Idée que j'avais eu à Art To Play en discutant avec Foxie pour les OS de noël.

J'avais finalement renoncée car j'aime pas noël.
Mais en ce jour de neige partout en France... Sauf à Bordeaux... Putain... Bah jvous l'ai écris, et jvous le poste.

Désolée pouyr la qualité d'écriture un peu trop basique, c'est écrit à l'instant, jle retoucherais plus tard =)

Soyez maudis avec votre foutue neige !

(... Moi ? Jalouse ? Pffff.)


Ce qui aurait pu être dans ALFDM (enfin, jvois pas où j'aurais pu caser ça sans modifier l'histoire ^^')

-Jour de neige-


Nathan Béol était un enfant innocent. Comme on ne pouvait plus en voir à New Hope.

Son père l'avait protégé de la grande panique et des atrocités par un jeu étrange.

"Ferme les yeux, invente une histoire, et raconte la moi. Ensuite ce sera mon tour, d'accord ?"

Le jeu avait surgi souvent, dans des moments étranges.

Lui qui était vu le jour à la réunion, il avait dû fermer les yeux au moment où le ciel était devenu gris.

Il avait raconté sa première histoire à 5 ans, alors que des gens criait dehors, et qu'une odeur de cendre atteignait la cabane où il jouait à cache-cache avec tous les habitants qui courait dans tous les sens.

Sa seconde lors de cette longue marche en quête d'un bateau, quand sa mère, soldate de profession, discutait avec cet ogre.

Il avait déjà perdu le compte quand il fermait les yeux dans ce bateau qui tanguait trop.

Il avait maintenant sept ans, il vivait en ville avec ses parents. Sa mère était tout juste rentrée de mission, pour passer l'hiver avec eux. Il avait fêter son premier noël depuis le brusque déménagement, réalisant alors qu'il n'en avait pas fêter depuis très longtemps. Ils l'avaient fêter au centre-ville, avec tous les habitants. Ce fut une grande fête, où tout le monde s'offrait des cadeaux. Il avait joué avec les autres enfants qu'il y avait trouvé, ayant compris, sans en parler, qu'il ne reverrait plus ses amis de la maternelle, ni sa maîtresse. Ça avait été une journée de rêve, où il avait pu raconter des histoires sans fermer les yeux. Une journée de noël d'enfant de sept ans, entouré par sa famille grande d'un millier d'habitant.

Il ne lui avait manqué qu'une chose : la neige.

Depuis le Grand Déménagement, le ciel restait désespérément gris. Il ne faisait que gronder de temps en temps. Pas de soleil, pas de pluie… Pas de neige.

Les agriculteurs se plaignaient parfois de cette haut qui stagnait dans les lac, qui ne formait plus de nuage, qui n'était pas non plus enrichie. Heureusement, la faible population humaine et leurs système d'économie rudimentaire leur assurait d'avoir suffisamment d'eau pour tout le monde pour les siècles à venir.

Nous étions désormais en février, le temps exceptionnellement très frais avait permis à sa mère de rester davantage en ville, auprès de son mari et de son fils. C'est elle qui l'avait éveillée ce jour-là, avec empressement.

"Mon chéri, réveille-toi, il faut que tu vois ça !"

Il avait péniblement ouvert les yeux, ne comprenant pas pourquoi sa mère semblait être devenue aussi infantile que lui.

En réponse, elle ouvrit les rideaux de la fenêtre, illuminant la pièce d'une lumière blanche.

Ebloui, il ne remarqua pas tout de suite la raison de cet emportement. Puis il distingua cette blancheur omniprésente dehors. Son cœur fit un bon alors qu'il collait ses petites mains sur la vitre.

New Hope était intégralement recouverte d'un manteau blanc, alors que l'aube pointait. De gros flocon tombaient toujours, dansant dans le vent, puis se posant sur dans la poudreuse avec délicatesse.

"Il neige !" Hurla-t-il de sa voix cristalline, débordant de joie. "Oh maman, jpeux aller dehors ? Ste plait ! Ste plait! Ste plait !' Demanda-t-il en sautillant sur place, ne laissant pas sa mère répondre. Elle éclata de rire, et acquiesça.

La ville semblait encore endormie, et pas un seul des garde de nuit ne patrouillait dans les rues. Il serait donc le premier à poser le pied sur cette étendue blanche et miraculeuse.

Sa mère l'équipa de son épais manteau chaud, d'un bonnet et de ses gants. Il s'y reprit à deux fois pour mettre ses bottes molletonnées, les ayant inversé. Le blondinet souriait de toutes ses dents quand sa mère défit le léger verrou, et le laissa sortir tandis qu'elle mettait son propre manteau et invitait son mari à l'imiter.

Sous le regard bienveillant de ses parents réunis et enlacé à l'entrée, l'enfant slaloma dans la neige en riant. Il leva ses joues et son nez rosie vers le ciel, ouvrant la bouche pour attraper un flocon avec la langue. Il repéra celui qu'il voulait, et suivit son mouvement durant sa descente, concentré. Le flocon échoua entre ses deux yeux, et l'enfant bouda un instant d'avoir échoué.

Il se mit brusquement à se frotter le crâne, en pleurant de plus en plus fort.

Perdant leur rire en entendant leur fils hurler à chaque flocon qui se posait sur sa peau, la mère fonça sans réfléchir à l'extérieur, attrapant leur fils qui venait de tomber face contre terre dans la neige.

Ses pleurs se mêla a la douleur de la neige qui dévorait sa peau en voyant le visage défiguré, comme grignoté, de son fils.

Une alarme retentit dans la ville, invitant les habitants à ne pas sortir de chez eux.

Les gardes de relèves, équipée pour ne pas laisser leur chaire à découvert, venaient de découvrir les cadavres à vif des soldats, noyait et fumant dans la neige.

Mais il était hélas trop tard pour l'enfant sans visage, sa mère chauve, à la boite crânienne apparente et ayant laissée derrière elle une trainée sanglante sur le sol quand elle avait tenté de ramener l'enfant à l'abri, et son père qui n'avait pu que les contempler, retenu en arrière par l'ultime ordre de la soldate.

New Hope venait de subir ses premiers flocons de neiges.


Aucun regret.

J'espère que jvous ai gachée votre joie face à la neige.

Bisous ! x)