oOo Fait dodo Roro mon p'tit frère oOo
Une p'tite pilule, une p'tite granule
OoOoOoOoO
« VOUS AVEZ FAIT QUOI !?! »
« Je suis désolé Carson, je ne pensais pas qu'il prendrait aussi mal ce simple cachet pour le sommeil... » se défendit du mieux qu'il put Sheppard, embarrassé d'être grondé devant la moitié du personnel présent ainsi que les membres de son unité militaire.
« Vous savez ce que vous êtes Colonel ? » lui répliqua Beckett.
Sheppard n'avait pas besoin d'être devin pour savoir ce qu'il allait lui dire.
« Un irresponsable petit soldat qui pense toujours avoir raison au dépend des spécialistes et jouant l'enfant gâté pourri GRANDISSEZ BON SENS.»
Bingo, quoi que John ne s'attendait pas au terme petit soldat, c'était vraiment péjoratif de la part de Carson.
« Du calme Doc, il se réveillera bientôt et puis vous connaissez McKay.» Dit-il avec un sourire « Plutôt mourir que de nous laisser un moment de paix »
« Vous ne semblez pas comprendre Colonel, McKay n'a pas juste pris vos médications, je le fournissais abondamment en tranquillisants depuis le début de ces insomnies.»
« Oui et bien ...ça ne marchait pas. » lui répliqua sèchement un scientifique non loin de là qui écoutait la conversation.
Le médecin lui lança un regard courroucé qui fit reculer ce dernier « C'est normal professeur Taylor » cracha-t-il « L'enzyme ingérée dans le corps du Docteur McKay, lors de son périple avec Ford (1) a eu pour effet de lui renforcé son système immunitaire face aux drogues fortes. Bref, il en a une grande résistance depuis et c'est la raison pour laquelle il avait du mal à trouver le sommeil avec toutes ces agitations.»
« Ha ! » Sheppard croisa les bras. « Nous aurions pu le savoir plus tôt Docteur.»
« Ce n'étaient pas vos affaires Colonel et N'ESSAYEZ PAS DE ME FAIRE CULPABILISER À VOTRE PLACE !»
Holala Sheppard ne connaissait personne de plus nounours que Carson. Par contre lorsqu'il s'agissait de santé celui-ci devenait un ourson acéré d'aiguilles. Des fois John se demandait si celui-ci ne jouait pas le rôle du père de famille, ici sur la base, grondant les enfants trop gourmands ou trop garnements selon son humeur.
John secoua la tête, il devait enlever cette image familiale de sa tête. Parce que si Carson était son père alors Elizabeth devait être sa mère et Dieu sait que Sheppard ne voulait pas créer d'inceste. Pas qu'il l'ait déjà fait, mais un jour, elle craquera comme toutes les autres... (2)
« Hein quoi? Qui craquera!? »
Zut il avait du le dire tout haut.
« Arrêtez Carson ne changez pas de sujet!» l'interrompit John « Pensez-vous vraiment que Rodney prenait les prescriptions du médecin?»
Le docteur posa un regard attentif au colonel et s'exclama finalement avec une pointe d'ironie : « Alors expliquez-moi la surdose plus qu'importante de sédatifs dans son système sanguin Colonel?»
John leva les bras au ciel complètement découragé : « Je ne lui ai mis que trois pilules pour le sommeil dans son café, Carson je le jure... juste trois.»
« Si ce n'est pas vous qui lui avait administré autant de produits alors je me demande bien qui est-ce ? »
John vit alors Lorne sortir de son poste pour s'avancer, celui-ci regardait étrangement au sol comme un petit garçon pris en faute (pas très digne d'un homme de l'armée en passant). Le Major prit un moment d'hésitation et voyant l'air interrogatif de Carson et de Sheppard, il se lança :
« J'aurais peut-être aussi... par hasard... fait tomber quelques somnifères dans le café du Docteur McKay par accident heum… aujourd'hui.»
Carson le regarda surpris ravalant sa rage envers Sheppard qui désignait d'une main éloquente le Major dans un "Vous voyez Carson, chicanez le lui et pas moi !". Mais à la surprise de John, au lieu de réprimander ce dernier, le médecin se tourna vers le groupe de personnes qui les entourait.
« Bon j'en ai marre ! » Carson virait tranquillement au rouge : «COMBIEN D'ENTRE VOUS ONT MIS QUELQUE CHOSE DANS LES CAFÉS DU DOCTEUR MCKAY?»
Tout le monde présent dans la salle de contrôle se regardèrent visiblement mal à l'aise et lentement plusieurs mains se levèrent l'une après l'autre d'une façon hésitante et timide. À la fin tout le personnel présent dans la grande salle avaient leurs mains en l'air.
John était partagé entre le fou rire et l'accablement d'avoir eu une idée si banal. Lui qui croyait avoir frappé fort contre le scientifique, la prochaine fois il devait trouver plus original.
Carson de son côté était littéralement tombé sur le cul, c'est sûr qu'aux nombres de mains en l'air, Rodney risquait gros pour son bien être. Par contre le médecin se reprit vite et se grattant la tête d'une façon nerveuse et agacée, il demanda aux personnes d'une voix plus calme :
« OK, j'ai compris, je reformule ma question. » Il prit une profond respiration : «Qui a mis des médicaments et autre type de somnifères dans les cafés du Docteur McKay ? »
Plusieurs mains se baissèrent alors et John prit en pitié le pauvre astrophysicien qui devait boire n'importe quoi. C'était sûr que les assistants ne devaient pas trouver agréable de se faire crier dessus par un McKay énervant et énervé. À côté de lui il put entendre un Carson pousser un soupir à réveiller les morts (dommage que ce ne soit pas suffisant pour réveiller Rodney)
Le médecin fit alors le tour de la salle, questionnant chacune des personnes présentes qui avaient encore la main en l'air. Heureusement que le nombre avait été réduit de moitié mais cela représentait encore énormément de pilules ingérées par le docteur. Aucun doute là-dessus pour Sheppard que ça ne devait pas être bon pour la santé du scientifique.
S'approchant de Carson qui prenait des notes dans un petits calepin, il lui demanda : « Si McKay a un renforcement quelconque, ça veut dire qu'il va bien? … Non ? ».
« Non » coupa sèchement le médecin, « Car sa résistance a des limites et maintenant il y a un effet grave de répercussion.» termina-t-il sur une touche plus alarmante.
John releva alors les yeux en dévisageant le médecin « Il ne va pas...».
Carson déposa alors son cahier de notes et prit appui sur un bureau, les yeux fermés et les sourcils froncés. Il lui répondit d'une voix mortifiante « J'ai bien peur Colonel… »
John retint sa respiration.
« … Qu'il faudra supporter les ronflements de Rodney pendant encore longtemps. »
John retint une gifle, QUEL IDIOT CE MÉDECIN!! Par contre il ne put retenir un sourire à la pensée de Rodney cohabitant involontairement avec Carson à l'infirmerie pendant une semaine. Même endormi Sheppard était certain que le physicien était dur à vivre pour Carson.
C'est alors qu'Elizabeth apparut dans la salle, pile de documents sous le bras et le regard assassin en direction du colonel. Aussitôt John voulut disparaître.
La "discussion" qu'il avait eu avec elle sur son manque de maturité et de discernement, lorsqu'il lui avait annoncé son mauvais coup du matin, était encore resté graver dans sa mémoire (étamper au fer rouge pour être plus précis!) C'était surtout sa coiffure qui en avait prit un coup. Bien dressés sur sa tête comme un hérisson, il était sûr qu'il avait pris des cheveux blancs.
Enfin bref ce n'était pas une Elizabeth rose-bonbon qui rentrait dans la salle en ce moment.
Celle-ci se dirigea directement vers Carson pour prendre des nouvelles de l'endormi et Sheppard put voir le regard assassin, qu'habituellement elle réservait pour lui, s'intensifier sur chacune des personnes présentes. Par contre elle ne fit aucune remarque. Mais John était sûr que lorsque les choses allaient se calmer, le Docteur Weir allait passer un sérieux savon à tout le personnel d'Atlantis. Il se réjouissait déjà de cette perspective.
Après un moment Radek s'avança vers la dirigeante. Il était visiblement nerveux et John se doutait que cela n'était pas bon pour eux.
« Nous avons un problème PLUS que majeur madame.»
Elizabeth ferma les yeux un moment, visiblement ennuyée d'entendre encore le mot problème et se retourna vers le scientifique : « Oui Docteur?»
« Bon vous savez qu'on ne peut pas lever le bouclier en même temps que l'occulteur alors si les Asurans attaquent, ce qu'ils feront, nous ne pourrons pas nous défendre. Hors si on fait l'inverse notre couverture sera ruinée et les Wraiths risquent de découvrir qu'Atlantis existe encore.»
« Venez-en au fait. »
« Notre seul plan d'action possible serait de faire décoller la cité. Ceci nous sauverait indéniablement puisque nous avons maintenant les trois ZPM. »
« Parfait, faisons-le ! » S'exclama Lorne.
« On aurait pu se sauver de cette manière mais… » Zelenka secoua la tête d'un air navré, « Impossible de le faire car les propulseurs de la cité n'ont pas été réparés depuis la dernière fois… et je doute qu'on puisse un jour puisque les drônes ont incroyablement endommagé cette section de la cité.»
John se donna un deuxième coup de pied mental, d'ailleurs il pouvait voir Carson à côté se faire la même chose. Il n'avait pas eu le choix de faire exploser pour mener à terme le plan de McKay (3). Mais maintenant c'était l'handicap principal de la cité et la raison de leur future mort. Bon ok ça faisait un peu mélodramatique comme phrase, mais considérant la situation présente John trouvait que ça résumait assez bien le contexte.
« Comment ? Vous ne pouvez pas régler ce problème? Alors toutes ces nuits debout ne servait que prétexte à boire du café ?» accusa Lorne outré.
Les membres du personnel scientifique levèrent alors un regard meurtrier en direction du Major. Sheppard décida alors d'interrompre la conversation avant qu'un malheur n'arrive au militaire.
« Sinon quel sont vos plans Docteur Z?»
« Pour le moment je n'en ai aucun.» couina-t-il en haussant les épaules.
« Mais trouvez bon sang, il ne nous reste que deux jours au minimum !» le secoua brusquement Lorne.
« Écoutez, je ne marche pas comme le Docteur McKay moi. Je ne travaille pas plus rapidement avec un fusil sous la tempe ! » s'écria au désespoir le pauvre scientifique.
« Ben voyons … »
D'un regard Sheppard fit comprendre au Major qu'il était de trop et celui-ci retourna d'un claquement de talon à son poste sans pouvoir finir sa phrase.
« Je suis désolé Elizabeth mais malgré nos trois ZPM nous risquons d'être battus par le nombre supérieur de vaisseaux ennemis. »
« Et votre superbe projet dont McKay était si fier?! » demanda John qui venait d'avoir une illumination soudaine sur sa conversation du matin avec l'astrophysicien.
« Pardon?»
« McKay » répéta le colonel plus lentement « il m'avait parlé d'un Projet nous protégeant des attaques d'Asurans. »
Zelenka le regarda avec d'énormes points d'interrogation dans les yeux.
« Et bien Docteur je pensais que vous pourriez nous en dire un peu plus? »
Zelenka releva ces lunettes qui tombaient sur le bout de son nez. « Malheureusement Colonel, depuis que nous somme de retour sur Atlantis, Rodney a une centaine de projets et quelques fois il ne me fait pas nécessairement part de ces découvertes.»
Sheppard commençait vraiment à s'énerver. Pour des cerveaux du monde ils n'étaient pas rapides à la détente ! « Dans ce cas, fouillez dans ses fichiers ! »
« Ho! Oui bien sûr je pourrais jeter un coup d'œil mais je ne suis pas sûr que le "MaK" sera facile à déjouer...» déclara pensivement Radek.
« Au diable McKay, il n'est pas là pour vous gronder » lui répondit le colonel.
« Non ! Je parle de son système de défense de son PC personnel. Il sert à protéger son ordinateur de n'importe quel virus ou utilisateur en cryptant les infos dessus. Il l'a installé récemment et il l'a baptisé le "MaK Security"»
John secoua la tête en levant les yeux au ciel, se demandant si l'ego de cet homme avait des limites.
« Radek, allez jeter un coup d'œil ! C'est une meilleur solution que celle d'abandonner la cité je trouve ! » S'exclama le Docteur Weir, ennuyé du peu de résultat de cette conversation.
Alors qu'ils regardèrent le scientifique sortir de la salle, John apostropha la dirigeante avec air grave et un sérieux militaire qu'on lui attribuait rarement : « Elizabeth. »
Le Docteur Weir se retourna : « Oui Colonel? »
« Je pense qu'on fait trop compliqué, allons à la source du problème et réveillons McKay tout simplement. »
Carson, qui lisait les notes sur son calepin, releva la tête rapidement en réalisant les paroles de Sheppard. « Non on ne peut pas faire cela! Je m'y refuse Colonel, vu le nombre de pilules ingérées, ce serait terriblement mauvais pour sa santé voire néfaste! »
John, lui, ne prêtait pas attention au médecin et plantait toujours son regard dans celui d'Elizabeth. « Si Rodney a un moyen de sauver la cité cela vaut le risque. »
« Mais vous êtes sourd Colonel, je viens de dire que ça pourrait être néfaste pour… »
Sheppard coupa abruptement le médecin : « Si la cité est prise par les Wraiths ou les Asurans, croyez moi, ce sera néfaste pour nous tous Docteur! »
Le médecin regarda alors la dirigeante impuissant, implorant un secours visuel ou un soutien quelconque de sa part. Mais celle-ci, après un moment de réflexion, ne semblait pas de la même opinion.
« Faites-le. » lui répondit simplement Weir, plissant par la même occasion ses merveilleux yeux au contour rose nacrée.
« …Bon. » se résigna le médecin.
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Arrivé sur les lieux, John fut heureux de voir Teyla et Ronon déjà au chevet de leur insupportable coéquipier, il n'en attendait pas moins d'eux. Par contre, il trouva étrange de voir Rodney aussi stoïque. En effet Sheppard imaginait plus l'astrophysicien du genre turbulent dans son sommeil et non droit comme un pic de glace. D'ailleurs il aurait pu penser que celui-ci était mort s'il ne voyait pas le torse du scientifique qui se levait et s'abaissait d'une façon régulière, confirmant donc que celui-ci était encore en vie.
John remarqua aussi que le scientifique semblait moins serein que lors du briefing. Les plis sur le front de ce dernier laissaient croire qu'il faisait des rêves plus ou moins agréables.
« Je pense qu'il est temps de le réveiller Doc.»
« Qu'allez vous faire ? » demanda Teyla qui n'était pas encore au courant du plan risqué de ceux-ci.
« Le réveiller. » répondit simplement le colonel d'une voix détachée.
L'Athosienne fronça les sourcils voyant l'air grave de Beckett qui était parti au loin chercher son matériel. « Ceci est-il risqué ? » demanda-t-elle sagement.
« Oui » répondit avec une pointe de remord, Sheppard.
Teyla n'insista pas mais il put entendre Ronon grogner à côté montrant ainsi l'objection silencieuse de celui-ci.
Carson arriva alors avec la seringue d'adrénaline dans les mains et l'injecta directement dans la perfusion accrochée au lit de Rodney. Le médecin se retourna immédiatement vers la machine cardiaque auquelle Rodney était attachée mais rien ne se passa.
« Étrange, il devrait déjà être debout à faire les cents pas dans la salle. » Carson se gratta la tête : « Comptons-nous chanceux par contre qu'il n'ait pas eu de crise cardiaque mais ceci n'est pas normal »
John regardait Rodney les yeux froncés : « Vous pensez Doc que l'enzyme y est pour quelque chose? »
« Hay! C'est sûrement un autre effet secondaire. »
Sheppard par contre n'allait pas s'en aller sans rien faire cette fois-ci, ils avaient trop besoin de Rodney pour s'en sortir. John commençait à prendre cela personnel. C'était sûrement une vengeance du docteur pour toutes les fois où le colonel lui avait ronflé en pleine face.
« Allez McKay ! Debout ! C'est un ordre ! » Tenta-t-il sans succès.
« Arrêtez de dormir McKay, les Asurans sont à nos portes et les Wraiths sont en chemin. Ils ne vont pas s'arrêter voir un film en cours de route pour que vous vous réveilliez. »
« Colonel, je vous rappelle que vous êtes dans une infirmerie ! » s'exclama outragé le médecin.
Mais Sheppard ne l'écouta pas, toujours penché sur le lit d'hôpital de l'endormi. Il continua son procédé en essayant cette fois de toucher l'orgueil sur-dimensionné du scientifique.
« Après tout, allez y ! Dormez ! On n'a pas besoin de vos projet idiots. D'ailleurs Zelenka est cent fois plus malin que vous ne l'êtes, espèce d'incompétent Canadien. » Finalement, ce procédé portait ses fruit car McKay s'agitait de plus en plus. « Alors maintenant, DEBOUT DOCTEUR MEREDITH RODNEY MCKAY (4) » ordonna-t-il de sa grosse voix militaire.
McKay semblait en plein combat contre son propre sommeil mais la seule réponse que le colonel reçut fut un direct du droit sur le nez. Cela lui prit un certain temps pour se rendre compte que Rodney l'avait frappé, alors que ce dernier dormait toujours. Merde, il le savait, même endormi le docteur restait une peste ! Par contre John supposa qu'il avait mérité ce coup de poing. Mais… la honte de s'être fait casser le nez par McKay...
« On dirait bien qu'il fait des cauchemars. » se moqua à ses côté le coureur, un léger sourire aux lèvres.
« Décidément, votre esprit de déduction m'impressionnera toujours Ronon » répliqua le colonel, vexé de s'être fait prendre.
Elizabeth elle aussi retint un sourire pour ne pas complexer plus le militaire qui saignait présentement du nez. Elle reporta rapidement son attention vers Carson qui regardait Rodney d'un air préoccupé.
« Vous voyez, je suis sûr que McKay est conscient de ce qu'il vient de faire. » accusa "gaminement" le colonel
« Ce sont de simples réflexes, John. » lui répondit le médecin.
« Simple réflexe, mon œil... » Marmonna-t-il en s'essuyant le nez en sang du revers de la manche.
« Des fois, les choses qui nous entourent influencent nos rêves. Le Docteur McKay a dû incorporer ce que vous avez dit à ses cauchemars. » expliqua Teyla qui s'y connaissait en mauvais rêves.
« Quoi qu'il en soit…. » Elizabeth fut alors interrompue par une énorme secousse qui avait fait trembler toute la cité : « Que se passe-t-il !?! »
« Nous subissons une attaque ! » s'exclama Ronon, son arme à la main.
« Comment se fait-il que l'on ne m'ait pas avertie plus tôt !?! … » S'écria-t-elle en se précipitant vers la sortie avec toute l'équipe derrière elle.
John fut le dernier à passer la porte, il se retourna et jeta un dernier coup d'œil à Rodney qui était toujours au pays des songes. Inconscient de ce qui lui arrivait autour et des problèmes que tous devaient gérer sans lui. Avant de partir au pas de course vers la salle de contrôle, le colonel grogna à l'adresse du docteur endormi:
« Vous êtes un sacré p'tit veinard Meredith McKay ! »
À suivre
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(1) L'union fait la force : McKay se prend une grande dose d'enzyme pour échapper aux gardes et ensuite souffre le martyr pour se désintoxiquer.
(2) Qui a dit que John était plus humble que Rodney?
(3) The return II : Lorsque les Asurans essayent de s'enfuir avec la cité, Carson parvient à monter sur la chaise pour détruire les propulseurs avec les drônes.
(4) Meredith, Grande révélation de l'épisode McKay et Madame Miller où l'on apprend le vrai nom de Rodney, qu'il déteste en passant (moi je le trouve trognon :P)
Commentaire
Voila le chapitre a été bien plus long que prévu et personnellement je le trouve trop sérieux avec toutes ces explications. Par contre le prochain sera plus délire je ferais p'tetre aussi un p'tit come back de Cadman que j'adore, alors préparez-vous!
Lysiam
