Pardon de laisser cette fic de côté mais j'ai déjà écrit jusqu'au chapitre 14 et après ça il devrait y avoir encore 3 voir 4 chapitres maximum. Puis je compte toujours reprendre l'écriture des tous premiers chapitres en plus de me concentrer sur l'écriture de deux autres fics.

J'espère malgré tout que le chapitre vous plaira et R&R.

Et ... merci d'aller voter sur mon profil pour la suite de Ricatto.


Romano POV

Il fixa le vêtement qu'il tenait en main.

« Non, ça... ça se peut pas... Ludwig n'est pas... » il s'arrêta et il vit enfin. C'est vrai qu'il ressemblait étrangement à la personne avec laquelle il l'avait confondu. Sacro Romano Impero, il se souvenait encore de ce gosse qui harcelait Feli quand il était plus jeune. Il avait toujours trouvé ironique que le jeune empire ait son propre prénom dans le nom de son pays. D'ailleurs, à sa souvenance personne ne connaissait son vrai prénom. Peut être bien que... il secoua la tête.

« Stupide, un habit dans un coffre ça veut rien dire! »

L'italien se remit à fouiller à son grand malheur. Cette fois c'est une toile et un sous vêtement qu'il trouva. La peinture représentait une personne endormie qu'on aurait pris pour une fille si on ignorait qu'en réalité c'était un garçon... Feli... qui était aussi le propriétaire du petit habit qu'il avait en main.

C'était bel et bien sûr à présent, Ludwig et Sacro Romano Impero était une seule et même personne, ce qui voulait dire que c'était avec son cadet qu'il devait être puisqu'il lui avait promis. Décomposé, remplit par le doute il chercha à cacher ça à l'autre jusqu'à son retour chez lui.

3 septembre 1943

Ce jour là, il du signé sa reddition, son frère introuvable, enfin il se doutait un peu d'où il était. Depuis le 9 juillet avec le débarquement en Sicile, il n'eut presque aucune seconde de répit. Tout était allé si vite. Il n'avait presque fait que fuir et se cacher. Appeler à l'aide ? Il trouvait ça futile. Depuis sa découverte il lui semblait impossible de le voir sans se dire que ce n'était pas à lui qu'il revenait. L'anglais avait fini par l'attraper et peu après, il l'assit avec en face de lui une feuille et une plume avec de l'encre et le choix. Celui de continuer à se battre s'il le voulait mais avec eux... ou de finir ravagé. Il n'avait pas trop le choix, il n'était pas le seul sur qui les conséquences allaient être effectives. Mais sur plusieurs milliers de personnes, hommes, femmes et enfants. Il réfléchit un peu. Que devait il faire ? Accepté et trahir la personne qu'il aimait ou être responsable de la mort de ces citoyens. Peu sûr de lui, l'italien, prit la plume et finit par apposer sa signature sur le document, essayant se se persuader que c'était la meilleure chose à faire.

Ludwig POV

8 septembre 1943

Le soir venu, il fut fou de rage à l'entente de la nouvelle que certains commençait déjà à nommer l' armistice de Cassibile. Comment... Comment il avait pu lui faire ça ? Tel était la question qu'il ne cessait de se poser en frappant son bureau avec ses poings, se retenant de pleurer. Il ne devait pas, pas lui. Il allait lui faire payer, il était bien déterminé à le faire. Prenant son téléphone en main, il composa un numéro un peu trop familier pour lui. Essayant de ne rien faire transparaitre de son état de furie dans le timbre de sa voix.

« Romano... » l'allemand ne l'entendit pas, mais il était certain que l'autre devait trembler de l'entendre avec ce qu'il s'est passé. « Je voudrais bien te voir, disons le 12 chez moi » Bien que cela aurait pu paraître comme une proposition, c'était plus sur le ton d'un ordre qu'il lui disait et il entendit l'autre répondre positivement à son « invitation »

12 septembre 1943

le jour convenu était arrivé, il avait son plan en tête, détaillé, il allait lui faire amèrement regretté son action. A l'arrivé du brun, il l'accueillit sans rien dévoilé, il voulait s'amuser un peu. Il lui parla de simples futilités sans aucun rapport avec le conflit. Voyant bien l'autre mal à l'aise il finit par lui demander « Qu'est ce qu'il ne va pas Romano? »

« R...Rien... »

« Tu en est bien sûr ? Ça ne serais pas cette histoire d'armistice qui te reste en travers de la gorge par hasard ? »

L'autre se figea baissant doucement la tête. C'était le signal, le moment où tout allait réellement commencé . Il se leva et alla devant lui, lui caressant doucement la joue.

« Romano, je peux te promettre une chose » …. il le vit remonter son visage, le regardant « tu vas payer pour se que tu m'a fait, enfoiré! » et là il lui attrapa ses mains, le releva et les passa derrière son dos.

« Lu...Ludwig, pardon désolé »

« Ça sera à moi de voir si tu l'est réellement! »