Salut mes agneaux. Un petit OS écrit à l'arrache. Je suis retombée sur de vieilles fiches en rangeant mon bureau (pour me déculpabiliser de pas bosser... XD) et jsuis retombée sur ce moment d'hésitation entre partir dans un gros délire, ou ça. J'ai finalement choisis de créer un hybride, à raison manifestement, mais j'ai eu envie de vous montrer ce qui se serait passer si je n'avais pas fait ce choix.
Ben la fic aurait été vachement plus courte. XD
Désolée pour le piétre niveau d'écriture, jsuis claquée depuis mon retour de Suisse, et j'ai pas vraiment relu ^^"
J'espère que ça vous plaira quand même.
ça se situe vers le chapitre 3 d'ALFDM, rating... je sais pas. XD
Sinon, jpense que je vais reprendre les bonnes vieilles habitude et vous proposer un écrit par semaine, tout les lundi, afin de retrouver un rythme sympa ^^ Ce sera très souvent des OS je pense, pas forcément d'ALFDM mais majoritairement, et ensuite ça sera la nouvelle fic en alternance avec ces OS que je fais un peu en yolo, afin d'alléger le taf de Miss Another ^^
Merci à Ano et à Aria pour ce week end super. Pas merci à ma prof de litté pour ce commentaire que j'arrive pas à finir, et merci à vous, mes chers lecteurs *coeur*
Bisous !
Edit : jviens de le relire là, et c'est vraiment vraiment nul en fait, ça tient plus du résumé qu'autre chose. Mais bon, vous aurez une idée de ce que ça aurait donné XD A lundi prochain ! ^^
Bonne lecture ^^
OS - Ce qui aurait pu être dans ALFDM
-Et si Mathieu n'était jamais devenu un hybride ?-
Antoine ouvrit les yeux dans une sorte de prison en bois, circulaire, au milieu d'un village dans la forêt. Et il n'était pas seul. Au-dessus de lui, un vieil homme était en train de l'ausculter, et lui souriait en constatant son réveil.
"Où suis-je ?" Demanda-t-il, perdu, la gorge tiraillée par sa cicatrice.
Le vieux médecin, nommé Alfred, lui résuma la situation, qu'Antoine associa aux derniers évènements : Les Ombres, leur capture, et Mathieu…
"Où est Mat !" S'exclama-t-il en se levant un peu trop vite, sa tête lui tournait.
Ses muscles hurlèrent, il avait l'impression d'avoir été trainé sur des kilomètres. Le médecin désigna la cabane, dont la porte s'ouvrit justement. Mathieu en sortit, trainé par les bras, et fut jeté sans ménagement dans la prison après qu'une des Ombres ai torturés les cerveaux de leur deux pensionnaires.
Ne retenant pas ses injures, il s'approcha rapidement de Mathieu, lequel demeurait inconscient, et avait l'air en piteux état. Il respirait difficilement, transpirait, et était froid comme la mort. A genoux au-dessus de lui, Alfred serrait les dents. Celui-là aura moins de chance que le premier, sans aucun doute.
Posant la tête de Mathieu sur ses genoux, car Alfred lui avait conseillé de maintenir sa tête surélevée, il parla avec le vieillard, découvrant son identité, cherchant un moyen de sortir pour sauver son ami. Mais il se figea soudain, réalisant que la respiration sifflante ne résonnait plus à ses oreilles depuis un moment. Paniqué, Antoine se pencha sur son ami, rapidement repoussé par un médecin qui lui prit le pouls.
"Je suis désolé, il est mort.
-Non."
Il ne pouvait pas l'accepter. Mathieu ne mourrait jamais ainsi, pas comme ça, pas aussi facilement, pas sans qu'il ne le remarque. Ignorant les exhortations du plus âgé, il commença un long massage cardiaques, jurant de tout faire pour le ramener. Il avait besoin de lui. Il lui était vital. Plus que tout. Il était sa seul raison de vivre. Antoine réalisa à cet instant la réalité des sentiments qui les liait. Il l'aimait. Pas comme on aime un frère, mais comme on aime celui avec qui on veut finir ses jours. Deux mains se posèrent sur ses épaules, tandis que des larmes qu'il n'avait pas senti couler tombaient sur ses mains.
"Dégagez !" Hurla-t-il, sourd aux paroles qui se voulaient apaisante.
Il continua, longtemps, peut-être même des heures. Il vit une Ombre passer devant, et le regarder avec curiosité. Et enfin, après un coup rageur sur la poitrine de son ami, il libéra ses sanglots.
"Non… Putain Mat… Reviens."
Son visage se nicha sans la chemise du cadavre déjà froid, la trempant au passage.
"Non… S'il te plait… Pars pas. Pas comme ça… Je t'aime. Je t'aime Mat, reviens. Je t'en supplie." Balbutia-t-il, la voix entrecoupé de sanglot.
Le médecin retourna a sa place, tête basse. Ce n'était pas la première fois qu'il voyait quelqu'un mourir ici. Et il savait ce qui allait se passer. Une Ombre passa devant eux, et, constatant le décès de leur cobaye, entra pour le jeter dans la cabane où s'entassait un certains nombres d'ex-prisonnier.
"Non !" S'exclama le chevelu, serrant le corps de son aimé dans ses bras. "Non, vous me l'avez déjà pris une fois ! Ça ne vous suffit pas !"
Hélas, une attaque télépathique le déstabilisa un instant, et le corps lui fut arraché.
Les jours passèrent lentement, Antoine restant prostré dans un coin, refusant toute nourriture, tout dialogue. Alfred soupirait, un peu égoïstement, il avait cru, en le voyant pour la première fois, qu'il serait celui qui le ferait évader, mais il s'était trompé.
Six jours après le décès du cobaye, le corps d'Antoine, s'étant laissé dépérir, alla rejoindre le cadavre de Mathieu. Et Alfred attendait toujours son sauveur.
