Coucou mina! me voila enfin de retour. après ce bon mois d'absence, je vous laisse enfin découvrir la suite. Ne vous inquiétez pas, on va avancer doucement mais surement... niark


Je voudrait simplement me montrer telle que je suis vraiment. Sans faux semblant. Je voudrais simplement être plus honnête avec moi-même. Pourtant j'ai beau l'imaginer, le souhaiter de tout mon cœur, le désirer... c'est impossible. Car même si j'y arrivais, je sais que rien ne changerait au final. Parce que c'est déjà trop tard. Ceux à qui ces mots sont destinés ne peuvent plus les entendre.


Appuyé contre la rambarde, Daniel souffla la fumée de sa cigarette. Son regard se perdit alors dans le ciel aux milles couleurs du soir. Il ne savait plus quoi penser et ses émotions étaient partagées. Il était soulagé de voir que Kristal semblait aller un peu mieux et en même temps, déçu.

Cette dernière émotion était très étrange. Il souhaitait de tout son cœur que Kristal surmonte son traumatisme alors pourquoi se sentait-il soudain si triste ? Si seul aussi ? C'était vraiment incompréhensible.

Basculant la tête en arrière, il posa un regard éteint sur le bâtiment qui le surplombait. Son esprit vola alors vers un des appartements en particulier. A l'heure qu'il était, sa sœur devait certainement encore dormir dans sa chambre là ou il l'avait transporté après l'avoir trouvée avachie sur le canapé.

Un nouveau soupir passa ses lèvres alors qu'il jetait au loin sa cigarette consumée. Quand ils s'étaient disputés en début de semaine, il s'était senti mal. Non pas à cause de ses mots cruels mais plutôt à cause de leur véracité. En partant et en coupant tout les ponts, il n'avait pensé qu'à lui. Mais le plus douloureux là-dedans, c'était qu'il ne le regrettait pas plus que cela. Il n'avait jamais été très proche de ses sœurs. Fallait quand même dire qu'ils avaient une bonne dizaine d'années de différence et ne se parlaient de ce fait presque pas. Pas plus qu'ils ne se côtoyaient en dehors de la maison d'ailleurs.

Il avait honte de l'admettre mais la possibilité que son attitude ait pu les blesser ne serait ce qu'un peu ne lui avait même pas traversé l'esprit. Il avait fallu que Kristal lui crache cruellement la vérité au visage pour qu'il réalise. Et le fait d'avoir gardé des nouvelles à travers les journaux ou en les espionnant de manière anonyme ne le réconfortait pas le moins du monde.

Un bruit de pas à sa gauche lui fit tourner la tête. En reconnaissant le nouvel arrivant, un faible sourire ourla ses lèvres.

- C'est à cet heure là que tu rentres ? l'accueillit-il sur le ton de la plaisanterie.

L'autre se contenta d'un large sourire avant de venir s'accouder à la barrière faisant pour sa part face à l'immeuble.

- Vous avez pu discuter ? s'enquit alors Kiyoshi sans oser le regarder en face.

- Non, répondit Daniel en allumant sa troisième cigarette de la soirée pour se donner contenance. Elle dormait quand je suis arrivé et je n'ai pas osé la réveiller.

-... Peut-être aurais-tu dû ?

- Comment ça ? s'étonna Daniel en le regardant avec un sourcil levé en signe d'interrogation.

- Eh bien... Je ne sais pas trop ce qu'il s'est passé entre vous mais cela semblait lui tenir à cœur.

- J'imagine oui. Pour qu'elle vienne à moi d'elle-même cela a dû beaucoup la travailler, convient Daniel en tirant une bouffé de sa cigarette. Mais je pense qu'il vaut mieux la laisser dormir tant qu'elle peut... Parce qu'elle se réveillera bien assez tôt, conclut-il tristement en regardant d'un air peiné le ciel désormais bien sombre.

- ...Daniel ? appela lentement le joueur de Seirin en regardant le jeune homme d'un air étonné.

Daniel éteignit sa cigarette à moitié consumé contre la rambarde. Il n'en avait jamais parlé avec Kristal mais il savait. Il savait qu'elle cauchemardait toutes les nuit. Qu'elle se couchait à pas d'heure parce qu'elle ne parvenait pas à trouver le sommeil. Et aussi que quand celui-ci venait enfin, elle se réveillait toujours bien trop vite. Combien d'heures de sommeil pouvait-elle bien glaner chaque nuit ? Deux ? Trois ? Et encore...

- Tu sais... On l'a vu... Sa cicatrice.

Surpris, Daniel tourna son attention vers Kiyoshi et celui ci indiqua alors sa tête du doigt. Enfin, plus précisément son œil droit. Daniel comprit aussitôt quoi il faisait référence... Et un sentiment très proche de la jalousie s'installa immédiatement en lui. Lui-même ne l'avait jamais vue.

- Je suis vraiment désolé ! s'excusa Kiyoshi en interprétant mal sa réaction. C'est à cause de Nigo ! Il s'est pris les pattes dans son cache-œil et une situation en entraînant une autre...

- Nigo ? répéta Daniel, perdu dans cet afflux de paroles.

- Tu sais, je t'en ai parlé, répondit Kiyoshi en se redressant légèrement pour pouvoir le regarder. C'est le chien de mon kohai.

- Ah oui ! Je m'en sou... Attend ? Ton kohai était là ? réalisa Daniel après coup redoutant le reste.

-... Toute l'équipe en fait, répondit Kiyoshi avec une grimace d'excuse en confirmant ses craintes.

- Alors... Kris sait pour toi ? Je veux dire... Pour l'équipe de basket ?

- Bah oui. En plus, elle est venue me chercher à l'entraînement pour que je lui dise où tu travaillais. Alors forcément qu'elle sait.

- Elle est venue pendant que vous jouiez ? Sérieusement ?

- Bah oui. Mais qu'est ce qu'il y a ? Tes questions sont de plus en plus bizarres, Daniel.

Pour toute réponse, le plus âgé des deux partit à rire avec une expression démentielle. L'expression de celui qui pétait un câble en se demandant ce qu'il avait foutu jusqu'à présent.

- Euh... Daniel ? Tu es sûr que tout va bien ? s'enquit Kiyoshi, inquiet pour sa santé mentale.

- Hum? répondit celui-ci toujours secoué par un petit rire qui refusait de passer. Oui, oui t'inquiète. Je vais bien. C'est juste que je me suis trouvé soudain bien bête.

- Hein ? s'étonna Kiyoshi qui comprenait encore moins son attitude.

- Rien, rien, répondit Daniel en pouffant toujours un peu bien qu'il se contrôlait mieux à présent. Dis-moi plutôt. C'est quand votre prochain match ?

- Dimanche, répondit le numéro sept de Seirin, surpris par le changement soudain de sujet. On joue contre Senshinkan.

- Senshinkan ?... Je vois. Un des trois roi, hein... Ce ne sera pas un match facile.

- Non, acquiesça avec sérieux Kiyoshi. Mais nous sommes fin prêt et nous avons bien l'intention de gagner.

- Dimanche... Je peux assister au match ?

- Hein ? Tu va venir ? Tu n'as jamais voulu venir pourtant !

- Je ne peux pas être le seul à traîner derrière.

La réponse énigmatique intrigua grandement le brun. Et cette tendresse inattendue dans son regard ne fit que l'accentuer. Pourtant Kiyoshi eut beau insister, Daniel resta muet comme une carpe...


Kristal se réveilla en sursaut, complètement paniquée. Il lui fallu bien cinq minutes pour calmer les battements précipités de son cœur et encore cinq autres pour arrêter le tremblement de ses mains. Encore un de ses maudits rêves.

Remise de ses émotions, Kristal porta enfin attention à son environnement... Quand diable était-elle retournée dans sa chambre ?

Son regard se baissa sur son corps. En plus de son cache-œil, elle portait toujours les vêtements qu'elle avait enfilé à la va-vite à la sortie de son bain. C'était plutôt étonnant en partant du principe qu'elle retirait toujours son bandeau pour dormir et qu'elle n'aimait pas se coucher habillée. Pourquoi ? Parce qu'elle avait le sommeil très agité et que du coup cela froissait ses vêtements. Elle avait beau avoir une drôle d'allure à force d'être couverte de la tête au pied, elle n'aimait pas pour autant avoir l'air négligée. Et si elle dormait dans son lit avec ses vêtements et son bandeau cela ne pouvait signifier qu'une chose. C'était qu'on l'y avait mise. Et qui aurait pu le faire si ce n'était Daniel ?

D'un coup, la jeune fille se souvint de son passage dans le bar et des événements qui avaient suivi. Sa première pensée fut pour l'équipe de Seirin qui avait vu ce qu'elle n'aurait pas dû voir. Qu'ils aient vu sa cicatrice n'était pas tant le problème. Non. Le problème, c'était leur réaction. Elle avait une sainte horreur de la pitié et savait par expérience que maintenant qu'ils avaient vu sa cicatrice, elle n'y couperait pas.

La deuxième réalisation fut pour son frère. S'il l'avait déplacée du canapé jusqu'au lit, cela voulait dire qu'il était rentré. Son esprit ne compta pas jusqu'à trois qu'elle intégra cette nouvelle information.

Basculant sans attendre les jambes à bas du lit, elle se leva avec un peu plus de modération pour éviter les vertiges. Il ne lui fallu pas bien longtemps pour constater que l'appartement était vide. Son œil dériva vers la pendule qui affichait neuf heure passée.

Ses sourcils se froncèrent aussitôt. La dernière fois qu'elle avait regardé la pendule, elle indiquait huit heures moins cinq. Elle s'était mise à sommeiller par la suite en attendant Daniel et avait dû finir par s'endormir. Cela avait bien dû lui prendre quand même une vingtaine de minutes avant de retrouver Morphée. Donc globalement, elle avait dû dormir environ trois quart d'heure. Le temps que son frère rentre, la trouve et la déplace dans sa chambre il restait grosso modo une demi heure de vague.

Son regard se posa sur la porte. Même s'il était sorti, il ne devait pas être bien loin. Après tout il savait qu'elle voulait lui parler, non ?

Enfilant à la va-vite ses chaussures et une veste, elle ouvrit tout aussi rapidement la porte avec la ferme intention de trouver son frère. Elle aurait certes pu patienter un peu dans l'appartement puisqu'il allait forcément revenir à un moment ou un autre mais elle n'en pouvait plus d'attendre. Elle avait besoin de lui parler. Maintenant. Avant qu'elle ne change d'avis.

Qu'elle ne fut pas sa surprise pourtant quand elle trouva l'objet de sa précipitation au pas de la porte en train de discuter avec un géant brun guilleret.

- Ah! Kris! Tu es réveillée.

La jeune fille lui jeta un œil plus que parlant. " Non. Tu crois ?" Franchement c'était quoi ces remarques stupides ? Si elle était là devant lui c'était qu'elle était réveillée, non ?

- Tu t'apprêtais à sortir ? s'étonna Daniel les sourcil froncés quand il remarqua sa tenue.

- ... Non, souffla-t-elle gêner malgré elle part la situation inattendue.

- Dans ce cas, pourquoi..., commença Daniel qui ne comprit pas.

- Je vais y aller ! intervint Kiyoshi en coupant Daniel dans sa phrase pour sauver la jeune fille de son embarras avant d'ajouter après une hésitation : je peux vraiment compter sur toi pour dimanche ?

- Dimanche ? répéta Kristal en haussant un sourcil interrogateur.

La réponse ne l'intéressait pas vraiment alors pourquoi avait-elle demandé ? Pour sauter au vol sur l'occasion de détourner de manière définitive la conversation sur sa supposée sortie. Elle ne tarda pourtant pas à le regretter. Si elle avait su, elle aurait préféré affronter Daniel, gênée ou pas.

- On a un match de basket ! Daniel vient de me dire qu'il viendrait mais comme c'est bien la première fois qu'il veut y assister alors je tiens à m'en assurer !

- Que je sois là ou pas ne changera rien à ton jeu Teppei, grogna Daniel qui ne manqua pas le léger mouvement de recul de sa sœur.

- Bien sur que si ! On joue quand même contre un des trois rois ! Les encouragements de la foule y font aussi, tu sais !

- Je croyais que vous étiez remontés et prêts à tout donné ? releva Daniel avec un brin d'amusement pour taquiner le jeune homme.

- Bien sur qu'on l'est ! Mais les encouragements mettent toujours du baume au cœur !

Ce fut au tour de Daniel de sursauter et son regard se porta aussitôt sur le visage pâle marqué par un sourire triste de Kristal. A peu de choses prêts, c'était les mêmes mots que ceux de leur père.

- Un problème ? s'enquit Kiyoshi à qui leur réaction n'échappa pas.

- Ce n'est rien, souffla Daniel en ramenant son attention sur le brun. Je ne peux rien te promettre mais j'essayerai de me libérer, d'accord ?

- Ça me va. Bon il commence à se faire tard, repris le joueur de Seirin comprenant qu'il n'aurait pas d'explication sur leur étrange réaction. Ji-cha et Ba-chan vont finir par s'inquiéter...

- Oui. Passe-leur le bonjour de ma part.

- Je n'y manquerai pas, sourit Kiyoshi en s'éloignant.

- Ah ! Et Teppei !, le rappela Daniel avant de conclure comme le brun se retourner vers lui : Bonne chance pour dimanche.

Pour toute réponse, Kiyoshi leva le pouce avec un gros sourire aux lèvres avant de se remettre en route pour rejoindre son appartement. Les deux frères et sœur le regardèrent partirent sans bouger l'un comme l'autre ne sachant que faire à présent. Ce fut finalement Kristal qui prit les devant une légère rougeur sur les joues trahissant à peine le malaise qui l'habitait.

- As-tu déjà mangé ? s'enquit-elle sans pour autant oser le regarder en face.

- Oui. Et toi ?

- Oui. Avec Kiyoshi. Il ne te l'a pas dis ?

Daniel tourna son attention vers elle en haussant un sourcil. Le brun lui en avait-il parlé? Possible. Il n'avait pas vraiment fait attention après tout.

- Possible, répondit-il finalement en constatant qu'elle le regardait d'un air perplexe. Mais je suis content de voir que vous semblez bien vous entendre.

- Hein ? fit-elle surprise par le revirement de situation. Non, pas vraiment. C'est juste un concours de circonstances.

- Vraiment ? releva Daniel avec un léger sourire aux coins des lèvres laissant supposer qu'il n'en croyait pas un mot.

- Qu'est ce que tu sous-entends ? l'agressa verbalement Kristal son seul œil visible lançant des éclairs.

- Rien rien, fit Daniel d'un ton démentant son propos. Et si on rentrait ? On ne va pas rester à poireauter éternellement devant la porte quand même.

- Mouais, fit la jeune fille pas le moins du monde convaincue tout en emboîtant le pas à son frère pour rentrer dans l'appartement.

Après s'être déchaussé de ses chaussures et de sa veste sous l'œil attentif de sa sœur, Daniel rejoignit la cuisine. Alors que Kristal se déchaussait à son tour avec un profond soupir de lassitude, Daniel mit de l'eau à chauffer. Ils allaient tout deux avoir besoin d'un bon remontant pour affronter la conversation à venir.

Enfin débarrassé » de ses vêtements d'extérieur Kristal rejoignit Daniel au moment où celui-ci sortait les tasses pour y mettre les sachets. S'asseyant sur la première chaise venue, la jeune fille attendit patiemment que son frère la rejoigne. Quand ce fut fait, le jeune homme déposa une tasse devant elle avant de prendre une chaise à son tour. Un nouveau silence encore plus flagrant suite au manque de bruit d'arrière fond s'installa. Une nouvelle fois ce fut Kristal qui se résolu à le rompre. Après tout, n'était-ce pas elle qui était à l'origine du présent malaise.

- ... Je suis désolée...

- Kris...

- Attend ! le coupa-t-elle aussitôt. Laisse-moi parler. Je disais : je suis désolée. Mais ne te trompe pas. Je ne suis pas désolée pour ce que je t'ai dis. Je suis juste désolée de la manière dont c'est sorti parce qu'après tout ce serait mentir que de dire que les mots ont dépassé ma pensée. Tu le sais, n'est ce pas ?

-... Oui. Je sais.

- Lorsque tu es parti, Papa n'a rien voulu nous dire et maman nous a juste expliqué succinctement que tu étais grand maintenant et que tu allais vivre par tes propres moyens. Nous étions jeunes. Nous n'avions aucune raison de douter deux. Et lorsque nous sommes venues en âge de nous poser des questions sur ton départ précipité, pour nous tu n'étais plus qu'un lointain souvenir. Papa n'a plus jamais évoqué ton nom et maman ne le faisait que très rarement. Et toujours en l'absence de père, bien sûr. C'est pourquoi je ne peux te dire que je regrette mes mots. Parce qu'il sont le reflet même de ma pensée. Pour moi, tu n'es qu'un fantôme. Le fantôme d'un passé révolu.

Daniel pâlit en serrant la tasses qu'il serrait dans ses mains si fortement qu'il n'aurait pas été surpris de la voir voler en éclats. Il comprenait. Non. Plutôt que de comprendre, il voyait très bien comment les choses avaient pu évoluer après son départ. Leur père était un homme intransigeant et jamais leur mère n'oserait s'opposer à lui.

- Toutefois... J'ai beau penser chacun de ces mots, je n'aurais jamais dû te les dire comme cela. Et pour cela, je m'excuse. Pour moi, tu es un étranger et te voir vouloir régenter ma vie alors que tu n'y a pas place m'a fait dire ce que je n'aurais pas dû te dire. Que je le pense ou pas n'est finalement pas le problème. Pas une seconde, je n'ai pensé à toi. A ce qu'a pu représenter ton départ ni ce qu'il a pu t'en coûter. A comment tu as survécu après ou à pourquoi tu n'as jamais repris contact. Finalement, je ne suis pas vraiment la mieux placée pour te critiquer.

- Kris...

- Mais tu sais... enchaîna la jeune fille sans tenir compte de l'interruption. Je me suis rendue compte d'un truc dernièrement... C'est que la vie est bien trop courte et que tu ne peux pas savoir à l'avance de quoi demain sera fait.

Pour la première fois de l'entretien, la jeune fille releva la tête est regarda son frère droit dans les yeux avant de poursuivre

- C'est pourquoi, je veux apprendre à te connaître. Je veux que tu me parles de toi. De ce que tu aimes. Ce que tu détestes. De tes amis. Ton travail. Tes relations amoureuses. Absolument tout. Parce que... Si je ne peux défaire ce qui est déjà fait, je peux toujours changer ce qui sera.

Daniel regarda la jeune fille devant lui sous un nouveau jour. Il se souvenait encore de ce jour un an auparavant. Ce jour où ils s'étaient de nouveau retrouvés face à face après presque huit ans de silence.

Ce jour où il avait compris qu'il n'était qu'un étranger. Qu'ils avaient commis de nombreuses erreurs d'un côtés comme de l'autre. Ce jour-là, il avait compris qu'il lui faudrait donner beaucoup de lui pour réparer ses erreurs. Pour qu'ils forment la famille qu'ils auraient dû être...


bon voila pour le chapitre du jour! vous vous demandiez ce qui allait ce passer hein? Qu'allait-elle bien pouvoir lui dire? Je suis sur que vous ne vous attendiez pas a cela ;) Niark