Titre : Chambre 312

Auteur : lunny

Disclamer : Les personnages appartiennent à Masashi Kishimoto. Et la folie d'Orochimaru à ce dernier !

Genre : UA : Univers alternatif ! Yaoi, sûrement des trucs saignants et choquants (enfin pas plus que d'habitude) lemon plus tard.

Avertissement : Pour l'instant, on va se contenter du classique : relation entre deux hommes donc ceux qui sont homophobes : Fuyez ! Puis d'un petit avertissement pour vous signalez que cette fic ne contiendra pas de petits lapins roses sauf si ils sont dépecés. On a affaire à un tueur en série !

Résumé : UA Kabuto, psychiatre d'hôpital, doit étudier le cas d'un tueur en série soigné dans l'hôpital. Autant dire que ça va être dur. OrochimaruxKabuto

Note : Retard un jour ? Retard toujours ! Mais je suis heureuse de continuer cette histoire tout de même. Vous ne trouvez pas que Kabuto et Orochimaru sont des personnages vraiment intéressants ? Bon, une certaine personne qui se reconnaîtra est priée de me rendre Doméki ! En passant : J'attends ma peluche Dark Vador!

Par contre, je n'ai pâs le temps de répondre aux reviews (c'est déjà un mriacle que j'ai pu oublier ce chapitre) alors un grand merci à mes revieweurs que j'adore!

Bonne lecture !

Il faisait froid.

Première constatation.

Une odeur d'alcool embaumait la pièce.

Deuxième constatation.

Kabuto se demandait ce que quelqu'un comme lui faisait dans ce commissariat.

On lui avait sommé d'attendre un moment. Alors, il attendait. Observant du coin de l'œil un clochard en train de lui faire des gestes obscènes. Kabuto soupira. Qu'est-ce qu'il fallait pas faire vraiment ! Il regarda la porte par laquelle était parti l'agent. On aurait dit un vulgaire placard. Mais cela faisait bien dix minutes que Kabuto attendait. Il se demandait même si l'agent ne se serrait pas endormi.

Il était tard, c'est vrai. Pourtant, il avait fait vite pour venir jusqu'au commissariat, mais à pied, de l'hôpital à ici,

cela durait bien trente minutes. Kabuto se dit qu'il perdait trente minutes de son temps. Et qu'en plus de ça, il faisait des heures supplémentaires. Il avait mal au pied à force d'avoir marché, il aurait bien voulu prendre le bus, mais à son grand malheur, il n'y avait aucune ligne qui passait près du commissariat. Cela était sûrement fait pour décourager les rares personnes souhaitant s'y rendre. Mais Kabuto était courageux et entêté ou stupide selon les poids de vue.

Enfin, l'homme revint. Il avait dans ses mains une boîte de carton. Il le posa négligemment sur la table et chercha dans ses tiroirs. Kabuto le regarda faire septique. Il avait une furieuse envie de demander ce que ça faisait de rater sa vie à ce point, d'avoir un boulot aussi nul et par-dessus le marché le faire mal. Mais Kabuto n'était pas si stupide quoi que vous croyiez. Ou peut-être que ces trente minutes de marche l'avaient vraiment épuisé, il ne dit rien. L'homme sortit un formulaire et le posa sure la table. Il sortit un stylo, à l'aspect douteux, du même tiroir et lui tendit. L'homme s'assit tranquillement derrière sa chaise et attendit. Kabuto, qui n'avait même pas de chaise pour s'asseoir, commença à le remplir. Après les formalités d'usage, il put enfin ressortir du bâtiment. Sous son bras, il avait un carton…

Saisi de l'hôtel où résidait Orochimaru.

Kabuto aurait pu avoir un sourire devant ce que lui apporterait ce carton.

Mais il pensait déjà à l'autre demi-heure de marche qui l'attendait jusque chez lui.

Des petits pas fluets sur le parquet.

Tap tap tap…

Une ombre qui se promène dans les couloirs vides.

Tap tap tap…

A travers la grande verrière du bâtiment, on peut distinguer l'autre côté de l'hôpital. On voit les petites lumières allumées dans les chambres. On voit des personnes se mouvant quelques fois. Un rideau qui s'abaisse doucement, on n'aperçoit plus que des ombres indistinctes. Tout le couloir est éteint de ce côté ci. Il est toujours éteint. L'ombre s'arrête, elle observe le couloir un moment. Elle est en plein milieu. Elle observe les chambres aux portes closes et au lumière éteinte. Elle prend son stylo dans sa poche. Elle le fait tomber au sol. La pointe désigne une porte close. La lumière y est éteinte. Quelle chance !

L'ombre se glisse près de l'entrée. Elle scrute les environs. Elle pénètre dans la chambre…

Il fait nuit noire.

Kabuto secoua sa tête en pestant contre l'orage. Il avait les cheveux trempés. S'il avait été censé, il aurait sûrement pensé à prendre son parapluie, mais Kabuto était tout sauf censé. Et puis de toutes façons, il n'avait pas de parapluie…

Puis qui aurait l'idée de se promener avec un parapluie de si bon matin…

Il accrocha négligemment son manteau trempé sur son portemanteau et se précipita vers son armoire de secours à la recherche d'une serviette pour s'essuyer les cheveux. Il se frotta vigoureusement le crâne en râlant. Il détestait la pluie. Et pire que tout, il détestait marcher sous la pluie. Donc, résultat des courses, il était d'humeur massacrante. Et il savait que quand il rentrerait chez lui, il aurait les pieds dans la flotte. Monde injuste…

Kabuto après avoir séché ses cheveux, s'écroula sur son fauteuil. Il observa la pile de documents devant ses yeux. Il leva un sourcil interrogatif devant ce déferlement de dossier. Lui qui d'habitude ne rencontrait pas plus de deux patients par moi. Il avisa la petite note posée au sommet. Il la parcourut rapidement.

Voici les dossiers des patients décédés dans des circonstances similaires. Il y a des notes spéciales pour chacun d'eux. Etudies les dossiers attentivement, tu trouveras peut-être quelque chose. Bosses dur.

Ibiki.

Kabuto soupira devant le tas de dossier. Etudier les morts c'était pas son boulot. Mais ces temps ci, il se demandait souvent à quoi constituait vraiment son boulot… Mais rien ne pressait, pensa-t-il. Ces patients étaient déjà morts, il n'y avait pas d'urgence.

Kabuto se leva et prit le tas de dossier qu'il mit dans son armoire. Il en retira deux ou trois qu'il mit dans son sac. Il ferma son sac et son armoire. Il se concentra sur le dossier qui reposait sur la table. Il l'ouvrit et observa la photo. Il pencha la tête sur le côté inquiet. Il avait du faire quelques recherches poussées pour la trouver et aussi de la marche à pieds. Mais il avait bien fait. Ça se révélait intéressant. Kabuto eut un léger sourire et sortit de son bureau.

Sur la photo, on pouvait voir un petit garçon brun faisant la moue. Sur sa droite, un autre aux cheveux blancs souriait de toutes ses dents. A sa gauche, une fille blonde souriait aussi.

Tsunade…

Konohamaru soupira.

Il fit lentement rouler les roues de son fauteuil en soupirant.

Il s'ennuyait ferme.

Il s'approcha doucement de la baie vitrée. Il frotta ses yeux ensommeillés. Il regard les gouttes de pluie s'abattre contre la fenêtre. Il eut un petit frisson. Il faisait froid.

Il était seul dans le couloir, il fit rouler sa chaise roulante plus près de la vitre. Il posa sa main dessus. La vitre était froide elle aussi. Pourquoi devait-il pleuvoir ? C'était tellement injuste. C'était aujourd'hui que ses parents et lui auraient du se promener dans le parc. Et peut-être même, qu'ils auraient pu pique-niquer. Mais cette journée tombait à l'eau. Et qu'à cause de cette pluie, ses parents ne viendraient peut-être pas. Les routes étaient dangereuses sous ce déluge.

Konohamaru frotta ses yeux qui lui brûlaient étrangement depuis ce matin.

Quand il eut finit, il sentit sa chaise se basculer légèrement en arrière. Il prit peur et cru qu'il allait tomber. Un cri surpris s'échappa de sa bouche.

- Et bien ? On ne reste plus sur ses gardes ?

Il croisa au-dessus de lui, s'amusant à basculer sa chaise roulante, Kabuto. Il avait un petit sourire amusé et un air suffisant.

Konohamaru lui tira la langue et s'exclama :

- C'est de la triche ! T'es arrivé par derrière !

Kabuto redonna à la chaise roulante sa stabilité. Il se mit à côté de Konohamaru et observa la pluie tomber. Puis il prit un air réfléchit tout en marmonnant :

- C'est vrai… ce n'est pas digne d'un ninja voyons !

- Oui c'est sûr ! approuva Konohamaru. Tu mériterais d'être chassé de notre village pour tant de barbaries !

Kabuto mit une main sur son cœur et dit prenant un ton mélodramatique :

- Mais grand Hokage ! Je suis vraiment désolé ! Je ne sais ce qui m'a pris ! Mais, je ne veux pas être chassé du village. Sinon, je deviendrai un déserteur et je devrai me cacher et manger des racines sans sel ! Que faire pour me faire pardonner ?

Konohamaru se gratta la joue, pensif. Il pencha la tête sur le côté et finit par s'exclamer :

- Si tu m'offres un chocolat chaud, nous serons quittes !

Kabuto empoigna les poignets du fauteuil. Il fit rouler celui-ci jusqu'à l'ascenseur en s'exclamant :

- Direction cafétéria grand Hokage !

Les éclats de voix continuèrent et se dissipèrent quand l'ascenseur arriva enfin.

Sarutobi, qui s'était arrêté à l'angle du couloir pour les observer eut un sourire et reprit sa marche.

Kabuto et son petit-fils semblaient si bien s'entendre…

Kabuto soupira.

Sur son bureau était posé un nouveau dossier.

Il lut la note lui indiquant que la mort datait de ce matin et que les symptômes étaient les mêmes que ceux des autres patients. Il n'avait aucune envie de consulter le dossier. D'ailleurs, il n'en avait consulté aucun. Il ne voulait pas les consulter, tout simplement.

Kabuto bailla doucement.

Il s'était bien amusé avec Konohamaru toute la matinée. Il l'avait quitté quand ses parents étaient arrivés. Mais la cause à effet était des moins supportables. Il s'ennuyait. Il prit une feuille et commença à la plier.

Bientôt un petit avion en papier s'envola pour rejoindre la poubelle.

Toujours la poubelle…

Kabuto se leva, il s'étira puis se dirigea vers la sortie.

Autant rendre une petite visite à son patient préféré.

Les rideaux étaient ouverts. L'homme allongé semblait pourtant dormir. La bouche légèrement entrouverte laissant passer un souffle léger. Les yeux fermés, et le visage paisible, Orochimaru semblait dormir.

Kabuto s'approcha curieux. C'était intensément grisant de s'approcher ainsi. Comme s'il s'approchait d'un lion en plein sommeil. Là où il était le plus vulnérable. Kabuto se pencha vers lui. C'était amusant. Il semblait bien moins impressionnant ainsi.

Et malgré lui, Kabuto se plu à entre apercevoir cette part d'humanité dans cet homme.

Chose qu'il ne put contempler plus que cela car il se retrouva brusquement une main empoignant sa chemise.

Kabuto se dit qu'il venait de signer son arrêt de mort en voyant l'air assassin du tueur. Il émit un déglutissement peu élégant. Orochimaru eut un sourire conspirateur et murmura :

- On dirait que je t'ai attrapé.

Kabuto n'avait aucune possibilité de fuir. Il regretta d'avoir provoqué l'homme la veille. Tout cela se présentait très mal. Il allait sûrement mourir dans le meilleur des cas. Dans le pire, Orochimaru le torturait avant de mourir. Mais ce dernier se contenta de l'approcher à la seule force de son bras et de lui demander :

- Explique-moi…

Kabuto leva un sourcil interrogatif. Il pensa que Orochimaru avait perdu le peu de raison qui lui restait et s'en portait tout de même très bien, mais qu'il allait finir réduit à l'état de cendres par ce fou. Le dit fou soupira et approfondit sa demande :

- Qui dois-tu attraper ? Qu'est-ce qui se trame dans ce foutu hôpital ? Et qu'est-ce que tu dois bien pouvoir foutre pour que quelqu'un d'aussi incompétent que toi puisse avoir une augmentation ?

Kabuto se retint de lui dire qu'il était quelqu'un de très compétent et que s'il trouvait son métier si facile, il n'avait qu'à prendre sa place.

Kabuto lui expliqua brièvement dans les grandes lignes, espérant que le meurtrier le lâche. Ce que le meurtrier fit pensif. Puis il eut un petit rire extrêmement oppressant. Kabuto pensa brièvement à s'enfuir quand l'autre homme s'adressa à lui en le fixant :

- Tu crois vraiment pouvoir l'attraper ton tueur en série ?

Kabuto vexé dans son orgueil, répliqua vertement, se tenant cependant à une distance raisonnable de l'homme :

- Bien sûr que je peux ! Je suis psy comme même ! Vous pourriez être un peu plus respectueux !

Cette fois, Orochimaru partit dans une grande hilarité sous le regard décontenancé de Kabuto. Ce dernier se demanda ce qu'il avait sit de si amusant. Quand l'homme cessa de rire, il se rallongea avec un petit sourire moqueur et fixa le plafond. Il tourna sa tête vers Kabuto et glissa :

- Prouve-le moi que t'es un bon psy… trouve-le… Ou trouve-moi…

Kabuto resta interdit devant ces dernières paroles cherchant à en interpréter le sens. Mais rien ne lui venait à l'esprit. Il s'approcha curieux et demanda :

- Comment ça ? vous trouver ?

Orochimaru se redressa lentement et fixa le psy. Il attrapa une nouvelle fois son col et le rapprocha doucement cette fois. Il approcha sa bouche de son oreille et murmura :

- Trouve-moi… Avant que je ne t'attrape.

Et il lui lécha délicieusement l'oreille avant de lâcher son col.

A peine quelques secondes plus tard, Orchimaru se trouvait seul dans la pièce et la porte entrouverte laissait voir le visage des agents siégeant devant sa chambre perplexe.

Orochimaru éclata de rire une nouvelle fois…

Kabuto s'était encore enfui…

- Je t'ai déjà attrapé, on dirait …

A suivre…

L'auteur (gémit doucement de douleur) :

- Aïe ! C'est pas possible, je me suis presque éclaté les doigts à écrire ce chapitre. Mais heureusement, je suis sauvé ! J'ai terminé celui là !

Kabuto (soupirant ) :

- Est-ce moi ou il ne se passe absolument rien ?

L'auteur (répliquant) :

- Est-ce moi ou tu t'es encore fui lâchement ?

Kabuto (hurlant) ) :

- Mais tu peux pas comprendre ! Si je ne m'étais pas enfuit alors… Alors j'aurai du supporter son haleine horrible !

L'auteur (s'exclame) :

- Quoi ? Orochimaru a mauvaise haleine ? Mais ! Non ! Ce n'est pas possible ! Pourquoi tant de haine ?

Orochimaru (pleurant dans son coin) :

- Je sais que je n'aurai pas du prendre du poisson à midi… mais il avait l'air si bon… Puis il était grillé à point et…

L'auteur (met un pince nez et console Orochimaru) :

- Mais c'est pas grave ! Je t'achèterai des bonbons à la menthe ! C'est très bon pour l'haleine et…

Orochimaru (les yeux brouillant de larmes) :

- C'est vrai ? Oh c'est si gentil ! Toi, ça se voit que toi tu m'aime vraiment !

Kabuto (met un pince nez, éjecte l'auteur et hurle ) :

- Non mais c'est quoi ça ? Je te laisse deux secondes et tu dragues déjà quelqu'un d'autre ! La fidélité ça te dit quelque chose ? Pour la peine tu dormiras sur le canapé !

Orochimaru (pleurniche) :

- Non pas le canapé !

L'auteur (hurle avec Orochimaru) :

- Non pas le canapé ! Pour empêcher cette abomination envoyez des reviews ! please !