Titre : Chambre 312

Auteur : lunny

Disclamer : Les personnages appartiennent à Masashi Kishimoto. Et la folie d'Orochimaru à ce dernier !

Genre : UA : Univers alternatif ! Yaoi, sûrement des trucs saignants et choquants (enfin pas plus que d'habitude) lemon plus tard.

Avertissement : Pour l'instant, on va se contenter du classique : relation entre deux hommes donc ceux qui sont homophobes : Fuyez ! Puis d'un petit avertissement pour vous signalez que cette fic ne contiendra pas de petits lapins roses sauf si ils sont dépecés. On a affaire à un tueur en série !

Résumé : UA Kabuto, psychiatre d'hôpital, doit étudier le cas d'un tueur en série soigné dans l'hôpital. Autant dire que ça va être dur. OrochimaruxKabuto

Note : Euh… Tiens ça faisait longtemps… j'ai vraiment de mauvaises habitudes moi… Mais c'est pourquoi je m'aime Allez la suite et là on entre dans une intrigue un peu moins légère mais alléchante

Bonne lecture !

Kabuto avait à peine mis un pied dans l'hôpital qu'il fuit interpellé. C'était Ibiki naturellement. Il arborait un air fermé et sérieux. Kabuto s'approcha quelque peu angoissé. Il sentait que Ibiki avait une mauvaise nouvelle à lui annoncer. Peut-être que sa tasse Winnie l'ourson avait rendu l'âme ? Ce serait le comble, il l'avait depuis ses cinq ans !

Mais il ne fut ni question de tasse, ni de Winnie l'ourson, ni de l'enfance de Kabuto. Et là Kabuto se dit que c'était vraiment grave car Ibiki n'avait pas ouvert la bouche. Il se contentait de marcher le visage fermé et résolu. Il se rendit compte où il le menait... Dans le bureau de leur supérieur : Sarutobi.

Et Kabuto se rappelait que la seule fois où il du s'y rendre, ce fut à cause d'une de ses bavures. Une magnifique bavure en plus. Il s'était enfermé accidentellement dans la pharmacie de l'hôpital, à l'arrière bien évidemment. Il avait reçu un savon après que Ibiki l'eut retrouvé… Sinon, il avait rencontré son supérieur de nombreuses fois hors de son bureau. Et ces fois là, il était des plus agréables. C'était pour lui que Kabuto restait dans cet hôpital. Car il admirait cet homme. Lien affectif évident, une figure paternelle pour lui. Il savait que tout ça n'était que psychologique. Mais il aimait cet homme comme quelqu'un de sa famille…

Mais bref, il se retrouvait donc en mauvaise posture. Qu'avait-il bien pu faire ? Cela devait être énorme pour que Ibiki lui-même ne lui parle pas. Il espéra que ça ne concernait pas Orochimaru… Il l'espérait de toutes ses forces. Il pénétra derrière Ibiki dans la salle du directeur.

Il vit les «grosses têtes » de l'hôpital. Tsunade, médecin en chef, chargé du service pédiatrie. Kurenai, chirurgienne générale de l'établissement, Asuma s'occupant du service radiologie. Ils étaient tous là. A divers endroits de la salle. Leurs visages étaient sombres. Kabuto jeta un coup d'œil au fauteuil. Il était là. Ibiki alla s'appuyer contre le mur, le visage morose. Kabuto se sentait gauche au milieu de toutes ces personnes importantes. Il aurait voulu disparaître à cet instant. Ne se sentant pas important parmi ces personnes imminentes. Il n'était pas un responsable d'un quelconque service. Il était un simple psychiatre… Mais tout le monde semblant l'oublier. D'ailleurs tous les regards observaient un homme seul. Le seul assis dans la pièce. Derrière son bureau imposant, semblant plus vieux qu'ordinaire, le visage grave. Le directeur de l'hôpital les observait un par un. De haut en bas. Après qu'il eut constaté la présence de tout le monde, il se leva doucement.

Peut-être que la pièce était immense, peut-être que la lumière était trop intense, peut-être que ce n'était qu'un effet de son imagination… Mais Kabuto avait l'impression que l'homme était plus grand. Il s'adressa directement à lui, le regard grave :

- Ferme la porte Kabuto.

Kabuto se demandait ce qu'il avait bien pu faire pour qu'on convoque une assemblée si importante. Mais personne ne le regarda tandis que la porte se refermait. Ils ne quittaient pas l'autre homme du regard, comme de peur de le voir disparaître. La porte fermée, il fouilla à l'intérieur de sa veste. Il sortit un briquet, il attrapa la pipe qui trônait sur sa table. Elle était déjà rembourrée de tabac. Il l'alluma. Bientôt, l'odeur âcre du tabac rempli la pièce tandis qu'il rejetait un rond de fumée… un rond parfait cela va s'en dire.

- Ibiki, tu as vérifié ? interrogea l'homme en posant son regard sur la personne désigné.

Ibiki se contenta de hocher la tête, l'air grave. Il murmura :

- Vous aviez raison.

Tout le monde sembla se tendre encore plus à cette affirmation. Kabuto, quelque peu perdu, observait attentivement les différents protagonistes. Le vieil homme soupira. Il secoua doucement la tête. Il murmura :

- C'est bien ce que je craignais…

Kurenai fixait le vieil homme avec stupéfaction, elle se sentait trembler doucement… Sans vraiment savoir pourquoi, Kabuto sentit l'angoisse monter en lui. Que se passait-il ? Tsunade prit la parole, le visage droit, le regard ferme, la voix décidée :

- Il faut prendre des mesures immédiatement ! Renvoyer les patients chez eux ! Le plus vite possible !

Asuma soupira, il secoua la tête. Il n'avait pas a cigarette au bec comme à son habitude, il se retenait de fumer ces temps-ci. Dans l'hôpital bien sûr…

- On ne peut pas… Certains patients doivent nécessiter de soins particuliers. L'hôpital le plus proche est sur le continent. Nous avons pas les moyens de tous les transporter.

Kabuto suivait l'échange avec un regard de chiot battu. Qu'est-ce qu'il racontait ? De quoi parlait-il ? Pourquoi renvoyer les patients ? Que s'était-il passé ?

- Asuma a raison, de plus faire ça nuirait à la réputation de l'hôpital. et le criminel resterait impuni…

Criminel ? Quel criminel ? Sa situation lui rappelait la victime du tueur en série d'hier soir. En clair, il ne comprenait pas grand chose et voulait hurler son désespoir. Mais le peu de fierté qu'il avait réussi à récupérer pendant la nuit lui interdisait.

- Kabuto…

L'homme se raidit à l'entente de son nom. Il fixa l'homme un peu inquiet.

- Te sens-tu capable de nous aider ?

Un silence lourd de consternation plana dans la pièce. De toutes les personnes de la pièce, celle qui venait d'être désigné était la plus inexpérimenté. Il avait beau avoir des diplômes. Les autres l'avaient toujours considéré comme un gamin amusant. Sauf Ibiki qui avait appris à le connaître et le directeur qui l'avait engagé pour ses rares qualités professionnelles.

- Heu… j'aimerai savoir de quoi vous parlez d'abord…

Nouveau silence de consternation… Le vieil homme fit cependant un sourire amusé avant de répondre tout de même plus grave :

- Depuis quelque temps, le nombre de morts dans l'hôpital a augmenté sensiblement. La perte de personne est lourde, mais cela arrive malheureusement. Mais parmi ces personnes ont en trouvait en parfaite santé prête à partir de l'hôpital. Cela m'a semblé bizarre. On a mené une petite enquête, on a découvert qu'une grande quantité de produits pharmaceutiques dangereux disparaissait régulièrement. Rien de significatif sur un temps, mais une énorme quantité si on voyait sur la durée. Ce matin, très tôt, j'ai demandé à Ibiki de noter d'étudier les dossiers des patients et de noter les similitudes entre les examens post mortem. Une majorité des cas sont décédés pour des raisons similaires…

Le directeur de l'hôpital s'attendait qu'une lueur de compréhension traverse les iris de Kabuto, mais il n'eut droit qu'à un regard interrogatif. Les capacités de déductions de Kabuto semblaient très limités le matin…

- Ce n'est pas un hasard, ces morts ne sont pas normales, conclut Ibiki, arrivant à la rescousse de son directeur bien aimé qui le faisait travailler à des heures pas possibles.

- Pas normales ? répéta Kabuto essayant de comprendre là où voulait en venir son ami.

- Ce sont des meurtres, s'exclama Tsunade.

C'est bon, le mot avait été lâché. Un silence de mort suivit l'intervention de la pédiatre. Kabuto comprenait un peu mieux la conversation. C'était quelque chose de graves, ce qui expliquait la présence des autres, mais pas sa présence à lui.

- Que voulez vous que j'y fasse ? lâcha-t-il soudainement. D'accord, un type cinglé s'amuse à tuer des patients, je sais c'est grave ! mais ce n'est pas mon affaire, c'est la police qui doit se mêler de tout ça !

- On ne peut pas, imagine la panique si on apprenait ça ? On devrait fermer l'hôpital. Et comme Asuma l'a si bien dit : Nous ne pouvons pas nous le permettre. Alors Kabuto, tu accepte ? interrogea Sarutobi fumant sa pipe tranquillement.

Kabuto craignait ce qu'on attendait de lui. Il ne voulait pas savoir, car il ne se croyait pas à la hauteur. Parce qu'il avait compris, mais il n'avait pas l'envergure. Pas d'épaules comme dirait certains. Mais tous savaient qu'il accepterait.

- Je n'y arriverai pas… murmura-t-il

- Il n'y a que toi qui peux le faire, essaya de le rassurer Ibiki en posant une main sur son épaule.

Kabuto se dégagea vivement, il en avait assez, assez qu'on le prenne pour un psychiatre formidable qui en claquant des doigts pouvait tout faire. Il avait déjà assez d'un psychopathe sur le dos ! Pas la peine d'en rajouter un deuxième ! Il hurla soudainement :

- Mais je ne peux pas le faire ! Vous croyez quoi ? Que je sais repérer les dingues à trois mètres ? Que j'ai un radar à tueur installé dans le cerveau ? Mais pour qui me prenez vous ? Pourquoi est-ce que vous me donnez une tâche pareille ! Moi j'ai rien demandé ! Je ne peux pas le faire ! Je ne sais rien, rien et rien ! Je suis pas un stupide profiler dans vos foutues séries télé américaines ! C'est pas pour moi tout ça ! Ce n'est pas pour faire ce genre de choses que j'ai décidé de faire ce métier !

- Calmes-toi, Kabuto, intima le directeur la voix paisible.

- Non ! je ne me calmerai pas ! J'en ai marre ! marre ! Je suis mal payé ! Mon appartement est tout pourri ! Quand il pleut j'ai les pieds dans l'eau ! Le voisin est une enflure qui met sa sono à fond à trois heures du matin ! Mon cabinet est tout petit ! J'ai à faire le portait psychologique d'un psychopathe alors que je sais pas faire celui de mon chien ! D'ailleurs j'ai même pas de chien ! Et vous voulez que je reste calme !

- Tu veux une augmentation ? interrogea Asuma curieux.

Kabuto en resta coi. Il venait de se rendre compte de la débilité profonde de l'homme à la cigarette sans sa cigarette. Il essaya de se reprendre et continuer sa tirade quand tout content, Sarutobi lui dit :

- Dans ce cas : augmentation accordée ! Bien, tout est réglé !

Kabuto en restait sans voix. Mais qu'est-ce qui était réglé ? Minute… il avait eut une augmentation… Il pourrait chercher un nouvel appartement ? Puis peut-être un chien. Non, les chiens, il faut les sortir, ça demande de l'attention et Kabuto avait déjà assez de lui à s'occuper. Peut-être un chat ?

Au gré de ses divagations, il s'était retrouvé dans un couloir de l'hôpital, le regard rêveur. Mais, il revint sur terre en entendant Ibiki lui avouer :

- Je ne croyais pas que tu céderais à l'argent si facilement. Mais je te comprends... Puis c'est vrai que ton appart' est pourri. Je suis sûr que t'y arriveras ! Doué comme t'es, tu feras ça en claquant des doigts !

Kabuto avait voulu s'écrier d'horreur quand il s'était rendu compte qu'il s'était fait avoir. Mais le cri était mort dans sa gorge au fil du monologue d'Ibiki. Son ami ne faisait que très rarement des compliments, mais on pouvait compter sur la sincérité de ceux ci. Kabuto ne s'écria pas. Il resta quelques instants plongé dans une intense réflexion. Il laissa finalement pencher sa tête sur le côté, un petit sourire aux lèvres, ses mèches recouvrant ses yeux.

- Merci…

Et il rejoignit son cabinet le pas lent. Un petit sourire accroché aux lèvres, il y arrivera…

--------------------------------------------------------

Orochimaru s'ennuyait…

Il n'y avait pas de personnes à massacrer, à ridiculiser, à torturer, ni même tuer dans cette pièce. Juste une télévision lui montrant le monde à travers son écran. Rien de passionnant pour l'homme. Il soupira puis regarda les candidats plus stupides les uns que les autres. D'ailleurs, ce jeu n'avait aucun intérêt. Etre prêt à se ridiculiser pour un peu d'argent, cela dépassait de loin ses propres concepts. Et ses concepts étaient très tordus. Le brun soupira profondément. Cet hôpital était d'un calme tout sauf apaisant. Il ne se passait donc rien ici. Si la porte n'était pas fermée, il serait bien allé faire un tour. Il aurait peut-être pu ainsi s'amuser avec quelques patients. Rien que d'y penser l'amusait. Mais la porte était fermée. Et deux policiers en surveillaient constamment l'entrée. La confiance régnait…

Un cliquetis de serrure se fit entendre. La poignée s'abaissa. Il observe la personne entrer. Elle semblait joyeuse presque guillerette. L'homme lui adressa un sourire et lui demanda :

- Comment allez-vous ?

Tiens, mais n'était-ce pas son psychiatre délégué ? Si, si ! Celui qui s'était enfui lors de leur premier entretien remontant à hier. Orochimaru eut bien l'idée de le déstabiliser à nouveau, mais il se ravisa. Pour une fois qu'il se passait quelque chose, il ne voulait pas faire fuir son nouvel amusement.

L'amusement en question était enjoué.

Le patient se demandait ce qui pouvait le rendre si heureux. Peut-être qu'il s'était rendu compte de sa débilité profonde et s'en réjouissait ? Bon en tout cas, l'homme avait fermé la porte et tout guilleret. Et au grand malheur du psychopathe, il s'ingénia à tirer les rideaux avec joie et vivacité. La lumière entra brusquement dans la pièce, si bien que Orochimaru cru qu'il était devenu aveugle. Il maudit une bonne dizaine de fois l'autre homme intérieurement lui souhaitant une mort lente et douloureuse, de sa main au possible. Quand il réussit à rouvrir les yeux, il distingua la silhouette du médecin à contre jour. Il avait un petit sourire ravi aux lèvres.

Donc il était très enjoué…

Si Orochimaru n'avait pas détesté l'autre homme à ce moment, il l'aurait trouvé mignon. Mais la proie avait fait la foutue erreur d'ouvrir les rideaux. Et là, elle s'ingéniait à ouvrir la fenêtre. Le brun ne put s'empêcher de penser qu'une petite poussée et il serait débarrassé de l'opportun. Mais n'oublions pas que l'hommes s'ennuyait. Et un psychopathe qui s'ennuie, supporte toute compagnie. Il remit ses plans de vengeance à plus tard et constata :

- Tu m'as l'air enjoué, une bonne nouvelle ?

Le sourire s'agrandit sur le visage, et tout joyeux, comme annonçant une bonne nouvelle il s'écria :

- J'ai eu une augmentation !

Orochimaru eut la décence de ne pas soupirer devant l'air d'enchantement qu'arborait le médecin. L'argent c'était la valeur des faibles. Et Kabuto semblait particulièrement faible. Le médecin s'assit sur le bord du lit sans y être invité. Orochimaru ne fit aucune remarque, le monologue du psychiatre l'intéressait.

- Bon, je sais c'est un peu mal de se réjouir vu les circonstances. Mais tout de même une augmentation ! Bon, d'accord, je dois le trouver ! Mais c'est pas la mer à boire non plus… Il y a pire. Puis moi personnellement je ne prends pas trop de risques. Puis vous vous rendez compte ? Une augmentation ! Je vais pouvoir m'acheter un appart' plus grand ! Puis j'aurai peut-être un chat ? Mmh… comment je l'appellerai ? Onigiri ? Nato ? Sweet ?…

Orochimaru se demanda si l'autre se rendait compte qui lui exposait sa vie. Bon, au moins il savait que c'était un obsédé de nourriture. Quelle idée d'appeler son chat Onigiri ! Mais bon, cela n'était pas le plus important… Qui devait trouver le médecin ? Il était horriblement vague à ce sujet. D'ailleurs, il continuait son babillage, il parlait des nouveaux jouets pour animaux… Comment s'arrêtait-il ? Question existentielle pour sa survie numéro un... Il décida de couper le jeune homme avant qu'il ne parlât des nouveaux colliers anti-puces révolutionnaire :

- Qui dois-tu trouver ?

Le jeune homme nouvellement augmenté le fixa quelques instants. Il le jaugeait, l'homme dans le lit le sentait. Son regard était devenu sérieux et net. Il le fixait dans les yeux. Le plus jeune eut un sourire assez mesquin il faut le dire. Il se pencha vers l'oreille de son aîné. Aîné qui attentif ne bougeait plus un muscle de peur d'effrayer l'autre. Le souffle chaud frôlait son oreille tandis que le psychiatre murmura :

- C'est un secret…

Et il s'éloigna brusquement, évitant ainsi la main du tueur en série qui visait sa gorge. Le plus dangereux fixa l'autre. Son regard était noir. Le psychiatre eut un sourire et lui tira la langue puérilement. Il savait se défendre tout de même, et il n'avait pas peur des psychopathes en colère. Même si un frisson l'avait traversé quand il avait évité la prise de son adversaire. C'était une étrange sensation, de la peur mêlée à de l'excitation. C'était assez plaisant.

Un cri perçant emplit la pièce tout d'à coup.

- Tiens, c'est la blonde qui a gagné…

A suivre…

L'auteur (soupirant) :

- Je suis vraiment des moins ordonné… J'ai mis deux semaines à écrire ce chapitre par manque de temps et je dois l'avouer, d'inspiration… Je vous avouerai aussi que je suis pas entièrement satisfait de ce chapitre.

Kabuto (cogitant dans son coin) :

- Donc, si c'est pas lui, alors c'est peut-être elle ? Non, impossible, elle n'était pas là à ce moment….

Orochimaru (observant Kabuto) :

- Euh… qu'est-ce qu'il fait ?

L'auteur (haussant les épaules) :

- Je crois qu'il cherche le coupable… De toutes façons, il trouvera jamais, il est trop nul pour ce genre de truc…

Orochimaru (regard noir) :

- Non ! je te parie ce que tu veux qu'il trouvera !

L'auteur (se moquant de son psychopathe préféré)

- Oui, et moi je suis la future reine d'Angleterre !

Kabuto (hurlant soudain) :

- J'ai trouvé !

Orochimaru (ricanant) :

- Mes hommages votre altesse…

L'auteur (secouant Kabuto) :

- Mais comment t'as fais pour trouver avec qui Barbie a trompé Ken dans l'épisode 146318 du merveilleux conte de Barbie ?

Kabuto (souriant) :

- Rien de plus simple mon cher auteur.. en fait j'ai …

(la suite a été abrégée pour respect envers les lecteurs)

et donc je peux affirmer que c'est Action Man le coupable !

Orochimaru (levant le pouce en signe de victoire) :

- Mon Kabuto c'est le plus fort !

L'auteur (devant son miroir essayant une couronne de galette de rois) :

- Mmh, elle a pas l'air mal…

Kabuto (observant l'auteur) :

- Qu'est ce que tu fais ?

L'auteur (souriant) :

- Ben si je suis la future reine, autant commencer maintenant !

Orochimaru (souriant) :

- Yeah ! Alors review pour sa seigneurie ?