Chapitre 6
Éxoelediela
Pour la dernière fois sur cette fiction, je remercie Resiliency6 pour sa correction haute en couleur et en détails !
Réponse aux reviews :
Whues : Bon... à priori notre chapitre t'as plu ! C'est génial de voit autant d'enthousiasme chez nos lecteurs !
Manon : Haha oui c'était la surprise du siècle ! L'idée s'était imposée de façon... instantanée ! Aaah ... Mystère !
J'ai pas dormi de la nuit. Dès que Sébastian est entré dans ma chambre je lui ai sauté dessus afin de lui faire comprendre que je l'attendais et que je n'avais pas la moindre intention de dormir pour le moment. Mais au final je pensais pas qu'il me prendrait et me ferait toutes ces choses ! Il a testé tous les objets qu'il m'a fait acheter dans ce magasin étrange. Je dis bien Tous.
Bon c'est moi qui ai utilisé le premier c'est vrai… Et c'est lui qui a essayé tous les autres ! Sur moi… Et j'ai pris un immense plaisir à m'abandonner dans ses bras… C'était délicieux… Même si du coup, à cause de cette nuit de pure débauche, je n'ai pas fermé l'œil et que je ne suis pas réveillé, ni en forme à cause de cette nuit blanche.
Je suis en face de mon bureau et j'essaie, en vain, d'écrire une lettre de réponse à un expéditeur anonyme qui me prévient que les ennuis vont bientôt commencer. Comme si j'en avais pas déjà assez ! J'essaie donc de lui répondre gentiment que c'est très aimable de sa part de vouloir m'avertir d'un danger potentiel mais que, non merci je n'ai pas besoin de lui pour prendre soin de moi, ayant déjà un majordome mère poule. Tiens à propos du loup…
- Jeune Maître, que diriez-vous de continuer l'enquête ?
- N'est-ce pas ce que je fais ?
- … Non je ne crois pas.
- Que pouvons-nous faire contre lui Sébastian ? Il est bien trop puissant pour nous pour le moment !
- Il nous suffit d'utiliser ses propres armes contre lui My Lord.
- Et comment ça ?
- Approchez-vous.
Craintif, je m'approche doucement de lui, ne quittant pas une seule seconde les deux obsidiennes qui me regardent intensément. Une fois devant lui il me prend dans ses bras et amène sa bouche jusqu'à mon oreille où il murmure son plan. Je n'en écoute pas la moitié… Il a une voix tellement… Tellement…
- Vous avez compris ?
- Oui…
- Je vois…
Il s'approche encore de moi, me fait reculer jusqu'à ce que mes fesses touchent le bord du bureau puis m'y allonge tandis que je passe mes jambes autour de sa taille. Il m'embrasse alors passionnément, me faisant frémir d'anticipation et de plaisir. Je sens tous mes sens s'électriser, tous les muscles de mon corps se réveiller un à un et je ferme les yeux pour savourer encore mieux cette langue qui me prodigue tant de plaisir.
Il interrompt le baiser pour que je puisse respirer et passe ses mains sous ma chemise afin de caresser mon ventre puis mes tétons qu'il torture de la plus douce des façons. Je gémis une première fois sous ses caresses expertes avant qu'il ne reprenne ma bouche pour un baiser sulfureux, plein du désir qu'il éprouve.
En plein dans le nuage de bonheur et de plaisir que ses mains jointes à son baiser me procure je ne le sens pas se reculer tout de suite. Mais je sens immédiatement le froid qui accompagne ma chemise lorsqu'elle se repose entièrement sur mon corps jusque-là recouvert par ses mains chaudes.
- Tu vas où comme ça ?
- Nous avons une enquête à terminer.
- Une enquête ? Mais tu…
- Jeune Maître, nous ne devons pas faire attendre la Reine.
- …
Énervé qu'il arrive à m'exciter aussi facilement et qu'il m'abandonne dans cet état, je me relève du bureau, le contourne, passe la porte et la claque avec colère. Avant de partir, je l'entends rigoler doucement derrière le battant que je viens de maltraiter. Traître !
La cloche de l'entrée résonne dans le manoir. Énervé, je décide d'aller moi-même accueillir l'inopportun afin de pouvoir passer ma colère sur lui. Peu importe son identité d'ailleurs !
- Bien le bonjour, cher Comte. Où en es-tu de l'enquête ?
- Nulle part Aloïs. Qu'est-ce que tu fais là ?
- Je suis venu aux nouvelles, cela ne se voit pas ?
- Non.
- Puis-je entrer ?
- Non.
- Allons Ciel, tes parents ne t'ont pas appris les bonnes manières ?
- Ils n'en ont pas eu le temps.
- Ceci explique beaucoup de choses ! Aller laisse-moi passer Comte, il y a des choses dont je dois te faire part.
- Si tu le dis.
Forcé, je m'écarte pour le laisser passer puis le guide jusqu'à mon bureau où je sais que Sébastian saura me trouver. Et puis de toute façon il va bientôt être l'heure du déjeuner. J'espère qu'il a prévu tout ce qu'il n'aime pas !
- Alors, qu'as-tu à m'apprendre Aloïs ?
- Tout d'abord, laisse-moi te dire que ton accueil laisse à désirer. Même pas un…
- Passe directement aux informations Aloïs ! Nous n'avons pas toute la nuit et pendant que tu palabres, lui, il court toujours et tue peut-être encore plus de nouveau-nés ! Alors parle au lieu de tourner autour du pot !
- Et bien Comte tu es énervé, on dirait ! Panne d'oreiller peut-être ?
- Aloïs…
- Bien, bien, bien ! Alors… J'ai entendu parler de l'enquête que tu as menée il n'y a pas longtemps sur le vendeur de poupées. Je suis donc allé lui rendre visite. Et je n'ai pas été aussi gentil que toi Comte. J'ai récupéré toutes les informations que je voulais, contre sa volonté. Je sais qu'il a travaillé sous les ordres de ce Shinigami. Je sais aussi qu'ils voulaient tous les deux te voir morts. Alors Comte, tu as du sang sur les mains ? Le savais-tu ? Enfin. Il m'a aussi dit que ça pouvait être lié à une tante. J'ai donc regardé ton arbre généalogique. Je ne savais pas que tu avais une tante Comte.
- Elle est morte.
- Faux. Elle est en vie.
- Non. Je l'ai vue mourir devant mes yeux.
- C'est faux Ciel. Elle est bien vivante.
- Non, Aloïs. Je confirme que la tante de Ciel est bel et bien décédée devant ses yeux. Tuée par Grell.
- Je vois. De toute façon ce n'est pas le sujet de conversation. Si c'était en lien avec elle, c'était par rapport à ce qu'elle faisait. Soit tuer des prostituées enceintes. Je ne sais pas en revanche pourquoi elle faisait cela.
- C'est… elle le faisait parce qu'elle ne pouvait pas avoir d'enfants et que ces femmes voulaient se faire avorter. Elles voulaient tuer leurs bébés alors qu'elle ne pouvait pas en avoir.
- Je vois. Question de vengeance donc. Enfin dans tous les cas le Shinigami de ce matin semble vouloir continuer son œuvre. Mais je ne comprends pas tout à fait tous les liens entre toutes les enquêtes.
- Alors allons lui demander !
- Jeune Maître êtes-vous bien sûr que…
- Séba-chan !
- Oh non pas lui…
Alors qu'on sortait sur le perron pour prendre la calèche en direction du repère du Shinigami de ce matin, Grell nous a littéralement sauté dessus. Enfin sur Sébastian surtout. Le pauvre…
- Grell que fais-tu là ?
- Si j'ai bien compté, il me reste une heure entière à passer avec mon Séba-chan adoré et je compte bien la passer uniquement avec lui !
- Non. Tu es parti la dernière fois. Le contrat est annulé.
- Une minute, Comte ! Le contrat comme tu dis ne stipulait en aucun cas que les trois heures devaient se faire en une seule fois. Il me reste une heure à passer avec lui, point. Maintenant vous m'excuserez mais j'ai prévu un programme pour Séba-chan et moi. Viens mon Séba-chan, nous y allons !
- Il n'ira nulle part. J'ai besoin de lui pour boucler l'enquête et tu sais très bien qu'il est obligé d'obéir à mes ordres.
- Sauf que tu ne lui en as donné aucun.
- Si. Son contrat avec moi stipule qu'il prendra mon âme une fois qu'il m'aura accordé ma vengeance. Or ma vengeance, je ne pourrais l'obtenir que lorsque j'aurais recueilli les informations nécessaires et cela passe par mon statut de Chien de Garde de la Reine. De plus, pour garder ce statut auprès de Sa Majesté je me dois de garantir sa sécurité ainsi que celle de son peuple et donc de résoudre tous les problèmes et enquêtes qu'elle me confie. La résolution de cette enquête fait donc partie intégrante du contrat posé entre Sébastian et moi. Je n'ai pas d'ordres à lui donner pour qu'il m'aide. Il doit le faire. C'est tout.
- Je vois. Dans ce cas je vous accompagne !
- Attendez une seconde ! On va encore se coltiner ce bon à rien égocentrique et excentrique ?
- Dis donc petit ! Je te rappelle que c'est grâce à moi que vous avez eu vos informations alors je viens avec vous !
- Tu viens avec nous soit, mais pourquoi es-tu parti il y a deux jours si tu voulais tant que ça passer trois heures avec mon majordome ?
- Question d'obligations et d'honneur, Comte tu dois connaître ça quand même n'est-ce pas ?
- Ce n'est pas la réponse que je souhaite.
- J'ai dû rendre des comptes à mes supérieurs sur ma disparition du circuit des lanternes cinématiques.
- Depuis combien de temps avais-tu disparu de leur registre ?
- Trois jours environ. Allez partons, il ne va pas nous attendre !
Pour une fois je suis relativement d'accord avec lui. Je monte donc dans la calèche pendant que Sébastian me tient la porte. Vient ensuite Aloïs qui s'installe en face de moi, puis Claude qui se met à côté de lui et Sébastian qui s'assied à mes côtés. Grell n'a plus de place.
- Et moi alors ?!
- Toi c'est dehors avec le cocher !
Il n'a pas l'air content. Pas du tout même. Il insiste pour que l'heure qui lui reste à passer avec Sébastian ne commence que lorsque nous serons arrivés et donc qu'il sera vraiment à ses côtés. Pour une fois, je lui accorde cette condition du contrat.
Comme d'habitude en ce moment, le trajet se passe dans le plus grand des silences et bien trop lentement pour mon moral qui chute avec les airs déprimés et beaucoup trop concentrés des autres. En plus, la pluie qui tombe à verse n'arrange en rien mon état et c'est d'une humeur exécrable que je dépose pied à terre une fois arrivé.
Humeur qui est encore aggravée par la boue qui tache mes chaussures et mon habit lorsque je descends… Il a intérêt à me donner toutes les informations que je veux et que je vais lui poser ! Et s'il pouvait aussi disparaître par magie ensuite ce serait magnifique !
On s'approche en silence de la maison, les pieds s'enfonçant dans la boue et les flaques d'eau sale éclaboussant nos vêtements propres. Un bon bain ne sera pas de refus à la fin de toute cette catastrophe d'enquête. J'espère que ça ira vite. Sébastian ouvre violemment la porte, l'obligeant à battre durement contre le mur et la faisant se défaire de ses gonds.
Au milieu de ce que je suppose être un salon d'une taille raisonnable, se tient le Shinigami habillé de couleurs aussi sombres que celles présentes dans la salle. Dans ses bras un bébé est endormi, ses petits yeux fermés et ne sachant pas le moins du monde ce qui l'attend avec cet homme.
- Que voulez-vous ?
- Des réponses.
- Lesquelles ?
- Pourquoi fais-tu cela à ces enfants ? Pourquoi infliges-tu cela à ces parents ? Que fais-tu des familles brisées ? Des parents anéantis ?
- Je me contrefiche des parents, des enfants et des familles brisées. Peu m'importe les déboires des gens qui déplorent une disparition !
- Mais pourquoi le fais-tu alors si tu n'obtiens aucune satisfaction de tes actes ?
- Si, cher Comte, rassure-toi je reçois satisfaction mais pas des choses que tu penses. Sortons. Il dort, il ne faudrait pas le réveiller.
Trouvant cela absurde en sachant ce qu'il fait à ces enfants, je consens malgré tout à sortir pour le bien du nourrisson que nous allons sauver coûte que coûte ! À peine sortis, nous nous faisons attaquer dans le dos par le Shinigami qui vient de sortir son aspirateur surpuissant afin de nous aspirer et d'achever ses projets. Avant que je n'aie le temps de réagir, Sébastian m'attrape par le bras pour me serrer contre lui et partir loin de cet homme.
- Pourquoi tu veux me tuer ?!
- Parce que par ta faute, à cause de toi et de ton majordome, elle est morte !
- Qui ça ?
- Ta tante ! Mme Red est morte par ta faute ! C'était une grande femme ! Que tu as tuée ! Des mains de ton majordome !
- C'est faux ! Je n'ai rien fait !
- Non c'est lui qui l'a fait !
- Non.
- Peu m'importe ! Tu es coupable !
- Et pour quelles raisons veux-tu la venger à ce point ?
- Ce qu'elle faisait était très honorable et tout à son honneur !
- Et que crois-tu qu'elle faisait ?
- Elle tuait les filles qui ne méritaient pas la vie !
En disant cela, il lance la tête de son aspirateur sur moi mais il n'a pas le temps de m'approcher que Sébastian me tire déjà vers lui pour que j'évite de me faire frapper ou aspirer par l'arme du Shinigami en colère.
Pendant que nous parlions tout à l'heure, les deux majordomes et le Shinigami déchu continuaient à se battre avec grâce et légèreté. Ils rivalisent de puissance et de violence pour réussir à achever, amocher ou fatiguer suffisamment leur adversaire afin de lui porter le coup fatal décisif.
- Elle ne tuait pas les filles qui ne méritaient pas la vie.
- Si !
- N'essaie pas de deviner quelque chose dont tu n'as aucune idée. C'est moi qui ai découvert le pot-au-rose et qui ai vu ce qu'elle faisait et compris ses raisons. Je sais pourquoi elle le faisait et ce qu'elle faisait. Ce qu'elle faisait, c'était pour punir les filles qui voulaient tuer la Vie qui était en elles car elle-même ne pouvait pas avoir d'enfants. Et elles, ses filles de mauvaise vie avaient la chance de pouvoir donner la Vie mais voulaient tuer cette petite étincelle humaine. C'était une punition ! Une vengeance contre la Vie.
- Tu mens !
- Pourquoi mentirai-je ? C'était ma tante ? Qu'est-ce que cela m'apporte de mentir à propos de ça ?
- Je… je… me serai-je trompé ? NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON !
Je le vois brusquement s'arrêter dans le combat, les deux majordomes le fixant étrangement. Il observe tour à tour Sébastian, Claude, Aloïs et enfin moi avant de courir à vive allure vers les deux hommes en noir. Je les vois se batailler quelques instants avant que le Shinigami ne s'écarte, lève une main vers sa gorge et je vois quelque chose y scintiller brièvement avant qu'une main ne se mette devant mes yeux pour m'empêcher de voir la scène.
- Sébastian ?!
- Vous n'avez pas à voir cela, Jeune Maître.
Lui faisant entièrement confiance sur ce fait, je m'adosse un peu plus à lui, me laissant aller alors que les souvenirs d'une scène similaire à celle-ci me reviennent en tête. Ce jour-là, aussi il m'avait caché les yeux avec ses mains.
Lorsque tout est terminé, il retire sa main, qui reste un peu plus longtemps que la décence le voudrait, en passant dans mes cheveux. Il me pousse légèrement en avant afin que je consente à bouger et à ouvrir les yeux.
- Il est mort. Il s'est tranché la gorge, Ciel. Nous pouvons partir. L'affaire est résolue.
- Non pas encore. Nous devons sauver l'enfant.
- J'y vais.
- Très bien. Sébastian vas-y aussi, tu le surveilleras. Et c'est un ordre.
- Yes, My Lord.
Je vois alors Sébastian et Aloïs se diriger à pas lents vers la maison délabrée pendant que Claude s'approche subrepticement de moi.
- Claude…
- Tout va bien maintenant.
Je me sens brusquement trembler, la pression retombe et la colère, la tristesse, le regret et le désarroi me submergent. Mes jambes tremblent, mes mains se cachent derrière mon dos, mon cœur s'affole et je sens mes jambes se dérober. Il me prend dans ses bras juste avant que je ne m'effondre sur le sol boueux.
Pour me redonner de la force, il me serre fort contre lui puis me relève la tête avec deux doigts sous le menton pour que je regarde ses yeux afin que je me concentre sur autre chose que ce que je ressens. Je le regarde intensément, plongeant mon regard dans le sien et perdant tout pied dans la réalité. Il s'approche de moi et pose enfin ses lèvres sur les miennes en un baiser chaste et aérien.
- Claude !
- …
Aloïs et Sébastian sont revenus. Trop tôt. Beaucoup trop tôt. Mais ! Ils se tiennent la main là ! Le bébé est avec eux, devant eux, dans les bras de Sébastian qui tient la main d'Aloïs contre le nouveau-né.
- Tu ne peux rien dire Aloïs car il me semble que tu fais la même chose avec Mon majordome !
- Je ne pense pas qu'il soit utile d'en parler…
- Si !
Aloïs et moi sommes parfaitement d'accord là-dessus. Il faut en parler ! Nous ne pouvons pas continuer comme ça en se tromper les uns les autres ! Mais… je ne veux pas lâcher Sébastian… Je me sens tellement bien avec lui ! Mais avec Claude aussi ! Que doit-on faire alors ?
Je ne voulais pas qu'il le découvre ! Il va m'abandonner maintenant c'est sûr ! Non il n'a pas le droit ! C'est mon majordome, il doit m'obéir sinon le contrat est rompu ! Et puis… il fait la même chose avec Ciel en plus ! Alors il n'a rien à me dire ! Rien à me reprocher !
- Qu'allons-nous faire ?
- Comme si de rien n'était Aloïs. On fait comme d'habitude Aloïs, on essaie de ne rien dire, de ne rien se reprocher, et de vivre avec.
- Mais je veux rester avec Claude et Sébastian sans que tu ne sois là !
- Aloïs tu vas devoir choisir.
- Jeune Maître. Il en va de même pour vous n'est-ce pas ?
- Oui…
- Dans ce cas et si personne ne choisissait ?
- Et continuer ainsi ? À se tromper les uns avec les autres ? Hors de question Sébastian !
- Non Highness ce n'est pas ce qu'il voulait dire. Et si, plutôt que de choisir ou de se tromper les uns avec les autres, nous essayions de rester tous ensemble ? De vivre notre vie à quatre et non tout seul ou à deux ?
- Mais…
- C'est exactement à cela que je pensais en effet. Qu'en pensez-vous Jeune Maître ?
- Après réflexion, je pense qu'être tous ensemble est la meilleure de nos options, même si je devrai vous partager avec ce… ce… Aloïs.
- Et vous Highness ?
- C'est d'accord !
Comment avez-vous trouvé la fiction en général ? Et cette fin ? Et le chapitre en lui-même ?
Pardon, je me tais !
A la prochaine !
