Titre : Chambre 312

Auteur : lunny

Disclamer : Les personnages appartiennent à Masashi Kishimoto. Et la folie d'Orochimaru à ce dernier !

Genre : UA : Univers alternatif ! Yaoi, sûrement des trucs saignants et choquants (enfin pas plus que d'habitude) lemon plus tard.

Avertissement : Pour l'instant, on va se contenter du classique : relation entre deux hommes donc ceux qui sont homophobes : Fuyez ! Puis d'un petit avertissement pour vous signalez que cette fic ne contiendra pas de petits lapins roses sauf si ils sont dépecés. On a affaire à un tueur en série !

Résumé : UA Kabuto, psychiatre d'hôpital, doit étudier le cas d'un tueur en série soigné dans l'hôpital. Autant dire que ça va être dur. OrochimaruxKabuto

Note : Udpades irrégulière c'est sûr. Je vais essayer de faire de mon mieux comme même. Pour le lemon, il y en aura sûrement un (comment ça plusieurs c'est mieux ! Mais bande d'obsédés !) I l sera séparé de l'histoire bien sûr pour ceux qui voudrait échapper au lemon.

Bonne lecture !

Ibiki regarda d'un air septique son ami. Il s'interrogea sur sa santé mentale. Ce dernier lui faisait un maigre sourire en se relevant. Il tremblait de la tête au pied. Le psychiatre avait l'air choqué. Ibiki étant comme même un peu inquiet le fit s'asseoir. Il lui servit une tasse de café grâce à la cafetière cal é entre les bouquins de spécialistes reconnus en neurologie et quelques pubs pour les appartement. Kabuto avala le café noir d'un seul trait. Il se mit à tousser bruyamment. Le plus âgé tapota son dos pour lui éviter de s'étouffer. Kabuto resta un moment silencieux. Il laissa finalement échapper :

- C'est un dingue.

- Qui ? Si tu parle du nouveau fabriquant de café, je suis d'accord. Il est beaucoup trop fort, un truc à t'arracher l'estomac…

Kabuto secoua la tête, le regard figé sur le sol. Puis il tendit le dossier de son patient qu'il avait gardé dans sa main. Ibiki étonné le parcouru. Il avait vu des patients de Kabuto qu'il avait qualifié de frappés, fous, dérangés, mais Kabuto les considérait comme tout à fait normaux. C'est vrai qu'être atteint d'exhibitionnisme aigu n'était pas si grave. Ou d'être un pyromane récidiviste ça arrive à tout le monde. Puis jouer à Superman en essayant de voler en sautant d'un immeuble, c'est juste une erreur de calcul. Ne parlons pas des masochistes, sadiques, suicidaire, satanistes et des autres. Pour Kabuto, c'était quasiment impossible de lui paraître dingue. Mais on dirait qu'il a tiré le gros lot.

Ibiki siffla devant la liste des victimes du patient. C'est vrai que c'était pas mal. Mais pas assez pour que Kabuto le qualifie de dingue… Qu'est-ce que cet homme avait bien pu faire à Kabuto pour l'effrayer autant. Il jeta un coup d'œil au psychiatre, ce dernier, la tête dans les mains soupira. Il murmura :

- Et moi, je suis aussi dingue que lui…

Ibiki était l'ami de Kabuto, à ne pas en douter. Mais quand on le fréquentait, on ne pouvait pas le qualifier de normal. Kabuto n'avait rien digne de normalité. Tiens même la tasse à café qu'il tenait n'était pas digne d'un homme normal. Qui pourrait bien boire dans cette tasse avec Winnie l'ourson en guise de décoration ? C'était pourquoi malgré son amitié, Ibiki ne le rectifia pas. Son ami se releva enfin, il lui fit un maigre sourire. Il passa une main gênée à l'arrière de son crâne, ayant l'air d'avoir quelque peu récupéré de son entrevue effrayante. Il réussit à dire :

- Enfin, ce n'est pas si grave, tout le monde est un peu dingue non ?

Ibiki se demandait bien quelle était la définition de dingue pour son ami, elle ne devait pas être la même que pour lui. Kabuto se rassit derrière son bureau. Il désigna une chaise à Ibiki en demandant :

- Allez raconte moi ce qui se passe de neuf dans cet hôpital.

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Kabuto assit sur son canapé ou plutôt étalé, regardait un film. Enfin, il se contentait de fixer l'écran, ne pouvant se concentrer sur l'histoire. Il grignotait des cacahouètes, tandis que une jeune fille se faisait poursuivre dans une rue sombre par un tueur en série à l'écran, un film de série B donc. Un navet même. Kabuto se demandait comment l'actrice pouvait courir avec des talons aussi haut et avoir un cri aussi strident. Et aussi pourquoi le tueur en série était aussi laid. Il avait étudié le profil de ce genre de personne pendant ses études. Quelques fois, bien sûr, c'était des gens au physique ingrat voulant avoir ce qu'il ne pouvait obtenir, les belles femmes quoi. Et les violaient bien sûr. Mais il avait appris aussi que la plupart de ses gens avaient un comportement et un physique moyens. Tout le monde était un psychopathe potentiel. Certains plus que d'autre. Tiens, exemple simple, Ibiki, il travaillait parmi des morts, il s'en occupait. Cela pouvait avoir une mauvaise influence sur lui, une espèce de fascination morbide, c'est le cas de le dire, et là il n'y avait qu'un pas pour virer meurtrier.

Kabuto éteignit la télévision tandis que la fille dans un cri toujours strident se faisait égorger. Il s'allongea dans le canapé et observa le plafond. Tout le monde peut virer tueur en série. Mais tout le monde ne le devenait pas. C'est vrai que deviendrons-nous si tout le monde s'amusait à décimer les autres ? Enfin, au moins Kabuto aurait plus de travail. Pourtant il ne le souhaitait pas. Il avait fait savoir à ses supérieurs qu'il s'occupait en priorité du cas Orochimaru. Les supérieurs n'avaient eu aucune objections.

Kabuto se leva et alla prendre un dossier dans son sac, il revint s'allonger dans son canapée, il n'avait rien à faire et avait déjà parcourut le dossier Orochimaru de long en large, autant jeter un coup d'œil à l'autre.

- Voyons voir, Naruto Uzumaki…

A suivre…

L'auteur (s'inclinant humblement) :

- Je suis désolé de la petitesse du texte, mais je vous assure que j'ai fait de mon mieux ! Mais là je rame un peu. Mais je vous assure qu'au prochain chapitre, ça va bouger ! Ben oui, Orochimaru sera là !

Orochimaru (se repeignant) :

- Mince il faut que je sois présentable !

L'auteur (reprenant le peigne) :

- Mais tu es toujours présentable Orochi !

Kabuto (secouant la tête) :

- Tu l'as jamais vu au réveil toi, on dirait un caniche qu'on aurait passé à la machine à laver !

L'auteur (étonné) :

- Quoi tu l'as déjà vu au réveil ! Mais vous devez être proches alors !

Orochimaru (soufflant sur ses ongles) :

- Je veux pas me vanter, mais je lui ai déjà tenu la main !

L'auteur (émerveillé) :

- Quoi ! La main ! Vraiment la main ! Ouah ! Trop fort !

Kabuto (soupirant) :

- Envoyez-lui des reviews, comme ça elle nous laissera peut-être tranquille !