Chapitre 5

Éxoelediela

Merci à notre correctrice qui fait un travail formidable : Resiliency6 !

Réponses aux reviews :

Whues : Haha c'est sûr que découvrir un chapitre à la sortie d'un bac blanc c'est sympa ! J'espère que ça t'as remonté le moral ! Oui ce chapitre est très important et bien rempli, t'as réussi à tout suivre quand même à ce que je vois. Contente que ça t'ai plu malgré la complexité de la chose ! Comme pour les autres, il y aura à peu près 6 chapitres et après on fera la dernière partie de l'opus. Ensuite... On verra !

Manon : Oui voilà ! C'est exactement ça ! Ils s'échangent tous !

Petit rappel…

- Et pourquoi dis-tu que nous devrions le connaître ? Nous ne l'avons jamais vu et son nom ne nous dit strictement rien !

- Je vous l'ai déjà dit, Comte. Vous l'avez rencontré au cours d'une enquête. Pas lui directement, mais il tirait toutes les ficelles du jeu dont vous étiez la cible, Comte…

Commençons !

- Mais au cours de quelle enquête ? De quoi tu nous parle, Shinigami ?

- Réfléchissez un peu Comte, je ne vais pas tout vous dire quand même ! Vous êtes censés être les meilleurs chiens de la Reine non ? Alors que pensez-vous ?

- Si on te pose la question c'est qu'on ne sait pas ! Espèce de…

- Aloïs !

- …

- Peut-être pourrais-tu nous aiguiller un minimum ?

- … C'est par rapport à une enquête pour laquelle tu t'es révélé être la principale cible Comte, je viens de te le dire. Voyons réfléchis, quelles enquêtes as-tu fais récemment et pour lesquelles tu étais complètement et irrémédiablement la cible ? Il ne doit pas y en avoir tant que ça, n'est-ce pas ?

- Bien plus que tu ne le penses Shinigami… Un vrai aimant à problèmes !

- Oh ça va Sébastian ! Je suis pas si horrible que ça quand même !

- …

- Je vois… Bon la première enquête qui me vient à l'esprit est celle que l'on a résolue il n'y a vraiment pas longtemps. Avec le marchand de poupées.

- Ah oui l'une d'elles a voulu te tuer dans ton sommeil ! J'en avais entendu parler ! Et j'ai adoré imaginer la scène !

- Aloïs…

- Oui Ciel ? Bien bien ! Si on ne peut même plus rire maintenant…

- Pas de ça non.

- Merci Sébastian. Est-ce de cette enquête dont tu parles ?

- Je crois, mais il va falloir que tu précises Comte, je ne connais pas tous les détails croustillants.

- Je suis persuadé que tu en sais bien plus que ce que tu dis. Mais soit, je vais te faire un bref topo de ce qu'il s'est passé pendant cette enquête.

Le temps était très vite passé pendant que je racontais brièvement ce qu'il s'était passé pendant cette enquête. À plusieurs reprises, c'est Sébastian qui en a repris les explications pour ajouter quelques précisions. Par ailleurs, de nombreuses fois, j'ai entendu Aloïs ricaner de nos mésaventures. Mais je le lui ferai regretter très prochainement…

- Je comprends mieux effectivement.

- Qu'est-ce que tu comprends mieux Grell ?

- Rien, rien.

- Si tu le dis. Est-ce de cette enquête dont tu nous parlais ?

- Oui. Le Shinigami que vous venez de rencontrer a bien un lien dans votre enquête. C'est bien lui qui a organisé tout ceci, néanmoins je vous laisse trouver la raison de ses actes, je ne vais tout de même pas tout vous révéler en un seul jour. Je peux passer mes heures avec mon Séba-chan maintenant ?

- Oui. Nous y allons, viens Grell j'ai quelques courses à faire.

- Quoi ?! Une minute ! Je devais passer trois heures uniquement avec Séba-chan !

- Non. Je t'ai promis trois heures avec lui mais pas uniquement avec lui. Rien de tel n'était prévu dans le contrat que nous avons passé.

- Je te hais Phantomhive ! Séba-chan, dis quelque chose !

- Je n'ai rien à dire. Je dois obéir aux ordres qu'il donne. C'est prévu dans le contrat.

- Dans ce cas, mon Séba-chan profitons de ces trois heures ensemble !

Un grand sourire aux lèvres face au regard noir que me lance mon majordome je commence à avancer vers la calèche afin de rentrer pour faire les quelques courses que j'ai en tête. Et la liste est longue ! Pauvre Grell, il ne va pas en profiter de ces trois heures !

Le trajet de retour jusqu'au manoir d'Aloïs se fait dans un silence religieux. Personne ne dit un mot, plongé dans ses pensées plus ou moins joyeuses. On le dépose devant sa porte d'entrée avec Claude et on repart pour Londres afin de commencer les festivités. Dès qu'on pose le pied à terre, je prends les commandes de la balade et les emmène dans le magasin où nous avions rencontré le marchand de poupées.

- Bonjour Messieurs que puis-je faire pour… Vous ! Sortez de chez moi ! Sortez ! Dehors ! Je ne vous pas vous voir ! Vous…

- Ça va ça va on a compris marchand. Mais avoue que tu as bien mérité la sentence que je t'avais infligée !

- Je ne…

- Suffit Sébastian ! Peu importe ce qu'il s'est passé nous voulons des renseignements.

- Tu ferais mieux de faire ce que le petit te demande marchand, tu ne voudrais pas savoir ce que son majordome est capable de te faire s'ils n'obtiennent pas ce qu'ils veulent…

- Je… je… Que voulez-vous savoir ?

- Qui t'as donné l'idée de me tuer ? Pourquoi voulais-tu me tuer ? Qui t'as aidé pour créer tes poupées ? Qui t'as donné toutes les idées et les moyens de parvenir à faire tout ça ?

- C'était…

- Réponds !

- Oui ! Je… c'est un homme qui était très grand, il ne m'a pas dit comment il s'appelait, mais il m'a avoué qu'il n'était pas totalement normal et qu'il pouvait m'aider à me venger de vous.

- Vous venger de quoi ?

- À cause de vous le petit magasin de jouets que je tenais avec ma femme a dû fermer parce que vous avez envahi le marché des jeux pour enfants. Puis, elle est tombée très malade et à cause de vous, parce que je n'avais plus de magasin et donc plus de revenus, je n'ai pas pu la sauver ! C'est entièrement de votre faute ! Ma femme est morte à cause de vous !

- Oui pas la peine de crier j'ai compris, Monsieur le vengeur. Néanmoins ça ne m'explique pas tout. Ne pouviez-vous pas faire comme tout le monde et me traîner en justice ? Ou vous lancer dans une mission suicide pour essayer de me tuer comme j'ai tué votre défunte femme ?

- Vous ne le méritiez pas. Vous méritiez de souffrir comme elle a souffert de sa maladie.

- Je méritais ?

- Ma foi, je crois que je peux abandonner toute idée de vengeance vu ce qu'il s'est passé la première et dernière fois.

- C'est évident. Et je n'hésiterai pas à recommencer si nécessaire soyez-en certain.

- Je le sais.

- Revenons-en à nos moutons voulez-vous ? Très bien, je sais pourquoi vous vouliez me tuer mais comment cet homme vous a-t-il convaincu qu'il pouvait vous être utile ?

- Il m'a montré ce qu'il pouvait faire de mes poupées et j'ai tout de suite vu l'intérêt que je pouvais y trouver.

- Et lui quel intérêt avait-il à vous aider ?

- Votre mort.

- Je vois. Encore un qui veux me voir tué.

- Savez-vous pourquoi ?

- Il m'a parlé d'une tante… Mais il baragouinait dans sa barbe inexistante et je n'ai pas tout compris. Quasiment rien compris même en fait.

- Une tante ? Serait-ce…

- Non, Jeune Maître, cela n'est pas possible. Elle a été tuée par cet homme souvenez-vous. Inutile de te cacher Grell ! Espèce de lâche !

- Je ne me cache pas. Je m'enfuis afin de ne pas être touché par le courroux, la tristesse et le désarroi de ton maître. Ce n'est pas la même chose. Tous ses sentiments m'écœurent, je n'y peux rien ! Seuls les sentiments que j'éprouve pour toi sont véritables et utiles mon Séba-chan !

- Tu me dégoûtes, Grell. Bon j'ai ce que je voulais. Partons.

- Déjà Monsieur ?

- Oui Sébastian. J'ai d'autres plans en tête pour cette journée.

- Vas-tu l'obliger à te suivre toute la journée, Comte ?

- Bien sûr, Grell. Après tout mon majordome se doit d'être à mes côtés lorsque je sors.

Souriant narquoisement vers lui je me retourne vers mon majordome afin qu'il m'ouvre la porte. Je me glisse à l'extérieur et me dirige vers une boutique afin de faire réparer ma canne qui s'est abîmée pendant le combat. Je la laisse à l'artisan qui me certifie qu'elle sera comme neuve dans moins d'une heure.

Juste le temps.

- Sébastian, j'ai faim.

- Oh oui moi aussi j'ai faim Séba-chan !

- Il y a un glacier chocolatier non loin Jeune Maître, peut-être pourrions-nous y passer ?

- Excellente idée ! Allons-y !

Tout content à l'idée d'avoir une glace et une part de fondant au chocolat avec peut-être un supplément de crème anglaise, je me dirige à grands pas vers la boutique. Aux cris que pousse Grell, je comprends très vite que Sébastian a décidé de l'ignorer superbement, ce qui, a priori, a le don d'énerver le Shinigami plus que de raison. Quel délice !

- Que voulez-vous manger, Jeune Maître ?

- Fondant au chocolat, glace vanille et pistache, crème anglaise et chantilly.

- Et moi c'est toi que je veux Séba-chan !

- Je vais vous chercher ça.

Je ris à gorge déployée lorsque je vois la tête de Grell quand Sébastian ne le regarde pas à la phrase énoncée. J'aime tellement l'énerver et le faire tourner en bourrique ! Après tout, il a assassiné ma tante. Une petite vengeance au quotidien ne peut pas lui faire de mal. N'est-ce pas ?

Bon il s'est perdu Sébastian ! Sébastian ! T'es passé où ?! Grell commence à être sérieusement pesant là. Il n'arrête pas de parler de choses inutiles, me posant des questions sur mon majordome, croyant sérieusement que je vais y répondre pour lui faire plaisir.

- Grell, tu veux pas en plus que je te donne tous les renseignements sur lui, non ? Ne préfères-tu pas les chercher et les trouver par toi-même ? Ne serait-ce pas plus amusant et plus distrayant ?

- Pour qui ça le sera, Comte ? Toi qui rigoleras comme un damné dans ton coin, ou pour moi qui me fera rabrouer ou ignorer superbement ?

- Pour moi bien sûr !

Après tout, de toi je m'en moque comme de ma première chaussette Shinigami. Tiens à propos de premier… J'ai déjà vu le Shinigami de ce matin quelque part… Mais où…

- Voici Jeune Maître.

- Il n'y a pas de chantilly là-dessus !

- Ils n'en ont plus pour le moment.

- Alors investis les cuisines et fais-moi de la chantilly !

- Yes, My Lord.

Non mais et puis quoi encore ! Pas de chantilly ? Sur un fondant au chocolat accompagné de boules de glace ? C'est un sacrilège ! Que dis-je, un blasphème !

- C'est mieux ainsi Sébastian.

C'est troublant. Très troublant. J'ai l'habitude que Sébastian me voit manger mais pas que Grell le voit aussi ! Mon goûter est un pur délice. Et sentir la douceur de la crème sur ma langue commence à me faire avoir des idées déplacées en ces lieux peuplés de gens innocents et chastes. Un Sébastian à la chantilly… Quel pur délice ! Quel bonheur cela doit être !

Je secoue la tête afin de ne plus y penser et me recentre sur mon goûter. De la façon la plus chaste et la plus catholique possible. Je ne vais quand même pas me transformer en jouvencelle en manque d'amour quand même !

Une fois la glace terminée, Sébastian m'emporte vers les toilettes afin de me nettoyer la bouche. Lorsque nous arrivons dans la petite pièce, une fois la porte fermée à double tour, il me pousse contre le mur et m'embrasse sauvagement, goûtant le sucré de ma bouche par la même occasion. Très vite, je m'abandonne dans ses bras et il me porte plus que je ne tiens sur mes jambes qui se dérobent.

J'avais presque oublié cette sensation depuis hier. Claude n'embrasse pas de la même manière. C'est plus doux, comme s'il avait peur de me briser ou de me blesser. Sébastian n'hésites pas. Il sait que j'aime quand il prend le contrôle et me transforme en une masse gémissante. C'est tellement bon !

- Nous devons y retourner My Lord.

- Encore un peu Sébastian… Encore…

- Yes, My Lord.

Obéissant de bonne volonté à mon ordre difficilement dissimulé, il passe ses mains sous ma chemise pour me toucher de la meilleure des façons. Il a beau m'embrasser sauvagement, quand il n'est pas pressé ses caresses sont aussi douces que la plus pure des soies. C'est… divin…

Je sais qu'il n'ira pas jusqu'au bout. Ce n'est ni le lieu ni le moment. Alors je profite de ce qu'il me donne pleinement et jusqu'au bout. Lorsque je commence sérieusement à croire que finalement on pourrait peut-être faire l'amour là tout de suite, il m'embrasse une dernière et avant de se reculer et me murmure au creux de l'oreille d'une voix extrêmement basse et séduisante.

- Ce soir je serai tout à vous My Lord.

Comment dire non à cette voix si sensuelle ? Comment renoncer à ces caresses si délicates et appuyées ? Comment nier l'effet de ses baisers ? Ce soir Sébastian, je vais donner congé à nos majordomes afin que seul le manoir puisse nous entendre crier de plaisir. Ce soir Sébastian, je te ferai connaître mille fois la petite mort de l'orgasme.

Quand on est sortis, Grell nous attendait à la table en fixant dangereusement la porte des toilettes. J'ai bien cru qu'il allait me percer la poitrine à mains nues pour arracher mon cœur quand il a compris la raison de mon visage rosé. Mais sous le regard assassin de Sébastian qui s'était collé à moi, il n'a rien fait, rien dit.

En revanche, maintenant il a encore augmenté ses avances d'un cran envers Sébastian. Le pauvre. Je savais même pas que c'était possible d'être aussi entêté ! Il est complètement collé à mon majordome, sans qu'il puisse avoir l'espoir de s'en détacher, et lui susurre des mots « doux » qui doivent sonner comme une insulte pour Sébastian. Lui qui est habitué à ma douceur, mes ordres, mes rougissements, ma timidité, ma pudeur, ma mauvaise humeur, ça doit le changer d'avoir des avances de la part de ce Shinigami tentateur et dépravé.

Enfin. Nous avons récupéré ma canne, comme neuve, et à présent je me balade un peu dans les rues de Londres que je ne connais plus aussi bien que ça finalement. Il y a toujours ces jeunes enfants qui cherchent à récupérer de l'argent sans se salir les mains dans le travail, ces marchands qui attirent la clientèle par des panneaux de bois immenses, ces jolies dames avec leurs belles robes et leurs ombrelles, ces gentlemen qui leur tiennent la porte gentiment. Tout ça change selon les époques de l'année, les couleurs, les tenues, les boutiques, les marchands, les panneaux, les enfants grandissent. Tout change. Sauf moi.

- Sébastian cette boutique te dit-elle quelque chose ?

- Non.

- Alors allons-y ! Ça doit en être une nouvelle !

Une jolie boutique avec une vitrine pleine de couleurs et des rideaux pourpres dans le fond pour mettre en valeur les objets exposés. Sauf qu'il n'y en a aucun.

- Bonjour Messieurs, que puis-je pour votre plaisir ?

- Nous visitons simplement le magasin.

- Alors je vous laisse faire Messieurs, à la moindre question ou le moindre problème, n'hésitez pas !

Je m'avance doucement dans les allées, suivi de Sébastian qui se coltine un Grell transformé en sangsue. Incroyable cet homme comme il est collant ! Au début, je ne faisais pas vraiment attention à ce que je voyais, c'était des tissus, des pantalons, des chemises, un ou deux fouets, un masque pour dormir dans le noir le plus total, des rouleaux de corde, enfin tout ce qu'il faut dans une boutique de bric-à-brac. Sauf que maintenant le registre a un peu changé.

À présent ce que je rencontre c'est des menottes, des caleçons troués, des fouets, des chaînes des… C'est un… !

- Ceci, Jeune Maître est un godemichet. Chez les femmes il remplace le sexe d'un homme absent depuis trop longtemps. Chez les hommes, ma foi c'est la même chose mais il ne va pas au même endroit.

En disant cela, il met sa main sur mes fesses en une caresse appuyée et imite la pénétration avec deux de ses doigts. Je me sens frémir et m'entends gémir pendant que j'imagine son sourire. Il continue son petit manège alors qu'il plonge sa tête dans mon cou pour me mordre doucement la peau sensible du cou avant de la lécher pour apaiser la douleur minime. Je gémis plus fort et il pose une main sur ma bouche afin que personne ne m'entende.

Ce petit jeu dure quelques minutes qui me paraissent bien trop courtes avant qu'il ne s'éloigne de moi pour revenir un instant plus tard et presser quelque chose de bien plus gros contre mon intimité enfermée dans mon pantalon.

- C'est un godemichet de la même taille que mon sexe que vous aimez tant. Ainsi vous ne serez pas en manque lorsque je ne serai pas là. Je m'en voudrai.

- Tu as… l'intention… de… de partir… ?

- Non, Jeune Maître mais les missions s'éternisent parfois sur deux jours selon ce que vous me demandez. Avec ceci, je vous manquerai moins.

Rassemblant toutes mes forces, je me tourne vers lui pendant qu'il continue de chercher à m'enfoncer son jouet. Je passe mes bras autour de son cou et l'embrasse pour lui faire passer tout le désir et le plaisir que j'éprouve à ce moment précis, à l'entente de ses paroles, et à la sensation que me procure cet objet.

- J'en déduis que nous le prenons.

Et comment ! Il me l'enfonce une dernière fois avant de le retirer et de défroisser mes affaires afin que j'apparaisse de façon convenable face au vendeur et aux possibles visiteurs. Je me dirige donc vers la caisse, prenant le chemin le plus long, pendant que Sébastian remplit un petit panier de choses toutes plus inquiétantes et excitantes que les autres.

Lorsque nous sortons, Grell a disparu, alors que les trois heures ne sont pas totalement écoulées, et d'un commun accord nous décidons de retourner au manoir. J'ai une promesse à lui faire tenir.

Dès que nous arrivons je descends voir les majordomes en cuisine pour leur dire de prendre leur soirée et leur journée de demain et je remonte aussitôt dans ma chambre pour attendre Sébastian qui, le connaissant, ne devrait par tarder à me rejoindre.

On adoré écrire ce chapitre et du coup, on espère qu'il vous au plu aussi ?