qu'il le savais, il devait sûrement juste vouloir s'en assurer

« Hu... T'apporter du plaisir je pense » Et sur ce il descendit son pantalon avant de faire subir la même chose à son boxer. Fixant l'autre, il ressenti une once appréhension avant de secouer la tête et de prendre la virilité de l'autre en bouche. Il l'entendit gémir, c'était assez normal puis il se mit à faire quelques mouvements un peu hésitants au début avant d'y aller plus franchement. Il alterna un peu dans le rythme un coup doucement voir même extrêmement lent puis juste après rapide. Il continua son petit manège pendant quelques minutes tout en sentant les mains de Ludwig s'appuyer contre son crâne pour qu'il continu. Il finit tout de même par le retirer et se remit debout et sans un mot, il retira ses vêtements avant de se mettre ainsi sur ses genoux les jambes écartées.

Ludwig POV

Ses sombres pensées avaient vu juste et ça ne le dérangeait pas, même pas du tout.

« T'es sûr de vouloir? »

« A ton avis ? Si je fais tout ça » et il senti son membre entré dans le corps de l'italien qui s'accrocha à lui. Il se mis à se mouvoir, doucement pour commencer , le temps pour l'autre de s'habituer. Puis plus violemment. Il aimait cette sensation, celle de son érection en lui,la peau autour toujours aussi étroite qu'il se souvenait et surtout... surtout qui n'appartenait qu'à lui et à lui seul. Il accéléra la cadence surtout quand il entendit les gémissements de l'autre avec parfois son nom qui sortait de ses lèvres. Qu'est ce qu'il pouvait aimé la manière dont il le disait avec la respiration saccadée et les joues rouges. Il ne peut s'empêcher que de ce dire que le brun avait eu raison, il lui apportait bel et bien du plaisir. Y allant plus profondément, il finit par sentir le point qu'il cherchait tant, celui qui faisait crier l'autre à chaque coup donné. Il continua inlassablement, profitant bien pour embrasser l'autre partout où il le pouvait, le torse, les épaules, le cou, la joue et par dessus tout ses lèvres. Continuant ainsi il finit par sentir l'autre venir avant que ce ne soit son tour.

« Ça va beaucoup mieux à présent ? »

« Tellement, Danke Romano »

« Prego »

Juillet 1943

Romano POV

Il avait accepté, un peu avec réticence de venir aider l'allemand à faire le grand nettoyage chez lui. Romano était dans le sous-sol à dépoussiérer des malles et autres objets qui s'y trouvait. Puis son attention se porta sur un objet plus en particulier, une malle en fait. Il l'ouvrit et fouilla un peu dedans

« Le ménages ça vaut aussi pour les antiquités qu'il y a dedans »

Au fur et à mesure de son déballement, il finit par sortir un vêtement et ouvrit les yeux en grand en comprenant le tout, à qui il appartenait et surtout ce que ça signifiait.