Salut mes agneaux !

Merci pour toutes vos reviews sur les précédents chapitres.

Et comme vous avez l'air d'aimer les lemons, en voilà un nouveau o/ (je songe sérieusement à changer le titre de se recueil en "Baise Baise Baise...".) Un jour je vous aurez autre chose. Mais le soucis c'est qu'un lemon c'est moins de 1000 mots. Et les autres OS frolent les 10 pages XD. Je vous mettrais tout ça à la fin d'ALFDM.

Bref, comme d'hab :

ATTENTION : Lemon yaoi ! (et Alert spoil pour ceux qui n'ont pas lu ALFDM... Qu'est ce que vous foutez là ? XD)

L'idée vient de Mlle_Lola. Moi j'aime pas ce pairing, et j'y aurais jamais pensée. Remerciez là. XD (et d'ailleurs, magne toi d'écrire ta version ! XD)

Bref, bonne lecture !


Ce qui Aurait Pu Se Passer dans ALFDM (ou pas. Non en fait. Non.)

-Qu'est ce qui se serait passer si Igor avait été attiré par Antoine ?-

-Idée de Pamplelume D'agrumes- (après un harcèlement sur Twitter et par MP ^^)


Antoine se sentait mal.

Terriblement mal.

Il frappait à répétition cet arbre. Il était seul, trop seul. La mission avait foiré, il avait fait tuer tellement de gens.

Même cet homme. Cet enfant, presque, à ses yeux.

Martin était mort. Mathieu ne revenait pas. Son cœur se serra d'angoisse. Mathieu ne reviendrait pas. Il devait sûrement le détester.

Une lourde main se posa sur son épaule.

« Colonel... On a besoin de vous » émit une voix rauque avec un fort accent russe dans son dos.

Il se retourna, n'essuyant même pas les larmes sur ses joues.

« Je ne suis plus votre colonel. Je ne suis même pas un militaire, je suis faible... »

Igor lui lâcha un sourire triste.

« J'ai parlé avec Martin avant... Avant tout ça. Il vous suivait, à cause de votre comportement étrange. Mais il était d'accord avec moi sur un point : depuis que vous avez tué cette Ombre seul, vous êtes à nouveau vous-même, humain. Et un bon humain, plus que nous. Alors oui, vous n'êtes pas un militaire, mais vous êtes notre chef. Soyez fort, encore un peu. Pour nous, pour Martin. »

Antoine s'effondra, en larme, sur l'épaule du militaire bourru. Ce dernier le guida plus loin dans les feuillages, pour le consoler hors de la vue des soldats survivants.

Ils parlèrent, longtemps, et Igor se sentit l'âme d'un protecteur envers lui. Il comprenait petit à petit le début d'attirance qu'avait éprouvé Martin envers le colonel. Un être brisé, avec une capacité de diriger inexploitée. Igor s'assit pour de bon à côté du colonel secoué de sanglot, et passa son bras par dessus ses épaules. Il essuya une larme, et plongea son regard dur dans les yeux trempés.

Il restait une chose qu'il n'avait pas essayé pour renforcer le moral de son colonel. Et cette chose le tentait subitement.

Il écrasa soudainement ses lèvres épaisses contre celles tremblantes de son homologue dans un baiser sans amour. Il sentit ce dernier se crisper, puis se détendre lentement.

Il avait comprit ce que voulait faire Igor, et il l'acceptait.

Pas d'amour, pas de sentiment. Juste un acte pour se détendre, pour se sentir vivant. Au fond, ils en avaient tous les deux besoin.

Tout s'était enchaîné à une vitesse folle,

Les vêtements gisaient déjà sur l'herbe, alors qu'Antoine avait le membre d'une taille conséquente en bouche.

Allongé sur le dos, le capitaine gémissait longuement, tentant de sauver sa dignité. Une pensée l'effleura, celle que pour Antoine ce n'était pas la première fois qu'il le faisait avec un homme. Contrairement à lui.

Il se sentit subitement perdre pied et agrippa, comme il le put, la chevelure d'un colonel bien trop doué avec sa langue. Ce dernier recula au dernier moment, stoppant net avant d'atteindre le point de non retour. Il tenta de remonter, comme pour demander au soldat l'autorisation de le préparer, mais ce dernier inversa brutalement leurs position dans un grognement frustré. Il plaqua Antoine au sol, glissant avec force sa langue dans la bouche de ce dernier pour faire taire ses protestations alors qu'il frottait lascivement sa hampe dressée au maximum contre celle du plus jeune.

Quand les gémissements de ce dernier se firent plus langoureux et suppliants, Igor consentit à le laisser respirer par la bouche. Il s'écarta, se plaçant entre les jambes du colonel, et le pénétra sans cérémonie.

Antoine laissa échapper un cri de douleur rapidement étouffé par la main d'Igor. Hors de question que les autres soldats se ramènent et ne les surprennent. Antoine reprit son souffle alors qu'Igor commençait à remuer lentement en lui. Finalement Antoine se mit à remuer le bassin, qui fut rapidement empoigné par un Igor précédemment frustré.

Il accéléra lentement, se délectant de voir son supérieur le supplier d'aller plus vite. C'était ça le pouvoir ?

Il toucha enfin un point qui cambra Antoine, le corps brusquement tendu sous une immense vague de plaisir, et le pilona avec ferveur, riant presque en voyant le civil mordre sa main pour ne pas hurler alors qu'il arrachait de l'herbe à pleine poignée de son autre main.


183 resta cachée parmi les Ombres, assistant avec curiosité au dernier gémissement du plus âgé tandis que l'ancien marqué laissa retomber sa main où était désormais imprimé deux rangées de dents.

Le soldat bourru mit le plus jeune à quatre patte et reprit finalement ses assauts.

L'Ombre soupira, et disparut de cette dimension.

Peut-être que le jeune hybride fraîchement décédé serait dans de meilleurs dispositions que son ami pour l'écouter.