Aye, aye mes lamas baveux !
Bon Zeph' je sais pas ce qu'il s'est passé mais la review n'est pas passée (j'ai toujours pas compris pourquoi d'ailleurs mais bon tant pis!) Bon au programme beaucoup de bavardage du côté Sylver et Krys (qu'est-ce que j'aime tes ocs Zeph'!) Pour ceux qui n'aiment pas, je préfère déja vous prévenir qu'à la fin de ce chapitre se conclu avec un lemon entre deux personnages masculin. Donc si vous n'aimez pas je vous conseille de vous arrêter avant la fin. je ne vais pas m'éterniser et donc je vous souhaite une bonne lecture !
Lorsqu'il pénétra à l'intérieur de l'infirmerie, Sylver remarqua l'état dans lequel se trouvait Sacha. Son altercation avec Jango avait laissé quelques dégâts mais le pire avait été évité de peu. Sans l'intervention de cette sergente, le clown n'aurait pas hésité un seul instant à la mettre en pièce. Sans parler du bruit que cela aurait fait dans les oreilles de l'amiral Akainu et Vegapunk n'aurait pas manqué une occasion pareille de l'humilier publiquement. Le loup inclina la tête en direction de la femme adossée contre le mur, les bras croisés sous sa poitrine. Il s'avança en même temps qu'elle et ils se firent face. C'était une femme de taille moyenne et il dût baisser le museau pour croiser son regard.
Face à lui, Nungan se tenait droite comme un i et soutenait son regard sans sourciller. Il l'avait remarquée lors de la réunion ou Krys dût convaincre l'assemblée générale de lui octroyer sa propre unité. Pendant toute la durée de la réunion, la harpie n'avait pas pipé un mot alors que tous s'opposaient fermement à la demande de sa protégée. Elle aussi ne possédait son titre que depuis quelques temps. Il fut bien obligé d'admettre qu'elle méritait bien son poste pour être capable de tenir tête à un cas comme Jango. La jeune femme à la chevelure écarlate s'écarta un peu et brisa le silence d'une voix claire.
-« Professeur Sylver »
-« Sergente Frost ? »
-« Je crois que l'on peut aisément dire que nous venons d'éviter une belle catastrophe. »
-« Je ne vous le fait pas dire. J'ignore ce qui a bien pu leur passer par la tête pour en arriver à se battre comme des chiens enragés. »
-« J'ai interrogé les soldats présents sur les lieux au moment de l'altercation. »
-« Et qu'avez-vous appris ? »
-« Je vous le donne en mille, il semblerais que nous devons ce combat de chiens enragés comme vous le dite si bien au sujet Clown. Un des soldats m'a dit l'avoir entendu provoquer ouvertement le sujet Scarlet. »
Le loup soupira d'agacement. Une calamité, ce gamin sociopathe était une calamité, un boulet que Vegapunk lui avait volontairement accroché au pied. Le mink se passa une main derrière ses oreilles mitigés, devait-il en faire part à Krys ? Il connaissait sa peur monstre envers le mort qui ne se gênait pas pour l'acculer volontairement en faisant usage de chantages très grossiers.
-« Si vous le cherchez, je l'ai envoyé croupir en cellule d'isolement. Je passerais l'éponge pour son manque de manière envers la hiérarchie dont il fait partie. »
-« Je vous remercie et m'excuse également pour la gêne occasionnée. Si vous le permettez je dois parler avec le sujet Scarlet. »
-« Fais donc Professeur, je trouverais bien une excuse quelconque à rédiger dans mon rapport. »
-« Pourquoi, devez-vous rédiger un rapport ? »
La harpie étonnée, lui jeta un regard en coin pour cette question absurde.
-« Vous n'êtes pas au courant alors ? »
-« Au courant de quoi ? »
-« De la surveillance sur votre propre unité Professeur.. »
-« Que ?' »
Face à la mine préoccupée que tirait le scientifique, la rouge fit rapidement le lien avec ce qu'avait déclenché son rivale.
-« Alors, ils ne vous ont pas mis au courant.. »
-« Je ne comprend rien à ce que vous me racontez Sergente, expliquez-vous ! »
-« Il y a une semaine de ça, Vegapunk a demandé une audience auprès des amiraux. »
-« Une audience ? Mais je n'en ai pas entendu parler, c'est impossible ! »
-« C'était voulu à mon avis, ce type n'attend que le moment ou vous commettrez une erreur qui vous sera fatale. »
-« Alors c'est pour ça le rapport ? Vous et les autres hauts gradés avez été chargés de nous surveiller ? Comme ça il sera informé du moindre écart de conduite.. »
-« Exactement. C'est pour ça que vous devez faire très attention à ce que vous faites. »
-« Mais qui êtes-vous vraiment en réalité? »
La harpie lui jeta un regard en coin consciente des conséquences que pourrait avoir cette révélation dans un proche avenir.
-« Vous n'avez pas besoin de le savoir pour le moment Sylver. En vous mettant au courant j'assure mes arrières. Pour le moment prenez garde à ce que vous allez faire pour la suite. »
La sergente n'ajouta rien de plus et quitta l'infirmerie dans un froissement de tissus. Le loup demeura immobile après son départ. Ce ne fut qu'au bout d'un moment qu'il tourna le museau vers le lit ou se trouvait la rousse réveillée. Il sut ainsi qu'elle n'avait rien manqué de la conversation qui venait de se terminer.
-« Je n'ai pas besoin de te répéter je suppose ? »
-« Non c'était très claire. Je m'excuse pour mon comportement, ça ne se reproduira plus vous avez ma parole. »
Le loup soupira, il ne mettait pas en doute la parole de la pyromane mais doutait fortement que le clown en fasse autant. S'il ne parvenait pas à le canaliser rapidement, tout ses efforts pour hisser Moineau vers le haut serait réduit à néant. Sacha quitta le lit avec une grimace de souffrance sur son visage tuméfié. Elle était consciente de la situation dans laquelle se trouvait son unité et il devenait urgent pour eux de partir en mission pour enfin faire leur preuve. La lionne salua brièvement le Mink et quitta à son tour la pièce sous le regard préoccupé de ce dernier. Elle tomba nez-à-nez avec son frère qui avait préféré patienter dans le couloir. Le blond se pencha et la serra doucement contre son torse, sa main droite alla se perdre dans ses boucles rousses.
-« J'irais parler à Jango après, hors de question que je laisse passer ça sinon il fera bien pire la prochaine fois. »
-« Il ne doit plus avoir de prochaine fois Sorath, on nous surveille.. »
-« Qu'est-ce que tu veux dire ?! »
-« Vegapunk mijote quelque chose. »
-« Quoi ?! »
-« Le professeur Sylver t'expliqueras ça plus en détail, avant ça il faut mettre la main sur Jango ! »
-« Mais la sergente Frost l'a fait enfermer ! »
-« Il ne resteras pas longtemps enfermé en cellule, tu le sais et je suis prête à parier que Vegapunk l'a déjà fait sortir à l'aide d'un prétexte bidon ! »
Réalisant cela, la rousse s'écarta de son frère et pris ses jambes à son cou, suivie par son frère qui ne comprenait plus rien ce qui se passait. »
-« Qu'est-ce qu'il y à ?! explique-moi Sacha ! »
-« Il va sûrement chercher à se venger sur Krys ! Trouve Law et ne le laisse seul sous aucun prétexte ! Où alors fait en sorte qu'il soit accompagné de Erin au moins !
-« Compris ! Fais attention à toi, je me charge de Jango et je t'avertirais s'il y a du nouveau. »
-« Si tu me cherche, je serais dans la chambre de Krys ! »
Ils se séparèrent plus loin au bout d'un couloir, angoissée la lionne accéléra le pas tandis qu'elle réduisait la distance qui la séparait de la chambre de la cyborg. Sa course s'arrêta net quand elle atteignit la porte de celle-ci. Elle s'engouffra à l'intérieur sans prendre la peine de frapper. À l'intérieur, elle se figea devant le lit ou les couvertures formaient une bosse de tissus agitée par des spasmes irréguliers. Des bruits de sanglots parvinrent jusqu'à ses oreilles et elle tira sur les couvertures pressée par un drôle de pressentiment. Là noyée dans les draps ou elle s'était recroquevillée en position foetale, Moineau complètement nue pleurait toute les larmes de son corps.
Quelque chose d'autre attira l'attention de Sacha qui remarqua alors des câblages d'électrodes jonchant un peu partout sur le lit ainsi que l'armure de la brune éparpillée au sol. Son coeur se serra dans sa poitrine quand elle compris ce qui s'était passé, ses paumes se refermèrent sur le coup de la colère et elle écarta celle-ci avant de monter sur le lit rejoindre la brune.
Elle ramassa les câbles d'électrodes et les envoya à l'autre bout de la pièce dégoûtée par leur vue. Avec douceur, elle s'allongea auprès de Krys qu'elle couvra avec les draps. La brune leva sur elle ses orbes couleur saphirs noyées de larmes et ses sanglots redoublèrent en intensités. En silence, la rousse la serra contre elle de toute ses forces, ses mains caressèrent tendrement sa nuque et ses cheveux, tentant par tout les moyens de l'apaiser au mieux. Les pleures de son petit moineau s'atténuèrent lentement et leur regard se rencontrèrent à nouveau, la lionne sécha ses dernières larmes au coin des yeux. Emmitouflée dans les draps, la cyborg la gratifia d'une étreinte chaleureuse à laquelle Sacha répondit sans hésiter. Il s'écoula un moment avant que la rousse ne brise ce silence avec la question qui lui brûlait les lèvres.
-« Qu'est-ce qui s'est passé Moineau ? »
Les bras fin de la cyborg se refermèrent davantage autour de sa taille avant qu'elle ne se décide enfin à parler.
-« Je le déteste.. Il ne me voit que me mettre dans son lit pour faire son affaire et rien d'autre ! Il m'humilie puis s'enfuit comme un lâche ! Même Doffy ne m'a jamais humiliée ainsi ! J'avais beau crier et pleurer il ne m'entendais pas Sacha, c'était comme si je n'existais pas à ce moment-là, comme s'il ne prenait pas en compte mes sentiments! Il n'en fait qu'à sa tête, j'en ai assez ! Je suis quoi pour lui ?! Une poupée qu'il peut utiliser à sa guise comme bon lui semble?! Je le hais Sacha ! »
La cyborg éclata à nouveau en sanglots dans ses bras. La lionne fouilla dans ses poches et en sorti une tablette de chocolat qu'elle avait subtilisé plus tôt dans la journée. Elle déballa la friandise et la coupa en deux, elle en donna la moitié à Krys qui la dévora aussitôt avant d'en faire de même avec la seconde moitié. Sacha la regarda faire avec un sourire en coin en la voyant agir comme une enfant. Parce que dans le fond, Moineau était encore une enfant. Du jour au lendemain on l'avait obligée à endosser de lourdes responsabilités sans qu'elle y soit préparée. Pour survivre elle avait été amenée tuer et commettre d'autres crimes, chose qui la répugnait totalement. Et dans ce bain de sang, elle l'avait retrouvé lui. Celui pour qui son coeur vibrait d'amour et de haine, son humain contaminé par ce poison qui vivait en symbiose dans son sang. Beaucoup de choses les opposaient tout les deux et malgré cette longue séparation, ils n'étaient pas parvenus à s'oublier et passer à autre chose. D'un côté, il y avait l'homme intraitable au coeur rapiécé comme un loup solitaire et puis de l'autre côté une femme naïve aux ailes brûlées semblable à un moineau abandonné dans le froid.
La rousse se coucha sur le dos, calant ses mains sous sa nuque. Krys la regarda faire apaisée par sa chaleur si différente du chirurgien.
-« Tu sais Moineau, à mon arrivée chez les Hearts j'étais presque sûre de ne pas rester avec eux longtemps avant de me tirer. Trafalgar passait son temps à décuver planqué dans sa cabine et les autres tiraient des têtes pas possible. Comme j'étais nouvelle dans l'équipage, je me suis dit que cet état d'esprit était passager. Alors jours après jours je suis restée dans mon coin à les observer. 2 mois s'étaient écoulés depuis et c'était toujours la même rengaine, des visages déprimés ou complètement fermés.
Je me suis levée un matin avec une sensation dérangeante de ras le bol, je suis allée dans la cabine de Shachi et Penguin avec des pétards, une casserole et des allumettes. Je les ai foutus dedans puis je les allumés sous le lit de Shachi. T'aurais vu leur tête, j'en rit encore rien que d'y penser, c'était la première fois qu'ils me montraient autre chose de la tristesse.. J'ai recommencé à plusieurs reprises et je peux te dire qu'ils m'en voulaient vraiment au début. Quand ils m'ont demandés pourquoi je faisais ça, je leur ai répondu que j'en avais marre de vivre avec des pirates dépressifs et qu'il fallait vivre au jour le jour. Après ça, ils ont commencés à changer petit à petit, les hearts commençaient à se relever sauf deux : Penguin et Trafalgar. Trafalgar passait son temps cloîtré comme une huître dans sa cabine. Et lui il ne disait jamais rien, la plus part du temps perdu dans des pensées lointaines. Il n'y avait que Shachi qui parvenait à discuter normalement avec lui, j'y arrivais bien aussi parfois mais ça ne durait jamais bien longtemps. Ça a pris du temps mais j'ai finis par me lier d'amitié avec chacun d'entre eux. Plus je passais du temps avec Shachi et j'entendais sans cesse parler de la nuit rouge et d'une fille appelée Moineau, ça ne cessait de m'intriguait ça aussi. Mais j'ai rapidement compris que c'est les Hearts ce sujet était tabou. En particulier chez le capitaine d'ailleurs mais surtout chez Penguin aussi. Je ne sais pas à partir de quand j'ai commencé à éprouver autre chose que de l'amitié pour lui mais je n'oublierais jamais le jour ou je l'ai vu sourire pour la première fois.
La rousse s'interrompit et vit aux yeux brillant de curiosité de Moineau qu'elle avait toute son attention. Elle en ria avant de reprendre son monologue.
-« Même s'ils sont radicalement opposés sur bien des points, Penguin et Trafalgar sont des hommes. Si Penguin sait se montrer prévenant en dépit de sa maladresse pour comprendre certaines choses, Trafalgar lui, est complètement paumé. Il t'aime à en crever mais il ne sait pas comment te le montrer autrement qu'en te prenant comme il le fait à chaque fois qu'il te voit. Je pense qu'il a parfaitement conscience d'avoir agit comme une bête avec toi et il doit le regretter à l'heure qu'il est. Vous vous aimez tout les deux mais pas de la bonne façon, vous allez finir par vous auto-détruire et je ne veux pas que vous viviez ça. Alors il faudra bien qu'à un moment ou l'autre vous ayez une discussion tout les deux. Aaaaah qu'il m'énerve quand même !
Parce qu'il mérite bien que j'aille lui arracher ses points de sutures avec les ongles pendant que tu lui explose sa petite gueule de con prétentieux ! »
La cyborg esquissa un léger sourire et quitta le lit pour enfiler des sous-vêtements. Avec une moue suppliante, elle implora presque celle qu'elle appelait désormais « Onee-san » de dormir avec elle. La rouquine accepta sans hésiter et se mit à l'aise sous les draps tandis que la brune revenait se blottir contre elle comme le ferait un chaton avec sa mère. Cependant, lorsqu'elle sombra dans les bras de Morphée, Sacha cru entendre quelqu'un frapper à la porte.
Dans une aile voisine, loin de la, Sorath croisa la route de Erin dans sa recherche du clown. De nature curieux, l'espion se mit à suivre le blond qui lui expliqua la conversation qu'il avait eu avec sa soeur et l'urgence de retrouver au plus vite Jango avant qu'il provoque une nouvelle catastrophe. Tout deux couraient quand ils virent droit devant eux une scène similaire à celle qui avait eu lieu dans l'arène cet après-midi. Sous leur yeux ébahis, le rookie infiltré se battait sauvagement avec le mort qui prenait plaisir à le saigner comme une bête. Les deux sentinelles se jetèrent un regard en coin avant d'intervenir pour les séparer rapidement. Le blond attrapa le croque-mort et l'écarta aussitôt du chirurgien qui n'en menait pas large. À demi conscient et en sang, il s'appuya sur Erin qui le soutenait au mieux pour l'aider à conserver son équilibre précaire. Le clown surexcité et plus en forme que jamais se débattait dans les bras de Sorath qui s'éloigna rapidement après avoir dit à l'espion de s'occuper du noiraud.
Le blond hissa le clown sur son épaule et le porta ainsi jusque dans sa chambre ou il verrouilla la porte une fois à l'intérieur. Il jeta Jango sur le matelas sans ménagement en s'avançant vers le lit à son tour. Le croque-mort étouffa un glapissement de souffrance en tombant sur ses côtes blessées. Derrière lui, Sorath le regardait se tordre de douleur en se tenant les côtes.
-« Tu ne peux t'en prendre qu'à toi même si tu as mal. Ça aurait peut-être le mérite de te dissuader de provoquer qui que ce soit la prochaine fois. Par ailleurs si jamais tu lève encore la main sur Sacha je te le ferais regretter de la pire manière qui soit Jango. »
Le dos voûté d'une drôle de façon, le clown le dévisager en silence. Ses râles de douleur s'étant un peu atténués. Il avait de nouveau cet étrange regard animé par cette lueur particulière qu'il ne connaissait que trop bien. Ce regard il ne l'avait que lorsqu'il était sujet à une excitation intense. Ses doutes s'en retrouvèrent confirmés lorsque le Jango tira brutalement sur son écharpe et écrasa ses lèvres contre les siennes. Ce n'était pas un baiser, ça tenait plus de la morsure pour montrer qu'il était sien et que celui qui voudrait le lui prendre devrait jouer plus que sa vie. Il pressa lascivement son corps mince et finement musclé contre le sien plus grand et massif et commença à se mouvoir de manière obscène. Contaminé par sa folie, Sorath le repoussa à nouveau sur le lit ou il le rejoignit rapidement, ses mains arrachèrent le tissus sans se préoccuper de ces mains qui lacéraient sa chaire sans distinction. Dans les gestes précipités et fougueux, Sorath croyait toujours y voir un semblant de passion alors qu'il finissait toujours le corps marqué lors de ses nuits passées auprès du mort.
Il ne demeurait pas en reste en marquant la peau de son clown avec ses dents et il savait qu'à travers ses gémissement lasse et indécent, Jango en redemandait toujours plus pour se sentir vivre un peu plus longtemps avant d'arriver à la fin. Sa patience arrivée à bout, Sorath hissa le clown sur ses cuisses et s'enfonça aussitôt à l'intérieur de lui entamant ainsi des mouvements de bassins alors que les cris de son amant commençait à remplir la pièce ou ils se trouvaient, ses doigts s'agrippèrent à la chevelure blonde de Ange qui ne cessait pas de s'enfoncer toujours un peu plus fort et loin dans son amant qui s'accrochait à son cou comme s'il était sur le point de se noyer. L'air lui manquait dans ses poumons en apnées et il se sentait presque mourir d'extase dans les bras du blond. Le plaisir les frappa en même temps à quelques seconde d'intervalles et Sorath s'allongea de tout son long sur la peau chaude et parcourue de tremblements dût à leur ébat fort en intensités. Chaque affrontement entre eux se terminait toujours ainsi dans un lit mêlés d'odeur qu'ils étaient les seuls à connaître, car c'était le seul moment dans leur existence ou ils se sentaient redevenir humain à nouveau.
