L'appartement du Vice

Merci pour les reviews, ça me mets du bomme au cœurs. Sans ça, je sais pas si je me sentirais de publier encore.

On m'a demandé un 05X02 ; un 01X05 et un 03X05. J'annonce donc que ma prochaine histoire tournera autours de Wufei. Je sais pas les conditions mais il y aura des lemons...

Par contre, je pense que ce sera encore un UA… Si une situation vous plait, dites le moi, je vais essayer de la développer avec mon esprit tordu…

Allez, profitez de ce dernier chapitre et dites moi ce que vous en pensez… Attention les yeux, orgie de sexe à l'horizon.

Chapitre 5 : Machine à laver…

« Vas-y, mets la plus fort… Han, pousse… Duo, pousse… Han, vas-y…

Un clac sonore retentit. Trowa se redressa, essuya la transpiration sur son front.

« C'est bon, c'est fermé, lance la machine…

Duo lança le programme. Un violent craquement retentit, la machine à laver s'emballa. Le hublot se rouvrit. Le linge tomba au sol, répandant des litres d'eaux savonneuses avec lui.

« Putain ! Heero, coupes l'eau…

« Ouai… Trowa ?

« Quoi ?

« Je… Ca m'excite…

Un silence. Les deux autres le regardèrent, les yeux ronds.

« De vous voir, pousser, haleter, transpirer… ça me donne envie de baiser.

Heero initiait rarement le contact. Depuis leur rupture assez violente, six mois plus tôt, le garçon s'était dévergondé.

« Ca ne donne envie de sentir vos queues en moi, allant et venant violement, m'ouvrant comme la pire des traînées…

Tout en parlant, il se déshabillait. En premier sa chemise, puis, il ouvrit son pantalon. Une érection déformait son boxer blanc.

Quelque chose d'inhabituel attira pourtant le regard des autres. Il grimpa sur le sèche-linge, écarta les cuisses puis baissa son caleçon qui rejoignit son pantalon à ses chevilles, retenu par de gros baskets jaune.

Il poussa un petit gémissement. Il portait une ceinture de chasteté. Un gros gode dormait dans son corps.

« Je veux autre chose que ce truc sans vie… mais, j'ai envie d'un truc nouveau…

Trowa grimaça. Depuis quelques temps, les jumeaux faisaient des choses plus extrêmes, plus violentes… ils demandaient des positions ou des actes plus adultes, plus poussé.

« Quoi donc…

Duo sentait sa verge se raidir, ses joues devinrent plus rouges. Il sentait l'excitation de son frère comme sa sienne.

« Prenez-moi à deux…

« On le fait déjà tous le temps…

« Non… Ensemble… Dans le même trou… Faites-moi un double…

Trowa le regarda, sérieux.

« Tu connais les conséquences de ce genre de pratique ? Après, tu pourras plus te faire prendre pendant quelques jours, tu en es conscient ?

« Oui… Baisez-moi…

Duo eut un drôle de bruit de gorge. Il se jeta sur son frère, l'embrassant voracement.

« Maintenant, supplia Heero.

Trowa poussa la porte du pied, la fermant dans un murmure. Il saisit les hanches de Duo dans ses larges mains.

« Okay… un double…

Il donna un coup de rein contre les fesses de Duo…

« Duo, tu veux prendre la ceinture à sa place ?

Le natté ronronna de plaisir.

« Oui… Baiser dans tous les sens…

Trowa enleva rapidement la ceinture à Heero. Il laissa à Duo le temps d'enlever ses vêtements.

« Appuies-toi contre la machine. Cambre les reins.

Il lui enfila la ceinture comme un caleçon, la boucla très serrer à la taille. Le gland dormait sur l'anus sans le prendre.

Trowa serra la sangle sur la cuisse droite.

« On y va ?

« Humm.

Duo se pencha plus en avant.

« Vas-y à sec…

Trowa saisit le gode, écarta les fesses de deux doigts et le pénétra.

« Han !

Duo se resserra sur l'objet. Trowa enclencha le vibromasseur. Les genoux de Duo fléchirent. Il se retient à la machine, haletant, ses muscles tremblant.

« Ca ira ?

Heero les regardait, les joues rouges, se masturbant lentement, deux doigts dans son orifice déjà ouvert.

« Et moi ? Gémit-il impatient.

Trowa se tourna vers lui. Il ouvrit son jean moulant, juste assez pour en extirper son membre déjà bien raide et vibrant.

« Si tu veux te faire baiser… Viens le faire tout seul. Duo, allonges-toi la.

Il poussa gentiment Duo sur la table de repassage en bois massif. Le natté s'installa. Ses jambes pendaient dans le vide. Heero haletait de plaisir, son souffle calqué à celui de Duo.

Il grimpa sur la table avec facilité, s'assit sur les hanches de son frère et l'embrassa tendrement.

Lentement, son bassin se mit en mouvement, frottant leurs deux sexes ensembles.

« Allez les enfants…

Duo grogna. Pour le punir, Trowa accéléra un peu les vibrations. Duo se tendit, donnant un coup de hanche vers l'avant. Son sexe glissa contre celui d'Heero, frottant jusqu'au ventre.

Sans geste brusque, Heero se redressa. Délicatement, il saisit la verge, la positionna contre son anus puis s'assit dessus. Elle entra, écartant les chairs comme du beurre, sans faire de mal.

Heero rejeta la tête en arrière, son bassin fit un léger mouvement de vas et viens. Le garçon prit quelques secondes pour reprendre son souffle en ajustant la position.

Trowa s'avança vers eux, sa verge raide et vibrante prête à monter à l'assaut.

Il laissa les jumeaux prendre leur plaisir, il fallait qu'Heero soit complètement détendu. Les garçons se mirent à bouger ensemble, ils se caressaient, s'embrassaient.

Ils s'arrêtèrent.

« Tu viens ?

« Ne restes pas comme ça… Viens…

L'adulte s'avança. Il humidifia rapidement deux de ses doigts. Lentement, prenant bien garde à ne pas blesser le garçon, il en introduit un.

L'anneau de muscle se contracta très violement, repoussant cette présence en trop.

« Chuuuuut… Calmes-toi… Lentement…

Heero restait le plus immobile possible. Des qu'il sentit le corps sous lui se détendre, Trowa plia le doigt, avec lenteur.

« Putain !

Trowa se figea.

« Ca va ? La douleur est supportable ?

« Oui… Vas-y…

Trowa en enfonça un second, il les plia lentement. L'anneau de muscle s'habitua très vite à la sensation. Trowa savait que sa grosseur risquait d'avoir du mal à passer.

Il poussa vers l'extérieur en écartant ses doigts. Quand l'espace fut suffisant, il en glissa un troisième. Heero mordit violement les lèvres de son frère.

La scène se figea. Trowa le dilata lentement de ses doigts, sans à-coup, sans faire de mal. Malgré les pulsions de rejets du sphincter, Trowa se positionna, enduit son sexe d'huile de la réserve puis se positionna.

Il retira ses doigts puis poussa, écartant les muscles. L'huile permit de faciliter le passage. Heero se mordit les lèvres. La douleur seule prenait le dessus, il ne sentait qu'elle.

Quand les muscles firent un peu moins tendu, Trowa donna un léger coup de hanche. Heero cria, son érection revient. Une violente vague de plaisir le traversait.

Il se contracta de lui-même, remua les hanches.

« Allez ! Bougez ! Baises-moi, je demande que ça…

Duo remua alors. Lorsqu'une verge entrait, l'autre sortait. Heero s'agrippa aux épaules de Duo, ce dernier saisit la verge de son frère, la masturbant d'un rythme lent et torturant.

Trowa glissa une main sous eux, il saisit le régulateur du gode en Duo puis joua avec le bouton, allant de vite à lent, de lent à vite, s'amusant à rendre le garçon fou.

De l'autre, il pinçait, titillait et tiraillait les tétons de ses amants. Heero planait, le mélange de douleur et de plaisir le rendait fou.

« Allez ! Allez ! Allez !!

Les deux verges le prenaient avec passion, ouvrant son anus rapidement.

« Plus ! Encore ! Plus !!

Il ne tient pas compte des répercutions, de « l'après », il voulait baiser, jouir, rien de plus.

Duo fut le premier à éjaculer. Il emplit son frère avec des grognements de satisfaction.

Trowa continua un moment. Ensuite, il se retira sans jouir. Il assit Heero sur la table, en 69 avec son frère.

« Sucez.

Les jumeaux lui obéirent sans discuter. Trowa caressa la tête d'Heero.

« Dégage de la place à côté de la ceinture…

Les mains tremblantes, Heero lui obéis. Les doigts fins et graciles du garçon se frayèrent un chemin dans l'anus, dilatant son frère, l'ouvrant, préparant la venue de l'imposant sexe de Trowa.

Duo grognait, remuait, se débattait presque, mais si mollement que les deux autres ne prirent pas en compte son refus, lancé juste pour la forme.

Puis, quand Trowa fut bien lubrifié et les muscles du garçon habitué, l'adulte détacha le gode, repoussa les lanières pour se faire de la place. Son gland eut un mal à passer.

Heero ne l'avait pas dilaté au maximum. De plus, Duo était plus étroit et moins habitué à la pénétration.

« Non… C'est pas, pas encore… Non ! Enlèves-la…

Il hurla la fin alors que la colonne de chair vibrante le pénétrait, ouvrant son anus, lui infligeant une douleur violente. Il sentit des larmes couler sur ses joues blanches.

Puis, il hurla de plaisir. Cette pénétration enfonçait constamment sa prostate, le rendant fou de désir inassouvi. La bouche de son frère se referma sur sa verge vibrante.

Juste quelques sussions pour qu'il ne jouisse à nouveau, moins fort qu'avant mais cet orgasme le laissa tel un pantin désarticulé aux envie de Trowa.

Excité par cette situation, Trowa ne résista plus longtemps, il enfonça ses doigts dans la bouche humide de Heero, grattant du bout des ongle la verge à demi molle de Duo.

Puis, Quand Heero le regarda dans les yeux, du sperme coulant de la commissure de ses lèvres, le regard voilé de désir, ses hanches enfonçant son sexe repu dans la bouche de Duo.

Quand un petit bout de langue rose pointa entre les lèvres, Trowa jouie, emplissant Duo. Il s'affaissa sur eux.

Pourtant, il ne tarda pas à retirer son membre du corps de Duo, puis enleva le gode. Il grimaça en regardant le sang dessus.

« Ca va mes amours ?

« Moui, ronronna Heero, tel un chat repus, les lèvres couvertes d'une moustache de sperme au lieu de lait.

« Ahhhhh, magnifiquement… Encore… Marmonna Duo, les yeux à demi clôt.

« On devrait aller se laver et nettoyer un peu avant que Lucrézia ne rentre. La machine est morte je crois…

Ils se redressèrent. Les jambes de Duo se dérobèrent sous lui. Il n'avait plus la force. Trowa le prit dans ses bras. Il regarda Heero, pas dans un meilleur état.

« Attends-moi la, je l'emmène à la salle de bain et je viens te chercher… Ne force pas sur tes muscles…

Heero rougit, l'embrassa et se laissa glisser au sol, un sourire stupide aux lèvres.

Il aimait ses amants plus que tout au monde… Lui qui avait envie de baiser venait de réaliser un de ses fantasmes les plus violents.

Vivement qu'ils soient remis pour en tester un autre. D'ailleurs, ce truc que faisait Wufei à Quatre avait l'air génial… il chercha le nom quelques seconde… Un first… Fist… oui, fist fucking…

Il sentit son sexe se redresser juste en pensant à la main de Trowa entrant en lui, l'ouvrant au maximum, à ses doigts bougeant au plus profond de son intimité…

Trowa entra. Il le prit dans ses bras, voyant bien la lueur perverse au fond de ses yeux. L'adulte décida de ne pas relever pour l'instant, le laissant se reposer d'abords. Il ne voulait pas les blesser.

Xxx

Quatre finit d'enfiler son pantalon. Il se regarda dans la glace, essuya le coin de sa bouche puis se fit un clin d'œil. Ce soir, il allait au cinéma avec Wufei. Il savait qu'ils n'y allaient que pour le faire en public et ça l'excitait.

Le chinois entra.

« T'es prêt ? On peut y aller ?

« Oui, oui… Plus qu'à prévenir les autres.

« Impossible. Trowa et les jumeaux s'amusent dans la buanderie, ça sert à rien de les déranger. J'ai laissé un mot sur la table.

« Okay…

Le blond prit sa veste, arrangea le col lentement et suivit son homme.

Ils avaient décidé d'aller voir un vieux film fantastique. Des que les lumières furent éteinte, la main de Wufei se glissa entre les cuisses fermes de son amant.

Ils étaient en plein milieu de la salle. Deux fauteuils séparaient Quatre de son voisin le plus proche, trois de Wufei.

La main ouvrit le jean, frotta de la paume, l'entrejambe déjà gonflé du blond puis, sans pudeur, saisit la verge.

Quatre envoya un coup de hanche vers l'avant, mordant ses lèvres pour ne pas gémir. La main de Wufei le masturbait sans honte. Lentement, Quatre se sentit glisser dans un autre monde.

Il souleva les hanches, permettant à son amant d'avoir accès à tout son corps. Wufei avait bien calculé son coup. Il réussit, allez savoir comment, à faire glisser un gros gode entre les cuisses de son amant.

Il le glissa dans l'anus puis obligea Quatre à s'asseoir bien droit, l'enfonçant très loin. Au plus il appuyait, au plus les vibrations étaient fortes.

Quatre saisit les accoudoirs, s'asseyant complètement, enclenchant l'objet au maximum.

« Ca te plait pas vrai ?

« Oui, j'adore…

La main revient, masturbant lentement la verge. Quatre remua, excité, chauffé à blanc mais sans moyen de se laisser aller. Il décida de prendre les devants.

Sa fine et blanche main se posa sur l'entrejambe de son amant, déjà bien gonflé.

« Tu veux sentir ma bouche ici ?

Wufei rougit. Il venait de se faire prendre à son propre piège. Quatre se laissa glisser. Il se mit à quatre pattes dans l'allée.

Il baissa fébrilement le pantalon large de son amant. Ses mains encerclèrent la verge, la masturbant lentement. Quand elle fut raide, Quatre se redressa juste assez, ouvrit la bouche puis l'avala sans pudeur.

Il sentit le gland buter au fond de sa gorge. Lentement, il pinça les lèvres, la faisant ressortir lentement. Wufei referma une de ses mains sur les cheveux. Son pied glissa entre les cuisses fermes.

Quatre se mit lentement à se frotter contre la jambe, tel un animal en rut. Wufei renversa sa tête sur le dossier. Il enfonça le bout de sa chaussure entre les fesses nues de quatre, enclenchant de façon épisodique le gode.

La bouche de Quatre allait et venait sur son érection, malaxant le membre avec ses joues, sa langue.

« Vas-y, avales…

Une giclé de sperme le surpris, glissant dans sa gorge. Les suivantes furent avalées sans effort. Quatre retourna sur son siège, s'essuyant le coin de la bouche mine de rien.

Ils regardèrent de nouveau un morceau du film, Quatre remuant, excité malgré lui par le gode vibrant au creux de ses reins.

Au bout d'une heure de film nul à souhait, Wufei se leva. Il saisit l'épaule de Quatre avec fermeté, l'emmenant vers les toilettes.

« On va le faire ici…

« Mais, Wufei…

« Ici.

Wufei jeta Quatre contre le mur du fond, juste en face de la porte d'entrée dans un petit renfoncement.

« J'ai envie de toi ici… Par contre, pas un bruit sinon…

Quatre savait très bien ce qui se passerait si quelqu'un les voyait. Il serra les dents. Wufei ouvrit le jean moulant, baissa juste un peu le sien.

Il retira le gode de Quatre, se positionna et enfonça son énorme sexe dans le trou humide. Quatre se mordit les lèvres, tremblant.

Cette situation, perverse à souhait, le rendait fou de désir, d'envie. Il noua ses chevilles dans le creux des reins de son home, cambra son dos, ouvrant ainsi ses fesses.

Wufei ne chercha pas longtemps. Sa verge entra. Leurs corps s'emboîtaient parfaitement à présent. Cette teinte de masochisme rendait juste leurs relations plus piquantes.

Il embrassa d'un baisé papillon les lèvres entrouvertes de Wufei, lécha le coin de sa bouche d'une rapide mouvement de langue puis arrondit le dos.

Wufei allait lentement, entrant et sortant son énorme sexe. Le corps de Quatre s'ouvrait pour l'engloutir dans crainte. Une goutte de sueur coula le long de la tempe du blond, son amant se pressa de la lécher.

« Je le sens, serpentant en moi comme une anguille, se faufilant de partout en terrain conquis, me fouillant… tu me prends ma volonté de résister… Wufei, tu m'as rendu si pervers… Si nymphomane…

« Tu me rends si audacieux… Sans toi, je serais une âme morte… Tu es ma raison de vivre… Mon âme… Quatre, sans toi, je ne suis rien, je suis mort… un cœur éteint, enfermé dans une cage de barbelé.

Quatre sentit une larme couler. Wufei ne lui faisait pas souvent de telles déclarations.

« Tu es celui qui me permet d'avancer… De supporter tout ça… Je t'aime…

« Je t'aime…

Les coups de hanches devinrent plus francs, plus puissant. Quatre sentait l'espèce de moquette aux murs accrocher son dos, éraflant le creux de ses reins.

« Si tu partais, je te tuerais… Je t'interdis de me laisser, je mourrais si tu partais avec un autre... Mais, avant, je vous tuerais tous les deux…

« Si tu me quittes, je te tuerais… Si tu ne peux vivre loin de moi, il en est de même pour moi… Tu es le seul, le premier et le dernier…

Wufei saisit le sexe de Quatre délicatement. Il le masturba lentement, rendant le corps sous lui fébrile. Les hanches du blond se mirent en mouvement inverse, voulant sentir le pieu de chair dans tous ses mouvements.

Soudain, un trait de lumière les fit sursauter. Wufei le plaqua contre le mur. Ils disparurent dans l'ombre.

« Putain, c'est la merde… J'en ai marre de ses mômes à la con.

Le videur passa dans les rangs. De sa lampe de poche, il cherchait visiblement des jeunes.

Les deux amants se défirent. Ils se rhabillèrent rapidement, avec quelques difficultés à cause de leurs membres en pleine érection.

« On s'en vas… J'ai besoin de baiser… de jouir dans tes bras, maintenant…

« On s'en vas…

Wufei lui prit la main et le tira vers la sortit. Tant pis pour le film, ils n'avaient rien suivi de toutes façons.

Ils remontèrent la rue, cherchant une ruelle tranquille. Soudain, Quatre le tira dans une traverse et bifurqua encore une fois. Ils étaient à l'abri des regards.

« Vas-y, prends-moi, maintenant…

Il appuya ses mains au mur, tendant la croupe vers son homme.

« Allllllez… pleurnicha-t-il, tremblant de désir.

Wufei s'avança, conquérant. Il baissa juste son pantalon pour en sortir sa verge. Il défroqua Quatre entièrement.

Il frotta soin phallus encore en érection sur l'anus qui s'ouvrit, cherchant à l'avaler.

« Tu n'attends que ça pas vrai ?

« Oui, haleta le blond… Vas-y ! Baisses-moi jusqu'au fond…

Wufei eut un sourire ravi, il saisit les hanches fines, se positionna et enfonça sa verge jusqu'à la garde, en une seule fois.

Malgré la récente dilatation, Quatre serra les dents, ressentant une douleur assez vive dans ses muscles. La position le rendait plus étroit.

« Tu la sens ?

« Oui… Trop… Elle est si grosse… mon Dieu, Wufei ! Prends-moi !

Le premier coup de hanche surpris Quatre. Ses pieds se soulevèrent sur la pointe, ses bras fléchir. Son visage se colla au mur. La verge s'enfonça dans son corps.

Pendant quelques secondes, Quatre crut mourir. Il faisait l'amour en plein jour, dans une ruelle. La situation le rendait fou de désir, il se retenait de jouir.

Wufei semblait beaucoup plus calme, il continuait de limer sans changer de rythme. Quatre se mordit les lèvres.

Wufei se pencha sur lui.

« è Si tu veux jouir, vas-y… je te laisses t'en occuper tous seul…

« Hummm.

La main de Quatre plongea entre ses cuisses. Il la referma sur son sexe qui vibrait d'impatience.

« Vas-y, touches-toi…

La main se mit à masturber rapidement, frottant la peau si sensible. La main de Wufei passa sous lui, saisissant la base, la serrant.

« Finalement non… je veux te voir… Attends que j'aie fini pour jouir…

La main ne lâcha pas le sexe. Wufei prenait son pied comme jamais, il sentait de petits spasmes traverser le corps tendu comme un arc de Quatre.

« Tu as envie de jouir pas vrai ?

« Ouiiii…

« Bien, moi aussi…

Wufei lui mordit le lobe d'oreille brusquement et se répandit en lui en de longs jets de sperme brûlant. Quatre sentit le liquide remonter, remplir complètement l'anus.

Wufei se retira mais enfonça le gode à la place, laissant l'anus remplit de sperme chaud.

« Qu'est-ce que tu fais ?

« Tournes-toi et jouie.

Quatre se masturba, le dos appuyé contre le mur. Il ne mit à longtemps à éjaculer. Wufei le regardait sans pudeur.

« Retournes-toi encore…

Le garçon obéis. Wufei lui enleva le gode puis lécha toute sa semence coulant de l'anus. Il y avait un peu de sang. Le corps de Quatre se mit à trembler violement.

« Arêtes, je vais… Ha !!

Il éjacula une seconde fois, maculant le mur. Le chinois se redressa, s'embraya.

« Rhabilles-toi, on rentre chéri.

« Oui…

Quatre remit difficilement ses vêtements et ils reprirent le chemin du parking.

Dans la voiture, Quatre se relâcha. Ses muscles se détendirent. Il ferma les yeux, savourant le balancement de la voiture.

« Tu sais… Je connais ta famille.

Wufei le regarda furtivement.

« Oui. Et alors ?

« Est-ce que tu… Tu accepterais de rencontrer la mienne ? Enfin, une partie de la mienne ?

Wufei dit un brusque écart avec la voiture, il coupa la ligne blanche, évita de peu la collision puis se remit dans sa voix.

Des qu'il le put, il se gara, les warning allumés.

« Hein ?

« Je veux que tu rencontres ma famille.

« è ce sera avec plaisir…

Ils s'embrassèrent et reprirent le chemin de la maison.

Xxx

Zeck poussa un soupir.

« Pourquoi ça tombe sur moi ? Bordel, gamins stupide. Trowa ! Finit-il par hurler, au bord de la crise de nerf.

« Quoi ? Les petits dorment ! Gueules moins fort tu veux ?

« Pardon§ ? T'as vu dans quel était tu laisses la buanderie, alors que, je te rappelle, tu avais promis de réparer ça et tu me demandes de me taire ? Je vais te foutre dehors moi !

Les yeux de Trowa se rétrécirent. Quand Treize entra, ils étaient à la limite d'en venir aux mains.

« On se calme les mômes. Qu'est-ce qui se passe encore ?

D'un coup d'œil, le plus âgé comprit la situation.

« C'est pas grave, je m'en occupes… Dehors… tout le monde.

Il prit son téléphone.

« J'ai un blême… Tu peux venir… Hum… Hum… Hum… Okay, demain, quatorze heure. Okay…

Il raccrocha. D'un pas félin, il s'approcha de Zeck.

« C'est réglé, tu m'en dois une bonne…

Zeck se lécha les lèvres de façon sensuelle et ils s'embrassèrent. Les mains de Treize glissèrent sous les vêtements moulant de son petit ami.

« Vous comptez le faire dans le couloir ?

« Comme toi dans la cuisine, le salon, le couloir…

« Okay, je vais me coucher… A plus !

Il les quitta avec un mouvement gracile de la main. Les deux hommes se regardèrent dans les yeux.

« J'ai envie de toi…

« Maintenant ?

« Maintenant et seul à seul…

Zeck sourit. Ca faisait longtemps qu'ils ne l'avaient pas fait tout les deux. Noin était sortit voir une amie qui venait d'accoucher. Elle ne serait pas la avant longtemps.

Ils s'embrassèrent tendrement avant de rejoindre la chambre. Ils se déshabillèrent très rapidement. Ils ne passaient pas beaucoup de temps à l'effeuillage. Le désir était trop puissant.

Zeck décidait de la première position. Il se mit à quatre pattes, la croupe tendue vers son amant.

Treize monta sur le lit, nu, déjà en érection. Il le dominait. Sans mouvement de recul, tel les couples ensembles depuis longtemps, il lui lécha les fesses, lentement, sensuellement.

Zeck remua, son sexe se raidissait rapidement. Il aimait les anulingus mais ils ne pratiquaient pas souvent. Lentement, la langue, humide, vibrante, glissa vers l'anus. Elle passa une première fois rapidement.

Treize le regarda, il caressa l'anus avec juste un doigt.

« Elle est pas la…

Zeck comprit très vite où il voulait en venir.

« Tu sais, j'aimerai vraiment te faire quelque chose de nouveau… Qu'on a pas fait depuis longtemps…

« Quoi donc ?

« Tu sais… le jeune homme rougit. Un FF…

« Un quoi ?

Zeck avait très bien comprit mais il voulait entendre ces mots dans la bouche de son homme.

« Un fist Fucking…

« Doucement alors, Okay ?

« Doucement…

« alors, vas-y.

Treize se masturba quelques minutes tout en le sodomisant de quatre doigts.

Quand il fut prêt, il le pénétra lentement de sa verge. Ils savaient que le sperme était le meilleur des lubrifiants. Il allait lentement, distendant les muscles pour les habituer.

Zeck se refermait sur lui, rapidement, tremblant d'impatience.

« Allez, vite ! Fiste-moi.

Zeck se contorsionna, plongea ses yeux dans les siens. Il se lécha les lèvres sensuellement. Treize éjacula. Il était tellement excité à l'idée de lui faire ça qu'il n'arrivait pas à se retenir plus.

Il se retira. Zeck se contracta pour garder la semence à l'intérieur. Treize lécha rapidement ses doigts. Il en glissa immédiatement trois. Zeck rejeta la tête en arrière, ses longs cheveux glissèrent sur son corps, tel des ailes d'ange.

Treize fit tourner ses doigts de droite à gauche. Il donna des petits coups. Puis, il en glissa un quatrième, sans trop forcer. Il rejoignit le bout de ses doigts pour former un cône.

Il les fit tourner, les enfonça puis les fit ressortir, aller et venir. Le sphincter s'ouvrait lentement.

« Tu t'adaptes si vite.

Tout en parlant, il enfonça un peu plus. La main entre jusqu'à la démarcation du pouce. Treize ne pénétra pas plus loin. Il le dilata puis quand le corps n'eut plus de signe de rejet, il recula sa main.

Il glissa son pouce dans le cône formé par ses doigts, les replaça puis, sans hésiter, enfonça sa main dans l'anus d'où le sperme coulait.

Zeck bloqua sa respiration et détendit ses muscles. La mains de Treize entra, sans rencontrer d'obstacle. Le bras s'enfonça lentement, l'ouvrant.

« Ca va ?

« Oui ! Vas-y, encules-moi à fond…

La porte s'ouvrit. Noin entra. Ses yeux s'agrandirent. Elle n'avait jamais vu les deux hommes ensemble mais, la scène qui s'offrait à elle la rendit complètement folles.

Elle sentit une chaleur se reprendre entre ses cuisses, des sécrétions vaginales s'amoncelèrent, elle fut humide en quelques secondes.

Elle avança lentement, pour ne pas les brusquer.

« Je peux ?

Ils ne sursautèrent pas, l'ayant entendu entrer. Elle grimpa sur le lit, enleva le peu de vêtement qu'elle portait Elle se glissa sous le corps de Zeck, attrapa son sexe raide en bouche pour le sucer.

Le blond grogna.

« Pitié ! Faites quelque chose… Plusssss…

Treize enfonça plus loin son bras, puis commença à bouger. Lucrézia accentua ses mouvements de langues. Zeck ne mit pas longtemps à jouir. Les sensations cumulées eurent raison de lui très vite.

Treize retira sa main très lentement pour ne pas le blesser. Puis, il essuya son bras à une serviette.

« Zeck… Baises-moi…

Les deux autres le regardèrent.

« A trois, à la chaîne ?

Noin s'allongea sur le dos, écartant les cuisses. Elle commença à se masturber lentement. Les hommes comprirent le message. Treize s'installa entre ses cuisses, l'embrassa.

Il prit sa verge dans la main puis se positionna. Il la pénétra, forçant un peu. Il resta immobile en elle, attendant que Zeck se décide.

Le blond se redressa, son sexe déjà dur. Il se colla au dos de Treize. Il frotta sa verge contre la raie des fesses, trouva l'entrée et resta immobile contre un petit moment.

Quand il ne tient plus, il saisit les hanches pour les reculer, empalant presque brusquement son amant sur lui. Les mouvements s'ordonnèrent rapidement, habitué à cette position.

Noin gémissait de plaisir, resserrait ses muscles internes. Elle se masturbait, pendant que Treize, d'une main la sodomisait de trois doigts, de l'autre, lui pinçait les seins.

Ils restèrent dans cette position. Noin fut la première à jouir. Sentant son humidité, Treize la rejoignit assez vite puis Zeck fut le dernier.

Ils s'affaissèrent les uns sur les autres, repus, satisfait. Ils se désimbriquèrent.

« C'est la première fis que je vous vois faire ça…

« On le fait pas souvent…

Noin sentit la gêne.

« A cause de moi ?

« On savait pas comment tu réagirait…

Elle le coupa.

« Moi, je veux tout connaître du sexe, tout faire, tout voir… on a pas de tabou, c'est tout…

Elle les embrassa puis se laissa glisser entre leurs cuisses. Elle prit une verge dans chaque main et les masturba lentement.

« Moi, je veux tout faire…

Elle les prit l'une après l'autre dans la bouche, les masturba, les deux gland ensemble entre ses lèvres.

« Tout ce que tu veux, jeune fille.

Ils éclatèrent de rire.

Xxx

Treize poussa la porte de l'appartement. Il posa les deux sac de course avant de rejoindre le salon. Il y avait tous les habitant plus Antoine et Marc en compagnie de Gaël ainsi que Meiran et Réléna.

Treize se laissa tomber sur son fauteuil. Sa femme lui servit un verre, son mari lui apporta des biscuits. Il se sentait bine la, en famille.

La sonnette retentit avec violence. Tout le monde sursauta. Des coups frappés les poussèrent à aller ouvrir.

Zeck laissa entrer un garçon blond, un peu plus vieux que les jumeaux. Quand ils le virent, les dits jumeaux lui sautèrent dessus.

Zeck eut du mal à retenir Trowa.

« Solo !

« Tu es revenu ?

« C'est super…

« Qu'est-ce que tu deviens ?

« Combien de temps tu restes ?

« Excuses-moi. Solo a peut être envie de bopire quelques chose ?

« Non, ça ira, merci ma belle. Je voulais juste savoir si je pouvais dormir ici quelques temps ?

« Oui !

« Non !

Les plus vieux soupirèrent. La maison n'allait sûrement plus être tranquille maintenant que Solo était revenu. Le frère de Trowa er Zeck était un plaie seul mais avec les jumeaux…

Ils allaient en baver…

Xxx

Et voila, c'est fini, j'espère que ça vous a plu. Le dernier chapitre à été écrit mercredi soir en panique. Je m'excuse d'avance pour les fautes, les petites incohérences ou autre.

Merci de m'avoir suivi. A bientôt bon, cher lecteur(rice) pour une nouvelle histoire donc le personne central sera Wufei, il y aura du 05X02 ; du 01X05 ; du 03X05 Pour la Miss Nass (merci pour tes review) et un 02X05x01 pour faire plaisir à mademoiselle Noan (merci également) Donc

A BIENTÔT…

Daki