J'ouvre les yeux, je me suis fait réveiller par un hululement sonore. Le hibou qui m'apporte La Gazette me sert souvent de réveil.
Depuis la fin de Voldemort et l'élection de Kingsley comme ministre de la magie La Gazette a été reprise par Lee Jordan qui animait l'émission Potterveille, sous le pseudonyme de rivière. Elle est donc beaucoup plus... lisible. Même si certains journalistes, comme Rita Skeeter, rédigent encore quelques entrefilets d'un goût douteux et sans aucune crédibilité, le plus souvent.
Je baille, m'étire et sors de mon lit en frissonnant.
C'est une des sensations que j'aime le moins au monde : cette sensation de froid glacial en sortant de ses couvertures bien chaudes... Je la déteste parfois même tellement, que j'embarque mes couvertures avec moi, le matin, et c'est enroulé dans mes draps que je vais ouvrir la fenêtre à la bestiole qui m'a sortie du sommeil. Souvent, en ouvrant la fenêtre, un grand courant d'air frais entre en même temps que le hibou, c'est cet air « vivifiant » qui finit de me réveiller totalement !
Aujourd'hui n'échappe pas à l'habitude, sauf qu'aujourd'hui, rien ne pourra me mettre de mauvaise humeur ! Je vais ouvrir la fenêtre en sifflotant et accueille l'oiseau avec une friandise achetée au royaume du hibou. Il l'avale, me tend la patte, j'en détache La Gazette et il me remercie d'un hululement sonore avant de s'envoler. Hedwige me manque... Chaque fois que je vois une chouette s'envoler, je repense à elle avec nostalgie...
Je souris tristement et déplie mon journal. J'étais presque sûr qu'hier était trop étrange que pour être réel mais apparemment, je me suis trompé (je me suis d'ailleurs réveillé quelque fois pour regarder la photo et s'assurer que je n'avais pas rêvé). Malefoy fait les gros titres et son visage aux traits fins et parfaits, aussi, il fallait s'y attendre... J'ouvre le journal et lis quelques phrases en survolant l'article :
« Le grand retour de Draco Malefoy dans le monde magique, en surprendra plus d'un. Mais ce n'est pas tant son retour que le projet qu'il veut entreprendre qui ébahira les sorciers et sorcières. (...)
'Le bar ouvrira ses portes dans moins d'un mois si le Ministère me donne son accord.' a déclaré Monsieur Malefoy en jetant un coup d'oeil vers son référent du Ministère, qui n'est autre que le très connu Harry Potter. Ce dernier s'est d'ailleurs fait extrêmement discret pendant tout le long de la conférence. (...)
Mais la déclaration de Mr Malefoy qui va sans doute briser le coeur de la plupart des sorcières lisant cet article c'est celle-ci : 'Ma vie privée n'a rien à avoir avec mon travail c'est d'ailleurs pour cela que j'ai toujours tenu à ce qu'elle reste secrète. Aujourd'hui, je ne me sens plus honteux de dire qui je suis. On m'a appris à garder la tête haute. Je suis effectivement homosexuel.' La question que tout le monde se pose maintenant c'est 'De qui Draco sera-t-il accompagné à l'inauguration du bar ?' (...) »
Je ne peux m'empêcher de sourire en lisant les déformations que les journalistes ont infligées aux déclarations de Malefoy comme ils en infligent souvent aux propos qu'ils recueillent d'ailleurs... Je dépose La Gazette sur mon lit en suivant du regard la photo d'un serpentard qui parle et sourit en boucle.
Soudain, la réalité me heurte de plein fouet : Malefoy est attiré par les hommes ! Et il avait une photo de moi dans sa chambre !
Je ne contrôle plus du tout l'expression de mon visage... Mes lèvres s'étirent pour laisser place au plus grand sourire que j'ai jamais fait ! J'allume la radio d'un coup de baguette et me met à gesticuler dans tous les sens (on ne peut pas appeler ça de la danse quand on est sain d'esprit).
Mon coeur bat plus fort dans ma poitrine, j'ai l'impression que je vais exploser ! Je me mets à crier à tue-tête « C'est possible ! C'est possible ! C'est possible ! », en caleçon, dans tout mon appartement... Je dois avoir l'air légèrement taré mais je m'en fiche ! J'ai besoin d'extérioriser tout cet espoir.
Je me fige subitement, on a sonné à ma porte. Je baisse le son de la radio d'un coup de baguette, que je range.. Euuuuuh... Y a pas de poches à un caleçon... Je pouffe à ma propre petite réflexion stupide. Je dépose, donc, ma baguette sur la petite table en bois dans mon hall, qu'elle soit proche de moi mais pas trop visible vu que je ne sais pas qui peut se trouver derrière ma porte, à 8h30 du matin.
J'entrouvre la porte pour ne pas révéler ma nudité à n'importe qui et ne laisse donc dépasser que ma tête souriante dans le couloir. Je me retrouve devant un Léo à l'air inquiet...
« Tout va bien, Harry ? Je n'ai plus de nouvelles depuis 2 jours et j'ai entendu des cris en montant..? » il a prononcé la fin de sa phrase sur un ton interrogatif et soupçonneux devant ma bonne humeur apparente et inhabituelle.
« Tout va pour le mieux ! Entre ! Entre ! Désolé de ne pas t'avoir donné de nouvelles, j'étais en déplacement pour le travail. Tu permets que j'aille m'habiller ? »
« Je t'aime bien habillé comme ça, Harry, ne fais pas ton timide ! » lance Léo, avec un clin d'oeil appuyé... Il ne peut pas s'empêcher de sauter sur toutes les occasions qu'il a de me charrier, celui-là ! Je ris et entre dans ma chambre, il me suit. Merde !
Je prends La Gazette que j'avais abandonnée sur mon lit, la plie en 4 et la dépose sur mon bureau le plus naturellement possible... Il regarde fixement l'endroit où j'ai déposer le journal, d'un air bizarre... Je lui demande, en m'habillant :
« Comment vas-tu, Léo ? » ce qui a le mérite de détourner son attention, il me sourit faiblement et répond :
« Bien, vraiment bien ! Tu as bien pris soin de moi l'autre jour, parce que depuis, je n'ai plus mal nulle part ! » je souris et me promet intérieurement de remercier Hermione quand je la verrai, il poursuit « Mais toi, qu'est-ce que ce déplacement pour le travail a donné ? Et pourquoi es-tu de si bonne humeur ? »
« Oh et bien... Disons que ce déplacement a été fructueux, instructif et agréable dans un sens ! »
« Tu ne m'as jamais dis en quoi consistait vraiment ton boulot, en fait... Mais, qui êtes-vous cher monsieur ? Vous m'êtes familier, mais, je ne vous connais pas vraiment ! »
J'éclate de rire, décidément, il en faut vraiment peu pour me réjouir, aujourd'hui... Léo me regarde un sourire mutin sur son joli visage qui me renvoie comme un écho, le souvenir de celui de son cousin. J'ai fini de m'habiller. Je termine de rire puis je prend son manteau, je vais l'accrocher dans mon hall et le laisse aller s'installer dans mon salon.
Quand je reviens dans mon salon, je reconnais tout de suite, l'expression qui s'est affichée sur le visage de mon ami et mon sourire s'efface, remplacé par mes éternels sourcils froncés, signe de mon inquiétude.
« Qu'est-ce qu'il se passe Léo ? » son visage est plein de culpabilité, de gêne et d'une angoisse en sommeil mais il affiche encore un sourire timide.
« Rien de grave... C'est même plutôt positif... » je fronce les sourcils de plus belle.
« Alors pourquoi fais tu cette tête ? »
« Eh bien... Je suis avec quelqu'un. » je ne vois toujours pas pourquoi toutes ses émotions contradictoires se reflétaient sur son visage, à moins que je ne me sois trompé... Mais je ne me trompe que rarement.
« Jusque là, c'est positif, non ? C'est sérieux ? Qui est-ce ? Pourquoi ne me l'as tu pas amené ? Tu as peur que je te le pique ? » dis-je sur un ton léger, histoire de détendre l'atmosphère. Il sourit un peu plus franchement.
« N'oublie pas, que je suis ton maître, celui qui t'a tout appris, jeune padawan ! Oserais-tu me défier ? Tu ne me surpasses pas encore ! Plus sérieusement, oui je pense que c'est sérieux et si je ne te l'amènes pas, c'est parce que tu le connais déjà... » je crois que je commence à comprendre...
« Blaise ? » Léo acquiesce, redresse les épaules, me regarde dans les yeux et me dit d'une voix à moitié étranglée :
« Mais il se passe des choses étranges à son propos... Tu ne me croirais pas... » oh oooooh... Ça : c'est pas bon du tout... Je pense sérieusement que ce n'est pas à moi de parler de ça avec Léo... Mais en même temps, c'est mon ami et il est vraiment perturbé, là. Je décide de rester neutre et de simplement lui demander :
« Quel genre de choses ? »
« Il... Chaque matin, un hibou lui amène son... courrier ? Il sort des plats mitonnés de nulle part... Il écrit avec des plumes et pas avec des bics... Il a une garde-robe pleine de capes et de chapeaux bizarres... Il ne sait pas se servir d'un téléphone. Il... Il ne connaît rien des avions et pourtant, il a des photos de lui dans plein de pays différents, chez lui. Un matin, j'ai même cru voir une de ces photos bouger... J'ai l'impression de devenir fou ou d'être tombé sur un psychopathe Harry... Je sais que ça semble fou, mais, c'est la stricte vérité, je te jure ! » oh la laaa... C'est pire que ce que je croyais... Zabini ne prend aucune précaution ou quoi ? On dirait presque qu'il a envie que Léo le découvre ! Je n'ai plus le choix...
« Je te crois, Léo. Tu veux un thé, pour te calmer ? Je t'en prépare un, je reviens, tu le bois, tu te calme et j'arrive. Je dois aller téléphoner à quelqu'un... » je vais préparer un thé à Léo, dans lequel je glisse deux gouttes d'une potion somnifère qu'Hermione me prépare pour dormir sans faire de crises. Je lui tends la tasse, il la boit d'une traite. Parfait !
« Je crois que tu as raison, Harry, je vais m'allonger et me calmer un peu... » dit Léo en s'allongeant sur mon canapé avant de s'endormir.
Il est vraiment trop chou quand il dort paisiblement, comme ça... Je secoue la tête... Bon, j'ai 3 heures et donc, pas de temps à perdre ! Je retourne dans mon hall, prend ma baguette et mon attaché-case habituel puis je transplane directement : à quelques rues du Manoir Manefoy.
Je marche perdu dans mes pensées, excité à l'idée de revoir Draco et un peu... stressé aussi... Je me stoppe net, un brouhaha augmente d'intensité à chaque pas qui me rapproche du Manoir. Je regarde, caché derrière une haie ce qui fait tout ce raffut...
Wow ! Je ne m'attendais pas à ça ! J'avais oublié l'article de ce matin... Tous les journalistes qui n'étaient pas conviés à la conférence se trouvent là, devant les grilles du Manoir, apparemment, en quête d'un scoop ou d'une interview... Ce qui est bon signe, dans un sens. Ben oui, ça veut dire que Draco est chez lui, s'ils font bien leur boulot.
Je réfléchis quelques minutes. Je n'ai pas de temps à perdre. Je recule de quelques pas, pour être sûr que personne ne me tombera dessus et ouvre mon attaché-case. Je garde toujours quelques vieux objets qui peuvent m'être utiles dedans, le strict nécessaire, dont ma bonne vieille cape d'invisibilité. Je m'en recouvre complètement, referme ma malette, sors ma baguette et murmure « Spero Patronum ».
Une silhouette fantômatique de lumière se forme au bout de ma baguette. Elle s'élance rapidement (de façon à ce que les journalistes ne puissent que deviner la forme qu'ils apercevront) vers ces derniers. Un des journaliste l'aperçoit et s'écrie, puis tous suivent le patronus dans la direction opposée à la mienne. J'en profite pour pousser les grilles du Manoir Malefoy et les refermer avant que mon Patronus ne s'estompe totalement et qu'ils ne reviennent, fidèles à leurs postes.
Je remonte l'allée, rapidement. Je retire ma cape, la range et Oscar ouvre la porte avant même que j'ai frappé, il doit sûrement y avoir un sortilège qui annonce que quelqu'un a pénétré la propriété...
« Puis-je vous aider, monsieur ? »
« Oui, Oscar, je dois absolument parler à Mr Malefoy, c'est urgent ! »
« Je vais voir si Mr Malefoy peut vous recevoir... » dit-il avant de s'apprêter à tourner les talons.
« Oscar ! »
« Oui Monsieur ? »
« Je ne voudrais pas vous mettre dans une mauvaise position, mais si je suis toujours devant la porte quand ces jounalistes reviendront, moi et Mr Malefoy risquons de nous trouver être l'objet de rumeurs, ce qui nous mettrait dans une mauvaise position... » dis-je avec un petit sourire tendu.
« Oui, bien entendu, Monsieur, vous avez raison. Entrez. »
« Merci beaucoup Oscar, je vous attends, ici, je ne bouge pas du hall. » il acquiesce, puis fait volte face et monte les escaliers.
Je patiente nerveusement dans le grand hall. Je me ronge nerveusement les ongles quand j'entends une voix traînante que je ne connais que trop bien :
« Qu'est-ce que tu veux, Potty ? Tu ne peux plus te passer de moi, ou quoi ? » je me retourne, Draco est en train de descendre l'escalier, il a une sale tête qui trahi une petite nuit mais un rictus sur le visage et la tête bien haute. Ses cheveux blonds sont en bataille et il porte un bête jean et un t-shirt noir. Et même comme ça, il est tellement beau que mon coeur rate un battement et que j'en oublie presque pourquoi je suis là, quelques fractions de secondes, seulement.
« On a un problème Malefoy. Je ne te dérangerai pas si c'était pas urgent. Il s'agit de Léo. » Malefoy pâlit...
« Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Il va bien ? »
« Oui... Enfin, je l'ai endormi, le temps de savoir ce que tu voulais faire... »
« Faire à propos de quoi, Potter ? Comment ça tu l'as endormi ? Avec un sort ? Tu es malade ou quoi ?! » la voix de Malefoy s'était faite de plus en plus sifflante, sèche et il s'approche d'une manière légèrement menaçante vers moi. Je déglutis et explique la situation, le plus clairement possible. Draco écoute sans m'interrompre, se calmant peu à peu puis déclare :
« Emmène-moi chez toi, s'il te plaît, Harry. » je le regarde dans les yeux , essayant de détecter une émotion qui trahirait ce qu'il veut faire par rapport à Léo mais je n'en trouve aucune. Juste une légère appréhension dans son regard et un air décidé en général.
Je lui tends ma main. Il la saisit sans aucune hésitation et nous disparaissons dans un tourbillon de couleurs pour ré-apparaître dans le hall de mon appartement. Il lâche instantanément ma main comme si le contact de ma peau le brûlait, puis me demande tout de suite en observant les portes autour de nous frénétiquement :
« Où est-il, Potter ? Où est-il ? » je pose ma main sur mon épaule, il arrête tout de suite de bouger et me lance un regard moitié excédé, moitié résigné.
« Qu'est-ce que tu vas faire Malefoy ? Je crois que tu devrais réfléchir posément et peser le pour et le contre avant de prendre une décision... Et je pense que tu le sais aussi. »
« Mêle toi de tes affaires, Potty ! » il a craché ce surnom comme si c'était un vieux chewing-gum corriace sous sa semelle dont il voulait se débarasser. Je ne laisse rien paraître, mais je n'aime pas du tout ça, c'est comme si en plus de vouloir s'en débarasser, il réduisait à néant les chances de ce vieux chewing-gum de coller de nouveau... Je lui répond calmement :
« Ce sont aussi mes affaires Draco. Léo est mon ami et je pense qu'on doit lui laisser le choix de savoir ou non d'où il vient, à quel monde il appartient. » là, Malefoy, explose littéralement ! Je ne l'ai jamais vu comme ça... Il se dégage de mon contact, de ma main sur son épaule et se met à crier :
« TU NE COMPRENDS DONC RIEN POTTER ? TU VOUDRAIS, TOI, FAIRE PARTIE D'UNE FAMILLE QUI NIE TON EXISTENCE ? TU VOUDRAIS DECOUVRIR L'EXISTENCE D'UN MONDE DANS LEQUEL TU N'AS PAS TA PLACE ? TU VOUDRAIS ? TU NE SAIS PAS CE QUI EST LE MIEUX POUR LUI ! TU NE SAIS PAS CE QUE C'EST QUE DE FAIRE PARTIE DE CETTE FAMILLE ! NOUS SOMMES DES DECHETS AUX YEUX DES AUTRES SORCIERS ! QUOIQUE JE FASSE, CA NE RAMENERA PAS TOUS CEUX QUI SONT MORTS PENDANT LA GUERRE ! C'EST MA FAUTE ! JE N'AI RIEN FAIT POUR L'EN EMPECHER, JE SUIS UN LACHE ! » des larmes coulent sur les joues de Draco. Je ne sais pas quoi faire, je suis désarçonné, j'esquisse un mouvement vers lui.
« JE NE VEUX PAS DE TA PITIE, POTTER ! POURQUOI TU M'AS SAUVE LA VIE ? PAR PITIE ? JE NE MERITAIS PAS CETTE VIE ! LE PIRE, C'EST... C'est d'être toujours là et de vivre avec cette culpabilité... C'est un trop grand poids à porter. Je ne veux pas ça pour Léo... » dit-il en se laissant tomber contre un mur, la tête entre les jambes. La dernière fois et la seule fois où je l'ai vu dans un tel état c'est le jour où je lui ai infligé le sortilège du prince, dans les toilettes, en sixième année. Je m'assieds en face de lui et dis d'une voix cassée par les émotions :
« Dumbledore était mourant ce soir là, Draco. De toute façon, que tu l'ai désarmé ou pas, Rogue avait fait le serment inviolable avec ta mère et devait accomplir ta mission si tu ne pouvais pas. Et tu ne pouvais pas. Dumbledore avait prévu ce qu'il se passerait et il avait demandé à Rogue de le tuer parce qu'il ne voulait pas que tu sois un tueur. Il savait que tu n'en étais pas un. Et je le sais aussi, tu as baissé ta baguette, ce soir là, Dray. Tu n'es pas responsable. Tu n'es pas un lâche et tu n'es pas mauvais. » Draco releva la tête plongea ses yeux dans les miens et dit seulement deux mots, d'une voix étranglée :
« Explique-moi. »
Dites-moi ce que vous en avez pensé! Alleeeeez! Siouplé! Aujourd'hui c'est mon anniversaire, en plus!
J'espère que vous n'êtes pas déçu(e)s par la vision que j'ai de Draco..
J'aime assez ce Malefoy qui se sent coupable et qui explose après toutes ces années à s'être racheté qui doit toujours rendre des comptes quoi qu'il fasse (dans ce cas-ci à Harry mais via lui, au Ministère). Un serpentard excédé... Et surtout, j'aime l'idée que personne n'a renseigné Draco sur ce qu'il s'est vraiment passé :)
Donnez-moi vos avis ou dites-moi simplement si ça vous a plu!
En tout cas, merci pour votre support et votre lecture!
(désolée pour le blabla, je suis motivée! ^^ )
