Harry Potter : Mage Gris : Aparté à Las Vegas :

Chapitre 7 : Désert

Un désert est une zone stérile, ou peu propice à la vie, en raison du sol impropre, ou de la faiblesse des précipitations (moins de 200 mm par an). Un paysage désertique se reconnaît à son aspect dénudé. Un désert est situé hors écoumène

Larousse, 2005

« L'italien » éclata d'un rire victorieux tandis qu'une musique classique se faisait entendre, la voiture démarra doucement. Sur le macadam, Kate baignait dans son sang, seule…

Et maintenant, la suite…

La route fut longue pour Harry, toujours la tête contre le sol de la limousine. Il pensa anxieusement à Kate qui gisait sans connaissance sur le sol. Il avait encore son sang poisseux sur ses vêtements. Sa tête lui tournait horriblement. Il commença néanmoins à se relaxer le plus possible pour reprendre un peu de force et de magie… La route était désormais plus caillouteuse et dure, les ressorts de la voiture geignaient et secouaient Harry comme si un géant secouait un prunier. Il dû subir ce traitement pendant trente minutes avant que la voiture s'arrête enfin. « L'italien » sortit de la voiture, fermant la porte derrière lui et laissant Harry pendant un cours moment. Ce fut un homme massif qui le traîna dehors et le laissa à terre sur le sable chaud, brûlant. Il fut assis sur une chaise d'aspect rustique. Il cligna des yeux à cause du fort soleil. Il vit la limousine et un gros SUV, deux hommes le retenait sur la chaise tandis que Nijina et « l'italien » parlaient ensemble.

Ils se rapprochèrent de lui, même si « l'italien » resta de deux pas en retrait.

- Alors, quoi de neuf, dit Harry avec un sourire mauvais.

- Tu vas souffrir, vampire, dit simplement Nijina en lui mettant sa main sur la poitrine du jeune sorcier. Harry eut la désagréable sensation que sa magie était désormais enfermée…

- Tu sais que les vampires ne craignent pas la douleur, dit Harry, et que peu de chose peuvent vraiment les blesser, tout comme les loups-garous d'ailleurs.

- J'ai dû tuer nombre de personnes pour pouvoir avoir entre mes mains l'arme unique qui puissent faire du mal aux vampires. Tu es sensible à la lumière (elle montra le soleil) et à l'argent, ce sont les deux points faibles de ta sale espèce. Il y'a de cela longtemps, une arme fut créée par les sorciers pour tuer aussi bien les vampires que les loups-garous, cette arme fut le sujet de nombreuses guerres, et elles furent toutes détruites sauf une, qui fut sauvée par un moine japonais. Une arme faite d'argent et de lumière.

Elle sortit alors une longue dague d'environ 25 centimètres, irradiant d'une lumière intense et brillant sous les veines d'argent qui circulait comme le sang dans le corps humain. Le manche était simple en lui-même, et fait de la même matière que la lame. Harry n'avait jamais alors entendu parlé de cette arme, mais il avait déjà peur de ce qu'elle pouvait lui faire. Elle déchira alors la chemise d'Harry et passa doucement sa lame sur sa poitrine.

- J'attends ça depuis si longtemps Harry, te faire souffrir comme tu as fais souffrir mon père.

- Je te répètes que ce n'est pas moi qui l'ai tué, dit Harry en sentant sa peau rougir sous la lame. Je suis devenu vampire après son meurtre, ce n'est pas moi merde !

- Cela revient au même, tu es l'un d'entre eux, et je ne te laisserai pas en vie, car tu es le plus dangereux de tous, oui le plus dangereux, dit Nijina avant d'enfoncer la dague au dessus de la poitrine, entre sa clavicule.

Il hurla de douleur, la lame faisant son office pour laquelle elle avait été créée. Il put reprendre son souffle quand Nijina ressortit la lame.

- Inutile de te dire que les nerfs sont nombreux ici, je sais que tu connais parfaitement la morphologie humaine comme nous l'as appris notre maître…

Elle s'en alla vers la limousine, sous l'œil inquisiteur d'Harry. Elle revint alors avec une bouteille d'alcool fort. Harry serra les dents tandis que Nijina en versa sur sa blessure toujours ouverte d'où s'échappait un peu de sang… Là encore, il hurla comme un dément. Nijina semblait prendre son pied, haletant légèrement, ses yeux voilés par le plaisir de voir l'autre souffrir, elle était complètement folle. Elle refit à l'identique sur son autre épaule, la douleur tiraillant le corps et l'esprit d'Harry, qui essayait d'arrêter ce véritable raz de marée de douleur. Sous les yeux incrédules, la lame se transforma alors en une petite baïonnette qu'elle lui enfonça dans le dos à un endroit particulièrement sensible. Elle savait faire souffrir. La lame étincela tandis qu'elle brûlait la peau de sa main. Elle lacéra son dos et son ventre avant d'arracher d'un grand coup des morceaux de peau.

- La torture semblait pour Harry interminable…

- Nijina, je dois vous arrêter là, vous pouvez vous en aller, nous allons le finir.

- Très bien, dit-elle en reculant.

Harry fut relevé par les deux hommes de main et emmené un peu plus loin où il put voir qu'un trou d'une longueur d'environ sa taille était creusé, mais qui semblait étroit…

- Je te souhaite une mort affreuse, dit Nijina en s'approchant une nouvelle fois.

Harry, avec la force du désespoir, se jeta sur elle et la mordit à la gorge, pas pour boire son sang mais pour la tuer. Mais les deux molosses lui firent lâcher prise rapidement. Nijina lui cracha au visage. A terre, Harry resta quelques secondes.

- Je vais pouvoir me présenter, Rosale Montes, parrain de la mafia locale. Tu as tué mon fils unique Potter, et on ne tue pas un fils sans en subir de conséquence. Il lui écrasa alors ses doigts avec son pied droit, avec de jolis mocassins blancs, remarqua Harry. Il fut alors assommé.

Lorsqu'il reprit connaissance, il faisait bientôt nuit dans la Death Valley, et la température avait baissé brutalement. Il sentit une balafre sur sa joue, qui faisait couler du sang sur le sol. Il était enterré vivant dans le sol, seul sa tête en sortait. Il allait mourir lentement…La nuit était sombre, le désert était….désert et calme, aucun bruit ne perçait le calme mort de cette vallée. Il regardait autour de lui, et commençais sérieusement à paniqué, seul ici dans ce désert. Le froid commençait à mordre son visage et il ne sentait déjà plus ses doigts de pied. Cela faisait une heure que le soleil était couché quand un coyote apparut devant lui. Le sang avait dû l'attirer. Ces genres de créatures étaient toujours attirés par la mort…

Harry était bloqué par l'incapacité d'utiliser sa magie. Un cours de son maître lui revint alors en tête. Il disait qu'il ne fallait pas beaucoup de magie pour tuer un être dénué de magie. Au lieu de lancer un puissant sort comme l'avada kedavra, on pouvait faire arrêter lentement son cœur ou lui causer une mort d'anévrisme. Harry pencha sur la seconde idée et la bête s'écroula soudainement au sol, ses babines à un petit mètre de sa tête. Le second animal, encore un coyote, arriva derrière lui. Harry le sentit grâce à ses sens de vamlyc et il le tua aussi simplement que ça.

Cette technique demandait très peu de magie, mais cela ne marchait pas sur les sorciers ou les créatures magiques comme les Sphinx qui étaient en quelques sortes protégés contre ce genre d'attaque. Harry espérait justement qu'il n'y avait pas de créature magique dans le désert. Il détruisit une grosse araignée, surement une veuve noire et Harry ne voulait surtout pas qu'elle vienne sur sa tête… La nuit se faisait de plus en plus froide, et les corps de diverses créatures formaient maintenant un cercle autour de lui. Il ne sentait désormais plus ses jambes, et il grelottait sur place, cherchant dans sa tête un moyen de s'échapper, mais aucun ne lui venait à l'esprit. Il ne pouvait maintenant qu'espérer que quelqu'un lui viendrait en aide. Son esprit se porta alors pour une énième fois sur le corps de Kate, des images d'elle baignant dans son sang revenant par flash… Tous les gens mourraient autour de lui…

Harry désespérait de rester en vie plus de quelques heures, il avait de plus en plus de mal à repousser les créatures à cause du vent glacial, la température baissait rapidement la nuit dans les déserts. Il eut aussi une pensé pour Maria et Draco, et tous ceux qu'il connaissait. Almaguё fut sa dernière pensé avant de sombrer dans l'inconscience.

Il faisait noir tout autour de lui, il ne voyait rien. La 3D n'existait pas ici, point de longueur, largeur ou profondeur. Il marcha droit devant lui, tant qu'il put juger que le tout droit était vraiment là. Il vit alors une lumière blanche tout au loin, mais elle semblait inaccessible. Mais il avait tort, plus il avançait, plus il voyait cette lumière s'agrandir. Au même moment, ses yeux se voilèrent, et des images, comme des flashs, lui venaient à l'esprit. Il vit la vie, la mort de Tom, son don de persuasion… Toute sa vie défila en un quart de seconde. Il reprit pied dans la réalité et vit qu'il était arrivé au bout du voyage, bien qu'il ne savait pas où le mènerait ce voyage.

Une ombre se découpa apparut alors devant lui, et elle lui prit la main. Il se sentit oppressé de toute part avant de pouvoir respirer. Un grand homme se tenait devant lui, le regard sévère mais une attitude décontractée dans sa toge blanche retenue par une brochette en forme de balance. Le tout dans une salle blanche, sans 3D là aussi.

- Bonjour Harry Potter, Bienvenue au Champ Élysée…

- Qu'est ce que…le paradis sorcier, dit alors Harry d'un ton surpris.

- Droit au but Mr Potter, le Paradis est l'appellation barbare que donnaient les peuples vivants pour désigner ce lieu.

- Suis-je mort ? demanda Harry avec inquiétude, car j'ai l'impression que je ne devrais pas être là.

- Vous êtes quelqu'un de mystérieux Mr Potter, car vous avez tout à fait raison, vous n'êtes pas encore mort, ce qui ne veux pas dire que vous êtes encore vivant. Ceux dont une prophétie les relie ne peuvent pas mourir tant qu'elle n'a pas été accomplie et achevée. Vous avez l'heureuse chance, ou la malédiction qu'une prophétie a été faite sur vous…

- Quelle prophétie ? Je n'en ai pas connaissance. La savez-vous ? demanda Harry.

- Je connais la vie des gens, mais vous devrez découvrir par vous-même la prophétie qui vous concerne. Je peux juste vous dire qu'elle est conservée dans ce que vous appelez un Ministère, dans la section la plus protégée, le Département des Mystères.

- Je vais donc rester en vie pour accomplir une prophétie, dit Harry, quand est-ce que je suis renvoyé au fait.

- Sous peu, mais l'ange de la mort ne laisse pas des âmes lui échapper ainsi, il demandera quelque chose en retour pour changer la ligne du destin. Faites un pas en arrière sans regarder, il vous parlera.

Harry suivit la recommandation, les couleurs se fondirent et ils apparurent au même endroit, mais avec des teintes plus sombres. Une femme se tenait plus loin, tenant dans sa main droite une grande faux redoutable. Harry frissonna sous l'austérité de la mise en scène.

- Mon nom est Lilith, dit-elle à voix basse.

- Harry Potter, bien que vous le sachiez déjà je suppose…dit Harry en restant à sa place.

- Un grand présent t'a été offert, tu ne mourras pas aujourd'hui, mais pour cela, une autre personne doit mourir, une personne semblable à toi. La grande roue du Destin ne doit pas changer.

- Je dois donner en offrande un de mes amis, plutôt mourir, cracha Harry.

- Je n'ai pas dit ami, mais une personne te ressemblant.

Harry resta pensif sur ces paroles. Qui lui ressemblait, qui avait perdu ses parents, qui était plein de haine envers leur meurtrier, qui voudrait le torturer à mort avant de l'achever. Elle…

- Tu as trouvé, allons la rejoindre, suis moi.

La femme déchira l'espace avec sa faux, ouvrant une sorte de vortex en forme de demi-lune.

- Prend ma main, et allons la rejoindre.

Harry sourit à la femme, et prit sa main. Ils traversèrent le vortex et apparurent dans une pièce sombre, où une femme regardait pensivement une dague luminescente…

Pour l'instant Harry, tu n'es ni vivant, ni mort. Va la tuer, et apporte-moi son âme.

Harry, bardé de sa toge noire, prit dans sa main la faux que lui tendit l'ange de la mort, parcourut les derniers mètres.

- Ma chérie, dit Harry doucement.

- Harry, dit-elle avec haine en lançant son couteau dans la poitrine d'Harry, là où se trouvait son cœur.

Harry fit un large sourire, et retira la lame avant de se poignarder avec, sans aucun résultat, sous les yeux effarés de Nijina.

- J'aime ça, dit Harry sournoisement. Il leva la faux…

- Nooonnnnnn !!!!

Harry abaissa l'arme, tranchant nette la tête de Nijina qui vola au pied de Lilith. Harry reçut une grande projection de sang sur le torse où la dague était toujours présente. Une fumée bleue s'échappa du corps de Nijina, son âme apparut au dessus de son corps tranché en deux. Lilith repris des mains la faux, et attira l'âme de Nijina vers le vortex, et dès que celui-ci fut fermé, Harry s'écroula au sol.

Il se réveilla, une brulure à l'abdomen le réveillant. Il retira précipitamment la dague qu'il jeta au loin. Le sang s'échappa. Harry sortit sa baguette magique d'un mouvement du poignet, bénissant les sorts d'anti-palpabilité qui avait empêché ses gardes de trouver ses baguettes. Il guérit sa blessure, et remarqua qu'il était de nouveau dans son jean et sa chemise noire, certes tachés de sang. Il vit le corps de Nijina, et derrière lui sa tête, aucune nouvelle de Lilith par contre.

Il se releva, enveloppa l'arme dangereuse pour sa personne dans un torchon et sortit de l'appartement. Il regarda avec indifférence les gens qui regardaient sa chemise avec attention. Il emprunta l'ascenseur et sortit de l'immeuble sans encombre. Il marchait depuis quelque temps quand il fut attiré dans une ruelle sombre et plaqué contre le mur.

Harry pensa qu'il n'avait vraiment pas de chance ces derniers temps, et il avait hâte de rentrer en Angleterre maintenant, les vacances devenait plutôt fatiguantes, et ce n'est pas peu dire. Il regarda alors son agresseur. Il retira de suite ce qu'il venait de dire, quelle magnifique journée…

- Almague (Prononcé Almagwè au fait ), quelle bon vent t'amène !

- J'ai cru que tu étais mort, dit-elle en le serrant dans ses bras. J'étais inquiète pour toi, notre lien devenait de plus en plus lourd, puis il s'est soudain allégé, comme si tu avais ressuscité.

- D'un certain point de vue, tu as raison, dit Harry avec un sourire crispé.

- Quoi ! S'exclama-t-elle en lui prenant les épaules.

Harry lui raconta sa mésaventure, et celle de Nijina au même moment. Elle était surement celle qui savait le plus de choses sur lui, il lui faisait entièrement confiance. Il lui expliqua aussi comment il manipulait Voldemort et lui narra la mission qu'il avait dû accomplir pour lui.

- Tu prends des risques inconsidérés, dit-elle en le serrant dans ses bras, comme pour se réconforter elle-même. Je vais devoir constamment veiller sur toi. Tu imagines, tu es mort pendant près de 4 longues heures !!

- Oui, et je me sens changé, je ne saurais pas dire quoi, mais frôler la mort a repoussé mes limites je pense. J'ai vu la mort dans les yeux, et je n'ai plus peur d'elle désormais…

- Mais je m'inquiète pour mon autre ange gardien. Ils disparurent alors et arrivèrent dans la chambre du Montecito, où tout était resté en place. Il prit la main d'Almague et l'entraîna vers le bureau d'Ed Deline. Il devait savoir pour Kate. Il entra dans le bureau, où Ed Deline le regarda avec de gros yeux.

- Tu es encore vivant, dit Ed.

- Je crois que oui, dit Harry en tournant sur lui-même, tout est là, mais Kate, elle va bien.

- Elle vient de sortir de l'Hôpital, c'est amusant, mais elle était plus inquiète pour toi, qu'est-ce qui c'est passé ?

Harry dû alors raconter à nouveau son histoire, présenter Almague (Ed fut ravi de rencontrer une princesse elfe…). Quand il eut terminé, Ed leur fit apporter dans la chambre un repas pour se restaurer. Le lendemain, elle était partie, et Harry se retrouva de nouveau face à Ed.

- Je n'ai pas voulu te le dire hier car tu semblais épuisé. Bien que Kate fut sauvée, Mary et Dudley était encore dans le champ de la bombe bleu quand elle à exploser.

Harry serra les dents

- Et les parents de Mary et ton Oncle et Ta tante atterrissaient à l'aéroport proche d'ici…ils sont morts aussi. (NBR : Ah non c bin triste !!!)

- Tous morts, dit Harry d'une voix sèche, je n'ai donc plus rien qui me retienne ici. Je peux voir les corps, tous les corps…

- Je comprends Harry, Dany t'accompagnera tout de suite si tu le veux.

Le voyage se fit en silence, il arriva devant un grand bâtiment fédéral, où été noté NCIS.

- Les morgues étaient débordées, on à dû distribuer tous les corps à chaque agence pour pouvoir les conserver. Le seul bien, c'est qu'Abu Fayed est en fuite selon les autorités…

Harry resta silencieux.

Ils entrèrent dans le Hall, où un garde lui donna un pass pour les invités. Ils prirent l'ascenseur qui les mena jusqu'à l'étage inférieur. Un homme avec un accent légèrement Anglais les attendait, le regard doux. Il le mena à l'intérieur de la morgue, ou six tables s'alignaient, chacune recouverte d'un voile blanc. Le premier fut son Oncle, puis sa Tante, Mrs Berkeley et son mari. Ce fut autour de Mary puis de Dudley, le seul parmi les Dursley qu'il appréciait.

- On a trouvé Mr Dudley Dursley serrant la main de Miss Mary Berkeley, précisa le légiste.

- Ils étaient ensemble depuis peu, au moins, cette amour sera resté éternel…si on peut, j'aimerais que Dudley soit enterré ici avec Mary Berkeley, ajouta Harry, je vais rapatrier mon Oncle et ma Tante vers leur famille en Angleterre.

- Vous avez juste à signer, Mr Deline nous a prévenus de votre venue.

Harry signa les papiers, nota rapidement que l'avion partait demain, il partait donc lui aussi demain….

La nuit fut courte, il fit ses bagages, récupéra les affaires de son Oncle et de sa Tante ainsi que celles de Dudley. Il fit enregistrer les bagages à l'aéroport avec l'aide de Kate, qui avait tenu à l'accompagner en Angleterre, pour le protéger toujours. Harry la remercia. Le voyage fut long, l'enterrement qui suivit pénible, surtout la rencontre avec la Tante Marge qui l'accusa de les avoir tués…. Harry dû se contenir pour ne pas lui jeter un maléfice. Kate repartit le lendemain de l'enterrement, laissant Harry seul dans la maison des Dursley, qui était maintenant la maison des Potter.

Le lendemain, il reçu la visite de Dumbledore, qui l'informa qu'il était désormais orphelin, et que n'étant pas majeur, il devrait être adopté par une famille sorcière. Il fut rebuté quand il apprit qu'il devrait finir ses vacances chez les Weasley… c'était un cauchemar.

- Ne pourrais-je pas être émancipé Mr le Directeur, demanda Harry.

- Cela pourrait être possible Harry, mais maintenant que ta Tante est morte, la protection est tombée elle aussi, et ton unique famille est Sirius, mais celui-ci est en fuite comme tu le sais. Et tu ne seras jamais plus protégé qu'ici, dans cette maison où a vécu ta dernière famille de sang.

- Vous seriez donc d'accord ? demanda Harry.

- On va dire que je ne suis pas contre Harry, je me chargerai de la paperasse, la procédure prend du temps par contre, n'espère pas passer avant l'été prochain, tu devras donc rester à Poudlard durant chaque vacances.

- Très bien merci. Vous avez ma lettre sinon pour cette année ?

- La voici, résultats exceptionnels comme d'habitude Harry, tu es comme ta mère, un brillant chemin s'ouvre devant toi. Dit-il avant de partir en transplanant.

Harry finit ses vacances, enfermé seul dans sa chambre, achetant de la nourriture à la superette du coin. Il lut avec attention les livres que lui avait donnés Draco sur le conseil des Lords, il apprit que les Potter y siégeaient, ce qui voulait dire que lorsqu'Harry serait émancipé, il pourrait reprendre sa place. Le conseil avait de grands pouvoirs, car c'était la soupape de sécurité du Ministre, le conseil contrôlait les décisions du Ministre. Il apprit en rageant que Dumbledore, qui n'avait pas place au Conseil, avait prit la place des Potter sans rien demander…encore un grief contre lui.

Pèle mêle, il y'avait dans les Lords les Raven, Malefoy, Nott, Bones ou Smith pour les plus connus. Il y'avait tous les six mois un changement de président du Conseil.

Il avait aussi lu tout ce qu'il fallait savoir sur le Tournoi auquel il devrait participer maintenant, et vu que tous ne s'en était pas sorti en vie. Il grimaça à cette remarque déplaisante. Nous étions 15 jours avant la rentrée quand pas moins d'une quinzaine d'aurors sonnèrent à la porte. À la tête de cette véritable armée se tenait un homme noir et grand.

- Mr Potter, je me présenter, Kinglsey Shackelbot, nous avons été chargés par le Directeur Dumbledore de vous accompagner chez Mr et Mrs Weasley.

- Très bien, mais pour la maison ? dit Harry en laissant sa phrase en suspend.

Elle a été mise sous protection du ministère moldu et de la magie, annonça Kingsley.

- Très bien, je vous rejoins dans cinq minutes, dit Harry avant de fermer la porte.

Il empoigna sa valise, fit le tour de la maison pour fermer portes et fenêtres. Il ressortit dehors, un auror lui prit sa valise qui fut mise dans un énorme SUV noir, lui-même encadré devant et derrière de deux même SUV. Harry entra dans celui du milieu, Kingsley prit place à ses côtés. La route fut silencieuse. Ils arrivèrent alors devant une maison qui semblait sur le point de s'écrouler, 5 heures plus tard. Le cortège impressionnant se gara devant la maison, où toute la famille Weasley était sur le palier, regardant avec surprise ou dédain le convoi. Les aurors des voitures 1, 2, 4 et 5 sortirent dehors en sortant tous leurs baguettes magiques et s'éclipsèrent aux quatre coins du domaine. Ils purent enfin sortir de la voiture. Il arriva devant la petite famille.

- Hey Harry, impressionnant les gardes du corps ! s'exclama Fred en le serrant dans ses bras.

- Oui, jamais vu autant d'aurors en une seule fois pour une seule personne, même le ministre est moins protégé. Kingsley sembla embarrassé par les paroles de Georges. Il salua tout le monde et les voitures s'en allèrent, néanmoins, Harry remarqua que tous les aurors n'étaient pas rentrés, la propriété était étroitement surveillée.

- Bonjour Harry, dit Mrs Weasley, je te présente mon mari Arthur, mes fils Bill et Charlie, ainsi que Fred et George, que tu connais déjà et les deux derniers, Ronald et Ginevra. Bienvenue au terrier, et désolé pour ta famille.

- Merci Madame et Monsieur Weasley de m'accueillir chez vous, je tâcherai de me faire discret pour ne pas trop vous déranger.

- Fais comme chez toi, dit le père Weasley mais nous te prévenons, demain nous allons à la finale de la coupe du monde de Quidditch, et par je ne sais quel moyen, le ministère a réussi à te dégoter une place, va donc vite te coucher, car le lever demain est à 5 heures.

- Très bien Mr Weasley.

- Fred et George vont t'accompagner dans ta chambre, dit Mrs Weasley avant de s'en aller vers la cuisine.

Fred pris sa valise, et partit devant. Il le suivit, passant avec indifférence devant Ron et Ginny, le premier semblant énervé de ce manque de considération. Peut être que ces fins de vacances allaient le distraire en fin de compte…

Fin De L'Aparté.

TO BE CONTINUED

NDA : Bon, pour ce chapitre un peu….sanglant, je suis obligé de monter le ratting par mesure de sécurité, car ce chapitre fini un peu par pas mal de mort. J'espère que ce dernier chapitre de cette petite pause, malgé les morts, vous aura plûs, et que vous posterez plein de review pour avoir la suite Sachez que j'ai presque terminé le premier chapitre du tome 4. J'étais très motivé on va dire.

Comme vous pouvez le remarqué, j'ai encore changé le titre par rapport à JKR, la fic portera sur la seconde guerre de sang. Pour comprendre un peu mieux ce titre, je peux vous dire que la première guerre du sang, était celle des sangs jours, entre les sorciers/moldu et les vampires, vers les années 1890/1920, et que ce fut une vrai boucherie.

mellon

Tome 4 : HPMG livre 4 : La 2nd guerre de sang :

RAR demain, je le promets.