L'appartement du Vice
Voici une nouvelle histoire en quelques chapitres complètement lémonesque. Ce n'est pas pour les enfants parce que, en plus d'être très très très chaude, elle sera aussi assez choquante au vu des liens entre les personnages. Bonne lecture. N'oubliez pas de me dire ce que vous en pensez…
Merci pour les messages d'encouragement. Ca me touche énormément. J'espère que celui-la vous plaira aussi.
Etant donné que j'aime bien torturer mes persos… Je vous offre un 05X04, hyper chaud…
Chapitre 02 : Tu es à moi…
Wufei éternua violement.
« A vos souhaits, Monsieur Chang.
« Merci Monsieur.
Le chinois, master en art ancien et en reliques religieuses précieuses, remua le nez. Il gigota sur sa chaise inconfortable. Ces salles de fac étaient vraiment désagréables au bout de la troisième heure sans bouger.
Il avait envie de rentrer à la maison, de serrer son amant dans ses bras. Il poussa un soupir las.
Il dormait peu en ce moment, Quatre était dans sa période sexe. Le blond était à la limite de la nymphomanie. Il ne comptait plus le nombre de fois ou il l'avait culbuté dans la nuit.
Le blond était fille à part entière, il ne supportait pas l'idée de prendre Wufei. Mais il tendait les fesses plusieurs fois par nuit.
Depuis l'arrestation du père des jumeau, et sa large participation à cette bonne action, Quatre était surexcité. Wufei le comprenait très bien vu la nouvelle situation dans l'appartement.
Les jumeaux et Trowa baisaient dans toutes les pièces, à toutes les heures. Le chinois les avait soupirs dans l'entré, dans la cuisine, dans le salon, dans le couloir, par terre...
Il sentit son sexe se durcir en pensant à la scène qu'il avait surprise ce matin dans la cuisine.
Trowa baisait Heero tout en sodomisant Duo avec un gros gode. Les deux garçons s'embrassaient à en perdre haleines, gémissant de plaisir.
Il se demandait toujours d'où venait cet exhibitionnisme. Mais, les jumeaux ne cachaient plus leur plaisir. Il les entendait crier toutes les nuits pendant des heures. Mais, il ne se sentait pas en droit de leur faire la morale étant donné qu'il culbutait Quatre dans toutes les pièces de ce luxurieux appartement.
La fin du cours le surpris. Il rangea ses livres tranquillement, rassembla les sept ou huit feuilles de note et sortit.
« Hey ! Wufei !
Le chinois sentit le sang quitter son visage. Meiran s'avança vers lui, de son pas sautillant, ravie de le rencontrer. La jeune femme calqua son pas au sien.
Wufei pria pour que Quatre ne les voie pas comme ça, la jalousie du garçon était effrayante. Il n'avait pas tord étant donné que Meiran était la fiancé officielle de Wufei.
Sans l'accord de ce dernier bien sur, un merveilleux mariage arrangé.
Quand il sortirait de la fac, il rentrerait au pays pour se marier avec elle. Elle ne savait pas que Quatre et Wufei entretenaient une relation.
Elle connaissait le blond en tant que colocataire mais sans plus. De plus, elle était plus que satisfaite du mariage. Elle aurait ainsi la plus haute des places pour une femme sur L5, le satellite des asiatiques.
Elle parlait, sans qu'il ne l'écoute. Il s'assit dans le parc, au pied d'un arbre multi centenaire dans l'espoir de profiter du soleil. Elle le laissa quelques minutes après.
D'après la tradition, ils ne devaient pas rester seul trop longtemps, ils ne devraient même pas se parler. Elle lui fit un signe joyeux de la main auquel il ne répondit pas.
Wufei avait luté contre cet arrangement, il avait tempêté, crié, injurié, menacé mais sa famille n'avait pas cédé, lui permettant juste de finir ses études.
Il ne l'avait jamais caché à Quatre et ils vivaient à fond les derniers instants ensembles. Ils ne leurs restaient que quatre mois avant les derniers examens.
Wufei mit ses cours aux propres, relut ses fiches puis se décida à rentrer à la maison. Quatre et Trowa ne rentreraient que vers vingt heures mais les jumeaux seraient la.
Les petits voulaient apprendre à cuisiner pour faire plaisir à Trowa, il s'était engagé à leur apprendre. Il quitta la fac d'un pas tranquille, sa moto l'attendant sur le parking.
Xxx
Il sortit de l'ascenseur avec un soupir. La vieille du 5ème venait de lui prendre la tête à propos du bruit.
Elle savait pourtant qu'il y avait les jumeaux. Ils faisaient parfois du bruit mais jamais à des heures incongrus ou vraiment violent.
Il soupira en ouvrant la porte. Il jeta ses chaussures dans le hall, monta dans sa chambre pour y jeter son sac d'un mouvement sec du poignet.
Il entendait la télévision, les petits devaient être dans le salon. Il passa dans la pièce principale. Les jumeaux y étaient, allongé l'un contre l'autre, pour une fois sagement.
Il regardait un vieux film français. Ils avaient une fascination pour le fantastique.
« On y va ?
Ils sursautèrent.
« Wufei !!
« On va cuisiner ?
Le chinois eut un sourire. C'était la vie qu'il voulait, pas une autre, dans cet appartement, avec son amant, ses amis, et les jumeaux. Leurs enfants dans le fond.
Il força les gosses à enfiler des tabliers, ignorant les sous-entendus salaces qu'ils lui envoyèrent.
Très vite, l'air de la cuisine fut de senteur exotiques, sensuelle. Wufei les aidait en leur expliquant les geste avec un patience d'ange.
Quand Quatre et Trowa, qui allaient dans la même université poussèrent la porte, une odeur alléchante leur sauta à la gorge.
« On va se régaler !!
Trowa approuva. Ils entrèrent dans la cuisine. Les jumeaux étaient seuls, en train de s'embrasser comme des morts de faim, se caressant assez sensuellement.
Trowa eut un bruit de gorge. Les jumeaux le regardèrent, les yeux brillant de désir. Le pantalon grand ouvert d'Heero tombait sur ses hanches, dévoilant son boxer déformé par son érection.
« Mangez sans nous.
Trowa saisit les jumeaux par le bras, monta les trois marches menant aux chambres et claqua la porte de la leur. A peine trois minutes après, Heero poussait un cri de plaisir.
Quatre sentit son sexe se redresser. Wufei le prit dans ses bras par derrière.
« Bonjour mon cœur ! Tiens où sont les autres ?
Un second cri le fit frissonner.
« La haut, on doit manger sans eux.
« Ho… C'est les jumeaux qui ont fait le repas, pour faire plaisir à Trowa.
« Baises-moi.
Il sentit les hanches de Quatre faire des mouvements contre ses hanches, lui donnant une érection. Wufei le serra un peu plus dans ses bras.
« Ici ? Contre la table ?
Wufei connaissait assez Quatre pour savoir comment l'allumer. Le blond ronronna.
« J'aime quand on risque de nous surprendre…
Il cambra le dos, appuyant ses fesses fermes contrer le bassin de son amant. Wufei lâcha un gémissement de désir. Il serra ses mains sur les hanches fines du blond.
Il le souleva, le retourna d'un tour de bras puis l'assit sur la table.
« C'est ce que tu veux ?
Le blond écarta les cuisses. Il ouvrit lui-même son jean, sortant son sexe déjà dur.
« Wufei, mets-la moi avant que je n'aie trop faim pour ça…
Le chinois éclata de rire. Il se colla à son amant, les joues un peu rouges, la respiration un peu roque. Quatre s'appuya sur le plan.
Il toucha du bout des doigts le pot de chantilly. Il eut un sourire vicieux. Il plongea ses doigts dans la crème, les portant ensuite à sa bouche, les suçant comme un acharné.
Le brun sentit son sexe se tendre, étouffant dans ce pantalon trop serré. Il le baissa, libérant sa verge tendue. La gourmandise brilla dans les yeux du blond, il plongea son autre main dans le saladier puis saisit son sexe, étalant de la crème dessus, passant un message à son amant.
Wufei se laissa tomber à genoux, il lécha les traîné de crème sur ses mains, arracha le pantalon de son amant.
Le liquide blanc coulait sur les cuisses du blond. Le chinois s'appliqua à les lécher lentement. Un violent frisson traversa le plus jeune.
Quatre poussa un jappement surpris quand la langue de Wufei lécha son sexe. Il la sentait, râpeuse, vivante, monter et descendre de son sexe raide, l'enfermant dans un étau chaud et humide.
Il rejeta la tête en arrière, ses mains collantes de chantilly se refermèrent dans les longs cheveux noirs, les maculant. Wufei grognerait sûrement après. Sur le moment, ça n'avait aucune espèce d'importance.
« Ha ! Vas-y, mets-la moi…
Wufei se redressa. Il enfonça deux doigts joints dans l'anus étroit. Le blond rejeta la tête en arrière, jappant de bonheur.
Wufei lui fit un sourire pervers.
« Tu aimes ça, pas vrai ?
Quatre dut reprendre sa respiration, il haletait. Wufei appuya sur sa prostate, lui envoyant une décharge de plaisir tout le long de la colonne vertébrale.
« Si tu ne réponds pas… Menaça-t-il.
« Oui !! J'aime ça ! Bordel, tu le sais non ? Prends-moi. Comme un malade, comme si tu n'aimais que moi…
La remarque fit mal au cœur de Wufei, il se sentit débander. Il aimait quatre comme un fou mais il ne se sentait pas de taille à repousser toute sa famille. Il eut soudainement envie de pleurer.
« Désolé.
Il ne bandait plus du tout et il savait que se masturber ne servirait à rien. Quatre se redressa, inquiet, il n'avait pas fait exprès de lui dire ça.
Il le prit dans ses bras.
« Je t'aime… Wufei, tu es mon premier et mon seul homme…
Chinois eut un sourire triste.
« Ca me fera pas bander bébé.
Quatre l'embrassa.
« C'est pas grave… Tu veux pas qu'on aille chercher un jouet dans la chambre.
Wufei réprima un sourire. Quatre était insatiable. Le dîner allait attendre.
Ils montèrent dans la chambre. Le blond enleva ses vêtements, un sourire pervers aux lèvres. Il s'allongea sur le lit.
« Fais-moi ce que tu veux.
Avec ses pratiques, Wufei arrivait parfois à bander, si le blond se montrait particulièrement pervers.
Et, ce soir, Quatre se sentait très pervers. Il ouvrit l'armoire, remerciant silencieusement Trowa de leur avoir fait découvrir le monde pervers des jouets sexuels.
Il toucha la collection de gode du bout des doigts, cherchant celui qui l'inspirait. Il en vit soudain un qui lui tapa dans l'oeil, gros, lise, violent, vibrant, avec des centaines de petits picots en plastique.
C'était le seul gode pour femme qu'ils avaient et sa taille, bien plus large rendait Quatre fou de désir.
Tellement gros que Quatre jouissait seulement en le sentant en lui. Il eut un sourire pervers, le cacha dans son dos.
« Fermes les yeux bébé…
Quatre obéis, adorant cette perversité. Le chinois lui banda les yeux. Il lui attacha les poignets avec des menottes en cuirs, lui tordant un peu les épaules exprès. Il tira sur les liens, juste pour l'exciter un peu plus.
« Ouvres les cuisses…
Wufei posa le bout du gode puis, sans hésité, le poussa à l'intérieur, distendant les muscles.
Quatre se cambra. L'objet était vraiment gros, en plus, le petit appendice servant normalement à exciter un clitoris appuyait sur son scrotum, le faisant éjaculer bien plus fort avec ces vibrations
L'objet s'enfonça avec un bruit mouillé. L'avantage de cette grosseur était qu'il ne ressortait pas. Quatre laissa échapper un petit halètement.
Le sexe de Quatre se tendit brusquement. Il commença à bouger les hanches, faisant remuer le gode dans son anus. Il serra les cuisses, les écartant ensuite.
Quand sa respiration fut redevenue un peu moins erratique, Wufei alluma le vibromasseur.
Xxx
Trowa releva la tête. Les jumeaux grognèrent. Le français laissa glisser les deux verges hors de sa bouche, se leva pour fermer la porte.
« Ils font trop de bruit… Je n'entends plus vos si délicieux murmures.
Il remonta sur le lit, reprit les sexes en bouches et avala les deux verges en même temps.
Xxx
Le sexe de Quatre vibrait de plus en plus fort. Trowa saisit la verge, comprimant la base pour l'empêcher de jouir. Le cri de quatre lui donna des frissons.
« Me laisses pas comme ça… Pas encore… S'il te plait…
Wufei eut un sourire sadique, il laissait parfois Quatre de très longs moments, au bord de la jouissance, sans le lui accorder.
Wufei ne se sentait pas de le laisser attendre.
« Jures-moi que demain, tu me laisseras te faire tout ce que je veux et je te fais jouir comme jamais.
« Ce que tu veux… Ce que tu veux…
Wufei lâcha la verge plus que tendue et la prit en bouche. Il l'avala complètement, ouvrant sa bouche le plus possible. Le blond tira très violement sur ses liens, espérant les défaire pour enfin pouvoir toucher son homme, il sentait contre sa cuise, le sexe mou de Wufei et se sentait responsable de son état.
Sans comprendre, il éjacula dans la bouche de Wufei, avec un cri de plaisir violent. Le chinois n'avala pas tout. Il remonta, glissant contre Quatre puis l'embrassa, laissa couler du sperme dans la bouche accueillante du blond.
Quatre se laissa enfin retomber, laissant la tension retomber.
« N'oublis pas, demain, je vais te faire un truc hyper pervers.
Wufei le détacha. Ils s'enlacèrent, s'embrassèrent passionnément puis s'endormirent.
Tans pis pour le repas, personne ne mangea ce soir la.
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Quatre se réveilla. Il s'étira et soupira de déception en ne sentant pas la chaleur de Wufei contre lui. Il remua les jambes.
Un glapissement de surprise lui échappa. Son corps était occupé. Il posa rapidement la main sur sa taille. Il portait une ceinture de chasteté.
Un gros gode s'enfonçait dans son anus, l'occupant entièrement. Il resserra son anneau intime. La texture de l'objet était molle, sûrement du latex.
Wufei ne lui avait mit ce genre de chose, même s'ils en avaient une. Il entendit un rire qui le fit sursauter. Wufei le regardait, appuyé contre le mur, un sourire pervers aux lèvres.
« Je t'ai nettoyé. Tu devras la garder toute la journée.
Il eut un rire des plus pervers.
« Ah, au fait, il vibrera toutes les heures pendant dix minutes à la puissance maximale. Le reste du temps, ce sera de façon croissante puis décroissante.
Quatre trembla, excité malgré lui par la perversité de la situation. Il reconnaissait bien la les manie salaces de Wufei.
« A partir de… Maintenant.
Quatre cria, les vibrations lui envoyaient des décharges violentes. Son sexe se tendit à une vitesse impressionnante. Le blond eut un nouveau cri, il ne pouvait pas jouir.
Il envoya sa main dans l'espoir de se masturber, de faire quelque chose. Wufei lui avait mit deux anneaux pour l'empêcher de jouir. Il eut un sanglot, le corps tremblant de désir.
Les vibrations se calmèrent enfin. Seul un résidu très léger, juste assez excitant pour le garder en érection, subsista.
« Habilles-toi, on sort.
Quatre resta interdit quelques secondes.
« Quoi ? Non… Non, ho non non non non non… Wufei, on peut pas, Wufei… Non…
« Tu as bien dit que tu ferais tout ce que je voulais aujourd'hui non ? Oui. Alors, habilles-toi, on va manger dehors puis dans le centre avec les jumeaux pour faire les magasins. Trowa voudrait qu'on leur achète des vêtements un peu mieux…
Les yeux du blond s'ouvrirent en grand. S'ils partaient avec les jumeaux, il resteraient dehors pendant des heures.
« Pitié… Wufei…
« Pourquoi de la pitié ? Tu adores te faire traiter comme ça…
Il l'embrassa, pinçant les tétons raides, caressant le sexe tendu comme un arc. Le blond sentit l'érection de son amant contre son bassin.
Il se laissa tomber à genoux, criant de plaisir quand l'objet s'enfonça dans ses chairs. Il prit conscience de sa grosseur.
Il ouvrit fébrilement le pantalon noir à pince de son homme et prit directement la verge dans sa bouche, la suçant comme un forcené. Wufei referma ses mains dans les cheveux blonds, les tirant au point de lui faire mal.
« Prends la bien parce que t'en aura pas d'autre avant ce soir…
Quatre s'appliqua un long moment, léchant la verge, les testicules, laissant sa langue glisser sur l'anus et le scrotum. Soudain, Wufei lui saisit les cheveux, enfonçant la bouche dur sa verge et éjacula, remplissant cette entre chaude de sa semence.
« Avales…
Le blond ne se fit pas prié, il avala le sperme sans hoquet, sans dégoût. Wufei lui flatta les cheveux comme à un chien.
« Habilles-toi.
Quatre obéit. Il venait de comprendre que ça ne servait à rien, Wufei ne lâcherait pas.
Il sortit un pantalon large pour cacher son érection, et un pull long.
« Où tu crois aller comme ça ?
« Ben, on sort non ?
« Je sors pas en compagnie de mec débraillé. Il eut un sourire sadique. Tu vas mettre ça…
Il lui tendit des vêtements. Quatre les déplia et pâlit assez brusquement.
« Wufei… Je peux pas mettre ça… C'est trop serré…
Wufei eut un sourire mauvais. Quatre baissa la tête, excité comme jamais par ce comportement. Il ne l'avouerait jamais mais il aimait se faire traiter comme ça, relâcher la pression en se faisant dominer complètement. Wufei avait tous les droits sur lui.
Il enfila le jean super moulant. Il sentit le tissu frotter contre ses fesses, le rendant encore plus réceptif au gode. Son sexe en demi érection était comprimé. Quand il serait excité, on ne verrait que ça.
Un sous-pull blanc, arrivant juste au dessus de ses fesses attirait le regard sur son ventre et irrémédiablement sur son entrejambe. Il sentait mis à nu. Et ils allaient sortir dans la rue comme ça.
Wufei le regardait avec un sourire vicieux.
« Ca t'excite pas vrai ?
« Oui…
Quatre remuait, mal à l'aise.
« Et c'est pas fini.
Wufei regarda sa montre. Quatre tomba à genoux, Les vibrations devenaient de plus en plus fortes, lui envoyant des décharges trop violentes. Il savait que ça ne faisait pas une heure, elles allaient de plus en plus fort.
« Tu dois faire comme si de rien n'était…
Il l'obligea à se lever et l'emmena dans la cuisine. Quatre se retenait de hurler de plaisir. Tout le monde était à table.
Quatre se recomposa un visage neutre, les sensations étaient de plus en plus violente.
Il ne resta pas longtemps, trouvant un prétexte quelconque. Wufei le suivit des yeux, un sourire pervers aux lèvres.
Quand les vibrations furent au plus fort, Quatre se retrouva à genoux dans les toilettes, se masturbant comme un malade sachant pourtant qu'on ne pouvait pas enlever les anneaux non plus.
Wufei vient le chercher quand les pulsations furent entrain de décroître.
« On y va…
Le blond le supplia des yeux.
« Ca sert à rien…
Quatre se leva, ils s'embrassèrent longuement. Wufei passa sa main sur les fesses étroitement moulées dans le pantalon.
« Tu vas en baver…
Il eut un sourire.
« Ho oui, tu vas en baver.
Xxx
Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent sur un hall inondé de lumière. Quatre, mal à l'aise, tordait sur son sous-pull, espérant cacher ses fesses, ayant la sensation que tout le monde voyait le gode.
Les jumeaux traçaient le programme de la journée. Quatre prit soudainement conscience d'une chose. Les jumeaux voulaient faire le tour du monde dans la journée.
Il soupira. Il savait que Wufei allait lui faire un truc salace mais à ce point. Il sentait le gode dormant dans le creux de ses reins. Ils montèrent dans la voiture « familiale » et prirent la direction du centre ville.
Le centre ville était une immense rue, brodé de dizaine de magasins. Tout les cinq mètres, il y avait une ruelle, s'organisant en toile d'araignée, un labyrinthe de passages remplit de petits magasins.
Les petits avaient décidé de toutes les faire.
Quatre vivait un calvaire. Le gode, bien encré dans ses chairs vibrait de plus en plus vite. A tel point qu'il sentait du liquide couler sur ses cuisses.
Il ne savait pas ce que c'était. Le plaisir pervers qu'il ressentait à prendre son pied dans la rue lui faisait oublié les petits désagrément l'accompagnant.
Wufei ne le lâchait pas des yeux, excité lui aussi par cette situation. Les jumeaux ne voyaient rien, accaparé dans leur course aux vêtements. Ils venaient de toucher une forte somme par leur mère.
La femme leur avait passé leur part d'héritage, sans un merci, sans un mot gentil.
Deux heures après, Quatre prenait beaucoup moins son pied. Le gode lui faisait mal. Ses muscles se contractaient pour l'expulser.
Chaque pas le faisait monter et il glissait, poussé par les muscles. Il se faisait prendre par petits mouvements secs, des plus douloureux.
Son sexe, comprimé, lui faisait mal. Comme il ne pouvait pas jouir, le moindre frottement de tissu devenait une torture.
Le jean, si moulant, si raide aussi, le rendait fou de douleur.
« On va boire un verres ? Demanda-t-il, espérant qu'il pourrait faire quelque chose dans les toilette d'un quelconque établissement.
Wufei le toisa. Il savait que Quatre devait souffrir le martyre mais il ne le laisserait pas se soulager. Il prenait un plaisir malsain à lui faire du mal. Comme ça, le blond le laisserait lui faire plein de chose ce soir.
« Non, on a presque fini.
Le blond lui lança un regard suppliant. Wufei se serra contre lui et serra ses fesses violement dans ses mains. Une violente douleur traversa le garçon.
Il se mordit violement les lèvres pour ne pas crier. Le chinois eut un sourire.
« Et je suis pas prêt à te l'enlever…
Quatre poussa un gémissement.
« Les garçons ? On va rentrer… Okay ? Quatre ne se sent pas bien…
Les jumeaux se retournèrent immédiatement vers le blond inquiet.
« Ca va aller, c'est passager mais…
« On rentre décida Duo.
Ils rejoignirent la voiture. Quatre était de plus en plus blanc. Le gode vibrait à la puissance maximum depuis deux ou trois minutes. Le trajet fut une torture pour le garçon. Wufei se montrait rarement aussi cruel envers lui.
Des qu'ils furent dans l'ascenseur, Wufei et Quatre se mirent au fond. Immédiatement, le chinois se mit à tripoter les fesses de son amant.
Quatre retient un gémissement douloureux. La sonnerie les interrompit, les portes de métal s'ouvrirent. Au moment où quatre allait sortir, suivant les jumeaux, Wufei le retient.
« J'ai oublié mon portefeuille dans la voiture, on revient.
Les garçons acquiescèrent puis rentrèrent. Wufei appuya sur le dernier sous-sol, la où il y avait la voiture.
Il saisit Quatre par l'épaule, le mettant de force à genoux devant lui.
« Suces-moi…
Il sortit son sexe de son jean.
« Suces et je te soulagerait peut être plus vite…
Le blond se laissa tomber à genoux, poussant un glapissement de douleur lorsque ses fesses frappèrent ses talons, enfonçant le gode au plus profond de lui.
Wufei referma sa main sur les cheveux blonds, poussant la bouche vers son sexe raide. Avec l'autre, il pinçait ses tétons avec délice.
Quatre ouvrit la bouche. Il sortit un bout de langue, insistant sur la fente, tétant les sécrétions qui s'en échappaient déjà. Wufei le regardait, le pantalon humide, les joues rouges, sa bouche suçant son gland comme un affamé.
« Tu aimes toujours autant ça pas vrai ?
Wufei ne mit pas longtemps à jouir. Il ne l'aurait jamais avoué mais il était autant excité que Quatre.
La sonnerie leur indique qu'il était dans le parking souterrain, il n'y avait personne. Wufei lui prit le bras assez durement, le tirant vers le mur le plus proche.
Il projeta le corps contre la surface froide, lui saisit les hanches très violement, le forçant à nouer ses pieds dans son dos.
Quatre se cambra. Wufei arracha sa chemise, sans aucune douceur. Il se frotta contre lui, s'excitant le plus possible. En même temps, il déboutonnait le jean moulant.
Il reposa le blond au sol, le tira jusqu'à la voiture. Il jeta le corps tremblant de désir contre le capot.
Il lui baissa le pantalon, du sang maculait les cuisses fermes. Wufei les essuya avec son pull. Il déboucla le verrou de la ceinture, retira la sécurité. Il fit enfin glisser le gode hors du corps de Quatre.
Quand son anus se referma, Quatre cria de satisfaction, de plaisir, de bien être. Wufei lui écarta les cuisses, se positionna et enfonça son énorme verge dans le trou. Quatre se tendit. Une main se posa sur sa bouche, l'empêchant de crier.
L'anus de Quatre se contracta violement. Il avait mal, tellement mal. Soudain, les mouvements lents de Wufei, jouissifs, tranquilles, commencèrent à l'exciter.
Son sexe avait une couleur inquiétante.
« Fais-moi jouir Wufei… C'est trop douloureux…
Le chinois eut un sourire, l'embrassa puis retira les deux anneaux. Le sperme de Quatre jaillit, maculant les vêtements de Wufei. Le garçon ne se rendit compte de rien.
Il ne sentit qu'une immense satisfaction, une énorme pression s'échappant enfin. La douleur reflua. Il se crispa en sentant soudain que la verge de Wufei le prenait très rapidement, entrant et sortant de son anus.
Il contracta un peu ses muscles anneaux, testant les dégâts mais, il ressentit une pointe de douleur trop vive. Il se détendit brusquement, abandonnant son corps aux soins de son amant.
Wufei eut un ricanement sensuel. Il se mit à passer le doigt sur l'anus tendu. Il entendit avec satisfaction les gémissements de son amant, ses bruits de gorges.
« Putain ! Je t'aime…
Il griffa l'anus puis éjacula, emplissant le corps fin de sa semence.
« Je t'aime…
Quatre lui fit un sourire plein de tendresse.
« J'aimes tellement ça…
Ils s'embrassèrent. Wufei laissa glisser son sexe hors du corps assez meurtri de son amant. Quatre l'embrassa encore et encore puis ils remontèrent dans l'ascenseur.
Ils entrèrent dans l'appartement. La table était mise, Trowa cuisinait pendant que les jumeaux faisaient leurs devoirs, installé sur la table.
« Ta trouvé ce que tu cherchait ? Demanda innocemment Heero.
« Oui… Et bien plus.
« Je vais prendre une bouche. Coupa Quatre avant de disparaître.
Xxx
Le soleil filtrait à travers les rideaux de voile violet. Quatre se resserra contre le corps de Wufei, se pelotonnant dans son girond. Wufei referma les bras sur lui, le tenant étroitement enlacé.
Trowa poussa la porte, leur permettant de se réveiller en douceur avant de descendre dans la cuisine. Zeck était déjà la, en train de faire des crêpes en chantonnant. Treize faisait le café, un sourire contenté aux lèvres. Lucrézia n'était pas la.
Les autres n'allaient pas tarder à descendre. Soudain, on sonna à la porte. Intrigué, Trowa finit par se lever pour aller ouvrir. Meiran entra, tout sourire.
Elle ne vit pas les personnes présentes dans la cuisine pâlir violement. Elle jeta son sac sur une chaise.
« Bonjour messieurs, je viens voir Wufei pour les fiançailles.
« Heu… Il dort encore… Je… Je vais le chercher baragouina Zeck.
« J'y vais, le coupa la jeune femme. Ne vous déranger pas pour moi.
Elle s'inclina devant lui puis monta dans le couloir des chambres. Elle eut un sourire coquin en pensant le surprendre au lit, endormit comme le prince charmant.
Elle s'arrêta devant la porte grande ouverte. Ses yeux s'agrandirent, sa peau pâlit. Elle porta sa main à ses lèvres.
« Par Bouddha !! Wufei !
Elle entra comme une furie. Les deux garçons, réveillé en sursaut, se redressèrent. Meiran arracha les draps, les découvrant dans leur splendide nudité, Wufei avait même une érection matinale.
Elle le gifla. Le chinois se redressa. Il lui saisit le poignet et la jeta dans le couloir. Il enfila un caleçon puis sortit.
Ils allaient s'expliquer. Les jumeaux, qui craignaient les cris se réfugièrent contre Trowa. Tout le monde allait suivre la scène. Quatre ne comprenait pas tout, encore abrutis par la séance sulfureuse de la journée prétendante et de cette nuit magique, il avait du mal à remettre les pieds sur terre.
« Expliques toi Wufei !!
« T'as pas encore comprit… Moi et Quatre on sort ensemble.
« Mais on va se marier… Wufei, ça veut rien dire pour toi ?
« Je n'ai pas décidé de ce mariage, c'est un mariage arrangé, je ne t'aime pas.
Il porta la main à sa joue. Elle devient vite rouge. Meiran l'avait frappé. Quatre comprit enfin ce qui se passait. Il se leva, enfila juste une chemise et sortit dans le couloir.
Il venait de faire trois erreurs en deux secondes qui rendirent la jeune femme folle de rage.
De un, il portait une chemise à Wufei. De deux, il ne l'avait pas fermé, dévoilant aux yeux de tous son corps marqué de suçon, ses cuisses fermes ou des traînée de sperme coulaient. De trois, il sortit dans le couloir, attirant l'attention sur lui.
La jeune femme le regarda. Ses yeux devinrent encore plus noirs. Elle le toisa.
« Alors, il a une bonne queue mon mari ?
Quatre devient rouge pivoine, resserrant la chemise sur son corps maigre.
« Sale pute ! Comment peux-tu te regarder dans un miroir le matin quand tu te fais enculer toutes les nuits par le mari d'une autre ?
« Mais, c'est un mariage arrangé… moi, je l'aime…
Meiran resta interdite. Puis, elle éclata de rire.
« Tu l'aimes ? Comme c'est comique… Et moi, tu crois que quoi ? Que je ne l'aimes pas ?
Elle leva la main pour frapper. Wufei lui saisit le poignet, tirant son bras vers l'arrière.
« Calmes-toi ! Quatre m'aimes et je l'aimes… on est ensemble depuis mon arrivé ici… Je t'aime comme une sœur, rien que l'idée de te baiser me donne la nausée…
La jeune femme lui donna une gifle, elle frappa le torse de son fiancé de toutes ses forces, ne lui faisant pas mal. Elle pleurait. Wufei attendit qu'elle se soit calmée.
« On n'y peut rien… Meiran, je suis un pédé… J'y peux rien… Et mon âme a choisi Quatre…
Elle les regarda.
« J'aurai dû m'en douter.
Elle pâlit. Trowa la rattrapa avant qu'elle ne tombe dans les pommes.
Xxx
Meiran se réveilla, allongé sur le canapé. Wufei la veillait. Ils eurent une longue discutions, aussi bien sur le passé que sur le futur.
Quatre n'intervient à aucun moment, les laissant discuter en paix. Une fois calmé, la jeune femme se montra extrêmement compréhensive.
Ils décidèrent de rentrer sur L5, bien décidé à annuler le mariage à la fin de la semaine. Quatre fut appelé.
Il discuta longuement avec les anciens fiancés. Meiran et lui discutèrent un long moment. Puis, Wufei décida d'emmener son amant rencontrer sa famille.
Xxx—xxx
Six mois plus tard.
Wufei éternua et se redressa en sursaut. Son téléphone vibrait. Il décrocha et grogna un « allo » assez approximatif.
« Ouvres-moi… J'ai besoin de te parler.
« Putain, tu fais chier, j'arrive.
Il traversa l'appart à moitié nu. Il ouvrit à son ex fiancer.
« Wufei ! Je vais me fiancer !
Le chinois mit presque une minute à émerger, à comprendre et à la féliciter.
« Comment s'appelle l'heureux élu ?
« Réléna.
Wufei éclata de rire. Décidemment, rien ne se passait jamais comme prévu.
Xxx
Voila, le deuxième est fini. J'espère qu'il vous plaira. Il est un peu plus chaud que le précédent. Mais, c'est moins trash que ma dernière histoire.
Le suivant sera un trio 13X06XNoin.
Dites-moi ce que vous en pensez. A bientôt…
