Bonjour et bonne année mes Coquillages et Coquillettes !
Je vous souhaite le meilleur pour cette nouvelle année, du bonheur, de l'amour, de l'amitié et beaucoup de lectures :p
Vous avez remarqué que je reviens doucement à mes fics, par des OS, écrits pour des personnes qui me sont chères, ce qui motive je l'avoue. Et puis je ne veux pas vous laisser sans "rien" en attendant la suite de ma Sirmione. Je ne vous cache pas que l'inspiration flotte autour de moi, j'ai des idées plein la tête mais très peu de temps... J'ai déménagé, et j'ai encore quelques cartons un peu partout. Mon bébé prend tout mon temps, pour vous donner une idée, le texte que je poste là fait à peine plus de 1 000 mots et ça m'a pris des heures et des heures. Quand j'ouvre l'ordi, Prawnie se réveille, quand je commence à écrire, il a faim, quand je suis en plein dedans, il faut le changer... Mdrr
Bon autre sujet, je vous en avais déjà parlé, dans une dizaine de jours, avec mes amies, nous allons à la convention HP à Paris, sooo QUI y va aussi ? :D Qu'on se rencontre hein :p
Bien, venons en à cet OS maintenant. Je l'ai écrit pour la page fb " Harry Potter, plus qu'une fiction, notre monde " ( une page géniale au passage et tenue entre autre par l'auteure Mery Alice Gilbert que j'aime :D ) durant le tournoi des Quatre créativités que j'ai remporté d'ailleurs :p rapportant des points pour ma maison Pouffy :D
Nous devions nous inspirer d'une image et j'ai choisi un fanart Remione que je posterai sur ma page, c'est un des fanarts préférés de ma JF et un de ses pairings préférés alors j'en profite pour lui faire un petit cadeau avec ce texte ! Je t'aime ma JF :D
Bon par contre, ce texte n'a pas été corrigé donc j'espère qu'il n'y aura pas trop de fautes...
Aller, je vous embrasse tous, encore une fois bonne année et à bientôt !
Disclamer : Tout est JKR
Page facebook : Browniejune
Bonne lecture !
Il la regardait. Il la regardait tout le temps. Et il l'admirait. En cachette, en secret.
Remus était fidèle à lui-même, il se dénigrait, se rabaissait. Il était fatigué de sa vie, fatigué de ce qu'il avait vécu, fatigué d'être un loup garou et à présent fatigué de ses sentiments.
Quand bien même son entourage lui clamait qu'il était une bonne personne, qu'il n'était pas un monstre, pas une bête affreuse, il savait que tous avaient tort. Sinon il n'aurait jamais ressenti cela pour une jeune femme, pour une jeune fille même, qu'il avait connu à l'aube de ses treize ans qui plus est. Qu'importe son âge aujourd'hui, il se sentait si vieux comparé à elle, si gris, si triste.
Et elle. Il la trouvait si brûlante, si vivante, si passionnée. Il aimait tant la regarder. Avec un sourire fier et amusé quand il avait été son professeur. Avec émotion quand elle avait découvert son secret et qu'elle le respectait pourtant encore. Avec peur et sollicitude quand elle voulait se battre contre Voldemort, quand elle voulait se battre pour Harry. Avec tendresse quand elle voulut travailler avec lui après la guerre. Avec jalousie quand les hommes s'approchaient d'elle.
Avec amour, tout le temps.
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Il lui était tellement agréable de travailler avec elle, ils se ressemblaient tant. Ils adoraient tous les deux être ici, dans une bibliothèque, se plonger dans des milliers de livres, avoir du mal à en ressortir et se comprendre. Oui, personne ne comprenait comme eux cette passion mutuelle. Ils n'échangeaient avec quiconque comme ils le faisaient l'un envers l'autre. Ils étaient dans leur bulle et Remus ignorait seulement qu'Hermione adorait cela autant que lui.
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Elle le cherchait. Elle le cherchait tout le temps. Et elle le voulait. En cachette, en secret.
Hermione était réaliste, elle savait ce qu'elle représentait pour lui. Une ancienne élève, la meilleure amie de Harry, une Miss-je-sais-tout un peu comme lui, une Gryffondor, loyale et courageuse à son image également. Mais c'était tout. Elle resterait toujours cette gamine de treize ans, trop mature pour ses amis mais pas assez pour lui. Celle qui a découvert son secret et qui l'a gardé. Celle qui a cru en lui et l'a soutenu.
Ce qu'il ignorait c'est qu'elle était aussi celle qui l'admirait, pour sa force après ses souffrances, pour son courage, pour son intelligence. Celle qui avait peur quand il partait en mission pour l'Ordre, quand il se battait, quand il subissait la Lune. Celle qui avait mal avec lui à chaque cycle de l'Astre.
Elle n'avait pas pu le laisser partir, le laisser s'enfuir. Et peu importe si elle n'avait que cela, sa simple compagnie, ses passionnantes discussions, son tendre regard. Elle prenait quand même. Elle prenait tout ce qu'il lui offrait, peu importe si elle espérait plus.
Peut-être un jour serait-elle courageuse, peut-être ferait-elle honneur à sa maison. Peut-être tenterait-elle, pour ne pas exploser.
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Il la regardait entre deux rangées de livres, il la voyait si captivée par les mots qu'elle lisait. Il ne pouvait s'empêcher de s'approcher, ses sens de loup voulaient plus. Il voulait sentir son parfum, toucher sa peau, glisser les doigts dans ses cheveux, il voulait savoir le goût qu'elle avait.
Il faisait souvent cela, s'approcher, faire semblant de chercher un livre près d'elle et la frôler. Il la sentait trembler un peu à chaque fois et il se plaisait à penser que c'était une réaction positive. Il l'espérait, au fond de lui, il ne pouvait s'empêcher d'espérer.
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Elle l'attendait, ce moment où il se rapprochait d'elle, où son corps effleurait le sien. A chaque fois, elle avait envie de plus, elle voulait s'appuyer contre lui, sentir sa chaleur, son odeur. Elle fermait toujours les yeux quelques secondes pour s'imprégner de l'instant et son corps frissonnait de sa proximité.
Mais cette fois, elle prit une grande inspiration comme si le courage était dans l'air. Et elle tenta.
Elle se retourna vers lui, si vivement qu'elle le surprit. Et leurs regards s'accrochèrent instantanément. Elle aimait la couleur miel de ses yeux qu'elle n'avait vu nul par ailleurs, c'était si lumineux. Et doux, comme lui. Elle était pleinement consciente du côté bestial, dangereux et sombre qui l'habitait mais elle ne voyait en lui que sa douceur. Il était tellement bon, il était l'une des meilleures personnes qu'elle connaissait.
Elle voyait dans son regard le questionnement, il attendait sûrement qu'elle lui dise quelque chose, pourquoi le fixer ainsi sinon ? Mais elle avait décidé de garder la bouche close. Elle n'aurait pas vraiment su trouver les mots de toute façon, elle préféra l'action, profitant de son courage qui demeurait encore.
Alors elle leva sa main et effleura son visage. Elle caressa les cicatrices et les cernes qui meurtrissaient sa peau, qui avouaient sa Nature. Et il ferma les yeux, profitant de sa tendresse. Ses doigts tremblaient un peu de l'action, ils étaient émus et impatients. Elle les faufila dans ses cheveux. Elle voulait tout toucher de lui, tout caresser, tout embrasser, tout soigner. Elle pria pour qu'il se laisse faire.
Elle avança, d'un tout petit pas qui lui parut pourtant très grand car il la colla à lui, il colla son corps au sien. Et il rouvrit les yeux. Leur couleur s'était assombrie. Elle vit alors le loup, il ne se cachait pas très loin, il attendait sous la surface et apparemment, elle l'avait réveillé. Et elle rêvait d'être mangée.
Elle était sûre à présent, le loup savait, il savait ce qu'elle ressentait pour Remus et il l'attendait. Alors elle lui obéit. Elle se hissa sur la pointe des pieds, sa seconde main rejoignit sa jumelle, elle ne quitta pas son regard jusqu'au moment où son visage fut trop près du sien. Quand elle sentit son souffle contre ses lèvres, elle ne réfléchit plus, son esprit s'envola et elle céda à sa pulsion. Elle effleura à peine sa bouche qu'il lui répondit. Avidement, passionnément, follement. Elle sentit qu'il emprisonnait son corps contre le sien et elle trembla fort.
Ils ne se séparèrent que pour respirer, leurs fronts l'un contre l'autre, leurs nez qui se touchaient et leurs souffles qui se mêlaient. Ses mains étaient toujours accrochées à ses mèches et elles sentaient les siennes qui brulaient son dos malgré les vêtements.
Elle avait peur maintenant, peur d'ouvrir les yeux, peur de se détacher de lui, peur de ne plus le toucher. Mais le loup la rassura ou peut-être était-ce Remus qui se réveilla cette fois. Il posa doucement sa main sur la joue de Hermione, dans une invitation à lever les paupières et elle put découvrir son sourire, son merveilleux sourire, ému, tremblant, passionné et prometteur.
