Salut tout le monde !
(désolée du léger retard, j'organise mon déménagement, et ça prend du temps...)

Voici donc la fin ! Je ne sais pas comment ça va être accueilli. Pour tout dire, moi, j'aime cette fin comme ça, c'est quelque chose que je trouve important dans ma vie (Oserais-je dire « la vie en général » ? Non je suis pas comme ça, je respecte les choix des autres.). Ouaisjesais, je fais du sentiment. La raison pour laquelle je dis cela, c'est que les personnes ayant lu cette fin (les gentils gens qui font que les phrases ont du sens et n'aient pas trop de fautes), l'ont accueillit avec un bilan... Mitigé. Les amateurs du genre, forcément, c'est une fin parfaite. Les autres, beaucoup moins. Mais bon, c'est comme ça.

J'estime qu'une (fan)fiction est la projection d'un auteur, que les personnages soient empruntés ou créés, et qu'en lisant, on en accepte les travers / les plaisirs / les déplaisirs / les morts / les vivants / etc. C'est pour cela que je ne changerais pas cette fin. Je mettrais éventuellement un WARNING dans le résumé, si vous trouvez ça utile.

(En relisant : ça fait un peu mélodramatique, ne vous inquiétez pas, ça finit BIEN ! C'est juste que contrairement à d'habitude, le retour des premiers lecteurs étaient plutôt négatifs sur la toute fin (en gros l'annonce des dernières pages). Je préviens juste.)

Voilà voilà ! J'espère que l'avis de tous surplombera l'avis des premiers ! Dîtes moi si c'est le cas, ou pas. Qu'on ne dise pas que je ne demande pas les avis xD


La Psychomage regarda Blaise avec un mouvement de tête surpris ; il avait un cocar vieux d'une petite semaine sous l'œil droit. Mais il semblait aller bien, du moins en admirant le plafond.

-Qu'est-ce qu'il vous ait arrivé, à l'œil ? Demanda-t-elle avec un air dégagé.
-C'est entièrement de votre faute, ça ! Grogna Blaise en prenant la théière pour servir les tasses. Il m'a grillé à peine la porte passée. Et quand j'ai voulu m'expliquer, j'ai plus ou moins laissé échappé que j'avais légèrement disproportionné mon dépit de la semaine passée... Résultat, j'ai eut droit à une scène, et son poing dans la figure. Et cette horrible chose peut en témoigner (il montra le cocar sous son œil, la psy eut un air dégoûté.). J'ai dû faire toutes les corvées, les siennes et les miennes, durant la semaine, j'ai jamais été aussi mort de fatigue !
-Vous l'avez bien cherché aussi, fit la psy avec un regard réprobateur.
-Il a dit exactement la même chose, figurez-vous, maugréa Blaise avec un air renfrogné. Le pire là-dedans, ce n'est pas le cocar ou les corvées, c'est la monumentale grève de sexe qu'il a mise en place... Interdiction de voir, de toucher, même d'imaginer ! Vous vous rendez compte ? Et comme je contrôle très mal ma libido, il m'a fichu sur le canapé par principe de précaution...

La Psychomage eut un rire, qui attira un regard noir du patient :

-C'est ça, moquez-vous, en attendant, je peux prendre mes clics et mes clacs sans vous raconter la suite ! On va voir qui s'est qui va se moquer de l'autre !
-Oh non ! Continuez, ne faite pas attention à moi. J'ai eut une dure semaine aussi.

Blaise eut un air las, en se couchant sur le canapé :

-Donc, je venais de lui dire qu'il n'y avait que lui depuis la Salle sur Demande. Il avait du mal à le croire. J'avais pas envie de m'épancher sur le sujet. On avait gardé un silence de plomb, jusqu'à l'arrivée de Draco et Potter. On n'avait pas parlé de ça devant eux, Draco n'avait rien dit non plus. On est resté plusieurs heures, on parlait de tout et de rien. Surtout de rien si je me souviens bien... On était rentrés tard, un peu éméché pour ma part, à peine arrivés, il avait pris une potion pour dormir, et était allé se coucher. J'avais regardé les étoiles pendant de longues heures, la bouteille de Firewhiskey y était passée... Le lendemain, j'avais proposé de l'accompagner au Portoloin, son sac était grand et lourd, par un miracle digne de Gryffondor et Serpentard réunis, il avait accepté...


On avançait lentement, à cause de ses béquilles. Il allait faire chaud aujourd'hui, le soleil était déjà haut dans le ciel, et cognait fort sur nous. J'avais un peu peur qu'il attrape un coup de soleil, à cause de sa peau blafarde, due aux potions, et au fait qu'il n'était pas sorti pendant pas mal de temps, coincé dans son lit d'hôpital et à l'appartement. On était arrivé bien en avance, finalement. Une chose, en moi, me poussait à reprendre notre conversation, interrompue la veille – des relents d'alcool sans doute.

-Bon, ben, voilà, dit-il sans me regarder. Je pense que tu peux aller te coucher, je vais me débrouiller seul.

J'avais rit, il me regarda sans comprendre :

-Tu crois que je vais te laisser là, peut-être ? Dis-je avec aplomb. Et puis c'est sympa de se débarrasser de moi comme ça.
-Je me débarrasse pas de toi. C'est juste que tu n'as pas dormi de la nuit.
-La faute à qui...?

Ses yeux me lancèrent un regard noir, mais je sentis qu'il était tout aussi chamboulé et je-sais-pas-quoi-faire-quoi-dire que moi. Était-ce des adieux ou de simples aux revoirs ? Je n'en avais aucune idée. Je crois qu'une majeure partie de moi préférait ne pas savoir.

-C-C'était vrai, ce que tu as dit sur... Les filles ? Chuchota-t-il en se passant la main dans les cheveux nerveusement, en se mordant la lèvre doucement.
-Bien sûr que oui, j'ai pas menti.

Il sembla à la fois surpris et mal à l'aise, ce que je ne manquai pas de lui faire remarquer.

-N-Non, c'est juste que... Je sais pas si tu te souviens, un jour, quand tu es venu dans la Salle sur Demande, avant de soigner Seamus, tu as dit que tu "mangeais du lion"...
-C'est pour ça que tu me boudes ? Fis-je avec un air perplexe.
-B-Ben disons que... Que ça m'a traversé l'esprit que... (Il était plutôt gêné, avant que son animosité ne se réveille soudainement :) Oh et puis merde, tu te tapais des filles même quand j'étais là, pourquoi j'aurais dû penser le contraire en étant absent !
-Q-Quoi ? Attends t'es sérieux là ? Tu me fais la gueule pour une pauvre phrase pourrie ?
-Elle illustre quoi ton image aussi ! Tu te tapes tes filles, tant mieux pour toi, mais ne me demandes pas de jouer les complaisants en acceptant ça ! Si je te vais pas, je vois pas pourquoi on devrait rester ensemble ! Si tenté qu'on l'ait été un jour !

J'étais soudainement sous le choc. Je n'avais pas imaginé qu'il interpréterait ça comme ça. Pas une seconde. C'était moi ou c'était de la jalousie très mal placée ?

-D-Donc tu rumines dans ton coin depuis ce jour-là ? Avais-je demandé timidement. Bon sang, c'est pas permis d'être aussi gavant...
-Ferme là un peu ! Rugit-il en me menaçant du regard. Tu faisais des trucs avec moi, et t'allais directement chez une fille pour finir ! Tu crois que je dois en conclure quoi ?Alors arrête de mettre tout sur mon compte !

Je vis alors le problème – non, je ne suis pas long à la détente, et d'abord, je vous permets pas de commenter mon histoire ! - et je ne pu m'empêcher de m'en vouloir terriblement. Il avait mal compris.

-C-C'est parce que j'avais une furieuse envie de te... Enfin, tu vois quoi. J'étais nerveux de te demander ça, et d'un autre côté, j'avais peur que tu me demandes de me laisser prendre avant.

Il me regarda avec les yeux écarquillés, il sembla alors se rendre compte que tout n'était peut-être pas aussi noir qu'il l'imaginait. Peut-être avait-il compris, ou peut être pas – la suite avait prouvé qu'il avait compris.

-C'est ça ton problème ? Fit-il avec un air choqué, et un ton de reproche. Mais t'es complètement con ou quoi ? J'aurais jamais exigé ça ! Surtout venant d'un connard d'hétéro coincé dans ton genre !
-Oh, c'est bon, t'es pas le meilleur communiquant de l'année non plus à ce que je sache ! … Et puis franchement, avec toi, je sais jamais si je suis dans le bon ou dans le mauvais ! C'est d'un frustrant !

Il avait souri, un peu gêné, avant de passer à nouveau sa main dans ses cheveux :

-Et arrête ça, ça me donne envie de t'embrasser quand tu le fais, avais-je grogné.

Il continua de plus belle, me lançant un regard mutin, jusqu'à ce que je l'embrasse pour le faire arrêter. C'était un baiser qui me fit sentir à quel point ça m'avait manqué. J'avais rapidement perdu ma main dans ses cheveux, le sentant frissonner de bien-être... Sa langue dansait avec la mienne, pendant longtemps, c'était fou comme d'un coup tout s'était envolé. Contrariétés, mauvaises interprétations, animosité. Plus rien ne semblait existé, à part lui et sa langue caressant la mienne.

On s'était séparé, un peu éméchés par ce baiser, avant qu'on croise nos yeux désireux et – oserais-je le dire – amoureux.

Le moment aurait pu durer longtemps, mais il le brisa rapidement – trop rapidement :

-Mais ça ne change rien à ma décision, souffla-t-il en baissant le regard douloureusement. Je pars.
-Pardon ? J'avais fait sous le choc. A-Attends, on ne vient pas de se réconcilier ?
-S-Si, mais... Mais je ne pars pas uniquement à cause de toi... Enfin disons que je... Un truc comme ça.
-Alors pourquoi tu pars ?

Je le sentis se raidir brusquement. Il admira la pelouse pendant une bonne dizaine de secondes, sans pour autant sembler plus atteint que cela :

-Tu sais je... J'ai toujours pensé que je... Qu'un jour, je serais quelqu'un. Enfin, je veux dire, plus qu'un mec qui dépend de son pote pour vivre. Mon père a commencé comme ça, amoureux d'un gars riche, il a jamais pensé à voir plus loin, à voir ce qu'il deviendrait le jour où il le ficherait dehors.
-... Jamais je ferais ça, avais-je grogné. T'es chiant, mais je te foutrais jamais dehors.
-Là n'est pas la question, continua-t-il avec un air gêné. Toi t'as ton fric, moi, je vis dessus, et j'aime pas bien ça. A-Avant, c'était plus simple... Je me disais que si jamais tu te désintéressais de moi, j'irais chez mon père, je ferais la pauvre victime, il résisterait pas longtemps. Mais maintenant... Maintenant qu'il est mort... Je sais plus bien où j'en suis. Si on rompt, il me reste quoi ? (il rit tragiquement), je peux même pas marcher dix minutes sans m'effondrer... Alors quand j'ai reçu la proposition... J'avais l'impression qu'on reconnaissait un truc bien en moi. J'ai un moyen de devenir quelqu'un Blaise.

Je le regardais, lui et son air perdu, avec l'horrible sentiment qu'il allait faire la pire connerie de sa vie. Loin qui plus était.

-... T'es gavant, avais-je soupiré, mal à l'aise. Tu ne percutes pas ? T'es déjà quelqu'un. T'es pas juste le mec qui sort avec Blaise Zabini. T'es le mec qui a sauvé les fesses de Finnigan. Un des suicidaires qui a soutenu Potter. Le mec qui fait que je me lève le matin. (J'avais gardé un petit silence avant de chuchoter :), laisse-toi juste le temps. T'as quoi ? Même pas dix-huit ans ? Pas d'ASPIC en poche ? Qu'est-ce que tu veux être de plus à ton âge...
-J-Je ne sait pas, fit-il avec une voix remplie de larme. Je sais plus rien... Avant quand mon père faisait quelque chose, je savais si c'était bien ou mal. Mais là... Là je sais pas. Je sais pas si je fais la pire connerie de ma vie ou la plus belle...
-Tu fais juste le con quoi, riais-je simplement. T'es pas obligé de partir aujourd'hui. Y a des Portoloins tous les jours... Et puis je... Je serais d'avis qu'on finisse notre septième année. Les ASPIC, tout ça...
-T-Toi ? S'étonna-t-il. Tu veux retourner à Poudlard pour passer tes ASPIC ?
-Ouais. Pis, tu vois, j'avais dans l'idée qu'on passe une année tranquille. Toi, moi, les cours, une année normale.

Il sembla surpris. Il envisagea alors l'impensable ; renoncer. Il n'avait jamais encore renoncé à rien dans sa vie, quand il prenait une décision, bonne ou mauvaise, c'était impossible de l'arrêter.

-Je vais avoir l'air con à revenir sur ma décision, gémit-il avec les larmes aux yeux. En plus, je reste pour toi, ça fait petit toutou soumis à son maître...
-T'as qu'à voir ça comme le maître qui n'abandonne pas son petit toutou, ça va mieux marcher.

Il me regarda longuement, cherchant je-ne-savais-quoi sur mon visage. J'avais royalement ignoré ses yeux qui me mettaient mal à l'aise. Il avait fini par s'approcher de moi, difficilement, et s'était réfugié dans mes bras.

-Empêche-moi de faire une connerie, supplia-t-il avec la voix aigüe remplie de larme.

J'avais ramené mon bras sur lui, perdant ma main dans ses cheveux, que je caressais doucement, sentant qu'il était en proie au vrai pire choix de sa vie ; tout plaquer pour tenter sa chance seul ailleurs, ou rester et attendre qu'on lui laisse le temps de saisir sa chance, avec moi à ses côtés.

-Tu te demmerdes avec tes choix, avais-je rigolé avec un ton néanmoins sérieux (mes paroles le firent s'éloigner de moi brusquement). Je tiens trop à mes roupignols pour t'imposer ton choix... Et je te sens bien me reprocher d'avoir joué les charmeurs pour que tu restes.
-C'est ce que tu fais, ria t-il en essuyant ses yeux avec sa main. C'est pathétique... Je suis tellement pathétique...
-On verra dans quelques années, qui sera le pathétique, avais-je soufflé en l'attirant dans mes bras. En attendant ton Portoloin vient de partir, comme c'est dommage.

Il frappa mon ventre sans ménagement, avant de me souffler un "je sais" à l'oreille. On s'était embrassé doucement, encore, puis on était rentré à l'appartement rapidement.


-C'est tellement beau ! Dit la psy en se mouchant, après avoir essuyé ses larmes.

Blaise la regarda avec un air peu engageant, voir même un peu dégoûté – il avait toujours haï les filles qui pleuraient. Il songea qu'avec Théo, c'était différent, parce que lui, quand il pleurait, il avait un petit truc qui le rendait fort quand même. Peut-être parce qu'il fait flipper en temps normal, constata-t-il sombrement.

-Bon, vous comptez chialer encore longtemps ? Grogna Blaise. Non parce que j'ai pas des masses envie de revenir la semaine prochaine pour vous raconter la suite ! J'ai d'autres hippogriffes à battre !
-Oui, oui pardon. Reprenez !
-Donc bon, renoncement à la France à la dernière minute, puis on est rentrés à l'appart' rapidement – bizarrement il avait moins de mal à marcher, le petit vicieux ! Surtout ne lui dite pas que j'ai dit ça sur ce ton-là, sinon je suis bon pour le caveau familial...
-Oh oui, tiens, votre mère, dans tout ça ?
-La vieille ? Ah... Ben forcément, vous voulez tout savoir avant que je n'y arrive ! On vous apprend pas la patience les gryffis ! (Elle sembla surprise qu'il sache cela :), oh c'est bon, on connait personne qui jure par Godric en dehors des gryffondors ! Ou alors c'est sévèrement atteint là-dedans ! Je peux reprendre ? (elle hocha la tête avec un air un peu indécis), soit, donc, appartement. Plus précisément la chambre. Laissez-moi vous émoustillée un peu...


On était à peine entrés qu'il était allé dans la chambre. Je l'avais suivi, j'avais vu la petite lueur dans ses yeux, celles qui promettait mille et une tortures absolument divines... Il se coucha sur le lit lentement, son corps était douloureux, ça se voyait, pourtant, il avait l'air décidé à aller jusqu'au bout malgré la douleur.

-J-J'ai trop mal pour... Me déshabiller.

Il était mal à l'aise, mais j'avais juste mis un genou à terre pour lui enlever son t-shirt, puis sa ceinture, son jean, avant de me relever pour faire pareil avec moi. Il avait pris les devants avec ma ceinture, d'un coup, j'étais très excité par tout ça. Il descendit mon boxer trop rapidement, je me sentis soudainement mal à l'aise. J'avais l'impression d'être encore puceau, c'était terrible, et le pire, c'était qu'il avait l'air d'être parfaitement à l'aise. Il donna des coups francs sur ma verge déjà un peu dure, avant que ses lèvres n'effleurent mon gland :

-Merde, je gémissais en sentant mes reins se réveiller.

Il rajouta sa main sur mes bourses, prenant ma verge dans sa bouche, tentant d'aller le plus loin possible. Il fit des allées et venues franches et rapides, prenant de temps à autre ma verge entièrement.

N'y tenant plus, j'enlevais mon jean de mes chevilles, donnant des coups de main sur mon sexe. Ses yeux étaient remplis d'une lueur coquine, à laquelle je ne résisterais sans doute pas longtemps. Il avait tendu ses bras vers moi, les resserrant sur ma nuque, avant de chuchoter à mes oreilles :

-Va falloir donner de ta personne, j'arrive pas à bouger... Je veux que tu me prennes... Oh oui Blaise, prends-moi...

Mon sang n'avait fait qu'un tour, j'avais soulevé son corps doucement, pour l'aider à s'allonger un peu mieux. J'avais enlevé son boxer doucement, caressant ses jambes par la même occasion. Il poussa un soupir, je ne savais pas si c'était à cause de la douleur ou de l'excitation. J'avais peur de lui faire mal.
Son sexe était durci légèrement, je l'avais pris dans ma main, imprimant des mouvements, avant de prendre son gland dans ma bouche. Je savais que ça le rendait fou quand je faisais ça – c'était devenu un grand classique, bien que je n'était pas fan de la routine, celle-ci me satisfaisait grandement.

-B-Blaise, gémit-il en perdant sa main dans mes cheveux.

J'avoue que quand il gémit mon prénom comme ça, ça m'excite vraiment beaucoup. Les autres, quand elles faisaient ça, ça ne me faisait ni chaud ni froid – bon, peut être que je me sentais puissant à les mettre dans des états pareils. Mais lui, c'était différent. Je savais qu'il n'aimait pas que je le voie comme ça, prendre du plaisir avec le sexe, c'était encore quelque chose qui le rendait nerveux. J'étais plus sensible avec lui que les autres, peut-être.

Je m'étais mis à jouer avec ses bourses, il soufflait de plaisir, les yeux perdus dans un vague nuage, sa main caressant mes cheveux en rythme. J'avais appris à apprécier ça, au début, je devais avouer que ça m'avait gêné – j'avais l'impression que c'était une sorte de geste de domination, quelque chose dans le genre – mais au bout d'un moment, à force qu'il le fasse, j'avais commencé à penser que c'était juste un moyen de partager le plaisir que je lui procurais. Du moins, c'était ce que je me disais.

J'avais laissé son sexe, montant sur lui prudemment, il m'avait regardé avec ses grands yeux assombris par le désir, cet air grave et appréhendant un peu la suite, j'avais juste prit possession de ses lèvres. Tout en l'embrassant, je sentis ses mains s'aventurer vers mon sexe. L'un caressait ma verge, l'autre titillait mes bourses. Il avait toujours été bon pour faire plusieurs choses en même temps, c'était divin de sentir ses caresses de la sorte.

Quand je ne tins plus, j'avais admiré son état, ça l'avait tellement gêné que ses bras s'étaient retrouver sur son visage. J'avais parcouru son torse en long, avant que mes lèvres n'atterrirent sur les siennes.

-On peut encore arrêter là, j'avais soupiré à son oreille.
-Fais-le, ou c'est moi qui te prends, avait-il ordonné.

J'avais souri, puis avait commencé à titiller son endroit intime avec mes doigts – je savais que c'était sa première fois, que ça allait être intense, et qu'il allait sans doute se sentir mal, pendant et après. Oh, je ne comparais pas avec les filles, mais je savais que s'il n'avait encore laissé personne le toucher là, c'était pour de très bonnes raisons. Il n'avait pas réellement peur de la douleur, mais peur du plaisir qu'il allait prendre. C'était normal. Son père vendait ses charmes au premier venu qui lâchait un peu d'argent. Depuis qu'il était gosse, il l'avait vu faire, il l'avait vu prendre du plaisir pendant ses actes rémunérés, et lui, il s'interdisait depuis toujours de lui ressembler un jour.

J'avais fini par introduire mes doigts en lui, il avait légèrement grimacé sous le coup de l'intrusion, je ne savais pas si c'était par gêne physique ou mentale, mais il avait fini par se détendre. J'avais bougé, il s'était légèrement cambré. Quand je fus à peu près sûr qu'il était assez détendu, j'avais repris position sur lui, j'avais perdu ma main dans ses cheveux, il avait gémi dans les aigüe, ça m'avait fait sourire. Puis je m'étais enfoncé en lui. Doucement. J'avais décidé de prendre un maximum de précautions – alors que franchement dit, ce n'était pas mon genre, il s'en était rendu compte par la suite. Il avait une expression étrange, mais trouva vite le chemin de mes lèvres, on s'embrassa fougueusement, comme une sorte de combat buccale, un autre truc routinier que j'apprécie toujours autant d'ailleurs.
Puis j'avais bougé. Il avait gémi, stoppant d'un coup tout mouvement, luttant sans doute intérieurement pour ne pas flancher.

-Détends-toi, avais-je simplement soufflé en prenant possession de son cou avec mes lèvres.

Ça avait eut l'air de calmer son esprit embrouillé, j'avais continué de bouger lentement – bon, j'avoue volontiers que j'ai rarement eut quelqu'un d'aussi étroit, ce qui était d'autant plus compliqué de réprimer l'envie furieuse que j'avais d'y aller franchement.

-T'es gavant, avait-il soupiré. Vas-y... J'en peux plus d'attendre...

J'avais commencé à accélérer un peu la cadence, sentant que tout avait l'air de se réveiller en lui. C'était comme si d'un coup, il avait tout oublié. Plus j'accélérais, plus il gémissait. Il ne se retenait pas. Pourtant, je lisais qu'il était en plein malaise intérieur. J'avais buté contre sa prostate, le faisant hurler, j'avais recommencé deux-trois fois, puis il s'était complètement lâché. Dans tous les sens du terme. J'avais son sperme sur mon ventre, j'entendais sa voix m'encourager à y aller encore et encore – n'allez pas croire qu'il s'agissait de supplication, c'étaient des ordres, on ne pouvait plus formels. Ses ongles se perdirent sur mon dos sans ménagement – d'un coup j'avais compris pourquoi il avait été couvert de griffures quand il avait cassé avec Malfoy. J'avais donné des coups de reins plus forts, plus violents, puis j'étais venu en lui dans un râle rauque, sous ses gémissements.

Transpirant et essoufflé, je n'en avais, en revanche, pas assez eut. Oui, j'avais retenu la plupart de mes envies, et franchement, il était très excitant comme ça. Je crois qu'il avait compris. Il passa ses bras autour de ma tête, se réfugiant contre mon torse, avant de monter ses lèvres à mon oreille :

-T'es gavant, susurra-t-il, mais je t'aime...

J'avais senti mon estomac faire un bond, complètement paralysé de l'extérieur, alors qu'il mordillait mon oreille avec ferveur. J'aurais peut-être dû lui dire que je l'aimais aussi, pour compléter le tableau. Mais la vérité, c'était que je ne pouvais pas le dire. Je savais, par expérience, que quand on disait cela à une fille, tout devenait très compliqué. J'avais utilisé ça une ou deux fois, et je crois que jamais plus je ne serais capable de dire ça. Mes couilles se souvenaient encore des coups qu'elles avaient reçues.


Blaise écarquilla les yeux brusquement regardant le plafond vaguement – il venait de comprendre qu'il n'avait jamais dit à son petit-ami qu'il l'aimait. Est-ce que c'était ça le problème, dans le fond ? Il doute de toi mon vieux, souffla une voix dans sa tête. C'était stupide. Il le savait. Mais en même temps, lui non plus n'avait jamais vraiment entendu ce genre de chose – son père n'avait été démonstratif qu'envers ses clients. Peut-être qu'il avait besoin, à ce stade de sa vie et de leur relation, d'enfin entendre ça de sa bouche. Je t'aime.

Ce n'était pourtant pas bien compliqué de le demander. Mais d'un autre côté, Blaise songea que Théo lui-même devait ne pas savoir comment agir face à cela. Hors de question de quémander, sans doute, et Blaise ne pouvait qu'être d'accord avec lui – quelle valeur aurait un "je t'aime" dit après une dispute pour qu'il le dise ? Pas grand chose.

-Salazar, souffla-t-il avant de se relever brusquement. Je viens de comprendre ce qui cloche.
-Mais attendez ! Fit la psy, reprenant conscience, un filet de bave commençant à se former au coin de ses lèvres. Vous êtes à peine arrivé... Il reste une heure trente ! Et vous n'avez pas fini !
-... Non mais vous êtes collante, dans le genre, vous ! Maugréa Blaise en se réinstallant.

Il était nerveux, il avait envie de se retrouver face à Théo, et enfin lui dire ses quelques mots, comme si leurs vies dépendaient de ça plus que de devoir respirer. Son corps tout entier trahissait sa nervosité, ce qui chamboula peu la psy.

-On a baisé toute l'après-midi, jusqu'à ce que je m'effondre sur le lit comme une loque sans vie, dit-il précipitamment. Après on est retournés à Poudlard, il a eut ses ASPIC avec mention spéciale du jury – non il n'est pas passé sous la table comme Draco l'a soupçonné... Il a fait ses études de journalisme à Londres, il travaille à la Gazette depuis qu'il a fini. Pour ne rien arrangé, il bosse avec Malfoy, et ça lui arrive de minauder avec Finnigan pour quelques infos, je vous jure que parfois, je me demande pourquoi je ne leur casse pas la gueule à ses deux-là.
-Pourquoi ça ?
-Parce que ses deux cons ont tendance à le rendre bestial au lit, je vous jure, vous devriez le voir quand il rentre... Il me saute dessus littéralement. C'est son petit côté traumatisé... Dès qu'il dragouille un peu, ça finit toujours par une nuit torride.
-... Et vous êtes jaloux de ça ?

Blaise écarquilla les yeux, semblant comprendre quelque chose de crucial. Peut-être que Théo ne le faisait pas exprès. C'était sans doute comme leur première "vraie" fois, de la gêne et de la frustration à évacuer, et c'était à lui qu'il offrait ça. Bon, en fait, Théo le dominait largement pendant leurs ébats, qu'il soit docile ou non d'ailleurs. Malfoy et Finnigan réveillaient son instinct bestial, et c'était sur lui qu'il se déchargeait, visiblement.

-Quel con, souffla-t-il, non mais quel con... Je n'avais pas remarqué.
-Remarqué quoi ?

Blaise ne répondit pas – et ne répondit jamais – se contentant de passer sa cape avec une mine réjouie et pensive.

-Bon, ben, je pense qu'on en a fini, chantonna-t-il.

La psy lui serra la main, lui glissant sa carte au passage, carte que Blaise regarda avec un air intrigué :

-Vous devriez m'envoyer votre ami, précisa-t-elle, il a l'air d'en avoir autant besoin que vous.
-Vous déconnez ? Même si je menace de me tuer, il ne mettra pas un pied ici.
Blaise se mit à rire en quittant la pièce, ce qui rendit la Psychomage assez perplexe, elle songea que ce n'était peut être pas Blaise le plus atteint – bien qu'elle avait pensé qu'il le soit à un point de non-retour à la fin de leur première séance. Que peut être, c'était même une thérapie de couple qu'il fallait qu'ils aient tous les deux... Puis son patient suivant entra, elle émit un gémissement plaintif, avant d'aller s'asseoir.


Blaise entra dans son appartement avec un grand sourire. Il se débarrassa de sa cape, de ses chaussures – Théo lui reprochait toujours de les garder, mais il fit un effort aujourd'hui – avant de se diriger vers la cuisine, où le brun était occupé à faire le repas de midi.

Il ne l'entendit pas arriver, et sursauta quand il sentit les bras de Blaise l'entourer :

-T'es con, souffla-t-il, la main sur le cœur. Tu m'as fait peur...
-Voilà pourquoi je te dis que je devrais garder mes pompes à l'intérieur, ricana Blaise en le sentant se tourner pour lui faire face.
-C'est ça, fit-il avec un air perplexe. Au moins, t'as l'air d'avoir bien fini avec la psy.
-Ouais, je crois, dit-il en l'embrassant – baiser qui s'approfondit rapidement.

Il retrouva, une minute plus tard, ses yeux bleus agités d'une sorte de d'indécision appréhendant la suite des événement :

-Ca va pas ? Demanda Blaise, un peu perplexe.
-Ben en fait je... Commença Théo en s'éloignant un peu de lui. J'ai un truc à te dire, sauf que je sais pas du tout comment tu vas réagir.
-Ah... Ça peut attendre deux minutes ? Non parce que j'ai un truc que je dois absolument te dire moi aussi. Et je ne voudrais pas attendre.

Théo lui lança un regard surpris, avant de hausser les épaules, un peu perplexe, mais très curieux de savoir ce que Blaise avait de si important et urgent à lui dire. Sortant de chez la psy, il s'attendait à tout.

-V-Voilà, en fait, je me suis rendu compte que... Que je t'avais jamais dit à quel point tu comptais pour moi. (Théo écarquilla les yeux au maximum, ce qui fit dévier le regard de Blaise :), o-ouais tu sais... Quand tu dis que tu m'aimes tous les jours, tout ça, je te l'ai jamais dit moi... Et je... Enfin, je sais pas si c'est ça que tu me reproches, mais je pense que je te le dois quand même, rien que pour être resté avec moi à la place de partir en France...

Sa main prit sa joue doucement, l'attirant dans ses bras, alors que d'une voix prise par l'émotion, Blaise glissa à son oreille quelques mots qui changèrent à jamais sa vision de la chose :

-Je t'aime merde...

Il sentit Théo s'éloigner un peu de lui, les yeux écarquillés, des larmes qui ne demandaient qu'à sortir :

-Oh merde, jura-t-il avec la main sur la bouche, dans une expression d'horreur qui mit Blaise mal à l'aise. Non ! Non c'est pas ça ! Se reprit-il maladroitement. En fait, je... Oh Merlin...
-Tu vas me dire ce qu'il se passe ? Trancha Blaise avec un air dur.

Théo lui lança un regard apeuré, il ne savait pas du tout comment Blaise allait prendre la chose qu'il avait à lui dire. Il n'en avait jamais parlé, tous les deux. Il ne savait pas ce que Blaise voulait – déjà, lui-même ne savait pas ce qu'il voulait. Il avait l'air à la fois inquiet et apeuré, tu crois que je vais rompre ou quoi ? Se demanda Théo avec une pointe de fierté mal placée – dont Blaise était le spécialiste à ses yeux.
-T-Tu te souviens le jour où ta mère ne voulait pas me voir au Manoir, avant que vous soyez en froid ? Murmura-t-il en passant sa main dans ses cheveux, ce qui fit sourire légèrement Blaise.
-Oui, et alors ? Dit-il après quelques secondes de silence reflexif.
-Tu lui avais dit qu'au moins en couchant avec moi, je n'avais pas de chance de tomber enceinte, continua Théo, appréhendant la réaction.
-Euh... Ouais, j'ai dû dire ça...
-Depuis quelque temps, tu me tapes sur le système méchamment, alors que tu n'as pas forcément fait plus le con que d'habitude. Les Médicomages m'ont dit que c'était la fautes aux hormones, si je ne supportait plus grand-chose.

-Pardon ?

Un lourd silence prit la pièce, Théo n'osait pas regarder Blaise dans les yeux. Ils n'avaient jamais effleuré le sujet, et il était en train de se demander si l'amener aussi abruptement était la bonne solution. Peut-être qu'en laissant deux-trois indices dans l'appartement, en sous-entendant la chose sous la couette avant d'aller se coucher, peut-être que ça serait mieux passer. Mais il était incapable de garder ça pour lui plus longtemps. Il était trop chamboulé par la nouvelle pour ne pas se trahir d'ici la fin de la journée, alors autant prendre les devants, histoire que Blaise ne lui reproche pas de ne rien partager émotionnellement avec lui.

-Je le sais depuis ce matin, continua-t-il en caressant son ventre doucement, alors que Blaise le regardait faire avec un air abruti, encore sous le choc de la nouvelle

Il nota alors que son ventre avait l'air d'avoir grossi. Théo ne grossissait jamais vraiment beaucoup, bien qu'il ingurgite des quantités de nourriture assez indécentes à chaque repas, et grignotait entre eux sans se gêner.

-ça fait presque trois mois, gémit-il en essuyant une larme qui menaçait de tomber sur sa joue. Honnêtement, je sais pas comment c'est arrivé... Les Médicomages pensent que c'est le traitement que je prend pour mon genou... Comme j'ai changé... Un effet secondaire.

Ses mots étaient hachés sous le coup de l'émotion, Blaise ne pouvait décidément pas croire ça. Comment ça aurait pu être possible d'imaginer ça ? Ils n'avaient jamais parlé d'enfants – en dehors de ceux de leurs amis, et il avait semblé à Blaise que Théo n'en avait jamais eut l'idée. Du moins, c'était ce qu'il avait supposé de son silence sur le sujet.

-On va avoir un bébé, souffla le métis doucement, prenant son petit-ami dans ses bras. Salazar, je vais être papa !

Théo était un peu surpris de sa réaction. En fait, il imaginait mal Blaise réagir bien à ce genre de nouvelle. Déjà parce qu'il ne semblait pas plus attiré que ça par un enfant, et aussi parce qu'il n'avait jamais connu son père. Théo l'imaginait mal sauter de joie en endossant autant de responsabilités d'un coup.

Il sentit Blaise toucher son ventre doucement, un doux sourire sur ses lèvres, qui le troubla au plus haut point.

-A-Alors tu veux le garder ? Demanda-t-il avec prudence, attirant le regard outré de Blaise, qui n'avait pas osé imaginer une seconde se séparer du mini-Zabini qui grandissait dans son ventre.
-Bien sûr que oui ! S'outra-t-il. P-Pourquoi ? Tu veux t'en débarrasser ?
-Non, pas vraiment, finit par souffler Théo après deux secondes à le regarder droit dans les yeux. C'est juste que... Que je t'imaginais mal prendre ça aussi bien... On en a jamais vraiment parlé tous les deux.
-Je pensai que tu n'en voulais pas, dit-il franchement.
-Je pensai que tu n'en voulais pas non plus, ria Théodore après une seconde de flottement.

Il sentit Blaise le prendre dans ses bras doucement, il se sentit d'un coup l'homme le plus heureux du monde. Il avait l'homme qu'il aimait dans ses bras, il allait être papa – et serait à jamais lié avec eux. Il se sentait, pour la première fois de sa vie sans doute, complètement bien. Il n'avait plus peur de rien. Plus peur qu'il parte pour quelqu'un de moins énervant, plus peur qu'il reste par dépit, plus peur de lui dire à quel point il l'aimait. C'était finit tout ça.

-J'espère que ce sera une fille, dit Blaise après un baiser passionné.
-Une fille ? S'étonna Théo. Oui, pourquoi pas... Tu serais tout indiqué pour son éducation sexuelle.
-Tout de suite, ria Blaise en le serrant contre lui. Tu crois quoi ? J'aurais l'occasion de jouer les gros durs pas commodes et le papa jaloux à souhait, avec une fille...

Théo avait simplement rit. Un doux rire qui rendit Blaise heureux. Bon, et puis la satisfaction de savoir que son petit-ami allait enfler comme une baleine, et aurait à tout jamais la responsabilité de leur enfant sur le dos, ce qui refroidirait d'éventuels dragueurs à deux noises, ça le rendait aussi très heureux.

C'était son Théo. Qui portait son enfant. Et c'était là tout ce qu'il y avait à dire à leur propos.

- Fin -


Et donc voilà ! La fin du dernier chapitre !

Je tenais à remercier (je ne l'ai pas encore fait, hontàmoi) les correcteurs de fautes et rectificateurs de termes, qui donnent du sens aux phrases parfois bancales – voir incompréhensibles – et qui me font des retours honnêtes et sincères sur ce qu'il se passe dans ses chapitres. Souvent, ça passe, parfois, ça casse, mais je vous aime quand même !

Ensuite, un gros MERCI aux revieweurs/euses qui ont prit quelques minutes pour laisser un petit avis sur un chapitre, ou plusieurs. C'est toujours encourageant, surtout quand c'est positif !

Et pour finir, je vous annonce qu'une nouvelle fanfiction est en cours de relecture/réécriture, je ne peux malheureusement pas donner de date précise, mais ça viendra. Elle traitera d'un couple TROP PEU représenté – yaoi, évidemment – qui me plaît assez bien dans le genre. Un couple mixte Serpentard / Gryffondor, avec des couples de second plan un peu plus mis en avant. (je vous laisse mijoter!), pour les plus téméraires, soumettez vos propositions :b

Voilàvoilà ! À la prochaine ! Et bonne fin Août à toutes et tous !