Disclaimer: Les mondes et personnages de Harry Potter appartiennent à J.K. Rowling et ceux de Until Death do us part sont à Hiroshi Takashige et Double-S. Seuls cette histoire et les Néphilims sont miens.

Rating: M pour les scènes violentes/sanglantes et les lemons futurs.

Couple: comme indiqué sur ma page de profil; surprise!

Salut, me revoici!

Eh eh, on est encore le 21 ^^, 23h ok, mais toujours le 21!

Merci beaucoup à tous ceux qui prennent le temps de me laisser un commentaire, ça me fait tellement plaisir de voir que ma fic plait!

Un autre merci à Vidfinn pour sa relecture courageuse XD

Et bonne lecture!


Chapitre 2 : Ce que racontaient leurs yeux

Il avait mal, sa poitrine le brûlait, sa jambe et son épaule droite l'élançaient horriblement. Il se sentait oppressé, comme à l'étroit dans son propre corps… Doucement, Harry prit de lentes inspirations tremblantes pour tenter de tempérer un tant soit peu la douleur. Cependant, cela ne semblait pas très efficace…

Puis il prit lentement conscience de sa situation. Il sentait la couverture qui reposait sur lui ainsi que le matelas dans son dos. Qu'est-ce qu'il faisait là ? … et c'était où « là » d'abord ?

- Tu es réveillé ? C'est bien, on commençait à s'inquiéter de ne pas te voir montrer de signes de réveil.

La voix grave provenait de sa gauche. Elle le fit violemment sursauter et le jeune sorcier voulu se redresser avec précipitation. Il n'était pas question qu'il reste dans cette position vulnérable une seconde de plus. Un gémissement lourd passa la barrière de ses lèvres quand son ventre fut déchiré par une douleur aigüe.

Des mains se posèrent sur ses épaules et le firent se recoucher, douces mais fermes. En même temps, la voix retentit une nouvelle fois, grondante mais d'un timbre si clair…

- Eh là, reste couché. Tu vas rouvrir tes blessures.


Jésus fixa le corps de l'adolescent inconscient quelques minutes puis soupira. Harry. C'était le nom par lequel les autres gosses l'avaient désigné. Ils étaient là depuis six jours, et le dernier enfant, Jellal, avait été renvoyé chez lui la veille.

Harry ne s'était pas réveillé depuis qu'il s'était évanoui au milieu des cadavres. L'assassin avait bien cru qu'il ne passerait pas la nuit… et pourtant, il respirait toujours.

Mais il devait encore quitter le monde des songes. Jésus laissa échapper un nouveau soupir en pensant que s'il ne le faisait pas bientôt, sa santé déjà bien esquintée en pâtirait. Le tueur tourna son regard vers la fenêtre et contempla le ciel s'assombrir.

Ce fut un changement dans la respiration du jeune qui le sortit de son observation. Ses yeux se fixèrent aussitôt sur la forme fragile de l'autre. Il se leva de sa chaise et s'approcha en silence du lit, devant lequel il s'accroupit. Jésus put voir Harry remuer inconfortablement en finissant de sortir du sommeil. Quand il fut certain que le petit brun était bien conscient il prit la parole, veillant à ne pas parler trop fort :

- Tu es réveillé ? C'est bien, on commençait à s'inquiéter de ne pas te voir montrer de signes de réveil.

Le tueur à gages vit alors le blessé avoir un violent sursaut. Puis tenter de se relever prestement et pousser un gémissement de douleur à cause des plaies de son ventre. Ne perdant pas une seconde, Jésus mit ses mains sur les épaules du jeune et le força à se recoucher.

- Eh là, reste couché. Tu vas rouvrir tes blessures.

A ce moment, l'assassin rencontra pour la seconde fois le regard vert unique de l'autre. Et une nouvelle fois fut captivé. Il ne fit rien pour se soustraire à l'observation du jeune sorcier. Harry de son côté, détailla l'homme au-dessus de lui. Il était grand… avec une constitution mince et finement musclée. Sa peau était pâle, presque autant que la sienne et il possédait des cheveux noirs, comme lui. Même s'il avait l'impression que le fait qu'ils soient ébouriffés était volontaire. Il avait des traits fins et durs, acérés, lui donnant un air de prédateur. Et ses yeux d'argent, perçants, le couvaient d'un regard inquiet.

Jésus vit le petit brun ouvrir la bouche et une voix douce bien que rauque s'éleva :

- Où…

Une quinte de toux coupa son début de phrase et le tueur porta un verre d'eau aux lèvres du plus jeune. Il l'aida à boire lentement en répondant à ce qu'il avait compris de la question :

- Nous sommes dans un petit village, celui que vous avez traversé en dernier avec les trafiquants. Je ne sais pas si tu le sais, mais nous sommes en Tchétchénie.

A son incompréhension, Harry fronça les sourcils et murmura difficilement :

- …non… où sont… les enfants ?

Jésus en lâcha un soupir de surprise et posa un regard impénétrable sur le blessé. Ce putain de gosse ! Il venait de se réveiller après avoir frôlé la mort de très près et être resté inconscient six jours. Et la première chose qu'il faisait, c'était de demander après les enfants… Le tueur à gages ne parvenait pas à croire à quel point il était désintéressé. Voyant dans son regard combien il était inquiet, Jésus ne put que répondre en lui offrant un sourire rassurant :

- Soit sans crainte, ils sont sains et saufs. Ils ont tous été renvoyés chez eux. Le dernier –un certain Jellal je crois- est parti hier.

Sans laisser le temps à Harry de poser une autre question, il ajouta :

- Dors maintenant, nous pourrons parler plus tard, mais là, tu as besoin de repos.

Il put alors observer le plus jeune lutter contre le sommeil, comme s'il venait de se rendre compte qu'il était totalement épuisé. Cependant, malgré tous ses efforts, ses yeux se fermaient peu à peu, en même temps que sa vue se troublait. Pourtant, il trouva la force de demander une dernière chose :

- Qui… êtes… vous ?

Devant cette obstination butée, l'assassin fut incapable de retenir le sourire qui lui vint aux lèvres. Il passa sa main gauche doucement dans les mèches noires et rebelles, sachant que cela le ferait succomber. Et il souffla lentement :

- Je suis Jésus.


Harry émergea lentement du sommeil, papillonnant des yeux. Il était entouré d'une chaleur confortable et avait l'impression de flotter. C'était une sensation très étrange… Au fur et à mesure que se conscience s'éclaircissait, les évènements passés remontaient à la surface.

Il avait tué.

Il s'était dit qu'il ne regretterait pas, mais il ne pensait pas que ce serait effectivement le cas…

Mais au fond de lui était enracinée la conviction inébranlable qu'ils avaient mérité leur sort et qu'il avait fait ce qu'il fallait.

Il resta plongé dans ses réflexions un long moment, jusqu'à ce qu'il remarque quelque chose. Le silence. Il n'y avait pas le moindre bruit autour de lui. Il entreprit de se redresser, avec précaution, en faisant attention à ne pas tirer sur ses blessures. Une fois assis, il fit voyager son regard dans la pièce. Il nota tout de suite que c'était une chambre très simple. Il n'y avait que le strict nécessaire. Le lit sur lequel il était dans un coin, la petite table qui y était collée et une chaise postée près de la fenêtre. Il avisa alors le verre posé sur la table et se demanda où était l'homme… Jésus. Toujours aussi doucement, il commença à se lever. Il en était rendu à être assis au bord du lit quand la porte s'ouvrit, laissant passer le fameux Jésus. Celui-ci portait un plateau et resta quelques secondes immobile avant de se reprendre et de lui ordonner :

- Tu n'es en état d'aller nulle part, recouche-toi.

Le tueur de son côté n'en revenait pas, il s'absentait vingt minutes et voilà qu'il le retrouvait en train de sortir du lit. Il observa l'adolescent considérer la chose puis se remettre dans le lit. Ou essayer. Au vu de la légère grimace sur ses lèvres, il avait du mal à faire le chemin inverse. Poussant un léger soupir à moitié amusé, il s'avança pour poser son plateau sur la table basse et l'aida à s'assoir contre la tête de lit, avec l'oreiller dans le dos. Puis il alla chercher la chaise pour s'installer lui-même aux côtés du blessé. Avec un amusement certain, il remarqua que le petit brun lorgnait le bol de soupe sur le plateau. Il s'en saisit et lui tendit en commentant :

- Tiens, tu dois avoir faim. Mais fais attention, c'est chaud.

Le regard vert de l'autre scruta le sien quelques secondes avant qu'il ne prenne le bol en disant faiblement :

- Merci.

Les instants qui suivirent passèrent dans un silence paisible et Jésus attendit tranquillement que le plus jeune finisse de manger. Pourtant, il ne s'attendait pas à ce qu'il prenne l'initiative de se présenter :

- Je m'appelle Harry.

Un sourire prit place sur le visage du tueur à gages qui lui dit :

- Je sais. Les enfants me l'ont dit.

Face au regard circonspect qui lui répondit, il ajouta :

- J'étais sur les traces de ce groupe de kidnappeurs depuis plusieurs jours quand je suis tombé sur les marques de sang que tu avais laissé sur les arbres. Je les ai suivies et ai fini par croiser les gosses. J'allais les raccompagner au village quand ils m'ont supplié de te sauver.

Le jeune brun lui adressa un signe de tête montrant sa compréhension. Jésus ne s'attendait cependant pas à ce qu'il s'incline et le remercie de sa voix douce :

- Merci de m'avoir secouru. Je vous dois la vie.

- Ce n'est rien, je n'allais tout de même pas te laisser crever là-bas alors que j'avais une chance de te sauver.

L'assassin avait enchaîné rapidement, mal à l'aise devant cette reconnaissance non feinte. Il laissa passer quelques instants de silence, puis accrocha le regard du blessé pour reprendre :

- Je voudrais que tu m'expliques comment tu leur as permis de s'échapper.

Quand Harry se tendit brutalement, il s'empressa d'ajouter vivement :

- Tu n'as pas à le faire aujourd'hui, ni demain. Tu peux garder le silence si tu le désires. Et tu n'as absolument pas à craindre un quelconque jugement de ma part. je serais bien le dernier à te reprocher d'avoir tué ces ordures.

- …

Le tueur guetta la réaction de l'adolescent, il le vit serrer les poings sur ses genoux et sa mâchoire se carrer. Puis ces yeux verts rencontrèrent l'argent des siens, et il y discerna un trouble profond, ainsi que de la peur :

- Je ne regrette pas… je ne regrette pas de les avoir tué, c'est… mal, non ? Est-ce que ça fait de moi quelqu'un de mauvais ?

Harry pensait à Voldemort. Cet être que l'on ne pouvait plus appeler un homme. Il se délectait de la souffrance de ses victimes, jouissait de leur mort. Il ne connaissait pas le sens du mot remord. Et le jeune sorcier ne pouvait s'empêcher de remarquer les similitudes entre leurs vies. Il redoutait plus que tout de devenir un monstre comme lui…

- As-tu aimé les tuer ?

La voix de Jésus lui fit relever les yeux, qu'il n'avait pas conscience d'avoir baissé. L'assassin lui, pouvait voir toute l'incertitude que contenait ce regard. Il attendit en silence que l'autre lui réponde et finit par entendre un murmure peu assuré :

- Non…

- Alors ne te torture pas l'esprit inutilement. Ces salauds ont mérité leur mort. Tant que tu ne te réjouiras pas de donner la mort ou de faire souffrir, tu n'auras rien d'un monstre. Et si tuer ces hommes pour protéger des gosses faisait de toi quelqu'un de mauvais, mais alors qu'est-ce que je serais, moi ?

Les yeux verts se posèrent sur lui, porteurs d'une interrogation hésitante. Il soupira et commença à parler d'une voix stable et décidée :

- Je suis un tueur à gages, un assassin. J'ai un certain code moral comparé à d'autres, mais il n'en reste pas moins que je tue et que j'y gagne de l'argent. Bien sûr, je pourrais dire que je choisis mes « boulots », que j'enquête sur la cible pour décider si elle mérite de mourir. Mais les faits resteraient les mêmes. Je suis doué pour le meurtre, j'ai même gagné le titre de « meilleur assassin du monde ».

Il fit une courte pause, le temps de laisser le jeune blessé assimiler ses paroles et il reprit :

- Ma couverture est toujours la même. Enseignant. C'est ça qui fait que je suis là, car j'estime que ces gamins sont sous ma protection tant que je suis leur professeur. Il y a deux ans, trois de mes élèves ont été enlevés, par la même organisation que votre groupe. Transplant Connexion, TPC pour faire court, cette association rassemble un grand nombre d'organisations criminelles. Ils sont ma cible numéro un depuis. Il faut que je les retrouve, ou au moins que je sache ce qu'ils sont devenus. Et je ne m'arrêterai pas avant d'avoir détruit TPC ou d'être mort en essayant.

Vert et argent se rencontrèrent et Harry scruta le regard de l'homme. Il y vit tellement plus que ce qu'il lui avait dit. Il pouvait voir et comprendre l'abominable solitude qui hantait ces iris. Il remarqua sans mal la force qui y transparaissait ainsi que sa volonté de fer. Il vit aussi les blessures qu'avait laissé sa vie, juste des cicatrices ou des plaies encore à vif. Cet homme, cet homme qui l'avait sauvé savait, comprenait vraiment ce que voulais dire souffrir. Et pourtant, le jeune sorcier voyait encore une douceur dans ces yeux qu'il n'aurait jamais pensé y trouver.

De son côté, Jésus resta silencieux, immobile sous le regard du plus jeune. Les secondes s'étirèrent, jusqu'à ce qu'il entende la voix douce de l'adolescent lui demander :

- Quel jour sommes-nous ?

Le tueur n'avait absolument pas cette question arriver, mais quelle idée aussi de demander ce genre de chose dans cette situation… néanmoins, il répondit :

- Le 23 août, pourquoi ?

Un rire amer passa les lèvres du blessé avant qu'il n'explique :

- J'ai eu 15 ans et je ne le savais même pas…

Le léger haussement de ses sourcils fut la seule chose qui trahi la surprise de Jésus. Il ne semblait pas du tout avoir cet âge. Il paraissait plus jeune, et ses traits si fins ajouté à sa mineur n'aidait pas le moins du monde.

- Le couteau…

L'assassin focalisa son attention sur le petit brun qui semblait chercher ses mots.

- L'un d'eux avait fait tomber un couteau et ne l'avait pas remarqué. Il était assez près de notre cage pour que je le récupère. Ils n'ont rien remarqué. Et j'ai attendu une faille, une occasion de les faire s'échapper. J'avais déjà choisi de rester derrière et d'en emporter le plus possible avec moi. Après tout, ils n'allaient pas juste nous laisser fuir bien gentiment. Et moins nombreux ils étaient, plus les enfants avaient de chances de s'en tirer.

Harry rencontra ses yeux et il y vit briller la même détermination froide qu'il avait aperçue quand il l'avait secouru, avant qu'il ne perdre connaissance.

- Ce qu'ils allaient leur faire… ils allaient être tués pour leurs organes. Je me suis dit que leur permettre d'échapper à cette fin était une raison suffisante de mourir.

Jésus nota alors qu'il n'accordait aucune valeur à sa propre vie, comme si elle n'avait pas la moindre importance dans la situation dans laquelle ils avaient été. Il n'avait jamais envisagé s'en sortir vivant une seule seconde. Puis il le vit baisser les yeux une nouvelle fois alors qu'il reprenait son récit :

- J'ai expliqué mon plan à Allen pour qu'il le traduise aux autres pour moi. Quand nous avons traversé le village, deux jours plus tard, j'ai entaillé ma main gauche, et j'ai laissé des traces de mon sang sur les arbres…

Il porta sa main bandée à ses yeux.

- Je n'arrive toujours pas à croire qu'ils n'aient pas vu cela…

- C'est en grande partie grâce à ça que tu es en vie. Sans ces marques, je ne t'aurais jamais trouvé à temps, l'informa l'assassin.

- L'occasion que j'attendais s'est présentée après que la nuit soit tombée. Heureusement, la lame du couteau était assez fine pour que je parvienne à crocheter la serrure. Puis j'ai réveillé les autres et je les ai conduits à l'arrière du campement. Je ne pensais pas qu'on y arriverait sans se faire remarquer. A ce moment-là, on a entendu un cri d'alerte, alors je leur ai dit de courir et je suis revenu sur mes pas.

Harry s'arrêta et le tueur à gages lui laissa le temps de mettre de l'ordre dans ses pensées. Il se doutait bien que le plus dur restait à raconter. Les secondes s'égrainèrent en silence et finalement, le petit mage continua :

- Je me suis dirigé vers le centre du camp, et sur le chemin, j'en ai tué deux. Je les ai égorgés. Ils n'ont rien vu venir. J'ai continué en me dissimulant dans les ombres. Quand j'ai atteint les autres, ils étaient tous amassés devant notre cage vide. J'ai commencé par le plus éloigné du groupe. Lui aussi, je lui ai tranché la gorge. Et je me suis jeté sur le suivant, je crois que celui-là, je l'ai touché à l'œil. C'est là qu'ils ont commencé à faire feu, j'ai été touché à la cuisse. Je ne me souviens pas bien de ce qu'il s'est passé par la suite, mes souvenirs deviennent flous. Je sais que j'ai continué de me battre. Je me souviens des corps qui tombent et du sang qui imprègne le sol. Après, tout semble s'éclaircir un peu et j'étais en train de regarder le ciel alors que je ne pouvais plus le voir. Et tout était trouble et j'avais froid et tellement mal. Là, une brindille a craqué, alors j'ai fermé les yeux et j'ai attendu. Une personne s'est approchée et à travers mes cils, j'ai vu que c'était un homme. C'était toi. Je ne comprenais plus rien, j'étais pourtant sûr qu'ils n'étaient que seize… mais j'étais à bout de force, alors, j'ai attendu, encore, une ouverture, une occasion. Cette occasion est apparue quand tu t'es accroupi, mais j'ai à peine pu lever le bras. Je me rappelle de tes yeux… et tout est devenu noir…

La voix de Harry avait été de plus en plus lointaine, ses yeux voilés alors qu'il était plongé dans ses souvenirs. Sa voix avait doucement faibli jusqu'à s'éteindre, ne laissant plus que le silence dans la chambre. Perturbé comme il était, il était passé au tutoiement sans s'en rendre compte. Jésus prit le temps de considérer les informations qu'il avait reçu. Puis il souffla le nom du jeune homme :

- Harry.

Ces yeux verts si uniques s'éclaircirent et se focalisèrent sur lui. Il voyait tant de choses dans son regard. Si clair. Si clair et pourtant entaché de tant d'ombres. Il voyait une solitude écrasante qui faisait écho en lui. Il pouvait entrevoir les épreuves qu'il avait traversé et qui n'avaient pas manqué de lui faire du mal et de le briser chaque fois un peu plus. Il avait souffert, c'était indéniable. Enormément. Mais le plus triste était que son regard parlait d'abandon et de confiance brisée… pourtant… pourtant, il pouvait percevoir cette détermination, ce refus d'abandonner qui le faisait avancer même au bord de la mort. Il y avait aussi une innocence qui avait survécu malgré tout et cette tendresse si fragile…

- Que dirais-tu de devenir mon élève ?


Ta-daaaaa!

Alors? J'ai droit à des reviews? *suppliants yeux larmoyants de chaton*

Au 21 Mai!

Kisu!