UZUMAKI NARUTO, LE PRÉSIDENT QU'IL VOUS FAUT !
Auteur : Gallonigher
Genre : On rigole !
Disclaimer : La majorité des personnages de cette fic ne m'appartiennent pas et heureusement.
Le (précieux) mot de l'auteur : On continue dans le délirium. Au suivant !
CHAPITRE 2 : la légende qui n'était jamais passée sur TF1
- Mesdames et messieurs, meugla Sarkozy devant un commissariat entouré de journalistes, voilà le nouveau commissaire du XVI ème !
- Bonjour bonjour ! répondit un homme aux cheveux d'argent avec un œil masqué.
- Pouvez vous nous en dire plus sur vous, réagit un journaliste.
- Oui bien sûr, fit il en croisant les bras. Je suis monsieur Hatake, le nouveau commissaire du quartier. J'aime des trucs et je n'aime pas des machins.
- Rien d'autre ? renchérit un autre journaliste micro tendu.
- Ah si, j'oubliais. Le type à côté de moi, dit il en désignant Sarkozy, il m'a dit de vous dire de ne pas vous inquiéter et que le quartier restera tranquille s'il est élu.
A ces mots, les meutes de journalistes présents se bousculèrent pour la curée dont Sarkozy allait faire les frais. Celui-ci, rouge de colère, s'éclipsa à l'intérieur du commissariat en tirant le commissaire Hatake par les cheveux.
- Ah bravo ! hurla de plus belle le candidat brun. Vous aviez la tête ailleurs ou quoi quand je vous ai causé ?
- Hmm ? lui répondit celui-ci alors qu'il avait sorti de sa poche un livre intitulé Guide des pratiques cochonnes Edition Spécial France.
- Et arrêtez de lire quand je vous parle ! rajouta le nain trapu avant de monter sur le toit où l'attendait son hélicoptère personnel.
- Bon, c'est pas tout ça, réagit le nouveau commissaire, mais j'ai du boulot. Qu'on ne me dérange sous aucun prétexte, lança t'il à sa secrétaire avant de s'enfermer dans son bureau avec son fameux livre.
A quelques pâtés de maisons de là, trois silhouettes dans un appartement minable payé avec l'argent du contribuable daignèrent se lever de leur lit douillet. L'un d'eux, Sasuke, se rendit aux toilettes tandis que Sakura s'enferma pour prendre une douche. Et merde, pensa Naruto encore à moitié dans ses draps. Elle en a pour une heure au moins et … Tiens … Mais qu'est ce que c'est que … s'inquiéta le jeune homme blond en sentant ses draps bouger tous seuls. Pris d'un mauvais pressentiment, Naruto souleva ce qui restait des draps et aperçu … un vieil homme aux cheveux longs et blanc presque nu.
- Raaaah ! hurla Naruto en bondissant hors de son lit. Qu … C'est quoi ça ! renchérit il en montrant le vieil homme du doigt que les hurlements de Naruto avaient finalement réveillé.
- Mmmh ? Hein ? Où suis-je ? s'interrogea alors le vieil homme apparemment aussi surpris que Naruto.
- Quoi ? Mais ça se voit pas non ? s'offusqua le jeune homme. Vous êtes dans mon lit ! Et … Oh, s'arrêta soudain le jeune homme. J'espère qu'on a pas … s'inquiéta alors Naruto. Non, impossible, songea t'il en transpirant.
- Rassure toi, on a rien fait non. J'étais saoul hier mais pas à ce point, réagit le vieux en sortant du lit, toujours les parties génitales à l'air libre.
- Ahhhh ! Vous pouvez pas remettre vos vêtements non ? Il y a des âmes sensibles ici !
Soudain, le vieil homme fut attaqué par surprise dans le dos par Sasuke. Celui-ci, alerté par les cri de son boss, avait promptement finit son affaire et resurgit dans la chambre à coucher. D'un geste souple, il plaqua le vieux à terre et lui croisa les bras au dos.
- Aïe ! râla le vieux. Est-ce une façon de traiter ses électeurs ? réagit il en regardant Naruto.
- Vous voulez dire que … s'étonna le jeune homme.
- Oui, je vais voter pour toi, répondit le vieux avec un léger sourire.
- AH mais ça change tout ça ! reprit avec un sourire pharaonique Naruto. Sasuke ! Lâche le ! Ce vieux va voter pour moi !
- Le vieux s'appelle Jiraiya, reprit il après que Sasuke l'ai laissé se redresser.
En quelques mots, le vieux à la solde de Bayrou expliqua comment il était parvenu jusqu'ici. Il disait qu'il avait été chargé par son boss de faire des recherches dans les bars jusqu'à ce qu'il tombe sur Naruto. Et une fois que celui-ci l'avait croisé dans un vieux bar de pédé, il a cru bon de saisir l'occasion en le faisant boire au maximum et en faisant croire aux pédés présents qu'ils étaient ensemble pour ne pas se faire draguer. Naruto qui était venu pour vanter son programme envers la communauté homosexuelle avait été ravi de ne pas risquer de devoir repousser un hypothétique looser qui en serait désespéré au point de draguer un gars comme lui. Mais de fil en aiguille, les deux tourtereaux avaient fini par partir ensemble et, fatalement, rentrer ensemble.
- Ahlàlà, la pêche aux voix, c'est vraiment la galère, réagit Naruto qui avait passé une robe de chambre et qui en avait profité pour en filer une à Jiraiya.
- Et donc, vous allez rapporter tout ce que vous avez vu à votre candidat ? demanda d'un ton interrogateur Sasuke.
- Non, vous n'avez rien compris, réagit Jiraiya en feignant l'incompréhension. Vous savez, dit il en chuchotant, mon boss me fait travailler tous les soirs pour une misère. J'avais accepté ce job parce que les filles de son QG sont vraiment craquantes, dit il la bave aux lèvres. Mais la règle de la maison interdit aux employés de sortir ensembles.
- Je trouve ça scandaleux ! réagit soudainement Naruto. Et la liberté de copuler alors ? Il en fait quoi ce vieux schnock ?
- En plus, renchérit Jiraiya, sa tête me tape sur le système. La semaine dernière, Bayrou m'a refilé des poux. Il doit traîner dans des endroits peur fréquentables à mon avis.
- C'est décidé Jiraiya ! réagit Naruto. A partir d'aujourd'hui, tu intègres notre équipe !
- Doucement, s'offusqua le vieux. Et ma liberté de choix alors ?
- Ah, oui c'est vrai, s'excusa Naruto. Bon, tu préfères travailler de jour ou de nuit ? enchaîna t'il.
Le vieux allait répondre que ça ne l'intéressait pas lorsqu'il eut une idée en entendant le bruit de l'eau qui coulait dans la salle de bain. Il chuchota alors aux deux compères qu'il acceptait d'aider Naruto dans sa campagne s'il lui permettait de s'accoupler avec Sakura. Le jeune homme blond resta perplexe quelques secondes mais Jiraiya sortit de sa poche quelque chose qui allait faire décider Naruto.
- Tu vois ça, dit le vieux. Il s'agit d'un cd où est gravé la liste des adresses mels des adhérents de l'UDF. Imagine ce que tu pourrais faire avec !
- Hmm, réfléchit Naruto. C'est pas très loyal ça. T'as pas autre chose ?
- Grumpf, réagit le vieux croûton. Peut être que oui, fit il en observant bien Naruto.
Le vieux se rapprocha de Naruto et souleva soudainement le haut de son pyjama. Offusqué, Naruto réagit en donnant un coup de genou au responsable. Mais celui-ci se releva et afficha un sourire intéressé. Naruto s'agitait en disant qu'il se doutait bien qu'un vieux porc comme lui ne pouvait qu'être gay ! Mais le vieux croûton eut un discours totalement inattendu.
-Naruto, reprit il sérieusement, lorsque tu parles de politique, ne t'arrive t'il pas parfois d'avoir l'impression qu'on parle à ta place ?
- Hein, fit il surpris. Heu, des fois, Sakura me coupe la parole ou bien Sasuke sort un commentaire vaseux sur ce que je raconte mais sinon non.
- On ne t'a jamais parlé de ce qui s'est passé il y a vingt six ans Naruto ?
- Hein ? Ben, je sais pas. C'était le début de goldorak en France ?
Devant la finesse d'esprit de son interlocuteur, le vieux Jiraiya entreprit de tout reprendre à zéro. Il lui conta alors une bien étrange histoire qui n'est selon ses dires jamais passé au journal de TF1.
- Ecoute moi bien Naruto. Il était une fois un président qui voulait devenir président à la place du président. A l'époque, la droite mise en place par le général de Gaule était toujours au pouvoir dix ans après sa mort. Mais en cet an de grâce 1981, la gauche n'avait jamais aussi proche de prendre le pouvoir selon les sondages. Alors, paniquant du fin fond de sa tombe, le général de Gaule revint dans le monde des vivants en tant qu'esprit. Son but, empêcher l'élection de Mitterrand. Mais alors que celui-ci allait faire un dernier discours devant les caméras, l'esprit du général de Gaule débarqua et tenta d'emporter avec lui l'âme de Mitterrand. C'est alors qu'un miracle s'est produit. Un jeune homme blond, qui te ressemble d'ailleurs beaucoup Naruto, est tombé du ciel et a scellé l'esprit du général de Gaule en lui. Pour le récompenser, Mitterrand lui a accordé la main de sa fille. Mais le vaillant héros blond la plaqua quelques semaines plus tard car il avait découvert entretemps qu'il était gay. Malheureusement, le sceau qu'il portait en lui ne pouvait pas être détenu par un gay et le général de Gaule failli s'en échapper. Mais, n'écoutant que son courage, le jeune héros blond s'enfermant dans les chiottes des hommes et se masturba en observant ses voisins de cabines. Et une fois la semence sortie de son engin, le jeune héros utilisa une technique spéciale pour que celle-ci vienne se greffer au premier vagin qu'elle rencontrerait. Et le sceau suivit alors le même chemin. L'affaire faite, le courageux héros se fit sortir des chiottes des gars par un videur qui le mit dehors d'un coup violent au postérieur. Hélas, on retrouva son corps le lendemain matin, écrasé par un tracteur. Il ne s'était pas réveillé après le choc. Il eut donc des funérailles sobres et indignes de son rang et …
Jiraiya s'arrêta de parler, constatant que Naruto quasiment endormi et demanda à celui-ci d'un ton offusqué s'il l'écoutait encore. Naruto lui répondit que oui mais qu'il ne savait pas à quoi cette histoire à dormir debout pourrait l'intéresser.
- Imbécile ! dit il en se levant. Tu n'as toujours pas pigé ? C'est toi le résultat aujourd'hui de la semence qu'avait sorti le jeune héros !
- Hein ! s'étonna Naruto. Mais alors oui c'est pour ça ! Je comprends tout !
- Comment ça ? s'intéressa Jiraiya qui se demanda s'il maîtrisait déjà le pouvoir que lui offrait son hôte.
- C'est pour ça que j'ai été abandonné à la naissance ! se reprit soudainement Naruto en réponse.
- Pfff, se contenta de lancer Jiraiya en se passant la main sur les cheveux. Tu ne sais encore rien apparemment. Ecoute moi, si ça t'intéresse, je peux t'aider à exploiter l'hôte que tu as coincé au fond du bide. Avec lui, tu es sûr de ne plus rater un seul débat !
- C'est vrai ?!! répliqua Naruto avec un air goguenard. Alors qu'est ce qu'on attend ? On commence !!!
- Minute. N'oublie pas notre marché, très cher ! lui répondit Jiraiya un sourire de pervers aux lèvres.
- Naruto, tu ne vas pas croire ce que raconte ce vieux débris quand même ? s'exclama Sasuke qui n'avait pas bougé depuis. Ce n'est qu'un pervers fini.
- Ouais ouais, répondit Naruto d'un air nonchalant. Tu dis ça parce qu'il va marcher sur tes plates bandes c'est ça ?
- Beuh … s'offusqua Sasuke d'un air réprobateur avec malgré tout une petite rougeur sur le visage. Après tout, fais ce que tu veux, dit il en tournant la tête.
Naruto bondit alors et fit le signe de la victoire d'une main juste au moment où Sakura sortit de la salle de bain sous le regard attentif de Jiraiya.
- Eh ! C'est qui ce vieux dégoûtant ? s'écria la femme aux cheveux roses.
- C'est mon nouveau manager ! répondit Naruto. Il va m'aider avec Sasuke dans la campagne !
- Ne me demande pas mon avis surtout, grogna Sasuke dans son coin.
S'ensuivit ensuite une discussion animée qui ne fut cependant pas perdue pour tout le monde. En effet, à l'extérieur, un étage au dessous, la laveuse de carreaux, blonde, équipée d'un stéthoscope, ne manqua pas un bout de la conversation des quatre joyeux lurons. La mère Royal sera contente, dit pour elle-même l'espionne au stéthoscope. Heureusement que j'ai toujours un truc qui traîne comme ça dans mon sac de médecine.
Plus loin, au commissariat du XVIème, un mystérieux visiteur était entré, rendant apparemment visite au tout nouveau commissaire Hatake. Il pénétra dans le bureau de celui-ci malgré les protestations de la secrétaire.
- Hé Kaka ! Comment tu vas auj … Ouch ! râla le dit visiteur brun qui venait de se recevoir un livre en pleine figure.
- Sapristi Gai ! fit le « Kaka » énervé. Je t'ai déjà dit de ne pas m'appeler par mon nom dans ce pays de merde ! Appelle moi Hatake ou mieux « commissaire » !
- Bah, si ça peut te faire plaisir, répondit vaguement celui-ci. Vous savez, dit il en s'adressant à la secrétaire, Kaka et moi, on est les meilleurs amis mais aussi les plus grands rivaux du monde ! s'agita t'il tout excité.
- Pourquoi est ce que je suis ami avec des cas sociaux pareil ? soupira le commissaire Hatake en ramassant son livre.
De retour à l'appartement de Naruto. Alors que celui-ci convinquit Sakura du bien fondé de son nouveau manager, celui-ci a un soudain sursaut et se jetta à corps perdu devant son PC.
- J'avais oublié les sondages ! se maudit le jeune homme blond en se connectant sur médiamétrie. J'espère que …
- Eh bien Naruto ? fit Sakura qui tourna le dos à Jiraiya. Qu'est ce que ça dit ?
- Si je suis venu te chercher dans ce bar de pédés pour rien Naruto, ça va chier ! réagit Sasuke qui s'attendait à ce que rien n'ait bougé.
- Re … Regardez ça ! se retourna Naruto la mine ragaillardie de joie.
- Quoi ? Et c'est ces résultats qui te mettent dans un état pareil, s'offusqua Sakura vexée d'avoir accouru si vite pour vérifier.
- Ben quoi, c'est un début non ? répliqua Naruto d'un air convaincu. Vous verrez tous ! s'exclama t'il en se levant. Bientôt, je serai président !!! lança t'il de toutes ses forces, réveillant du même coup tout l'immeuble qui ne l'était pas encore.
UZUMAKI NARUTO : classé 13ème avec 0,45 pour cent des intentions de vote.
Bon, voilà pour ce soir. Désolé si le chapitre vous a paru un peu plat mais je suis plutôt en manque d'inspiration ce soir (herk). Enfin, ça ira peut être mieux demain. Et puis j'ai même eu une nouvelle idée pour ma fic principale en écrivant ce monceau de connerie. Comme quoi, on peut joindre l'utile à l'agréable : )
