Harry Potter : Mage Gris : Aparté à Las Vegas :

Chapitre 2 : Un jour, une ville :

Cela devait faire quoi…deux heures qu'il était endormi et un son aigu éclata dans sa chambre, comme si un chœur de Harpies avait décidé de participer à un concert de chant improvisé. Autant dire que ce n'était pas fameux. Harry ouvrit de grands yeux qui rencontrèrent le plafond de sa chambre, recouvert d'un paysage sublime d'un désert de glace. (NBR :haha !! prince des glaces est présent en force ici !!) Nda : hum…)

Il passa ses pieds au dessus des couvertures et se leva, ce cri insupportable toujours présent. Il prit sa baguette sous son oreiller et plaça un sort d'insonorisation rapide sur la chambre, bien que peut-être inutile. Il fouilla ensuite dans ses affaires et prit rageusement dans ses mains les lunettes de conversation. Il les plaça sur ses yeux, enfonça avec dureté l'oreillette.

- Oui, vociféra Harry.

- Eh, on dirait que tu t'es levé du pied gauche aujourd'hui, remarqua une voix, qu'il reconnut comme celle de Maria.

- Non, il est juste 4 heures du matin, c'est donc normal que je sois ainsi, répliqua Harry. Draco ne t'as pas prévenu ?

- De quoi ?dit d'une voix innocente Maria.

- Je vais tuer ce blondinet arrogant et lâcheur, cracha Harry, je suis à Las Vegas, soit un retard de fuseau horaire de – 6 heures si ma mémoire est bonne.

- Oh ! Excuse-moi, tu veux que je te rappelle plus tard ?

- Non c'est bon, je mangerai de la viande crue au petit déjeuner et ça ira mieux ensuite, répondit avec légèreté Harry.

- Beurk ! Tu es dégoutant des fois Harry. Alors, pourquoi tu es à Las Vegas ?

- Mon oncle tient une entreprise qui a été rachetée, et pour je ne sais quelle raison, son nouveau boss l'a appelé ici pour mettre les choses au point.

Harry finit donc sa nuit avec Maria, discutant principalement du peu qu'Harry avait vu de Las Vegas, Maria lui transmit aussi de nouvelles informations sur le tournoi des trois sorciers mais aussi sur la finale de la coupe du monde de Quidditch, où Draco l'avait gentiment invité ainsi que ses parents dans la tribune officielle. A ce sujet, Harry fut peiné, car il ne pourrait pas y assister, il était coincé ici jusqu'à fin aout.

Harry prit une douche, enfila jean et haut noir avant de filer à la cuisine où seule la bonne de maison, qui était apparemment aussi cuisinière était levée.

- Vous êtes matinal Mr Potter, remarqua-t-elle, la plupart des gens de la maison ne se lèvent que dans une heure, voulez-vous quelque chose à manger ?

- Appelez-moi Harry s'il vous plaît, et ma demande va vous paraître curieuse, mais j'aime bien manger de la viande crue au petit déjeune. La bonne se retourna, puis acquiesça lentement.

- Je devrais trouver cela Harry, bizarre ces Anglais, marmonna-t-elle en quittant la cuisine à grands pas. Harry secoua la tête, amusé de la dernière remarque. Alors qu'il attendait le retour de la bonne, Mr Berkeley entra dans la pièce, habillé d'une tenue impeccable sans faux plis.

- Bonjour Harry, bien matinal, dit-il en s'asseyant.

- Mr Berkeley, salua Harry.

- Vous avez vu Laura en venant, demanda-t-il en prenant le journal d'une main.

- Oui, elle est partie chercher quelque chose à manger qui n'est pas dans cette pièce.

Mr Berkeley allait répondre quand Laura fit irruption dans la pièce, tenant un plat de viande crue sur le plat de la main, elle le posa devant Harry qui s'empressa de commencer son assiette sous les yeux écarquillés de l'homme d'affaire. Laura haussa les épaules et servit le petit déjeuner pour son patron. Son repas, accompagné d'un verre de jus de fruit, repus, Harry se laissa aller sur sa chaise. Il emprunta ensuite le journal et lut la dernière page, où il était comté des histoires insolites.

Dès que les Dursley et le reste des Berkeley arrivèrent, Harry se leva, salua Dudley, Mary et Mrs Berkeley, mais oublia avec grand malheur sa Tante et son Oncle. Il visita par lui-même alors le manoir. Harry, ayant des goûts prononcés pour les endroits sombres et humides alla visiter les sous-sols de la maison, où il put faire quelques exercices magiques et moldus sans être gêné ou interrompu. Il reprit ensuite la route vers la cuisine où tout le monde semblait l'attendre. Il s'arrêta et s'appuya contre le cadre de la porte.

- Ah ! On n'attendait plus que toi, dit joyeusement Mr Berkeley. Ton Oncle et moi allons visiter le siège de ma société à Los Angeles, et vu qu'on va parler surtout affaires, je ne pense pas que tu sois intéressé, comme ton cousin ou ma fille. Ma femme et ta Tante nous accompagnent. Vous serez donc pendant 3 jours sous la surveillance de Laura. Je crois que Mary a prévu de vous occuper, vous n'aurez qu'à la suivre.

Les deux garçons opinèrent du chef avant de s'en aller ensemble, saluant poliment Mr et Mrs Berkeley, en leur souhaitant bon voyage. Ils étaient à mi-chemin de la chambre de Harry que ce dernier et Dudley furent rattrapés par Mary. Harry abaissa la clenche de sa porte et fit entrer tout ce beau monde dans sa chambre. Ils se jetèrent sur le lit.

- Une cigarette Harry ? demanda d'un air inquisiteur Dudley.

- Salop, dit Harry en prenant la cigarette et le briquet. Alors Mary, reprit Harry en ouvrant la fenêtre, que veux-tu faire de nous ?

- Le tour de Las Vegas, vous initier au golf et pourquoi pas se faire un film en fin de soirée, dit simplement Mary.

- J'aime, dit Dudley, simple, facile à retenir, par contre le golf, j'ai jamais testé, et mon cousin encore moins.

- Tu vas te ridiculiser Big D, mais au moins, tes amis ne seront pas là pour le voir, ça peut être amusant, railla Harry, mais avant, je propose que l'on apprenne plus de chose l'un de l'autre, je suis sur que je suis une vraie énigme, dit Harry en écrasant sa cigarette sur le bastingage du balcon.

- Je commence, dit joyeusement Dudley. Alors, j'ai bientôt 14 ans, je suis un fan de foot et de boxe. J'en fais d'ailleurs en club et je suis champion d'Angleterre junior des poids lourds. Avec mes amis, on forme une sorte de clan, je suis dans un collège très grand mais où les professeurs sont très gonflants.

- Ils sont toujours gonflants, renâcla Harry en pensant à McGonnagal. Harry Potter, cousin de ce détritus qui fait peur dans tout le quartier, je suis enfermé dans un internat d'Ecosse. J'aime le noir. J'habite chez mon cousin car mes parents sont morts quand j'étais jeune et fringuant. Je suis assez fort en arts martiaux et je suis allé au Japon pour faire une sorte de stage avec un maître en la matière. Je sais parler Anglais, Russe, Japonais et Allemand, ma meilleure amie étant originaire de ce pays. Oh ! Bien que cela ne se voit pas, j'ai le même âge que mon cousin.

- Quoi ! Je croyais que tu avais au moins mon âge, dit Mary surprise.

- Je dois avoir quelque chose de pas normal pour avoir poussé plus vite que les autres, dit fatalement Harry, et toi ? Tu as quel âge ?

- J'ai eu mes 17 ans il y a une semaine.

- Bon anniversaire, dirent les deux cousins ensemble.

- Merci, dit Mary gêné, bon, j'ai 17 ans donc, je suis moi aussi dans un internat à Harvard où je suis mes études. Dudley ouvrit grand la bouche.

- Tu es à Harvard à 17 ans !! La vache.

- Reste poli Dud, tu n'es pas devant le paysan du coin, dit Harry avec un sourire, n'empêche, c'est quoi Harvard ?

- Tu restes trop dans cet internat, mon pauvre Harry, dit Dudley en se tapant la tête contre sa main, l'école d'Harvard est l'une des plus réputée avec celle d'Oxford.

- D'accord, dit Harry qui n'y comprenait rien du tout.

- Mes amies sont donc toutes éparpillées dans les Etats-Unis, sauf une amie d'enfance qui n'habite pas loin. Sinon, ma mère est française et est un peu chauvine sur les bords. Je fais de l'équitation et mon père m'a instruite presque de force au golf.

- Tu parles français, demanda Harry intéressé.

- Non, mais ma mère très bien si tu veux, bien qu'elle ait un petit accent, ce qui agace un peu sa famille, dit-elle en pouffant légèrement. On y va ?

Ils descendirent les marches de marbre, Mary décrocha une paire de clés et ouvrit une petite porte dans le hall qui débouchait sur un garage modeste contenant une dizaine de voitures, certaines anciennes, d'autres un peu moins. Mary porta son choix sur une longue voiture de couleur argentée, qui semblait bien sportive et agressive, le museau de la voiture frôlant le sol. Harry et Dudley se remémorèrent rapidement qu'aux Etats-Unis, on pouvait avoir le permis à 17 ans avant de se placer à l'arrière de la voiture qui était tout aussi spacieux que l'avant. La porte du garage se leva, Mary mit le contact et sortit doucement du garage. La grille en fer forgé se leva elle aussi et ils partirent vers le centre de la ville.

Mary ne mit que 10 minutes à arriver en ville, mais ils en mirent 10 de plus pour trouver une place à 10 heures de la matinée dans un parking grand comme un terrain de foot. Ils se baladèrent ensuite dans Las Vegas, découvrant des choses époustouflantes, où Harry pu revoir les fontaines. Ils firent aussi une rapide visite de l'aquarium tout simplement dantesque. On pouvait ainsi descendre sous terre et voir les poissons, requins et autres dans leurs habitats naturels. En effet, le tunnel immergé sous l'eau était fait en verre.

Ils mangèrent le midi dans un restaurant assez classe mais pas trop pour ne pas perdre tout un après midi à manger avant de remonter dans la voiture pour partir vers le terrain de golf, qui était juste à côté de la maison des Berkeley.

Dudley, dont toute la concentration était fixée sur une petite balle de trois centimètres de diamètre à peine, et à la plus grande surprise de Harry et de Mary, la balle partit dans les cieux et s'arrêta à une distance raisonnable du premier trou.

- Coup de chance, marmonna Harry qui n'en croyait pas ses yeux.

- Essaie, dit Dudley avec un sourire vicieux, qui devint victorieux quand Harry arracha une partie du green sous les rires de Mary et Dudley.

Par pur gentillesse pour le green, Harry décida d'arrêter le massacre pour se consacrer aux performances de son cousin et de Mary, qui était nettement supérieure. Cette dernière s'appliqua donc à améliorer Dudley. Harry les regarda faire avec un petit sourire, avant de plonger sa main dans sa poche et d'en ressortir ses lunettes. Il avait découvert dans la notice que cet accessoire pouvait aussi capter les ondes des radios magiques. Il capta alors une radio plutôt pas mal, avec de la bonne music des bizarr sisters et d'autres groupes moins connus et sûrement américains comme Edynem ou Poofdog.

Il regarda d'un air intéressé Mary encadrer des bras Dudley pour bien suivre le bon geste pour son swing. Dudley avait-il une touche. C'est vrai que ce dernier avait beaucoup maigri, peut être à cause de la cigarette et du régime imposé par la diététicienne de son collège. Mais Harry savait surtout que le regard des autres importait beaucoup pour Dudley. Harry s'écroula sur le green, légèrement arrosé par les arroseurs automatiques disséminés dans tout le parcours. Il écouta pendant il ne savait combien de temps il resta dans cette position, mais il sentit quelqu'un le secouer. Harry grogna et ouvrit les yeux, Mary était penchée sur lui.

- Bien dormi ?

- Parfaitement, sûrement à cause du fait que personne n'a voulu me laisser dormir. Qu'est-ce qui se passe maintenant ?

- Il y a un vidéo club à côté de chez nous, on va choisir une VHS, tu nous aides à choisir ?

- Bah, je ne suis pas sûr d'avoir une grande culture niveau films, mais ça sera un plaisir, répondit Harry en se relevant d'un coup de hanche puissant.

Ils se décidèrent pour Mars Attacks ! Un film du jeune réalisateur Tim Burton, où des martiens attaquent la Terre. Malgré les bonnes intentions des humains, les hommes verts ne semblent pas vouloir la paix. Autant dire que pendant près de deux heures, ils ne firent que rire, des larmes de joies s'écoulant à flot. Pour Harry, ce fut une véritable découverte, et ce film rempli d'humour noir lui convenait parfaitement.

Harry put ensuite découvrir un match de NBA, les phoenix contre les lakers puis un match du Superbowl avant d'aller s'endormir après une journée bien remplie. Pour la première fois depuis longtemps, ses vacances le rendaient heureux, il n'était pas jaloux de Draco pour une fois, qui lui, partait un peu partout dans le monde l'été. Il replia sur lui les couvertures, et s'endormi rapidement.

NDA : Il est possible que certains bâtiments ou certains choses soit incohérente niveau temps, mais j'essaye d'en enlever le plus possible, néanmoins, je ne connais pas assez las vegas pour savoir quel bâtiment à été construit avant 1996. Cette fic n'est pas indispensable pour la suite de l'histoire, bien que je vais introduire quelques choses d'assez imporant, ainsi que quelques découvertes. Alors bien que ce soit pas une fic dans le sens profond du terme, j'aimerais que vous laissiez des reviews (hpfanfiction surtout). J'espère que ce court chapitre vous as plus, le prochain devrait arriver dans une semaine aussi.

Merci à tous les reviewers anonyme du site et pensez à vous inscrire. Si vous ne savez pas comment faire, il y'a un lien dans ma bio d'auteur.

Mellon.