Aye Aye mes lamas baveux !

Je profite d'un jour de repos pour poster ici un début de flash back sur l'histoire de ma lionne et ses semblables. Je trouvais ça intéressant de terminer la première partie avec un chapitre en partie consacré au passé des combattants avec un bout du présent. La première partie de « vous voir sourire à nouveau » s'achève ici. Je vous retrouverais donc pour la suite dans le « souffle de la révolte » qui aura très certainement son lot de surprise et de révélation. Je tien à remercier tous ceux et celles qui ont suivit cette histoire qui démarrait assez mal dans ses débuts et ceux qui nous ont rejoint au cours de celle-ci. C'était et c'est un plaisir d'écrire et de voir que ce que je poste ici plaise à quelques personnes. Vos avis sont très importants pour moi car c'est avec ça que je continue d'écrire et d'améliorer mes nouveaux écrits ! Je vous dit donc à bientôt dans la seconde partie, merci à ceux qui me lisent et prennent la peine de commenter mon travail, vous êtes super !

A black day

Les sons et les couleurs dansaient étrangement dans ses yeux verts. Tout ses sens en alertes l'affolait au rythme des cris dans les gradins qui clamaient encore et encore un seul nom en coeur. De son observatoire, une voix plus forte que celle de la foule hurla dans un escargophone attisant l'excitation de celle-ci déjà bien entamée.

-« Mesdames et messieurs, c'est un combat des plus palpitants qui se déroule ce soir dans l'arène ! Le clown et la goule se livrent un combat sans merci mais qui va gagner ?! Les paris sont ouverts ! Et oh mon dieu le clown vient de prendre l'avantage sur son ennemie en lui portant le coup fatale, je n'ose imaginer l'humiliation que subit saint Jalmack propriétaire de celle-ci ! Et comme vous le savez cher spectateurs, elle n'échappera pas à la règle alors que choisirez-vous comme punition pour sa défaite ?! »

Approuvant les dires de cet homme au costume flamboyant sous les projecteurs, la foule hurle d'une seule et même voix la sentence à venir pour cette gamine qui patauge dans son propre sang. Non loin de la, son adversaire -et vainqueur de leur affrontement- observe celle-ci tenter de se relever vainement. La victoire à toujours ce goût amère dans cet endroit corrompu et souillé ou la vie s'éteint trop souvent en perdant contre la mort. Soupirant et tremblant, il tente d'oublier pour un temps, la culpabilité et les remords qui assaillent son coeur faible. D'un côté, la foule hurle son nom et l'acclame comme un héro mais il n'est pas dupe, s'il perd il finira comme elle. Attachée et allongée sur une croix en métal chauffée à blanc sous la victime entrain d' hurler à s'en briser la voix sous les rires et les cris d'extase des nobles qui aiment se repaître de la douleur d'autrui. La douleur n'est plus qu'un lointain souvenir quand la voix de celle-ci s'éteint finalement épuisée et brisée d'avoir autant tiré sur ses cordes vocales.

Dégoûté, Jango détourne le regard et prend le chemin du retour en traversant un couloir dépourvu de lumière. Il parcourt ainsi pendant cinq bonnes minutes, un chemin qu'il connaît sur le bout des doigts. Passe devant les cellules ou il connaît chacun des occupants qui s'y trouve et s'arrête devant l'une d'elles en particulier. Au fond de celle-ci, un corps assit sur une couche se dresse et s'avance d'un pas rapide vers la silhouette du clown figé devant la cage de celui-ci. Derrière les barreaux, le captif le domine par sa taille et sa stature, ses mèches blondes tombant négligemment sur son visage tuméfié et défiguré. Trace d'une punition particulièrement violente et cruelle, Ange dévisage le noiraud qui évite son regard gris et inquisiteur sur sa personne. Le clown voudrait se cacher au fond d'un trou mais ça plutôt mourir que de l'avouer honnêtement. Ses pommettes rougissent à vue d'oeil provoquant un sourire chez le plus vieux qui frôle l'une d'elles d'un geste aérien et se perd dans cette chevelure ébène en bataille. Ange sait ce que va lui dire le plus jeune mais ne cherche pas à le brusquer ni à se mettre en colère car celle-ci n'a pas lieu d'être contre lui mais plutôt sur les vrais responsables.

-« J'ai gagné... »

-« Je sais. »

-« Pardon.. Elle criait si fort.. J'ai cru que sa voix allait se briser mais elle à perdu connaissance avant.. »

-« Regarde-moi quand tu me parle petit clown. »

Une main quémandeuse redresse ce menton baissé et le relève coincé entre un pouce et un indexe maintenant une certaine fermeté dans le geste mais sans pour autant faire mal. Des orbes grises sondent ces prunelles vertes et cette main qui soutient son visage voit une joue se loger un peu mieux dans le creux de celle-ci. Derrière les barreaux, Sorath sourit de l'état dans lequel se met son cadet pour une simple caresse sur la joue. Rougissant, Jango soutient farouchement son regard et s'écarte de l'emprise du blond.

-« Ange.. Ton visage.. Tu-»

-« C'est superficiel, Rufus à pu se procurer de quoi me soigner pour éviter que ça ne s'infecte grâce à Zero.. »

-« Tu-tu es sûr ? »

-« Oui. Tu devrais plutôt t'inquiéter pour toi Jango, tu as de la chance pour le moment mais ça ne durera pas. À la surface, ces monstres en veulent pour leur argent et n'ont aucunes limites quand il s'agit de pousser un peu plus loin le vice à l'horreur. Regarde-moi.. De combattant, je suis devenu un bouclier humain pour ces chiens maintenant.. Quel était la punition ce soir ? »

-« Ils ont sortis la croix ardente ce soir.. Elle s'est évanouie avant la fin.. Ils rient.. Alors qu'elle hurlait.. Ils rient comme si c'était normale.. Sorath, j'ai peur.. Et s'il m'arrivait la même chose je-... »

-« JE NE LE PERMETTRAIS PAS ! »

La voix claque et glace le sang du clown alors que celle-ci résonne encore dans les geôles voisines. L'aîné soupire aussitôt de son impulsivité face au silence du plus jeune qui a reculé surpris sur le moment. Le blond se mure à son tour dans un silence et s'éloigne montrant ainsi que la discussion est définitivement close. De son côté, le noiraud reprend contenance et s'approche des barreaux.

-« Je sais bien que tu empêcheras ça mais on ne sait pas ce qu'il adviendra de nous et de nos frères.. J'ai entendus des échos auprès de nos maîtres.. Le gouvernement commence à s'intéresser à leurs loisirs tordus.. S'ils savent ce qu'il se passe ici, on risque de finir à Impel Down ou bien exécutés puisque nos maîtres ne lèveront pas le petit doigt pour défendre des esclaves comme nous... »

Un air agacé se montre sur la face du blond et si celui-ci se jette sur les barreaux sans prévenir, il surprend d'autant plus son cadet en attrapant son menton au passage. Déconcerté, Jango le dévisage et étouffe un cri de surprise parce que ses lèvres se font prendre d'assaut sans lui demander quoi que ce soit. Une seconde main glisse contre sa nuque pour approfondir ce baiser entre eux, un sourire naît sur les lèvres de Sorath qui se plaît presque à chambouler le plus jeune. Un regard sur le visage de celui-ci accentue son sourire en voyant la frimousse presque écarlate du clown qui tente tant bien que mal de suivre le rythme imposé par le plus vieux. Toutefois des bruits de pas précipités vers sa cellule met fin à leur étreinte et le blond choisit de s'éloigner volontairement de la grille. Le clown prit ses jambes à son coup et regagna rapidement sa « niche » ou une silhouette toute en élégance l'attendait debout au milieu de celle-ci, un faux sourire plaqué sur ses lèvres rouges.

-« Je t'ai trouvé bien long à rejoindre ta niche petit clown. »

-« Maîtresse je-.. »

Sa phrase inachevée se brisa au son de cette claque qui s'abattit sur sa joue et le regard surpris du noiraud ne semblait pas arranger l'humeur de l'auteur de ce geste gratuit.

-« Tais-toi donc petit insolent. Gagner un combat ne te donne aucunement le droit de t'adresser à ma personne aussi familièrement et je t'ai déjà dit de baisser les yeux en ma présence ! Aaah qu'il est épuisant d'éduquer un chien de ton espèce, un vrai poison ! Si tu ne m'étais pas utile en tant que chien d'arène, je t'aurais déjà jeté en pâture à mes bêtes pour me procurer un combattant digne de ce nom. Enfin je passerais sur ton manque de reconnaissance pour cette fois. Petit clown ton combat fut très divertissant et ce fut un réel plaisir de contempler la tête déconfite de cet idiot de Jalmack. Je n'aurais pu espérer mieux et quelle satisfaction de le voir perdre la face pendant la punition de sa chienne ! Passons les détails, lave-toi et enfile ceci avant de me rejoindre dans ma loge petit chien.

La femme à la chevelure brune coiffée impeccablement en un chignon discipliné fit voler les pans de sa robe en velours rouge avant de quitter la geôle. Accroché au mur se trouvait un costume fait sur mesure pour Jango, il s'agissait d'un costard dans les tons noir et rouge sang. Les couleurs favorites de sa maîtresse. Lui détestait ces couleurs. Ce rouge profond lui rappelait sans cesse la flaque dans laquelle gisait Sacha avant qu'il ne détourne les yeux comme un lâche. Sacha et ses grands yeux vert vrillés par une douleur sourde qu'elle n'arrivait plus à contenir quand la punition débuta. Allongée et attachée sur cette immense croix en acier chauffée à blanc qui marquerait à jamais la blancheur de sa peau meurtrie. L'odeur acre de chaire brûlée emplissait encore les narines du noiraud qui eut un haut le coeur en y repensant. Combattre et triompher de ses adversaires lui était nécessaire pour survivre même si lui et ses frères d'armes ne verront sans doute jamais ce qui se trouve au delà des murs de pierres épais de l'arène ou tous luttent de toutes leurs forces pour ne pas céder face à la mort.

Et dans ce carnage, les âmes damnées et esclaves des plaisirs malsains et exubérant de la haute noblesse mondiale. Ces dragons céleste haït et craint par le peuple mais montés en bienfaiteur par les forces de la marine et ces nobles issus de la bourgeoisie qui leur mangeait dans la main comme un chien fidèle. Et cela durerait tant que personne ne lèverait le petit doigt pour mettre un stop aux agissements de leurs bourreaux. Mais les choses telles qu'elles le sont ne durent pas éternellement et ça, mêmes leurs maîtres ne pouvait le cacher indéfiniment : il y avait du mouvement dehors, de plus en plus d'échos faisaient leurs chemins dans les souterrains et parmi ses frères. Les voix s'élevaient et avec elles un espoir nouveau naissait peu à peu dans leurs coeurs figés. La peur laissait place à un sentiment nouveau chez ceux à qui on arrachait à chaque fois un peu plus une part de leur humanité après une bataille durement gagnée dans la terre et le sang.

Loin de la, l'arène désormais déserte abritait encore une âme à l'agonie. Abandonnée à son sort sur cet instrument responsable de ses nouvelles blessures. Des cloques rouges et sanguinolentes recouvraient ses membres et la région de son bassin. Respirer s'avérait éprouvant car le moindre de ses mouvements ravivait un peu plus la douleur. Saint Jalmack avait pour coutume d'abandonner les perdants de son équipe jugeant ces derniers indignes de se trouver aux côtés de sa personne. C'était connu et couru d'avance que les dragons célestes traitaient leur semblables comme de la vermine. Dénigrant ces derniers comme des êtres inférieurs qui souillent l'air ambiant et les contraignant ainsi à devoir porter en permanence une bulle pour respirer leur propre oxygène.

Une ombre foula du pied le sol poussiéreux de l'arène. Son regard survola celle-ci avant de remarquer la silhouette de la fillette agonisante dans un coin. Ne perdant pas de temps, l'homme sauta dans l'aire de combat et s'avança rapidement vers Sacha. Un coup d'oeil sur l'état de l'enfant lui fit comprendre que les prochaines heures seraient cruciales pour elle. À l'aide d'une pince coupante, il sectionna les attaches métalliques de l'engin et ramassa le petit corps qu'il serra doucement contre son torse.

Il s'en alla comme il était arrivé et couru à vive allure à travers les souterrains de la prison, au fond d'un couloir il cru apercevoir deux silhouette s'enlacer à travers les barreaux d'une cellule. Du mouvement sur sa droite attira son attention et il tomba nez à nez avec une immense panthère noire. Le fauve à la robe ébène se changea en un homme à la peau basanée recouverte de tatouages polynésiens. Celui-ci s'avança et remarqua l'état critique de la petite fille. Son porteur toisa de ses yeux rouges l'homme devant lui.

-« Rufus, elle a besoin de soins intensifs de toute urgence autrement elle ne survivra pas ! »

L'homme désigné sous le pseudo de Rufus plongea dans sa mémoire pour trouver un raccourcit qui permettrait à son amis de quitter au plus vite la prison.

-« Je connais un passage. C'est un conduit d'évacuation qui te mèneras directement aux égouts à l'extérieur de la prison, Zero. Suis-moi !»

Rufus guida Zero à travers la prison souterraine. Au bout d'une attente interminable pour le médecin, ils arrivèrent devant l'entrée d'un conduit d'évacuation. L'entrée sombre et étroite menait directement vers les canalisations des égouts. Serrant Sacha contre son torse, il ne pouvait s'empêcher de lui jeter des oeillades inquiète en la sentant respirer faiblement contre lui. Peu rassuré, le blanc jeta un regard en coin à l'homme félin qui le lui rendit accompagné d'une légère pression sur le bras.

-« C'est le chemin le plus court pour quitter cet endroit. Marche toujours en ligne droite, Tim t'attend à la sortie du tunnel mon ami. »

Le médecin écouta ses dernières recommandations et remercia silencieusement Rufus quand celui-ci le tira de sa torpeur en le poussant vers le conduit.

-« Tout iras bien.. Ta fille survivra Jake. »

Le blanc tiqua quand son ami prononça son vrai nom. Voila bien longtemps que plus personne ne l'avait plus appelé ainsi.

-« Rufus.. »

-« Après tout sa mère aussi avait la rage de vivre jusqu'à la fin et tu as promis à Anna de protéger votre fille quoi qu'il arrive. Tu ne peux pas te permettre de douter dans un moment pareil ! »

-« Je ne suis pas un homme qui se laisse envahir par le doute ! Je tiendrais ma promesse quoi qu'il arrive et jusqu'à ma mort. »

Le félin esquissa l'ombre d'un sourire devant le regain d'énergie du blanc. Avant de s'engouffrer à l'intérieur du conduit. Cependant celui-ci lui demanda une faveur avant de disparaître au bout du tunnel. L'homme frissonna quand la voix du blanc émergea dans son esprit.

« Je sais que ce n'est pas la grande entente entre vous mais veille sur mon frère et le sien s'il te plaît. Tu es le seul à qui je peux puisse confier la sécurité de Jango,

mon amis. Prend garde au clown blanc qui court après l'auguste. »

Le métisse soupira et s'éloigna rapidement en sentant une odeur humaine s'approcher dans sa direction. Il pria intérieurement que son ami parvienne à quitter dans les temps cet endroit inhumain.

Dans les égouts, Zero progressait du mieux qu'il pouvait. L'eau vaseuse l'empêchait de se mouvoir correctement et à plusieurs reprise il manqua d'y tomber la tête la première dedans. L'angoisse lui tordait l'estomac et il ne serait rassuré qu'une fois dehors et loin de cet endroit. Son supplice prit fin lorsqu'il aperçut enfin de la lumière au bout du tunnel. Une silhouette massive se détacha du mur et le blanc pu reconnaître le visage dure et fermé de Tim. Celui-ci vint à la rencontre du blanc et passa doucement une main dans la chevelure rousse et emmêlée de la fillette.

-« Rufus m'as prévenu, ne perdons pas de temps Zero-kun. »

-« Je te suit Tim, l'hôpital le plus proche se trouve à à vingt minutes d'ici. Dès que nous y seront je devrais sans plus tarder administrer des premiers soins à Sacha. »

Courant sous les rayons lunaires, les deux hommes s'éloignèrent et bientôt ce souvenir se brouilla dans la mémoire de Zero qui reprit contacte avec la réalité alors que son Den Den Mushi sonnait déjà depuis plusieurs minutes. Le blanc bailla et décrocha aussitôt laissant entendre une voix fort agitée au bout de la ligne.

-« Jake ! »

-« Pierro ? Que se passe-t-il ? Je te trouve bien agité. »

-« C'est l'anarchie ici ! La mission de l'unité sentinelle vire au carnage complet ! La commandante M-21a disparu en même temps que le rookie infiltré ! L'unité est décimée. J'ai retrouvé Sorath et Erin mais Jango à disparu je l'ai cherché partout avec Tim mais il est introuvable ! »

-« Calme-toi mon garçon. Dit moi ou se trouve Sacha pour commencer et comment elle va ! »

-« Elle a été infectée par Jango et le navire de l'unité a reçu pour ordre de regagner le quartier général au plus vite. »

La nouvelle tomba sur ses épaules comme un coup de poignard en plein coeur pour lui. Beaucoup d'information et si peu de temps pour mettre en place un plan de secours, il en était sûr. Jango avait volontairement transmit le virus à sa fille pour l'empêcher de fuir si l'occasion se présentait. Le fait qu'il ai disparu soudainement de la circulation prouvait son raisonnement et il se promit de lui faire passer l'envie de dégrader l'état de santé de Sacha une fois qu'il mettrait la main dessus. Le pire est à venir car Sacha allait devoir subir à la place des autres un interrogatoire voir pire encore et il est prêt à parier que Sakazuki et Vegapunk n'hésiteront pas à mettre leur grain de sel dans cette histoire. Sur la table basse à ses côtés l'animal à la coquille bicolore arborait une expression mêlée d'inquiétude et d'impatience.

-« Jake ? »

-« Je suis toujours là, Jake. Restez en retrait avec les autres, je te tiendrais au courant via notre agent infiltré dans la base. Ne faites rien qui pourrait vous porter préjudice, je m'occuperais de Sacha à son retour. »

-« Bien, Rufus me fait savoir qu'il est sur les traces de Jango. Je suppose que malgré la situation tu le veux en vie ? »

-« Bien sur ! Malgré son statut de criminel il reste quand même mon frère et je suis responsable de sa folie destructrice. Je réglerais son cas une fois que vous serez tous en sécurité pour un moment, je pense qu'il vaut mieux couper le contact pour un moment Pierro. »

-« Key's ! Je sais que c'est inutile de te dire ça mais fais gaffe à tes fesses Jake ! On ne peut pas se permettre de perdre un élément comme toi par les temps qui courent. »

-« Ne t'en fais pas pour moi, je ne suis pas prêt de mourir aussi vite. »

Le blanc coupa la conversation et soupira. Leur situation actuelle ne saurait être pire et d'après leur information d'autres événement guère rassurant s'annonçait encore bientôt. Le combat dans l'arène ne faisait que commencer et l'issu de celui-ci demeurait incertaine dans leur camps. Pour un temps définis, le lion quittait la scène pour panser ses blessures comme par le passé, le démon blanc sera là pour protéger sa progéniture de leur ennemis. Car dans l'ombre il restait encore un ennemis en commun qui attendait son tour pour avancer ses pions sur l'échiquier. Qui sait à quel prix le clan des dix devrait payer à nouveau pour vivre libre à nouveau.

Je vous retrouve tous et toutes dans la suite « le souffle de la révolte » mes lamas, merci d'avoir suivit l'histoire jusqu'au bout.