Disclaimer : Les personnages un peu fous de cette fanfiction sont évidemment le fruit de l'imagination de Mathieu, mais nourrissent mon clair manque d'idées (hein?), je veux dire que le mérite de leur invention ne me revient pas, de même cette fanfiction n'a pas de but commercial.
Je me suis bien amusée dans l'écriture de ce chapitre... Cela doit refléter mes fantasmes de fangirl à travers la perversion du Patron...
Ah oui! Il est temps de préciser mes sources d'inspirations. En effet, vous le verrez peut-être dans certains chapitres, mais on peut dire que je ré-utilise certaines phrases de Mathieu et ses personnalités dans son émission, voire que je m'inspire de certaines fanfictions sur Slg, mais, d'un certain côté, ça m'aide dans l'écriture, et ça reste de l'inspiration légère, et si jamais je faisais des allusions vraiment importantes et claires à certaines œuvres, je le signalerais.
Sur ce, bonne lecture!
Chapitre 4 : Dépravation
(Le Patron) Je sais pas ce que j'ai en ce moment, chuis fou.
Quand je vois leurs petites têtes brunes, à tous, bien sages, j'ai envie de les dépraver, de les perversifier, de les rendre vicieux.
Regardez-moi ça, le Geek qui ignore encore tout du plaisir à plusieurs, le Panda sainte-nitouche qui attend sa femelle, et ces deux p'tites putes de scientifique et de blondasse qui croient que j'ai pas compris leur petit jeu...
J'vais m'occuper d'eux, moi, je vous le dis...
(Mathieu) « Encore une journée épuisante qui commence... » me suis-je dis en écrabouillant le bouton de mon réveil ce matin.
En ce moment, j'avais de plus en plus de mal à trouver des vidéos adéquates... Plus je cliquais, visionnais, re-cliquais, plus la bêtise humaine me paraissait évidente et m'affligeait. De surcroît, je ne pouvais pas me permettre de traiter des vidéos trop trash, ou je perdrais à nouveau mon équipe avant la fin du tournage, dans une tendance où je suis incapable de les contrôler.
A propos, où pouvait être passé le Patron ?
(Le Patron) « Où foutre est donc passé ce godemichet ? » m'exclamai-je, assez fort pour que tout le monde m'entende.
Le Geek, assis devant un coca, me supplia, très gêné :
« Patron... parle pas de ça s'il te plaît...
- Quoi gamin, répliquai-je avec une sourire carnassier, tu veux pas l'essayer ?
- Noooon... gémit-il faiblement.
- Ben quoi, tu vas pas rester avec ta main droite toute ta vie ! Aller, viens, que je t'apprenne ! »
Il ne répondit pas et rougit, ses lèvres candides tremblotantes devenant dangereuses pour mon self-contrôle...
« Laisse-le tranquille ! » S'écria le Panda en arrivant.
Je lui lançai un regard noir. De quoi se est-ce qu'il se mêlait encore, celui-là ?
« T'occupe, boule de poils... C'est pas ton problème, sifflai-je en montrant les dents, menaçant.
- Oh que si! Tu vois pas comme il est influençable ?! » Répondit-il sans se démonter.
- Je me mis à sourire, avant de lancer avec un regard lubrique :
« Bien sûr, c'est même une de ses principales qualités... »
Il me fusilla du regard.
« File ! » ordonna-t-il au gosse.
Dès que le nain de jardin se fut éloigné dans une démarche de fillette apeurée, Maître Panda me dit en me regardant droit dans les yeux :
« Je te défend de toucher à ce gosse.
- Oh mais dis donc... c'est toi qui me l'interdis ? Répliquai-je, goguenard.
- Je ne plaisante pas. »
Il me fixait, tentant expressément de garder son sang-froid. Mais je m'approchai, jusqu'à susurrer à son oreille de ma voix rauque :
« Tu sais que tu ne pourras pas m'en empêcher... Et que tu y passeras toi aussi. »
Sa lèvre trembla, il rougit tout en fronçant les sourcils mais ne dit rien. Très craquante comme ça, la peluche...
Il s'éloigna dignement.
Le Panda ne voulait pas l'avouer, mais il était mort de trouille.
Après une bonne journée, je rentrai à l'appartement qui puait encore l'innocence et la vertu à plein nez. Mon objectif était de trouver le couple d'abrutis, il était temps de les mettre au parfum...
Je les trouvai à l'étage, lui dépeçant un cadavre de frelon, elle chantonnant d'une voix affreuse me rappelant étrangement celle de mes travestis japonais.
« Alors, fis-je en entrant, vous savez ce qui vous attend, tous les deux ? Vous allez devoir soigner mon petit soldat, vous deux... »
Le Prof sauta sur ses pieds et s'écria :
« Vil dévergondé, tu peux toujours espérer !
- Fais attention à ce que mes rêves ne deviennent pas réalité... lançai-je, narquois.
- Pour qui tu te prends, enfin ! S'exclama la Fille.
- Tout doux, poupée... dis-je pour la calmer. On n'est pas obligé d'inviter ton petit copain, je suis apte à te satisfaire... »
Mon regard calculateur n'échappa pas à Quatre-Z'yeux qui cria, paniqué :
« Ne l'écoute pas ! Il veut t'amadouer, pour mieux te contraindre !
- La ferme, Quatre-Z'yeux, elle fait ce qu'elle veut... C'est vrai, pourquoi vouloir l'empêcher de faire ses choix ? Ajoutai-je en esquissant un sourire digne des pires escrocs.
- Je fais ce que je veux, mais il est hors de question que je devienne ton objet ! S'exclama la Fille.
- Qui parle de devenir mon objet ? Je te satisferai, et contrairement à ton infirmier névrosé, je pourrai répondre à toutes tes attentes, chérie... »
Le Prof serrait, les poings, révolté. La Fille semblait tentée, pour ma plus grande joie.
« C'est sûr que ce sera pas pareil qu'avec toi, admit-elle en se tournant vers le scientifique.
- Aller, laisse-toi tenter, tu ne le regretteras pas... » insistai-je, la gratifiant d'un sourire que je savais terriblement séduisant.
Je la sentais proche de l'abandon. En revanche, le Prof bouillonnait.
« Ça suffit, tous les deux ! S'étrangla-t-il. Comment osez-vous envisager ?...
- Écoute-moi, Quatre-Z'yeux, c'est simple, ou tu restes tout seul, alors ta blondasse se barre avec moi, et va tellement apprécier qu'elle risque de ne plus revenir te voir, ou tu nous rejoins... »
J'affichais un sourire enjôleur et à la fois menaçant. Le scientifique me considéra, écarlate. Il croisa les bras pour tenter de montrer un air ferme. Il semblait réfléchir à toute vitesse, à la fois dégoûté et... hésitant. Il me vit alors caresser le manche de pistolet qui dépassait de ma poche. Cela lui ôta ses derniers doutes.
Ils me suivirent jusqu'à ma chambre, dernier endroit où un être sensé devrait se rendre. Satisfait, je refermai la porte avec un sourire de monstre.
Une fois de plus, j'avais gagné.
(N) Cette fois encore, perdu, et l'esprit altéré par la poudre, l'homme au bob errait à tâtons dans les couloirs sombre de l'appartement, passant parfois sous des rayons de lune filtrant à travers les vitres.
Les portes des chambres, les portes... elles semblaient toutes les mêmes...
Il en ouvrit une, ne comprit pas ce qu'il vit. Le caractère immoral de la scène n'arriva pas jusqu'à son cerveau, aussi, lorsqu'une voix rugueuse lui ordonna de les rejoindre, il s'exécuta, se laissant entraîner dans la mêlée humaine.
